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Politique

Un minibus sillonne Lausanne pour apprendre les « écogestes »

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Un minibus électrique partira le 10 octobre 2017 à la rencontre des Lausannois. Présenté mardi, ce véhicule didactique veut aider les ménages à diminuer leur facture énergétique.

Equipé d'un moteur électrique et d'un panneau solaire sur le toit, "l'équiwattmobile", c’est son nom, accueillera les visiteurs dans différents quartiers.

Le Municipal lausannois, Jean-Yves Pidoux :

Jean-Yves PidouxMunicipal, Lausanne

La preuve par l’exemple : ce minibus dispose ainsi de tout le matériel nécessaire pour expérimenter des écogestes. Jean-Yves Pidoux :

Jean-Yves PidouxMunicipal, Lausanne

L’idée est aussi d’expliquer aux lausannois l’impact de leurs gestes quotidiens sur leur facture d’électricité. Le Municipal Jean-Yves Pidoux :

Jean-Yves PidouxMunicipal, Lausanne

Pour en savoir plus sur la tournée de ce minibus : equiwatt.ch

 

 

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Genève

Le bureau de médiation administrative sous le feu des critiques

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Le Grand Conseil genevois a critiqué le fonctionnement du Bureau de médiation administrative (BMA) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le bureau de médiation administrative (BMA) est sous le feu des critiques. Le Grand Conseil émet des doutes sur le bon fonctionnement de cette entité indépendante au sein de l'Etat qui vise à gérer de façon simple et extrajudiciaire les conflits entre l'administration et les administrés.

Un rapport de la commission de gestion chargé d'étudier le rapport l'activité du BMA a été discuté vendredi au Grand Conseil. Ses conclusions sont sévères. Les commissaires émettent "des doutes sur le fait que l'intention du législateur soit reflétée dans l'activité du BMA et que les compétences du médiateur soient à la hauteur des enjeux".

Le Grand Conseil a refusé par 58 voix contre 22 de prendre acte du rapport d'activité en plénière, manifestant ainsi ses doutes. Le BMA a été sollicité 340 fois en 2020, ce qui est relativement peu, estime le député PLR Alexis Barbey. De plus, le BMA ne fait pas vraiment de la médiation, mais plutôt de la facilitation, a relevé le député.

Bertrand Buchs (Le Centre), a évoqué le conflit ouvert qui existe entre le médiateur et sa suppléante. "Il faut tout reprendre depuis le début", a ajouté le député. "C'est devenu un bureau d'aide sociale", a déploré le député PLR Edouard Cuendet.

Nicole Valiquer Grecuccio (PS) estime qu'il faut absolument recentrer l'activité du BMA sur la médiation. La classe salariale (31) du médiateur administratif cantonal a aussi été considérée comme trop élevée.

Certification

Un projet de loi devrait être déposé pour modifier le fonctionnement du BMA. Selon ce projet, le médiateur devrait notamment disposer d'une formation certifiée en médiation généraliste, ce qui n'est pas le cas actuellement.

Les prestations du BMA sont gratuites. Cette entité couvre l'ensemble des administrations cantonales et communales genevoises, ainsi que les établissements publics autonomes et tous les autres organismes chargés de missions de droit public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le duel Maillard - Nordmann pourrait tomber à l'eau

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Un arrangement aurait été trouvé entre Roger Nordmann et Pierre-Yves Maillard, qui entourent ici le président du PS Suisse Cédric Wermuth (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les socialistes vaudois n'auront peut-être pas à choisir entre Pierre-Yves Maillard et Roger Nordmann pour savoir qui se lance dans la course au Conseil des Etats. Une solution alternative sera proposée aux délégués du parti samedi lors du congrès à Payerne (VD).

"Une proposition largement soutenue par le comité directeur et relative aux élections fédérales sera faite", indique vendredi la présidente du PS Vaud, Jessica Jaccoud, contactée par Keystone-ATS. Elle ajoute qu'aucun autre commentaire ne sera fait jusqu'à samedi.

La présidente ne confirme ni n'infirme l'information publiée vendredi après-midi par Le Temps, à savoir qu'un arrangement aurait été trouvé entre Pierre-Yves Maillard, Roger Nordmann et les instances dirigeantes du parti.

Selon Le Temps, Roger Nordmann serait prêt à retirer sa candidature, pour autant qu'il obtienne une deuxième dérogation pour pouvoir se représenter au Conseil national. Le chef de groupe du PS au Parlement a en effet atteint la limite du nombre de mandats fixé par son parti pour la Chambre du peuple, où il siège depuis 2004.

