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Politique

Surveillance des assurances, profils ADN et dons d'organes au menu de la session spéciale du National

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Le Conseil national se réunit en session spéciale (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil national siège trois jours cette semaine le temps d'une session spéciale. Jusqu'à mercredi, il doit notamment se pencher sur la surveillance des assurances, la nouvelle loi sur les profils ADN et l'initiative populaire favorisant le don d'organes.

La session commence cet après-midi par l'examen de deux interventions visant à favoriser le sucre suisse. Une motion de la commission compétente veut promouvoir la culture écologique des betteraves sucrières dans le cadre du système des paiements directs.

Une initiative parlementaire de Jacques Bourgeois (PLR/FR) demande des mesures pour garantir la pérennité de l'économie sucrière suisse. Depuis 2018, une protection douanière de 70 francs au moins par tonne de sucre a été décidée. Cette mesure, qui expire en 2021, devrait être inscrite dans la loi.

Assurances surveillées

Les parlementaires vont se plonger ensuite dans la révision de la loi sur la surveillance des assurances. Le Conseil fédéral propose d'inscrire dans ce cadre des mesures pour mieux protéger les assurés en cas d'insolvabilité de leur entreprise d'assurance.

Actuellement, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) est obligée d'ordonner l'ouverture de la faillite dès qu'une entreprise d'assurance rencontre des difficultés financières. Le projet crée une base légale pour viser l'assainissement plutôt que la disparition. Il propose aussi des allégements dans la surveillance des assurances.

La commission du National est favorable au texte. Mais elle souhaite notamment que les entreprises difficulté soient dispensées d'élaborer des plans supplémentaires si elles appartiennent à un groupe ou à un conglomérat d'assurance qui a établi un plan de stabilisation. La FINMA doit également pouvoir établir des plans de liquidation pour des groupes et des conglomérats d'assurance.

Phénotypage

Mardi, la Chambre du peuple s'arrêtera sur la loi sur les profils ADN. Les enquêteurs devraient pouvoir recourir au phénotypage pour obtenir davantage d'informations d'une trace ADN. En plus du sexe de l'auteur d'un crime, le phénotypage permet de déceler la couleur des yeux, des cheveux et de la peau, ainsi que l'origine et l'âge. La nouvelle loi énumérera ces caractéristiques de manière exhaustive.

Mercredi, le National donnera son avis entre autres sur l'initiative populaire "Pour sauver des vies en favorisant le don d'organes". Le texte souhaite que toute personne majeure soit considérée comme un donneur potentiel, sauf si elle s'y est opposée de son vivant. Actuellement, c'est le contraire qui prévaut: le don d'organes est envisagé si la personne décédée y a consenti de son vivant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Attaque au couteau dans une église à Sydney: un "acte terroriste"

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L'assaillant a attaqué un évêque lors d'un sermon diffusé en direct dans une église assyrienne de Sydney. (© KEYSTONE/AP/Mark Baker)

L'attaque au couteau qui a fait quatre blessés lundi dans une église à Sydney, en Australie, est un "acte terroriste", a conclu mardi la police. Elle a procédé à l'arrestation d'un adolescent de 15 ans.

Un évêque et le jeune suspect font partie des personnes prises en charge pour des "blessures qui n'engagent pas de pronostic vital", après cette agression lundi soir lors d'un sermon diffusé en direct dans une église assyrienne de la ville.

Cette nouvelle attaque à l'arme blanche est survenue deux jours après celle qui a fait six morts samedi dans un centre commercial de la plus grande ville australienne. Cette attaque avait été perpétrée par un homme de 40 ans atteint d'une maladie mentale, rien ne suggérant un motif terroriste, selon la police australienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

A 100 jours des JO, Macron rassure sur la cérémonie d'ouverture

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A 100 jours des Jeux olympiques, Emmanuel Macron a annoncé qu'il y aurait des "plans B et C" en cas de menace terroriste sur la cérémonie d'ouverture (archives). (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

A 100 jours des Jeux olympiques, Emmanuel Macron a tenté de rassurer lundi sur la tenue de la cérémonie d'ouverture sur la Seine. Il a esquissé pour la première fois des "plans B et C" en cas de menace terroriste, notamment au Stade de France.

"Cette cérémonie d'ouverture" le long du fleuve de la capitale, le 26 juillet, "c'est une première au monde. On peut le faire et on va le faire", a dit le président de la République dans une interview sur BFMTV et RMC depuis le chantier du Grand Palais, à Paris, qui doit abriter plusieurs épreuves.

