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Politique

Un minibus sillonne Lausanne pour apprendre les « écogestes »

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Un minibus électrique partira le 10 octobre 2017 à la rencontre des Lausannois. Présenté mardi, ce véhicule didactique veut aider les ménages à diminuer leur facture énergétique.

Equipé d'un moteur électrique et d'un panneau solaire sur le toit, "l'équiwattmobile", c’est son nom, accueillera les visiteurs dans différents quartiers.

Le Municipal lausannois, Jean-Yves Pidoux :

Jean-Yves PidouxMunicipal, Lausanne

La preuve par l’exemple : ce minibus dispose ainsi de tout le matériel nécessaire pour expérimenter des écogestes. Jean-Yves Pidoux :

Jean-Yves PidouxMunicipal, Lausanne

L’idée est aussi d’expliquer aux lausannois l’impact de leurs gestes quotidiens sur leur facture d’électricité. Le Municipal Jean-Yves Pidoux :

Jean-Yves PidouxMunicipal, Lausanne

Pour en savoir plus sur la tournée de ce minibus : equiwatt.ch

 

 

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Coronavirus

Une forte couverture vaccinale "booste" le oui des cantons

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Un canton avec une forte couverture vaccinale a tendance à approuver plus nettement la loi Covid-19 qu'un canton comptant un nombre moindre de vaccinés. Le oui le plus net en faveur de la loi a été obtenu à Bâle-Ville (69%). Le demi-canton compte le pourcentage le plus élevé de population entièrement vaccinée (70%).

A l'autre bout du classement figure Appenzell Rhodes-Intérieures. La plus faible proportion de personnes vaccinées (54%) du pays dans ce demi-canton correspond au plus net rejet de la loi (56% de non), selon une analyse de données de l'agence Keystone-ATS. L'autre canton à refuser la loi est Schwytz, et sa couverture vaccinale est la deuxième plus faible du pays.

La corrélation positive entre le nombre de personnes entièrement vaccinées et la proportion de oui à la loi Covid-19 se vérifie pour les autres cantons. Neuchâtel, dont 63,5% de la population est entièrement vacciné, se distingue par une acceptation appuyée de la loi (64,3%).

 

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Actualité

Loi Covid: la victoire d'une majorité silencieuse, pour la presse

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Alors que les opposants à la loi Covid se sont fait bruyamment entendre dans les rues, la majorité silencieuse a fait entendre sa voix dans les urnes, relève la presse (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au lendemain de l'acception à 62% de la loi Covid, la presse souligne la clarté du résultat et la victoire d'une "majorité silencieuse" face à une "minorité ultrabruyante". Cette dernière doit accepter le résultat, mais ses préoccupations ne peuvent être balayées.

"Si les minorités ont été bruyantes durant la campagne, les deux tiers des Suisses leur ont arraché le mégaphone des mains ce dimanche", note le portail d'informations Watson. C'est la majorité silencieuse qui a gagné, soulignent également 24 Heures et le Journal du Jura.

Et le titre vaudois d'ajouter: la dictature sanitaire n'existe pas quand près de deux-tiers des citoyens soutiennent le chemin difficile de leurs gouvernants". La "dictature" que les opposants dénoncent" s'est heurtée, ironiquement, à la clarté d'un vote populaire", abonde La Tribune de Genève. Le Courrier et le Nouvelliste rappellent en outre que le fait que la Suisse ait pu se prononcer sur les mesures sanitaires est exceptionnel en comparaison internationale.

"Posture dogmatique"

Au vu de la clarté du résultat, les opposants doivent désormais accepter le résultat "s'ils sont, aussi, des amis de la démocratie", écrit Le Nouvelliste. Cela semble peu probable pour La Liberté, qui note que "la dose de bon sens injectée hier n'a pas eu d'effet sur leur posture dogmatique" et qu'au contraire le combat des opposants ne fait que commencer puisqu'ils viennent de créer un mouvement politique.

"Combien de fois la démocratie va-t-elle encore être prise en otage par un camp qui refuse la défaite?", se demande Heidi.news. Et de dénoncer des "autoproclamés défenseurs de la liberté qui, par leur rejet du vivre-ensemble et des règles de l'Etat de droit, affichent le visage des tyrans".

Le Courrier parle quant à lui de "posture très trumpienne" à propos du refus d'un des mouvements référendaires de reconnaître sa défaite en invoquant un trucage du vote.

Pas un "blanc-seing"

Le Temps tempère ces déclarations et rappelle que la plupart des acteurs de ces votations appellent à l'apaisement. Le journal lémanique note que le résultat clair évitera aux parlementaires de devoir remplacer le certificat covid et donne un message clair concernant les aides économiques.

Pour Watson, ce "large plébicite" doit servir de "détonateur" pour le Conseil fédéral qui est prié de "faire oublier sa récente passivité sur d'indispensables mesures à prendre face à la flambée des cas".

Ce clair "oui" ne doit pas être considéré "comme un blanc-seing par les autorités pour édicter des mesures trop impopulaires", avertit pour sa part le Quotidien jurassien. Un avis que partage le Nouvelliste, qui souligne que le vote des Suisses est "une réponse claire à une question fermée et pas un signal à donner ou une direction à montrer".

