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Politique

Swatch a eu raison du patron de MCH

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René Kamm, le directeur général de MCH, organisatrice de Baselworld, a démissionné de ses fonctions après le départ de Swatch du salon horloger. Le président Ulrich Vischer assurera l'intérim au niveau opérationnel, a annoncé vendredi la société bâloise.

L'entreprise a remercié M. Kamm, qui a passé près de 20 ans chez MCH, pour avoir contribué au développement de salons mondialement connus comme Art Basel ou Baselworld.

Après le départ annoncé de l'horloger biennois du salon horloger, MCH a réitéré que l'événement "n'était pas fondamentalement remis en question", mais soulevait des interrogations quant aux résultats financiers du groupe bâlois. Le désistement de Swatch aura cependant des conséquences financières sur les résultats 2019, a souligné MCH.

Le groupe doit aussi évaluer si d'autres amortissements seront nécessaires sur le site de la foire à Bâle. MCH a précisé être dans une phase de transformation.

L'entreprise informera sur ses résultats semestriels le 4 septembre. Dans l'immédiat, elle a organisé ce vendredi matin une conférence de presse dans la cité rhénane.

(Source ATS / Photo ©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

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Politique

Roger Köppel échappe aux mesures disciplinaires

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Roger Köppel (UDC/ZH) ne sera pas sanctionné pour avoir divulgué des informations de commission classées "confidentiel" dans le contexte de la guerre en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Roger Köppel, soupçonné d'avoir fait fuiter des documents dans le contexte de la guerre en Ukraine, échappe aux mesures disciplinaires. Le Bureau du Conseil national en a décidé ainsi par 8 voix contre 4 et 1 abstention.

Egalement patron de la Weltwoche, le conseiller national est soupçonné d'avoir rendu public sur sa chaîne vidéo "Weltwoche Daily" des documents confidentiels issus de la commission de politique extérieure du National, qui avait porté plainte.

Lors de son audition, Roger Köppel a expliqué avoir obtenu d’autres sources les informations qui figuraient dans le document de la commission, reçu après coup. En tant que journaliste, il a le droit d’invoquer la protection des sources. Le bureau est donc dans l’impossibilité de prouver, sans le moindre doute, qu’il a matériellement et sciemment violé le secret de fonction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Voie dégagée pour la réalisation du tram Nations-Grand-Saconnex

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Des arbres seront coupés le long de la route de Ferney pour réaliser le tram Nations-Grand-Saconnex, regrettent les opposants. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la réalisation de la ligne de tram Nations-Grand-Saconnex ne subira pas de contretemps. Un référendum avait été lancé contre la constitution, au profit de l'Etat de Genève, d'emprises sur des terrains propriété de la commune. Invités à se prononcer dimanche, les électeurs du Grand-Saconnex ont accepté ce transfert à une majorité de 51,54%.

Le taux de participation a atteint 38,84%, indique le site de l'Etat de Genève. Le nombre de oui s'est élevé à 1485, contre 1396 non.  Le comité de soutien au tram se dit satisfait du résultat.

Pierre EckertCo-président des Verts du Grand Saconnex

 

Pour réaliser le projet, il est nécessaire, pour la commune du Grand-Saconnex et des privés, de céder provisoirement ou définitivement à l'Etat de Genève, des terrains leur appartenant. 29 parcelles sont concernées, représentant 2,5 hectares en tout. Le Conseil municipal de la commune avait accepté l'opération. Le comité de soutien au tram se dit satisfait

Un comité référendaire de citoyens et d'associations de quartier s'était toutefois constitué pour empêcher ce transfert. Ce comité ne s'opposait pas à la construction d'une ligne de tram, mais déplorait le gigantisme de l'ouvrage et le fait qu'il mettra en péril certains espaces verts et que des arbres centenaires seront sacrifiés.

Du côté des autorités, on s'est défendu en indiquant que le projet de tram et son tracé avaient fait l'objet d'une vaste consultation et que, tout au long du processus, la population a pu donner son avis. Elles rappellent que ce projet ferroviaire a été déclaré d'utilité publique cantonale et régionale. Place maintenant à sa a mise en oeuvre.

Pierre EckertCo-président des Verts du Grand Saconnex

La ligne de tram Nations-Grand-Saconnex doit être mise en service en 2026. L'investissement se monte à 193 millions de francs. La Confédération subventionne 40% du budget.

Rédigé avec ats

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Actualité

P.-Y. Maillard réélu à la tête de l'USS et grève féministe en 2023

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Le président de l'USS Pierre Yves Maillard à l'ouverture du 57e Congrès à Interlaken (BE). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Pierre-Yves Maillard a été réélu samedi pour quatre ans à la présidence de l'Union syndicale suisse (USS). La faîtière syndicale a également décidé d'organiser l'an prochain une grève féministe le 14 juin.

L'élection s'est faite à l'unanimité samedi lors du Congrès annuel de l'USS, à Interlaken (BE), a annoncé l'USS sur Twitter. La présidente d'Unia Vania Alleva (sortante) et la secrétaire générale du Syndicat des services publics (SSP) Natascha Wey (nouvelle) ont été élues vice-présidentes dans la foulée.

Mme Wey remplace l'actuel vice-président Giorgio Tuti. Celui-ci quittera son poste de président du Syndicat du personnel des transports (SEV) en février 2023.

