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Politique

Tension dès l’entame du 3e procès Sperisen

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Le troisième procès d'Erwin Sperisen s'est ouvert lundi à Genève. La proposition du Ministère public d'ajouter à l'accusation d'assassinats une accusation subsidiaire d'assassinats par omission a provoqué un tollé du côté de la défense.

Pour Giorgio Campa, il s'agit d'une modification complète des faits qui sont reprochés à l'ancien chef de la police nationale du Guatemala. L'avocat note qu'Erwin Sperisen a été depuis le début poursuivi pour avoir planifié, ordonné et exécuté des détenus lors de l'assaut par les forces de police d'un pénitencier, en 2006.

Le premier procureur Yves Bertossa, de son côté, motive sa requête en se fondant sur l'arrêt du Tribunal fédéral qui ordonnait la tenue d'un nouveau procès. Mon Repos a retenu qu'on a affaire, dans ce dossier, à des homicides planifiés, dans une opération parallèle réunissant des personnes proches d'Erwin Sperisen, relève-t-il.

Aux yeux d'Yves Bertossa, il ne fait aucun doute qu'Erwin Sperisen a été partie prenante des circonstances qui ont permis le passage à l'acte. L'ancien chef de la police du Guatemala a laissé les tueurs agir, il leur a laissé le champ libre. Il a aussi permis que les scènes de crime soient manipulées.

Le Ministère public a une lecture "insoutenable" de l'arrêt du Tribunal fédéral, affirme Giorgio Campa. L'avocat demande à la Chambre d'appel et de révision, au cas où elle accepte modification de l'acte d'accusation, un ajournement des débats de trois mois, afin de permettre à Erwin Sperisen de préparer sa défense.

(Source ATS / Photo SALVATORE DI NOLFI)

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Politique

Les parlementaires du Conseil de l'Europe ont commencé à voter

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L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe doit élire le nouveau secrétaire général de l'organisation (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

L'élection du futur secrétaire général du Conseil de l'Europe a débuté mardi à Strasbourg. Les membres de l'Assemblée parlementaire de l'organisation doivent choisir entre trois candidats, dont le Fribourgeois Alain Berset.

Le vote se déroule à bulletins secrets. L'ancien président de la Confédération fait face à deux autres candidats, l'ancien ministre estonien de la culture Indrek Saar et le Belge Didier Reynders, qui a occupé plusieurs fonctions ministérielles et est actuellement commissaire européen.

Les parlementaires peuvent voter jusqu'à 12h05 et les résultats du premier tour sont attendus vers 13h00. Pour être élu, un candidat doit obtenir la majorité absolue des voix. A partir du second tour, la majorité relative est requise.

L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) compte au total 306 élus de 46 Etats - dont six Suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud: des résidents en EMS de plus en plus âgés

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Les résidents séjournent en moyenne deux ans en EMS (Image prétexte). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'âge moyen des résidents en EMS tend à augmenter dans le canton de Vaud. A fin 2022, l'âge moyen est de 85,5 ans, soit huit mois et demi de plus qu'il y a dix ans. Dès 80 ans, une personne sur dix est hébergée dans un établissement médico-social.

Largement féminine, la population hébergée en EMS y séjourne en moyenne deux ans. Plus de la moitié des admissions font suite à une hospitalisation et seul un quart des résidents arrivent directement depuis leur domicile, indique mardi Statistique Vaud.

Plus longtemps à la maison

Ces dernières années, le taux de recours en EMS est en baisse progressive, malgré le vieillissement démographique. A l'inverse, sous l'impulsion de la politique de maintien à domicile, le recours aux soins à domicile a nettement progressé durant la même période.

Les personnes hébergées en EMS sont de plus en plus âgées. Trois quarts des pensionnaires sont des femmes, et celles-ci sont en moyenne plus âgées (86,7 ans) que les hommes (82,3 ans).

La prédominance des femmes s'explique par leur plus grande longévité, mais aussi par une sous-représentation des hommes. En bénéficiant souvent de l'aide de leur compagne, généralement plus jeune, certains hommes peuvent rester plus longtemps à domicile, observe Statistique Vaud.

Davantage de besoins en soins

Corollaire d'un âge moyen plus élevé, les besoins en soins se sont accrus. La population résidente présente une forte dépendance et un état de santé altéré. La moitié d'entre eux reçoivent trois heures et plus de soins quotidiens, une proportion qui a augmenté au cours des dernières années, détaille un communiqué.

A âge égal, hommes et femmes ont des besoins en soins similaires. Mais étant donné que les femmes sont plus âgées, leur temps de soins est un peu plus élevé. Les besoins et l'intensité de leur prise en charge tendent à augmenter au fil de leur parcours en EMS.

Les soins de base mobilisent 70% du temps de soins total: sur les quelque trois heures de soins quotidiens reçus par les pensionnaires, près de deux heures sont consacrées aux soins de base, à savoir les soins d'hygiène, la mobilisation, l'aide à l'habillement et à l'alimentation, poursuit Statistique vaud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Protection de la personnalité: la Confédération peut mieux faire

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Pour le préposé à la protection des données Adrian Lobsiger, "certaines parties de l’administration fédérale" trainent toujours des pieds s'agissant de l'application de la loi sur la transparence. (archives) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les projets de la Confédération dans le domaine numérique sous-estiment l'importance de la protection de la personnalité, du principe de la transparence et de l'Etat de droit, selon le préposé fédéral. Cela conduit à des retards pour les projets concernés.