Réduire le fossé

La tâche du Conseil fédéral s'annonce ardue. Il s'agit de sortir de la crise, sans aggraver la marginalisation du tiers de citoyens qui a voté "non", note Watson. "Certaines de leurs craintes sont légitimes et n'ont pas à être raillées ou snobées", ajoute Le Nouvelliste. Pour Le Temps également, il faut les prendre en compte, sans angélisme ni arrogance, pour ne pas creuser davantage le fossé. Comme le relève La Tribune de Genève, la tâche des autorités s'apparente à la "quadrature du cercle".

Pour la RTS Radio, "reste à espérer, maintenant que le vote est clos, qu'un début de concorde s'installe entre ces deux Suisses qui ne se parlent plus qu'avec des invectives". Et le Quotidien jurassien de rappeler que "plus que jamais, il faut solidairement s'allier contre le virus, pas contre ceux qui pensent différemment".

Même son de cloche

Le constat est similaire outre-Sarine. Pour le Tages-Anzeiger, ce résultat est un triomphe de la raison. C'est la deuxième fois qu'il est montré que les opposants aux mesures sanitaires, qui ont été très visibles et bruyants ces derniers mois, sont clairement minoritaires. Ils doivent donc accepter la volonté du peuple, souligne le journal.

Il ajoute que le "oui" clair est aussi un mandat au Conseil fédéral et au Parlement pour qu'ils mènent une politique de lutte contre la pandémie fondée sur des bases scientifiques. La politique sanitaire pragmatique de la Suisse est manifestement soutenue par les citoyens, abonde le Blick.

Il estime que le Conseil fédéral devrait prendre davantage en compte cette majorité dans ses décisions futures et agir avec plus de détermination. Pour la NZZ, il revient désormais aux opposants de montrer qu'ils ne veulent pas de division.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les parlementaires fédéraux de retour sous la Coupole fédérale

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Les parlementaires retrouveront leur place sous la Coupole. La session se déroulera sans plexiglas, mais avec un masque et un certificat Covid (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'heure de la rentrée sonne ce lundi pour les parlementaires fédéraux. La première semaine de la session d'hiver sera avant tout marquée par les débats sur le budget 2022.

Le premier jour, le Parlement devra élire ses présidents. La Verte Irène Kälin (AG) sera élue première citoyenne de Suisse. Le Glaronnais Thomas Hefti (PLR) accédera au perchoir du Conseil des Etats pour une année.

Traditionnel exercice de la session d'hiver, les Chambres entameront l'examen du budget de la Confédération pour 2022 dès le mardi. Le Conseil fédéral planifie 80,7 milliards de francs de dépenses et 78,6 milliards de recettes. Parallèlement, il prévoit des dépenses extraordinaires de 925 millions dans le cadre de la lutte contre la pandémie, notamment pour l'achat de vaccins et pour couvrir les pertes de cautionnement.

Mardi également, le Conseil des Etats débattra de la réforme de l'impôt anticipé. Quant au National, il se penchera sur le deuxième paquet de mesures de soutien pour les transports publics, particulièrement touchés par la crise liée à la pandémie.

La prolongation de certaines dispositions la loi Covid-19 occupera également les Chambres tout au long des trois semaines. Les sénateurs empoigneront le dossier mercredi avant de le transmettre à la Chambre du peuple jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

L'initiative sur les soins infirmiers dans le Top 10

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Sur les 223 initiatives populaires soumises aux urnes depuis 1891, seules 24 ont été approuvées (image d'illustration). (© Keystone/PETER KLAUNZER)

L'initiative "pour des soins infirmiers forts" est la 24e initiative populaire acceptée depuis l'introduction du droit d'initiative au niveau fédéral en 1891. Avec 61% de "oui", elle réalise le septième meilleur score de l'histoire.

A ce jour, 223 initiatives ont été soumises aux urnes. Seules huit d'entre elles, en comptant l'initiative sur les soins infirmiers, ont obtenu plus de 60% des voix. Le meilleur score est celui recueilli le 26 septembre 1993 par l'initiative pour un 1er août férié (83,8%).

Celle exigeant un référendum sur les traités internationaux a récolté 71,36% de "oui" en 1921. Viennent ensuite l'initiative "contre les rémunérations abusives" en 2013 (67,96%), celle exigeant l'élection proportionnelle du Conseil national en 1918 (66,78%) et celle réclamant que "les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants" en 2014 (63,53%).

En 1908, l'interdiction de l'absinthe avait recueilli 63,48% des voix. Quinze ans plus tôt, 60,11% des votants avaient dit "oui" à une initiative qui voulait interdire l'abattage du bétail de boucherie sans étourdissement préalable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Les Suisses n'ont pas été séduits par les sirènes des opposants

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Des sympathisants à la loi Covid, réunis dans une salle à Berne, soulagés au moment d'apprendre le oui des Suisses dimanche à la loi Covid. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La politique du Conseil fédéral sort affermie du oui à la loi Covid dimanche. La population a finalement été plus réceptive à la campagne discrète de six partis politiques, des milieux économiques, syndicaux et culturels qu'aux tonitruants appels des opposants.