Le conseiller national vaudois Pierre-Yves Maillard - et candidat au Conseil des Etats lors des prochaines élections fédérales en octobre 2023 - dirige l'USS depuis 2018, date à laquelle il a succédé à Paul Rechsteiner. Ce dernier avait passé près de vingt ans à la tête de la faîtière syndicale.

Grève féministe

La faîtière syndicale a également décidé d'organiser l'an prochain une grève féministe le 14 juin. Elle constate que la situation des femmes en matière de salaire et de retraite ne s'est guère améliorée depuis la grève de 2019. Une offensive pour l'égalité, notamment sur le lieu de travail, est donc nécessaire.

Les objectifs prioritaires de l'USS sont de revaloriser le travail des femmes, d'obtenir des salaires plus élevés ainsi qu'une augmentation des rentes. Il s'agit également de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le groupe PS lance Eva Herzog et Elisabeth Baume-Schneider

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Le groupe parlementaire du PS a tranché: il a désigné Eva Herzog et Elisabeth Baume-Schneider comme candidates. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le groupe parlementaire PS a fait son choix dans la course à la succession de Simonetta Sommaruga au Conseil fédéral. La Bâloise Eva Herzog et la Jurassienne Elisabeth Baume-Schneider figurent sur le ticket du parti, a annoncé samedi Roger Nordmann.

Les deux candidates ont toutes deux obtenu la majorité absolue au troisième tour de scrutin, a précisé M. Nordmann devant la presse.

Le PS avait déjà annoncé vendredi dernier que le ticket serait exclusivement féminin. Le sénateur zurichois Daniel Jositch, qui voulait entrer dans la course, a accepté le verdict.

Elisabeth Baume-Schneider, 58 ans, est conseillère aux Etats jurassienne depuis 2019, vice-présidente du PS Suisse et ancienne conseillère d'Etat. Eva Herzog, 60 ans, est conseillère aux Etats de Bâle-Ville depuis 2019 et ex-conseillère d'Etat.

L'Assemblée fédérale élira la successeure de Simonetta Sommaruga le 7 décembre. Elle choisira peu avant le successeur d'Ueli Maurer. Le choix se fera entre le Bernois Albert Rösti et le Zurichois Hans-Ueli Vogt.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Albert Rösti réfute son image de lobbyiste

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Albert Rösti se dit persuadé que nous devons à terme sortir des énergies fossiles. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Albert Rösti réfute dans une interview l'image de lobbyiste que lui attribuent certains détracteurs. S'il était élu au Conseil fédéral, le Bernois assure qu'il se démettrait de tous ses mandats.

"Je ne suis pas plus lobbyiste qu'un agriculteur qui peut se prononcer sur les paiements directs ou qu'un entrepreneur qui peut faire baisser les impôts", souligne samedi dans Le Temps celui qui entend succéder à Ueli Maurer au Conseil fédéral. Albert Rösti se définit comme un parlementaire de milice, qui a une profession en dehors du mandat politique.

Il reconnaît trois sources de revenus importantes: ses mandats de conseiller national et de maire d'Uetendorf (BE), ainsi que la présidence d'Auto-Suisse. Interrogé sur ses revenus, M. Rösti refuse d'avancer un chiffre, mais précise qu'ils sont largement inférieurs au salaire d'un conseiller fédéral.

Sur la question climatique, le conseiller national bernois UDC assure que s'il était élu et que s'il devait se rendre à la conférence COP28, il y participerait "bien sûr en conseiller fédéral persuadé que nous devons à terme sortir des énergies fossiles".

Pour cela, il faudra toutefois produire entre 40 et 60 térawattheures d’électricité, ajoute M. Rösti. "C’est une erreur de s’affranchir des énergies fossiles avant d’avoir trouvé une alternative", relève-t-il.

Ouvert à tous les départements

Dans un autre entretien accordé samedi à la Neue Zürcher Zeitung, le Bernois de Kandersteg déclare qu'en cas d'élection au Conseil fédéral, il se réjouirait de n'importe quel département, même celui des affaires étrangères, qui mène actuellement d'intenses discussions avec l'Union européenne (UE).

Si M. Rösti se dit attaché au principe de collégialité, il pose toutefois certaines limites. "Je ne pourrais pas prendre la responsabilité d'un projet qui pousserait la Suisse vers l'UE", souligne-t-il.

Selon lui, la reprise dynamique du droit européen, le rôle important de la Cour de justice européenne dans un tribunal arbitral, ainsi qu'un renoncement à une protection salariale autonome de la Suisse sont des points non négociables avec l'UE. "Je m'opposerais certainement à ce que la Suisse entame des négociations sur un paquet comprenant ces trois points, dit-il.

Pour lui, une rupture des négociations et les problèmes économiques qui en résulteraient seraient supportables. "Telles qu'elles sont menées aujourd'hui, les discussions avec l'UE sont vouées à l'échec".

Pas de livraisons

M. Rösti se prononce en outre contre des livraisons de matériel de guerre suisse en Ukraine. La Suisse deviendrait ainsi définitivement "partie à la guerre".

Il critique par ailleurs la manière dont le gouvernement a géré les sanctions contre la Russie. "Avec une politique plus nuancée et une meilleure communication, le Conseil fédéral aurait pu faire en sorte que la Suisse soit perçue comme neutre, sans être du côté de la Russie".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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