Mais "il y a des plans B et même des plans C", "et on les prépare en parallèle", a-t-il ajouté. Le chef de l'Etat avait déjà assuré que des scénarios alternatifs étaient envisagés. Pour la première fois, il a commencé à les détailler.

"On fera une analyse en temps réel" des risques, a-t-il ajouté. Les options alternatives seraient notamment une cérémonie "limitée au Trocadéro", voire "rapatriée dans le stade de France", "parce que c'est ce qui se fait classiquement".

Périmètre de sécurité "très large"

Jusqu'ici, l'exécutif excluait un repli au Stade de France, qui reçoit des épreuves avant même le 26 juillet. Dans cette hypothèse, il s'agirait d'une cérémonie uniquement protocolaire, sans la dimension artistique, pour prononcer officiellement l'ouverture des JO.

Emmanuel Macron a néanmoins tenu à rassurer sur le dispositif de sécurité permettant de tenir le scénario fluvial, toujours privilégié. "On a anticipé, on met en place un périmètre de sécurité qui va être très large, où on va cribler tous les gens qui entrent et qui sortent", a-t-il insisté.

La dimension de la fête a d'ailleurs été revue à la baisse: le nombre de spectateurs pouvant y assister gratuitement est passé de 500'000 à 222'000. Avec ceux qui ont payé leur place en bas des quais, ils devraient être quelque 320'000 au total.

Trêve olympique

En lançant le compte à rebours de cet événement planétaire, et alors que les nuages s'accumulent à l'international, le président a aussi tenté de relancer l'utilité diplomatique des Jeux.

Elle va ainsi "tout faire pour avoir une trêve olympique", a-t-il déclaré, promettant d'y travailler notamment avec le président chinois Xi Jinping. "Je lui ai demandé de m'aider", a-t-il ajouté.

Avec cette interview et cette nouvelle revue de chantier après l'inauguration du "village des athlètes" et de la piscine olympique, le chef de l'Etat espère relancer la ferveur. Un sondage Ipsos paru dans La Tribune Dimanche montre que seuls 53% des Français se disent "intéressés" par les Jeux, soit huit points de moins qu'il y a six mois. Pire: une majorité des sondés se disent "inquiets" sur la capacité de la France à assurer le bon déroulement des JO.

"Redécouvrir" le Grand Palais

"La France, c'est une équipe, c'est une nation unie et donc on est au rendez-vous de cette exemplarité", a répondu Emmanuel Macron, assurant avoir "confiance dans les syndicats" alors que certains menacent d'enchaîner les grèves pendant les Jeux. "Ils ont l'esprit de responsabilité, ils seront à nos côtés", a-t-il estimé.

Le président de la République a ensuite visité le chantier du Grand Palais, objet d'une rénovation depuis 2021, qui doit accueillir les épreuves olympiques et paralympiques d'escrime et de taekwondo. "Le monde entier va retrouver le Grand palais et va le redécouvrir", s'est-il félicité devant les ouvriers.

La restauration complète du site, construit pour l'Exposition universelle de 1900, doit être achevée au printemps 2025 s'agissant du Grand Palais, date de sa réouverture au grand public, et en 2027 pour le Palais de la découverte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Donald Trump est arrivé au tribunal à New York

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Donald Trump va être jugé pour une affaire de paiements destinés à acheter le silence de l'ancienne star du X Stormy Daniels. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

Donald Trump est arrivé lundi au tribunal de New York, selon un journaliste de l'AFP sur place. Il va y être jugé pour une affaire de paiements destinés à acheter le silence de l'ancienne star du X Stormy Daniels

Le candidat républicain de 77 ans devient ainsi le premier ex-président de l'Histoire des Etats-Unis à être jugé pénalement au tribunal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

La Chaux-de-Fonds: plantation du premier arbre offert par Genève

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Le maire de Genève, Alfonso Gomez et le président de La Chaux-de-Fonds Jean-Daniel Jeanneret (au centre) ont planté symboliquement un chêne offert par la Ville de Genève. (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

La Ville de Genève a offert une dotation permettant de planter plus de 400 arbres à La Chaux-de-Fonds (NE), dévastée le 24 juillet par une tempête. Un chêne pédonculé a été planté lundi dans le square de la gare par les autorités communales des deux cités.

Le chêne pédonculé, d'une hauteur de plus de 4 mètres, sera bientôt entouré d'un anneau arborisé selon le principe de la microforêt Miyawaki: une plantation dense de plants arbustifs et de jeunes arbres destinés à être rapidement autosuffisants, ont indiqué les deux villes. Plusieurs dizaines d'enfants ont contribué à la démarche de ré-arborisation en plantant de petits arbres dans le square.