Pour mémoire, le PS vaudois veut récupérer, lors des élections fédérales d'octobre 2023, le siège perdu en 2019 au Conseil des Etats. Tant Pierre-Yves Maillard que Roger Nordmann se sont montrés intéressés à relever le défi. Plusieurs observateurs craignent toutefois qu'un tel duel fratricide, entre deux ténors de la politique suisse, ne laisse des traces au sein du PS vaudois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Première: les partis vaudois dévoilent leurs comptes de campagne

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La publication des comptes de campagne est une première dans le canton de Vaud (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour la première fois, les partis vaudois publient leurs comptes de campagne et l'identité de leurs gros donateurs après les élections cantonales du printemps, qui ont vu la droite reprendre la majorité. Le PLR a bénéficié, de loin, du plus gros budget, devant le PS.

Depuis janvier, la nouvelle loi vaudoise sur l'exercice des droits politiques instaure plus de transparence dans le financement des campagnes et des partis. Le budget de campagne pour une votation doit désormais être publié avant un scrutin. Pour une élection, comme celle de ce printemps, ainsi que pour les dons de plus de 5000 francs, la transmission aux autorités doit intervenir au plus tard 60 jours après la votation.

Le canton a publié mercredi sur son site internet - visible par tous - les chiffres fournis par les partis après les élections du printemps. Le Bureau électoral cantonal a procédé à un contrôle qui portait sur le respect des délais, la régularité ou encore la plausibilité des informations transmises.

Pas de contrôle approfondi

Durant trois semaines, il y a eu passablement d'allers et retours entre les partis et le Bureau. "Il a fallu reprendre certains éléments pour qu'il y ait une cohérence, une comparabilité. Il fallait que les bons montants soient placés au bon endroit", a expliqué mercredi à Keystone-ATS Vincent Duvoisin, du Bureau électoral cantonal.

Il précise que ses services n'ont pas vérifié si les chiffres transmis correspondent à la réalité. "La loi ne nous donne pas cette tâche, ni cette compétence. Nous n'avons aucun pouvoir d'investigation", a-t-il précisé.

Malgré l'effort de mise en cohérence, les résultats sont bruts et disparates. Les chiffres de certains partis, surtout à gauche, incluent l'élection au Conseil d'Etat et au Grand Conseil. PLR et UDC donnent des chiffres séparés pour les campagnes personnelles de leurs candidats au gouvernement. Pour le Grand Conseil, les chiffres sont donnés par district, parfois par candidat.

Au final, il apparaît que le PLR, qui compte le plus d'élus au Grand Conseil, annonce un budget de plus de 910'000 francs, sans compter les campagnes personnelles de ses élus au Conseil d'Etat (Isabelle Moret 176'000 francs, Christelle Luisier 134'000 et Frédéric Borloz 102'000 francs) ni les sommes des districts (en gros plus de 330'000 francs).

Le Parti socialiste (PSV), deuxième groupe du Parlement, annonce un budget de 408'000 francs pour le Conseil d'Etat et le Grand Conseil, et plus de 250'000 francs destinés aux districts (dont 98'000 francs à Lausanne). Les autres partis dévoilent des chiffres bien moindres.

Peu de gros donateurs

Les listes renseignant sur l'identité des donateurs sont nombreuses, mais peu fournies. La conseillère d'Etat Christelle Luisier y annonce les 67'930 francs donnés par le comité qui a organisé pour elle des repas de soutien. De nombreuses listes restent vides. Pour rappel, seuls les dons de plus de 5000 francs devaient être annoncés.

Contrairement à "certains mythes", cet exercice démontre que le PLR "est financé principalement par ses candidats, ses membres et le tissu économique local", a réagi le parti dans un communiqué. Les seuls montants supérieurs à 5000 francs reçus par ses candidats au Conseil d'Etat relèvent d'une section PLR ou d'autofinancement.

La campagne a été financée par les contributions des candidats, par des dons de personnes physiques (don moyen de 100 francs représentant 70% des dons) et de PME (don moyen de 1430 francs représentant 30% des dons). Mais aussi par les provisions effectuées d'année en année en vue des campagnes et par des repas de soutien.

Sur le montant de 910'000 francs annoncés par le PLR Vaud, "grosso modo la moitié a servi pour la campagne au Conseil d'Etat", évalue Florence Bettschart-Narbel, vice-présidente du parti. Le parti a mis "un peu plus d'argent" dans cette campagne "car il y avait une chance de renverser la majorité de gauche", a-t-elle ajouté.

Disparité des moyens

Du côté des socialistes, on n'est pas surpris par "la disparité des moyens", a relevé Pierre Dessemontet. Le vice-président est "content" que ces chiffres soient publiés, mais leur analyse en profondeur reste à faire. "C'est un progrès dans la transparence, mais un progrès limité car on annonce les dons en passant par des comités et on ne sait pas ce qu'il y a derrière".

Le parti socialiste se finance essentiellement par les contributions de ses membres, a ajouté M. Dessemontet. Il précise qu'environ 80% des 408'000 francs annoncé par le PSV a servi pour la campagne au Conseil d'Etat. Pour rappel, les socialistes ont perdu un siège lors de l'élection. La sortante Cesla Amarelle n'a pas été réélue, alors que Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz rempilent pour cinq ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un proche de Macron élu représentant des Français de Suisse

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Marc Ferracci est un proche du président Emmanuel Macron (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Marc Ferracci représentera les Français de Suisse et du Liechtenstein dans la nouvelle Assemblée nationale. Ce proche du président français Emmanuel Macron a largement battu sa rivale de la Nupes Magali Mangin, avec 64,97%, a indiqué le consulat de France sur Twitter.

