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Economie

Le WEF se tiendra à nouveau à Davos en 2022

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Le WEF veut revenir à Davos en 2022 (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) se tiendra à nouveau à Davos l'année prochaine. "Nous voulons rester fidèles à la tradition et à Davos", a déclaré jeudi Yann Zopf, porte-parole du WEF, à Keystone-ATS.

Pour les organisateurs, la condition préalable à ce retour est toutefois un prix raisonnable des hôtels. L'évolution de la pandémie de coronavirus va aussi jouer un rôle décisif.

Le WEF est actuellement en pourparlers avec l'industrie hôtelière et la commune de Davos, a déclaré M. Zopf, confirmant un communiqué de l'organisation de tourisme Destination Davos Klosters, rapporté en premier par le Tages-Anzeiger. Les conditions à Davos ont toujours été bonnes jusqu'à présent, a souligné M. Zopf, ajoutant que le WEF est une organisation suisse et "nous voulons rester en Suisse."

La réunion annuelle du WEF est prévue du 17 au 22 janvier 2022 à Davos. Pour qu'elle puisse avoir lieu à ce moment-là, les négociations tarifaires devraient être terminées à la fin de l'été, a déclaré M. Zopf. En raison de la pandémie de coronavirus, la réunion annuelle du WEF se tiendra cette année à Singapour du 17 au 20 août.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Propriété de LVMH, Marc Jacobs change de mains

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Le styliste américain de 63 ans Marc Jacobs restera à la tête de la création une fois la transaction finalisée (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

Après presque trente ans dans le giron du géant français du luxe LVMH, la marque Marc Jacobs doit passer d'ici la fin de l'année entre les mains de la société d'investissements WHP Global (rag&bone, G-Star, Vera Wang) alliée au holding G-III (DKNY, Karl Lagerfeld),

LVMH, dirigé par Bernard Arnault, et WHP Global ont fait part dans un communiqué commun jeudi soir d'un accord définitif de cession de la marque de prêt-à-porter américaine, sans divulguer de montant. Les estimations de la transaction oscillent quant à elles autour d'un milliard de dollars.

WHP Global a conclu parallèlement un partenariat avec le holding de prêt-à-porter G-III - propriétaire de DKNY, Donna Karan, Karl Lagerfeld, Sonia Rykiel, Vilebrequin - qui valorise ces actifs à environ un milliard de dollars.

La marque Marc Jacobs conservera son styliste américain de 63 ans comme directeur de la création une fois la transaction finalisée. Elle devrait l'être d'ici la fin de l'année, une fois obtenus les feux verts réglementaires nécessaires.

"Je serai toujours reconnaissant envers Bernard Arnault pour son soutien, sa conviction et sa confiance en moi au cours des trente dernières années", a réagi Marc Jacobs, qui a fondé sa marque en 1984, cité dans le communiqué commun.

Avant de se consacrer exclusivement à sa marque, le designer américain a été durant 16 ans, de 1997 à 2013, le directeur artistique à succès de Louis Vuitton, marque phare de LVMH et ultra rentable.

"Je reste déterminé dans mon rôle de directeur de la création de Marc Jacobs International et j'ai hâte de ce nouveau chapitre", a ajouté Marc Jacobs dans le communiqué.

De son côté, Bernard Arnault a rendu hommage à la "rare créativité et à la vision unique" du styliste américain, dont "l'impact sur le monde de la mode est indéniable".

En vogue au tournant des années 2000, la maison Marc Jacobs, en perte de vitesse, a opéré plusieurs évolutions stratégiques pour tenter de trouver un modèle économique viable. Selon plusieurs médias, elle est redevenue bénéficiaire.

Elle avait été acquise par LVMH en 1997.

WHP Global précise que son chiffre d'affaires dépassera les 9,5 milliards de dollars avec ce nouveau venu dans son portefeuille.

Société commune

Le groupe formera de manière concomitante avec G-III une société commune à parité, qui détiendra la propriété intellectuelle de Marc Jacobs, a indiqué G-III Apparel Group dans un communiqué distinct, précisant que son investissement serait d'environ 500 millions de dollars financés en liquidités disponibles et par un emprunt.

Selon le communiqué de LVMH et WHP Global, l'accord prévoit aussi que G-III "achète et gère certaines parties de l'activité" (vente directe et de gros).

"Cette transaction souligne notre engagement de long terme de bâtir un portefeuille diversifié de marques emblématiques et majeures au niveau mondial", a indiqué Morris Goldfarb, patron de G-III, cité dans le communiqué de son entreprise.