"Le Conseil fédéral ne doit pas prendre la décision du peuple pour un blanc-seing", a dit Céline Amaudruz, vice-présidente de l'UDC, le seul parti opposé à la loi Covid.

Interpellée par une journaliste de la RTS sur les "excès" de la campagne du non, la conseillère nationale genevoise a botté en touche rappelant les grandes manifs contre le climat et le droit qui existe en Suisse de donner son avis. "Non, je ne regrette rien", a-t-elle affirmé.

Malgré la défaite, le référendum contre la loi Covid-19 constitue la victoire de l'éveil des consciences, a déclaré Werner Boxler, coprésident des Amis de la Constitution. Il faut parfois plusieurs tentatives pour arriver à faire passer le message sur le certificat sanitaire, les pleins pouvoirs du Conseil fédéral et la surveillance des citoyens, a-t-il déclaré au micro de la télévision RTS.

Le résultat de ce scrutin n'étonne pas Rossana Scalzi, membre du comité référendaire Réseau Choix Vaccinal: "Il reflète le climat anxiogène, qui règne depuis deux ans". Pour elle, "la partie n'est pas terminée. Ce qui nous inquiète maintenant, c'est la vague de mesures qui vont être prises chaque fois qu'un nouveau variant apparaît".

Mass-Voll est plus radical et ne reconnaît pas la légitimité du scrutin de dimanche. Il ne se sent pas engagé par ce qu'il appelle les "irrégularités massives et sans précédent" de ce vote.

"L'énorme majorité silencieuse"

Pour les Verts, qui étaient divisés sur la loi Covid, le résultat au-dessus des 60% de oui est incontestable. Cela met en lumière l'énorme majorité silencieuse restée assez discrète durant la campagne de votation, sans doute par peur pour certains politiciens de s'attirer des menaces, a dit Céline Vara (Vert.e.s/NE) à Keystone-ATS.

"La population a saisi l'enjeu sécuritaire, économique, culturel et social de cette votation", selon Brigitte Crottaz (PS/VD), coprésidente du comité interparti favorable à la loi Covid-19. En Suisse, cette loi est nécessaire pour que les aides financières puissent continuer à soutenir les secteurs en difficulté, a-t-elle déclaré sur le plateau de la RTS.

Jusqu'à présent, la Suisse a réussi à gérer la pandémie avec une certaine retenue. Elle a renoncé aux mesures très sévères prises dans de nombreux pays voisins. Mme Crottaz s'attend à des décisoins prochaines au vu de la hausse des contagions, mais elle comprend la stratégie pondérée du Conseil fédéral menée jusqu'à présent.

Avec une majorité de près de deux tiers, le peuple a montré qu'il approuve la voie de la modération choisie par le Conseil fédéral pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, selon Isabelle Moret (PLR/VD). Elle appelle maintenant au dialogue: "Il est important de traverser cette crise ensemble", a-t-elle dit.

Un souhait repris par Michel Matter (PVL/GE) pour qui il est difficile de voir une Suisse aussi divisée alors que les autorités essaient de laisser le plus de liberté possible aux citoyens.

"Finalement, ces deux référendums sont soutenants pour la politique fédérale, a dit Marianne Maret, conseillère aux Etats (Le Centre/VS) dimanche sur les ondes de la RTS. A son avis, la politique suivie a jusqu'à maintenant a bien pris en compte les aspects sanitaires et économiques de la pandémie, mais pas suffisamment les aspects sociaux: "On devra veiller à ne pas créer de fracture entre les uns et les autres", a-t-elle plaidé.

"La loi ne contient en aucun cas des "durcissements extrêmes", comme le proclament les opposants, souligne la Conférence des directeurs cantonaux de la santé, mais permet au contraire d'agir de manière proportionnée.

Les milieux culturels peuvent respirer. La Taskforce Culture Suisse appelle toutefois la Confédération et les cantons à prendre en charge les tests Covid.

Soulagement aussi dans le secteur du tourisme: le certificat Covid permet de garantir des voyages en toute sécurité, tant en Suisse que pour l'étranger, écrit la Fédération suisse du tourisme.

Milieux économiques rassurés

La garantie des emplois et des salaires doit continuer à aller de pair avec toutes les actions nécessaires visant à endiguer la progression de la pandémie, écrit l'Union syndicale suisse. Les aides pour les cas de rigueur et des moyens financiers supplémentaires pour le chômage partiel pourront être augmentés, met en avant Travail.Suisse.

La base légale nécessaire pour les aides à l'économie est conservée tout en restant limitée dans le temps, souligne l'Union suisse des arts et métiers. Le certificat Covid est un instrument indispensable pour de nombreuses entreprises, estime Economiesuisse.

Les mesures qui ont fait leurs preuves ne seront pas interrompues brutalement en cas de nouvelle vague, relève l'Union patronale suisse. L'organisation patronale relève cependant le ton "émotionnel et parfois haineux des opposants au certificat Covid". Il appartient désormais au Conseil fédéral de calmer les esprits et de poursuivre une politique mesurée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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