Le candidat du parti Renaissance, la formation présidentielle, a remercié dimanche soir sur Twitter les électeurs de la sixième circonscription des Français de l'étranger.

"Cette confiance m'honore et m'engage à répondre à leurs attentes. Je la reçois également avec gravité, compte tenu des résultats nationaux", ajoute-t-il, alors que le camp présidentiel a perdu sa majorité absolue à l'Assemblée nationale.

"Enorme satisfaction"

Au premier tour, il y a deux semaines, M. Ferracci était déjà arrivé largement en tête des quinze candidats en lice, avec 36% des suffrages, contre 20% pour Magali Mangin.

Interrogé par la Tribune de Genève et 24 Heures alors que les résultats n'étaient pas encore définitifs, M. Ferracci s'est félicité de cette victoire "assez nette".

"C'est une énorme satisfaction et un soulagement après une bonne campagne, une campagne de terrain, qui m'a permis d'atteindre un des deux objectifs que je me suis fixé: cerner au mieux les préoccupations des Français de Suisse - l'autre étant d'arriver à porter le projet du président", a-t-il déclaré.

Polémiques

L'économiste Marc Ferracci, 44 ans, est un proche d'Emmanuel Macron, dont il a été le témoin de mariage. Plusieurs voix se sont élevées pendant la campagne électorale pour dénoncer son "parachutage" par Renaissance.

"Je n'ai plus entendu ce reproche à la fin de la campagne", a souligné M. Ferracci, assurant avoir été "à l'écoute" de ses électeurs pour connaître leurs préoccupations. "Il faudra ensuite arriver à relayer ces préoccupations à Paris de manière efficace. Ce n'est pas un travail facile. Avoir une expérience de l'appareil d'Etat m'aidera", a-t-il ajouté.

Avant le premier tour, M. Ferracci avait assuré s'être intéressé de près au modèle suisse dans l'organisation du monde du travail dans son parcours d'économiste.

A gauche, la candidature de Magali Mangin a également été marquée par une polémique. Cette gestionnaire de projets dans une entreprise sous-traitante du secteur pharmaceutique à Zofingue (AG) a été lâchée par son suppléant, qui a dénoncé dans le quotidien Libération "une lobbyiste de big pharma", qui aurait fait "une très bonne candidate macroniste".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les jeunes socialistes élisent un Zurichois à leur tête

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Le nouveau président Nicola Siegrist souhaite s'engager en particulier pour une gauche unie et le renforcement des membres. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Zurichois Nicola Siegrist a été élu à la présidence des Jeunes socialistes suisses dimanche à Berne. Il l'a emporté face au Genevois Thomas Bruchez par 155 voix contre 105. L'Alémanique succède à la Bâloise Ronja Jansen, qui quitte son poste.

Nicola Siegrist, 25 ans, étudie la géographie et l'aménagement du territoire à l'Université de Zurich et à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Il est engagé dans le mouvement de la grève du climat et occupe un siège au parlement cantonal zurichois.

Le nouveau président souhaite s'engager en particulier pour une gauche unie et le renforcement des membres. "Aujourd'hui, les partis, les syndicats et les mouvements travaillent trop souvent de manière isolée sur leurs projets. C'est un problème que je souhaite aborder (...) durant ma présidence", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la JS Suisse.

Le Genevois battu

Nicola Siegrist a battu Thomas Bruchez, 23 ans, vice-président du parti, qui étudie les relations internationales à Genève et a été secrétaire du Groupe pour une Suisse sans Armée (GSsA).

L'actuelle présidente Ronja Jansen avait annoncé sa démission en février. La Bâloise de 27 était à la tête du parti depuis trois ans.

Initiative pour l'avenir

Lors de son Assemblée, le parti a également adopté un papier de position sur le thème du climat et le texte de sa prochaine initiative populaire nationale. Avec cette dernière, intitulée "Initiative pour l'avenir", les jeunes socialistes entendent créer les bases d'une politique climatique socialement juste.

Le texte demande un impôt sur les successions de 50% sur les héritages de plus de 50 millions. Les recettes fiscales engendrées devraient être utilisées pour la lutte contre le réchauffement et pour le financement de la "transformation fondamentale et nécessaire de l'économie".

Le lancement de l'initiative devrait avoir lieu en août 2022. Pour le nouveau président du parti, "nous devons reconstruire l'économie dans son ensemble et ce sont celles et ceux qui ont le plus profité de ce système destructeur qui doivent enfin payer".

Une initiative voulant introduire un impôt sur les successions au niveau national avait été balayée par 71% des Suisses il y a sept ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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