"Cette opportunité accélère nos efforts de transformation et nous place en position pour dégager de la valeur pour nos actionnaires sur le long terme", a-t-il relevé.

Dans les échanges électroniques après la fermeture de la Bourse de New York, l'action G-III cédait 0,10%.

Le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier, avait écrit en juillet que LVMH était en discussions pour vendre Marc Jacobs.

Selon le journal américain, le groupe français discutait avec plusieurs acheteurs potentiels, notamment les groupes américains Authentic, propriétaire de Reebok, et WHP Global.

Numéro un mondial du luxe (Louis Vuitton, Dior, Céline, Moët Hennessy...), LVMH a publié pour 2025 un bénéfice net en repli de 13% (à 10,9 milliards d'euros) pour des ventes en recul de 5% à près de 81 milliards.

Le géant français s'était délesté en septembre 2024 de Off-White, maison fondée en 2012 par l'ancien directeur artistique des collections homme de Louis Vuitton, Virgil Abloh - décédé en 2021.

En janvier 2025, la créatrice britannique Stella McCartney a racheté la participation minoritaire (49%) détenue par LVMH dans sa société.

Un an plus tard, en janvier 2026, il a vendu ses activités Duty Free Shops (DFS) en Chine à CTG Duty-Free, un important opérateur du "travel retail" (vente dans les lieux de transport), dont le siège est à Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Stellantis et Dongfeng vont produire des Peugeot et Jeep en Chine

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Stellantis et Dongfeng sont alliés depuis 34 ans dans une coentreprise baptisée DPCA (archives). (© KEYSTONE/AP/CARLOS OSORIO)

Le constructeur automobile Stellantis et le groupe chinois Dongfeng, son allié historique, vont relancer leur partenariat. Ils produiront ensemble en Chine des Peugeot et des Jeep destinées à la Chine et à l'exportation, a annoncé Stellantis vendredi.

Cette annonce intervient alors que, selon la presse, Stellantis envisagerait de vendre plusieurs usines sous-utilisées à Dongfeng - le site Citroën de La Janais, près de Rennes, un site à Cassino (Italie) et un site en Allemagne. Une délégation de Dongfeng a récemment visité le site breton, a confirmé un syndicaliste à l'AFP.

Alliés depuis 34 ans dans une coentreprise baptisée DPCA, Stellantis et Dongfeng vont produire ensemble, dans l'usine de DPCA à Wuhan, à partir de 2027, deux nouveaux véhicules Peugeot "à énergie nouvelle" (électrifiés) destinés à la Chine et au marché mondial, annonce le communiqué.

Ces modèles s'inspireront des concepts présentés par Stellantis au Salon automobile de Pékin en avril.

Les deux groupes produiront également à Wuhan deux Jeep tout-terrain hybrides rechargeables destinées aux marchés internationaux.

Aidé par la province du Hubei et la municipalité de Wuhan, ce projet représente un investissement total de plus de 8 milliards de yuans (environ 1 milliard d'euros), dont 130 millions d'euros apportés par Stellantis.

Ils ont aussi signé un "accord stratégique" pour une collaboration plus large, pour la production de modèles à vocation mondiale, sachant que Dongfeng n'est pour l'instant pas implanté en Europe.

"Stellantis et Dongfeng sont prêts à capitaliser davantage sur leurs atouts respectifs et à lancer de nouveaux véhicules intégrant des technologies électriques de pointe", a déclaré le DG de Stellantis Antonio Filosa, cité dans le communiqué.

L'objectif est de combiner les atouts des deux groupes pour apporter "un nouvel élan puissant à la transformation de DPCA", a commenté le président de Dongfeng Qing Yang.

Stellantis, qui par ailleurs s'est allié au jeune constructeur Leapmotor et compte vendre son usine de Madrid à leur coentreprise, redonne un nouveau souffle à cette alliance nouée en 1992, à l'époque pour produire des modèles pour le marché chinois. En 30 ans, DPCA a produit plus de 6 millions de véhicules mais avait périclité, sous la nouvelle concurrence chinois.

