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Politique

L'idée de protections hygiéniques gratuites fait son chemin

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Le canton de Vaud s'apprête à lancer des projets pilotes de distributeurs de protections hygiéniques dans les écoles (image prétexte). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Le canton de Vaud s'apprête à munir certains établissements de protections hygiéniques. Il emboîte ainsi le pas au canton du Jura, tandis que les cantons de Lucerne, de Berne et le Valais ont écarté ces propositions.

Le canton de Vaud lancera ces prochaines semaines des projets pilotes dans des dizaines d'établissements, indique Julien Schekter, porte-parole du Département de la formation et de la jeunesse. Il munira les établissements de distributeurs de protections hygiéniques.

Début mars, les députés vaudois ont renvoyé au gouvernement un postulat pour qu'il mène une réflexion à ce sujet, dont des projets pilotes. Le Conseil d'Etat a déjà estimé à environ 1000 francs le coût d'un distributeur et entre 800 et 1000 francs sa recharge annuelle.

Le postulat proposait la mise à disposition de protections hygiéniques gratuites dans les lieux fréquentés par les personnes précaires ou au prix coûtant dans d'autres établissements. La députée à l'origine du texte, Muriel Thalmann, a rappelé que l'achat de produits menstruels peut représenter une dépense considérable dans un budget serré.

Elle a aussi cité une enquête en 2020 de la RTS qui estimait qu'une femme dépense, en moyenne, plus de 2300 francs sur toute une vie pour la seule acquisition de produits hygiéniques, voire plus de 4500 francs si l'on tient compte de toutes les dépenses liées à la menstruation. Des députées ont d'ailleurs affirmé qu'il fallait lutter contre la "précarité menstruelle".

A l'échelle cantonale, le Jura a fait l'oeuvre de pionnier en la matière: son Parlement a accepté le 31 mars une motion pour l'installation de distributeurs de serviettes hygiéniques gratuites dans les établissements scolaires.

Refus dans plusieurs cantons

Début avril, le Canton de Lucerne a refusé de munir ses écoles de protections hygiéniques gratuites. Selon l'exécutif une telle mesure créerait une inégalité entre les établissements. Par exemple, les hôpitaux publics bénéficieraient de ce dispositif mais pas les cliniques privées. Il a également avancé que ce dispositif représenterait une intervention étatique dans le marché libre.

Le Canton de Lucerne n'est pas le seul à refuser de mettre en place de tels dispositifs. C'est aussi le cas du Grand Conseil bernois et son homolgue valaisan. Ces derniers ont refusé en 2020 un postulat demandant que les serviettes hygiéniques soient mises gratuitement à disposition dans les écoles publiques de leur canton. La commune de Tavannes (BE) a toutefois pris les devants: elle a accepté la mise à disposition gratuite de protections périodiques dans les établissements scolaires.

A Genève, une motion a été déposée en août 2019, portée par la socialiste Helena Verissimo de Freitas, devant le Grand Conseil genevois. Elle demande l'accès aux protections hygiéniques dans les bâtiments de l'Etat, les écoles, les hôpitaux ou encore les centres d'accueil pour personnes migrantes ou précaires.

Reports à Genève

Reportée plusieurs fois, la motion ne devrait pas être discutée par le Parlement avant la fin de l'année. En attendant, trois communes genevoises se sont emparées du sujet, dont la Ville de Genève. Cette dernière a déjà soutenu l'installation de distributeurs de produits d’hygiène féminine bio aux Bains des Pâquis, indique son site internet.

Une étude de marché est en cours pour cibler les lieux propices à l'installation de distributeurs de protections hygiéniques, indique Alfonso Gomez, conseiller administratif de la Ville de Genève chargé du Département des finances, de l’environnement et du logement.

En février, le Conseil municipal de Meyrin a adopté une motion demandant de mettre à disposition des protections hygiéniques dans tous les bâtiments gérés par la commune, établissements scolaires compris. Le 15 mars, ce fut au tour du Conseil municipal du Grand-Saconnex d'adopter une motion similaire.

Débats prévus à Neuchâtel

La Ville de Neuchâtel débattra prochainement du sujet. Une motion a été déposée le 19 mars devant le Conseil général, afin de "lutter contre la précarité menstruelle et briser le tabou des règles". Ce même jour, un postulat a été déposé au Grand Conseil neuchâtelois "pour des protections hygiéniques gratuites dans les écoles".

"Les protections hygiéniques doivent être considérées comme des produits de première nécessité et être proposées au même titre que du papier toilette dans les écoles", indique la motion.