"Cet événement, signe fort de la solidarité qui règne entre les villes suisses, est l'occasion de mettre en avant les nombreux liens qui unissent Genève et La Chaux-de-Fonds. Toutes deux sont des cités fortement marquées par l'horlogerie et font partie des sites Le Corbusier", ont précisé les deux métropoles.

"La Ville de Genève a été la plus généreuse", a déclaré à un vidéaste de Keystone-ATS Jean-Daniel Jeanneret, président du Conseil communal de La Chaux-de-Fonds. "Nous avons été très sensibles et très touchés par l'événement qui s'est produit il y a bientôt une année", a précisé Alfonso Gomez, maire de la Ville de Genève.

Soutien unanime

Un état d'esprit d'entraide est également au centre des relations entre les deux villes. En février 1985, alors que plus de 50 centimètres de neige avaient recouvert Genève, le Service de la voirie de La Chaux-de-Fonds avait mis à disposition du matériel et du personnel pour dégager les routes genevoises.

Dès les premiers jours après la tempête du 24 juillet, le Service d'incendie et de secours de Genève était à La Chaux-de-Fonds avec une vingtaine de collaborateurs pour aider à la sécurisation de l'espace public. Constatant les nombreux dégâts causés aux arbres, le Conseil administratif genevois a ensuite sollicité un crédit de 600'000 francs auprès du parlement de la Ville pour un soutien exceptionnel devant permettre la replantation de 400 des 1500 arbres abattus sur l'espace public.

Le crédit a été accepté à l'unanimité et la plantation symbolique du 1er arbre marque le début d'une campagne de ré-arborisation qui s'étalera sur quelques années et dans différents lieux de la ville. Une plaque marquant ce soutien a également été installée au pied de l'arbre.

La cérémonie de la plantation de l'arbre s'est tenue en présence du maire de Genève, Alfonso Gomez, de Christina Kitsos, vice-présidente du Conseil administratif, ainsi que du Conseil communal in corpore de la Ville de La Chaux-de-Fonds.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Lausanne: plans d'affectation à l'enquête publique

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Lausanne veut fixer de nouvelles règles de construction pour répondre aux enjeux climatiques (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Municipalité de Lausanne met à l'enquête publique une révision partielle du Plan général d'affectation (PGA) ainsi que le Plan d'affectation communal des territoires forains (hors zones urbaines). Ces deux documents visent à édicter de nouvelles règles de construction pour répondre aux défis liés au climat et au patrimoine.

La modification partielle du PGA - en attendant sa révision complète - vise à "une meilleure prise en compte des espaces ouverts dans les projets de constructions et un renforcement de la qualité des espaces verts", indique lundi la Municipalité.

Par exemple, de nouvelles exigences de végétalisation des toitures plates sont introduites. Des règles incitatives sont aussi proposées pour une meilleure utilisation de l'énergie.

Toujours dans le cadre de projets de constructions, le nombre de places de parc privées autorisées est réduit. L'emprise au sol des surfaces souterraines est aussi limitée. De manière générale, la pleine terre doit être conservée "autant que possible" et la biodiversité "augmentée", poursuit le communiqué.

La Ville de Lausanne fixe également de nouvelles règles pour "renforcer les exigences en terme d'intégration des constructions dans leurs environnements." A noter aussi que la commission consultative d'urbanisme et d'architecture (CCUA) est inscrite comme "organe contribuant à promouvoir un développement urbain et architectural de qualité à Lausanne."

Hors zone urbaine

Concernant cette fois-ci les territoires forains (comme par exemple le Chalet-à-Gobet, Vers-chez-les-Blanc, Montheron, Montblesson ou encore Bois-Genoud), la Ville explique qu'elle doit "rapidement procéder à la réduction de la zone à bâtir dédiée au logement, considérée comme surdimensionnée." Raison pour laquelle un nouveau Plan d'affectation communal pour ces territoires a été élaboré.

Celui-ci doit aussi permettre, en plus de la diminution de la zone à bâtir, de protéger les qualités patrimoniales des lieux, renforcer les espaces de sport et loisirs existants, préserver le paysage et valoriser l'agriculture de proximité.

Les deux documents - révision partielle du PGA et plan d'affectation des territoires forains - sont mis à l'enquête publique du 17 avril au 16 mai. Après le traitement des oppositions, ils seront ensuite soumis au Conseil communal, l'organe compétent pour les adopter.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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