Dongfeng, groupe étatique qui fait partie des 10 plus grands constructeurs chinois, est entré en 2013 au capital de PSA, alors en grande difficultés, et détient actuellement 1,6% du groupe franco-italo-américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

A Pékin, Trump revendique des accords commerciaux "fantastiques"

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Pour la deuxième journée d'entretien, Xi Jinping a accueilli Donald Trump dans les jardins de Zhongnanhai, le complexe abritant les hauts dirigeants chinois et situé à côté de la Cité interdite. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le président américain Donald Trump a assuré vendredi avoir décroché des accords commerciaux "fantastiques" lors d'un sommet avec son homologue Xi Jinping de deux jours à Pékin. Il a affirmé avoir reçu une offre d'aide chinoise pour débloquer le détroit d'Ormuz,

"Nous avons conclu des accords commerciaux fantastiques, excellents pour nos deux pays", a dit M. Trump sans plus de précision à l'occasion d'une nouvelle rencontre avec M. Xi à Zhongnanhai, un complexe abritant les hauts dirigeants chinois, situé près de la Cité interdite.

A côté de lui, M. Xi a salué l'établissement entre les deux puissances rivales d'une nouvelle relation de "stabilité stratégique constructive", rendue publique par les Chinois la veille au premier jour du sommet. "C'est une visite historique, qui fera date", a dit M. Xi.

Après un déjeuner de travail avec M. Xi, M. Trump reprendra l'avion en début d'après-midi au terme de deux jours de visite d'Etat placés, malgré le faste et les amabilités, sous le signe des tensions globales et bilatérales.

Trêve complète exigée par Pékin

M. Trump repartira avec des paroles encourageantes de M. Xi sur la crise dans laquelle il est empêtré au Moyen-Orient, a-t-il dit dans un entretien accordé à la chaîne télévisée Fox News.

M. Xi lui a déclaré "avec force" qu'il ne fournirait pas de matériel militaire à l'Iran, a-t-il indiqué. Quant au détroit d'Ormuz, "il a dit: 'Si je peux être d'une quelconque aide, je serai ravi d'aider'", a assuré M. Trump.

Pékin a réclamé vendredi un cessez-le-feu complet au Moyen-Orient et la réouverture du détroit d'Ormuz "dès que possible", dans un communiqué publié par le ministère des affaires étrangères en marge du sommet. Le ministère a répété que le conflit "n'aurait jamais dû se produire" et que la Chine continuerait à jouer un "rôle constructif" dans les efforts de paix.

M. Trump a aussi rapporté la promesse d'achat, faite par son hôte selon lui, de 200 "gros" Boeing. C'est considérable, mais moindre que la commande de 500 avions monocouloirs 737 MAX et d'une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777) évoquée par la presse depuis des mois. Il a encore assuré que la Chine voulait acheter du pétrole et des produits agricoles américains, sans donner de chiffres.

La Chine est un partenaire stratégique et économique primordial pour l'Iran qui lui destine la grande majorité de ses exportations de pétrole. Elle est directement touchée par la quasi-fermeture, sous l'effet des blocus iranien et américain, du détroit d'Ormuz par lequel transite une grande part de ses acquisitions d'hydrocarbures, d'Iran mais aussi d'autres pays du golfe Persique.

L'Iran a annoncé jeudi, en plein sommet pékinois, que ses forces avaient autorisé le passage de plusieurs navires chinois.

Washington voudrait voir Pékin user de son influence sur Téhéran pour contribuer à une sortie de crise dans le golfe Persique. Tout en s'employant diplomatiquement, Pékin a observé jusqu'à présent une grande retenue.

Désaccord sur Taïwan

La situation au Moyen-Orient est l'un des sujets de crispation que le sommet est destiné à atténuer, sinon à dissiper. Et ceux-ci sont nombreux: Iran, Taïwan, relations commerciales, restrictions d'accès aux terres rares et aux semi-conducteurs, intelligence artificielle (IA) et propriété intellectuelle...

Les désaccords se sont manifestés ouvertement jeudi avec une mise en garde vigoureuse du président chinois quant au risque de "conflit" entre Chine et Etats-Unis au sujet de Taïwan. Les propos de M. Xi ont dominé le premier jour de la visite.

M. Trump n'a pas évoqué Taïwan sur Fox News, ni en public au côté de M. Xi. La politique des États-Unis sur Taïwan "reste inchangée à ce jour", a dit le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio à NBC News. Les Etats-Unis répondent systématiquement à la Chine que "tout ce qui imposerait ou forcerait un changement par rapport à la situation actuelle serait problématique", a-t-il dit.