Cette critique figure dans le rapport d'activité du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT), Adrian Lobsiger, publié mardi.

Pour illustrer sa critique, le préposé cite le registre des ayants droit économiques des personnes morales à des fins de lutte contre la criminalité. Il souligne avoir demandé "en vain" à l'administration d'expliquer clairement dans le message au Parlement le bien-fondé des atteintes à la personnalité des personnes figurant dans le registre.

Les justifications étant "peu circonstanciées", le projet risque de prendre du retard lors des débats parlementaires, fait valoir le préposé dans un communiqué.

Ce dernier déplore aussi un manque d'informations dans le projet d'interconnexion des systèmes de police cantonaux par le biais d'une plateforme gérée en partenariat avec la Confédération. Là aussi, le projet risque d'être retardé en raison d'informations lacunaires.

"Obstacles bureaucratiques"

La Confédération a aussi un potentiel d'amélioration dans l'application de la loi sur la transparence, qui fait l'objet de toujours plus de demandes. Le préposé appelle les autorités à faire en sorte que les documents "soient accessibles par un traitement informatisé simple et, le cas échéant, que leur contenu soit anonymisé automatiquement".

Le préposé note en outre que "certaines parties de l’administration fédérale" trainent toujours des pieds s'agissant de l'application de ce texte. Elles "déploient toujours des efforts pour exclure totalement ou partiellement certaines de leurs activités du champ d’application de la loi", regrette le préposé. Il évoque des "obstacles bureaucratiques" compliquant l'accès aux informations demandées par le public ou les médias.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Swissmem : "Nous avons besoin de l'immigration"

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Swissmem, l'association faîtière de l'industrie, s'oppose aux deux initiatives émanant des milieux de l'UDC sur la neutralité de la Suisse et sur la limitation de la population à dix millions de personnes. "Nous avons besoin d'immigration sur le marché du travail", a déclaré le président Martin Hirzel. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swissmem, l'association suisse de l'industrie technologique, s'oppose aux deux initiatives des milieux de l'UDC sur la neutralité de la Suisse et sur la limitation de la population à dix millions de personnes.

"Nous avons besoin de l'immigration sur le marché du travail", a déclaré Martin Hirzel, président de Swissmem. Notre économie se porte si bien que nous sommes attractifs: nous avons donc besoin de gens de qualité qui viennent chez nous", a-t-il déclaré dans une interview publiée mardi par Tamedia. "Dans dix ou vingt ans, il y aura en Europe de la concurrence pour l'immigration, car tous nos pays voisins auront le même défi". La Suisse devrait s'organiser de telle sorte que l'immigration puisse être bien gérée et que la population la soutienne.

L'interprétation de la neutralité suisse avec l'initiative sur la neutralité va trop loin, a encore déclaré M.Hirzel. "Une interprétation aussi dogmatique de la neutralité nuit à notre industrie de l'armement et de la sécurité".

Hirzel : "Nous devons d'abord penser à nous"

La Suisse devrait se positionner de manière à pouvoir "parler avec tout le monde et faire des affaires avec tout le monde". "Ce n'est pas immoral", affirme M. Hirzel. "En tant que petit pays qui n'est pas intégré dans une alliance, nous devons penser en premier lieu à nous-mêmes. Sans exportation, il n'y a plus d'industrie suisse et donc plus de prospérité"

En ce qui concerne les relations entre la Suisse et l'UE, le président de Swissmem se dit confiant. En ce qui concerne les Bilatérales III, il prévoit un résultat pour cette année. Il a toutefois critiqué les syndicats à ce sujet.: "Les syndicats veulent faciliter l'extension du champ d'application des conventions collectives de travail et introduire des salaires minimaux au niveau national. Cela n'a rien à voir avec les Bilatérales III".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'immigration européenne élevée reflète la croissance de l'emploi

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Un grand nombre de personnes en provenance de l’UE venant travailler en Suisse sont hautement qualifiées et sont employées notamment dans le secteur de la santé (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'immigration en provenance des pays européens a atteint des sommets l'an dernier en Suisse. Elle reflète la croissance de l'emploi et le faible taux de chômage. Elle permet aussi de compenser les effets du vieillissement de la population, rapporte lundi le Seco.

Au total, 68'000 personnes en provenance de l'UE/AELE ont immigré en Suisse l'an dernier, écrit le Secrétariat d'Etat à l'économie dans son 20e rapport de l'Observatoire de la libre circulation des personnes. C'est 29% de plus qu'un an plus tôt.

Avant cela, l'immigration dans le cadre de la libre circulation des personnes n'avait été plus élevée qu'en 2008, juste avant la crise économique et financière (72'100 personnes).

Le Seco rappelle qu'immigration et croissance de l'emploi vont de pair en Europe. Cela vaut aussi pour la Suisse, où la croissance de l'emploi a "nettement dépassé" la moyenne de l'UE ces 20 dernières années. Elle fut solide aussi en 2023, tandis que le taux de chômage a atteint son niveau le plus bas depuis 2001.

Le potentiel indigène était, lui, déjà bien exploité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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