En 2019, une pétition remise au Parlement lors de la grève féministe exigeait que les protections hygiéniques soient considérées comme "des produits de consommation courante". Et qu'elles puissent ainsi être taxés au taux réduit de TVA à 2,5%, contre le taux normal à 7,7% actuellement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Une nouvelle présidence pour le PS lausannois

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Sarah Neumann succède à Denis Corboz, qui a présidé le PS lausannoise de 2018 à 2022 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Sarah Neumann, 45 ans, est la nouvelle présidente du Parti socialiste lausannois (PSL). Elle a été élue mardi soir par acclamation en assemblée générale. Elle sera épaulée par Séverine Graff, 40 ans, nommée vice-présidente.

Sarah Neumann, secrétaire générale de la Manufacture et ancienne vice-présidente du PSL, succède à Denis Corboz, qui a occupé cette fonction de 2018 à 2022. Elle est conseillère communale depuis 2021, après un premier passage au législatif communal de 2012 à 2016, puis un mandat au Grand Conseil de 2017 à 2020.

Conseillère communale depuis 2021, Séverine Graff est enseignante au gymnase où elle s'occupe notamment de la prévention de la santé auprès des jeunes, écrit mercredi la PSL dans un communiqué. Le secrétaire général Yusuf Kulmyie a été renouvelé dans ses fonctions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Transformation du lait: "l'inversion des priorités" critiquée

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Il est plus intéressant pour les transformateurs de fabriquer du fromage pour l’exportation que du beurre pour le marché indigène, car il existe une prime accordée pour la transformation fromagère. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le syndicat paysan Uniterre critique vivement l'augmentation constante des importations de beurre. Selon lui, il est inacceptable que la production de ce produit ne progresse pas en Suisse et que l'on exporte à tout prix du fromage à l'étranger.

Les importations de beurre sont surtout nécessaires parce qu'une grande partie du lait suisse est transformée en fromage, a écrit l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) lors de la dernière augmentation des contingents à la mi-juin.

Selon Uniterre, il est plus intéressant pour les transformateurs de fabriquer du fromage pour l’exportation que du beurre pour le marché indigène, car il existe une prime accordée pour la transformation fromagère.

Fond créé, sans succès

C'est pourquoi l'Interprofession du lait (IP Lait) a créé l'année dernière un fond pour soutenir l'exportation de concentrés de protéines de lait (CPL). Le CPL est un sous-produit de la fabrication du beurre et sa valorisation pose problème, selon Uniterre.

Mais malgré ce fonds, la production de beurre n'a pas augmenté en 2021, contrairement aux exportations de fromage "sans valeur ajoutée". La question de la logique se pose donc : "Quand va-t-on enfin soutenir la production nationale par une planification adéquate au lieu d'exporter à tout prix ?", demande Uniterre.

Cette année, l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE) a jusqu'ici autorisé l'importation d'environ 4100 tonnes de beurre. En moyenne, la demande en Suisse s'élève à plus de 40'000 tonnes de beurre par an. La part des importations atteint donc cette année environ 10%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Importation de foie gras et fourrures: mettre fin à "l'hypocrisie"

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Le gavage des oies et canards est interdit en Suisse, mais 200’000 kg de foie gras sont importés chaque année, dénonce Alliance Animale Suisse (image symbolique). (© KEYSTONE/AP/BEBETO MATTHEWS)

Les initiatives populaires contre l'importation de foie gras et de fourrure provenant d'animaux maltraités sont lancées. La Suisse a des exigences élevées, mais autorise ces produits issus de la cruauté à l'étranger, selon les initiants, qui dénoncent une hypocrisie.

Le gavage des oies et canards est considéré comme de la cruauté envers les animaux et interdit en Suisse depuis plus de 40 ans, ont souligné mercredi les représentants d'Alliance animale suisse. Au lendemain du feu vert à leurs deux initiatives, les représentants des comités d'initiative et organisations partenaires ont défendu à Berne leurs arguments devant les médias.

L'initiative populaire "Oui à l'interdiction d'importer du foie gras" (initiative foie gras) veut interdire constitutionnellement l'importation de foie gras et de produits à base de cet abat. Celle intitulée "Oui à l'interdiction d'importer des produits à base de fourrure fabriqués dans des conditions de cruauté envers les animaux" (initiative fourrure) veut également interdire l'importation de fourrure.

Grosse demande

La Suisse importe 200’000 kg de foie gras annuellement, selon les initiants. Et chaque année, ce sont ainsi 400’000 canards et 12’000 oies qui sont gavés et tués afin de répondre spécifiquement à cette demande.

Idem pour les produits à base de fourrure. La législation helvétique impose des exigences si élevées aux producteurs de fourrure qu‘une production indigène ne serait pas rentable. Résultat: environ 350 tonnes de fourrures sont importées chaque année, ce qui correspond à l’abattage d’environ 1,5 million d’animaux.