La compétition sino-américaine - stratégique, commerciale, technologique - est extensive. Depuis le retour de M. Trump à la Maison-Blanche, Chine et Etats-Unis se sont livré une âpre guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples.

MM. Trump et Xi ont conclu une trêve en octobre. Mais ce cessez-le-feu commercial reste exposé à l'instauration de nouvelles surtaxes américaines envisagées par M. Trump.

Actuellement, l'économie mondiale et la Chine ressentent les effets de la guerre menée par M. Trump avec Israël contre l'Iran.

Pékin a réaffirmé lors du sommet son voeu de certitude et de prévisibilité dans un monde en proie aux turbulences. M. Xi et M. Trump se sont entendus pour désigner désormais les rapports sino-américains comme une "relation de stabilité stratégique constructive", selon la diplomatie chinoise. "Nous devons être des partenaires, pas des rivaux", a dit M. Xi à M. Trump jeudi.

Le président chinois a promis d'ouvrir "toujours plus grand" la Chine aux entreprises étrangères. Les obstacles à l'accès au marché chinois sont l'un des grands griefs des Etats-Unis, comme d'autres pays développés, à l'encontre de Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Trump impliqué dans de nombreuses transactions boursières

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Les actifs de Donald Trump sont logés dans un trust, administré par son fils, Donald Jr (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHEMETOV / POOL)

Le président américain Donald Trump a été impliqué en 2026 dans une série de transactions financières liées à de grandes entreprises américaines, révèlent de nouveaux documents rendus publics jeudi. Le montant total atteint plusieurs centaines de millions de dollars.

Transmis par le bureau d'éthique gouvernementale (OGE), ces documents, en tête desquels est accolé le nom du président américain, font notamment état d'opérations impliquant plusieurs poids lourds de la technologie et de l'économie américaine, dont Amazon, Apple, Microsoft et Uber. Le fabricant de puces Nvidia ou encore le constructeur aéronautique Boeing sont aussi mentionnés.

Pour chacune de ces sociétés, les montants déclarés se situent dans des fourchettes allant de 1 à 5 millions de dollars. Les fichiers ne précisent toutefois pas la nature exacte des actifs concernés, par exemple s'il s'agit d'achats d'actions, d'obligations ou d'autres instruments financiers.

Trust

Les documents mentionnent également plusieurs "ventes" d'envergure, portant notamment sur Microsoft, Amazon et Meta, et comprises pour certaines entre 5 et 25 millions de dollars.

Le bureau d'éthique gouvernementale est destiné à "éviter les conflits d'intérêts financiers et autres violations des règles déontologiques au sein des quelque 140 bureaux et agences de l'exécutif", peut-on lire sur son site en ligne.

D'autres documents financiers concernant le président américain ont déjà été rendus publics par le passé.

Les actifs du président américain sont logés dans un trust, administré par son fils, Donald Jr. Il s'agit d'un trust révocable, ce qui signifie qu'il peut, à tout moment récupérer la gestion directe de ses avoirs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Actualité

Ukraine: intensification des combats près des centrales nucléaires

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Le sarcophage de la centrale nucléaire de Tchernobyl a été endommagé par un drone russe en février 2025 (archives). (© KEYSTONE/AP/EFREM LUKATSKY)

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a exprimé sa "profonde préoccupation" jeudi face à l'"intensification" des activités militaires à proximité de plusieurs sites nucléaires ukrainiens. Cela représente des "risques significatifs", avertit-elle.

Au cours des dernières 24 heures, les équipes de l'AIEA ont été informées "d'une forte augmentation de l'activité [...] avec plus de 160 UAV [drones, ndlr] recensés à proximité de sites" nucléaires, indique l'organisme de surveillance nucléaire de l'ONU, dans un communiqué.

"Bien que les équipes de l'AIEA n'aient signalé aucune incidence directe sur la sûreté nucléaire, le directeur général, Rafael Grossi, a exprimé sa profonde préoccupation face à de telles activités militaires", ajoute le texte.

Ces activités "se sont intensifiées au cours des derniers jours, ce qui présente des risques significatifs sur la sûreté et la sécurité nucléaires", poursuit cette même source.

Dans ce communiqué, M. Grossi a appelé "toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue".

La Russie a pilonné Kiev pendant des heures jeudi, lançant des centaines de drones et des dizaines de missiles lors d'une attaque meurtrière, qui a fait des dizaines de victimes, réduisant encore un peu plus les espoirs d'un règlement de ce conflit meurtrier qui dure depuis plus de quatre ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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