Plus de la moitié de ces fourrures proviennent de Chine, où les conditions de détention et d’abattage des animaux, parfois dépecés encore vivants, sont régulièrement pointées du doigt. Toutes les méthodes d’élevage et de mise à mort contreviennent clairement à la législation suisse sur la protection des animaux.

Mettre fin à l'hypocrisie

La législation suisse interdit les mauvais traitements envers les animaux lorsque ceux-ci peuvent être évités. Eleveurs et producteurs locaux risquent des sanctions pénales et amendes en cas de violation de ces dispositions. "Pourtant, notre pays autorise chaque année l’importation de produits dont le mode de production est strictement interdit en Suisse", insiste Alliance animale suisse.

"Notre Parlement vote des lois qui interdisent la cruauté envers les animaux, mais accepte cette cruauté si elle est produite à l’étranger", écrivent les initiants. Avec leurs deux initiatives, ils visent "à mettre un terme à cette hypocrisie".

Ils balaient l'argument selon lequel interdire ces importations ne serait pas compatible avec les obligations commerciales internationales de la Suisse. "Tous les accords prévoient des exceptions pour les mesures nécessaires à la protection de la morale publique et de la vie ou de la santé des animaux", affirme Alliance animale suisse.

Et de citer les interdictions d‘importation de fourrure de phoque, de chien et de chat déjà inscrites dans la loi. "La plus haute cour de l‘Organisation mondiale du commerce (OMC) a explicitement reconnu que la protection des animaux fait partie de la morale publique", relèvent les initiants. Des arguments qui s'appliquent aussi au foie gras.

Jusqu'au 28 décembre 2023

La collecte des signatures est officiellement lancée. Les deux comités d'initiative ont jusqu'au 28 décembre 2023 pour récolter les 100'000 signatures nécessaires.

Des personnalités connues, comme le publiciste suisse Erich Gysling, le présentateur de télévision Kurt Aeschbacher, le conseiller aux Etats Thomas Minder (sans parti/SH) ainsi que les conseillères nationales Doris Fiala (PLR/ZH) et Martina Munz (PS/SH), font partie des deux comités.

Plusieurs interventions allant dans le même sens que les deux initiatives sont en suspens au Parlement. Le Conseil fédéral, qui n'est pas favorable à une interdiction d'importation, dit plancher sur une obligation de déclaration pour les produits étrangers fabriqués selon des méthodes interdites en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Verte Séverine Evéquoz élue à la présidence du Parlement

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Séverine Evéquoz a accédé mardi à la présidence du Grand Conseil. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Séverine Evéquoz est la nouvelle première citoyenne du canton de Vaud. L'écologiste a été élue mardi à la présidence du Grand Conseil.

De retour dans la salle du Parlement après avoir été assermentés en matinée à la cathédrale, les députés ont accordé 120 voix à Séverine Evéquoz (sur 146 bulletins valables). La Lausannoise de 41 ans, première vice-présidente jusqu'ici, était la seule candidate en lice pour succéder à Laurence Cretegny.

"Vos débats seront ma priorité", a-t-elle promis à ses collègues lors de son discours d'intronisation. "Exprimez-vous, débattez de vos idées, faites vivre votre liberté d'expression!", leur a-t-elle lancé. Conseillère communale à Lausanne de 2013 à 2017, elle a rejoint en 2017 le Grand Conseil, où elle a été réélue en mars dernier en obtenant le meilleur score des écologistes dans l'arrondissement de Lausanne.

Sur le plan professionnel, la native de Chessel, dans le Chablais vaudois, travaille depuis 2019 comme collaboratrice scientifique à l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). Elle y oeuvre pour un projet visant à développer la biodiversité et la qualité paysagère dans les agglomérations.

La Verte, qui a suivi un apprentissage de fleuriste avant de devenir ingénieure en gestion de la nature, a auparavant travaillé pour la Ville de Lausanne et le Canton de Genève.

Anciennes présidentes en exemple

Interrogée par Keystone-ATS, Séverine Evéquoz explique être "consciente de la dimension" d'une présidence du Grand Conseil. Si elle se sait désormais plus exposée, elle assure aborder cette année législative "avec confiance". Pour l'affirmer, elle met en avant "un solide parcours" politique et professionnel, ainsi que sa capacité d'être "à l'écoute des autres".

Cette passionnée de montagne, membre du Club alpin suisse, estime aussi avoir "l'endurance" suffisante pour répondre à la charge de travail et répondre aux sollicitations. Elle explique aussi avoir réduit son taux de travail, qui passera de 80 à 50% à l'OFEV durant l'année à venir.

Séverine Evéquoz dit également s'inspirer des deux présidentes qui l'ont précédée, Sonya Butera et Laurence Cretegny, qui ont notamment "su conduire le Parlement durant la crise du coronavirus".

La Lausannoise ne regrette pas de devoir renoncer aux débats durant l'année à venir. "Le rôle de deuxième et première vice-présidente m'imposait déjà une telle posture. J'y suis préparée", remarque-t-elle. Si elle accepte de s'effacer en tant que Verte, elle souligne qu'elle ne le fera pas en tant que politicienne vaudoise avec, comme objectif, de "faire rayonner le Parlement".

Séverine Evéquoz sera épaulée par le Vert'libéral Laurent Miéville et l'UDC Jean-François Thuillard, élus mardi respectivement premier et deuxième vice-président. Les élections de mardi après-midi ont aussi permis de placer Patrick Simonin (PLR), Stéphane Montangero (PS), François Cardinaux (PLR) et Céline Misiego (Ensemble à gauche - POP) au Bureau du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cérémonie d'assermentation dans le canton de Vaud

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Le nouveau Conseil d'Etat vaudois a prêté serment mardi matin à la cathédrale de Lausanne (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les nouvelles autorités vaudoises ont été assermentées mardi à la cathédrale de Lausanne. Environ 1000 personnes ont assisté à la cérémonie, durant laquelle les sept conseillers d'Etat et les députés du Grand Conseil ont promis loyauté et probité envers leur canton.

"Ce moment peut paraître anecdotique à l'échelle planétaire, mais il a une véritable portée symbolique" pour le canton de Vaud et ses 800'000 habitants, a déclaré la nouvelle présidente du Conseil d'Etat, Christelle Luisier. Comme Valérie Dittli et Frédéric Borloz, elle a prêté serment sur le texte original, tandis que leurs collègues Nuria Gorrite, Rebecca Ruiz, Isabelle Moret et Vassilis Venizelos ont préféré la version laïque.

A tour de rôle et la main droite levée, les élus du Grand Conseil ont également promis, entre autres, de "défendre en toute occasion les droits, la liberté et l'indépendance" du pays, d'exercer leur tâche "en tout conscience" ou de divulguer des faits liés à leur fonction uniquement "en temps et lieu convenables."

Environ deux tiers des députés ont été assermentés selon la formule intégrale, les autres sur le texte laïque. A noter aussi que 12 députés ont préféré ne pas prêter serment au sein de la cathédrale, mais durant l'après-midi dans la salle du Grand Conseil.

Appel à la cohésion

"Cette parole vous lie", a relevé Jean-François Cachin, appelé à s'exprimer en tant que doyen du Grand Conseil. Il a notamment prié ses collègues à "prendre soin de ce phénix", en référence au Parlement vaudois, qui avait été ravagé par un incendie en 2002. Le député PLR a aussi demandé de ne pas oublier la devise du canton, "Liberté et Patrie", dont "ni l'une ni l'autre ne sont des évidences."

Christelle Luisier a aussi mis en garde contre le danger de penser que tout est immuable. "La seule certitude est que peu de choses sont certaines", a-t-elle dit, prenant exemple sur le retour de la guerre en Europe ou l'abrogation du droit à l'avortement aux Etats-Unis.

La cheffe du gouvernement a appelé les élus à faire preuve de "cohésion", afin notamment d'avoir "un Conseil d'Etat qui parle d'une seule voix, comme cela a été le cas avec le précédent". La Payernoise a fait l'éloge du consensus, de l'écoute et de la tolérance. Elle a encore recommandé aux autorités de choyer la proximité avec la population, pour que "le pouvoir ne reste jamais dans une tour d'ivoire."

Cérémonial bien huilé

La cérémonie a aussi comporté des discours religieux et plusieurs interludes musicaux, à l'orgue ou avec l'ensemble vocal féminin Callirhoé. Elle s'est achevée par l'hymne vaudois, repris en choeur par les personnes présentes dans la cathédrale.

Avant cette cérémonie, les élus s'étaient trouvés à 08h30 dans la salle du Grand Conseil pour une brève séance, consistant à valider les titres d'éligibilité. Ils se sont ensuite rassemblés sur les marches de l'esplanade du Château, d'où a démarré un cérémonial qui se répète pour chaque journée d'assermentation: salve de 23 coups de canon, fanfare et tambours de la police cantonale, défilé des mousquetaires et cavaliers des milices vaudoises et, finalement, cortège sur à peine 300 m pour rejoindre la cathédrale.

Cette cérémonie d'assermentation a été une première pour les quatre nouveaux membres du Conseil d'Etat - Valérie Dittli, Isabelle Moret, Vassilis Venizelos et Frédéric Borloz -, ainsi que pour un tiers des élus au Grand Conseil. La nouvelle législature commence officiellement le 1er juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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