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International

Le Premier ministre géorgien assure "gagner" face aux manifestants

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La contestation ne faiblit pas en Géorgie. (© KEYSTONE/EPA/DAVID MDZINARISHVILI)

Des milliers de manifestants géorgiens pro-UE se sont rassemblés vendredi pour la neuvième journée consécutive contre la décision du Premier ministre de suspendre les négociations d'adhésion à l'UE. Ils ont été dispersés au canon à eau par la police.

La police anti-émeute est intervenue devant le bâtiment du parlement, utilisant des canons à eau et procédant à des arrestations alors que la foule se repliait à quelques mètres de la zone, a constaté un journaliste de l'AFP.

Des milliers de manifestants pro-européens avaient de nouveau défié le Premier ministre qui affirme être en train de "gagner" son bras de fer contre les protestataires accusant le pouvoir de freiner les ambitions européennes de ce pays du Caucase.

Avec l'arrestation de plusieurs figures de partis d'opposition, Irakli Kobakhidzé s'est aussi félicité de voir le ministère de l'Intérieur "neutraliser avec succès les protestataires".

La Géorgie traverse une grave crise politique depuis les législatives du 26 octobre, remportées par le parti au pouvoir du Rêve géorgien, mais dénoncées comme truquées par ses opposants.

La décision du gouvernement d'Irakli Kobakhidzé - accusé de dérive autoritaire pro-russe par ses détracteurs - de suspendre jusqu'en 2028 la question des pourparlers pour rejoindre l'UE n'a fait qu'aggraver les tensions.

Chaque soir

Des milliers de Géorgiens descendent depuis dans la rue chaque soir pour des manifestations, émaillées de violences opposant les protestataires, équipés de feux d'artifice, et les policiers armés de canon à eau et de gaz lacrymogène.

L'opposition accuse le gouvernement de tenter d'enterrer les ambitions d'intégration à l'UE, bien que cet objectif, soutenu par 80% de la population selon des sondages, soit inscrit dans la Constitution.

Elle accuse aussi les autorités de vouloir tourner le pays vers la Russie et d'essayer d'effrayer la population en invoquant un risque de guerre, comme en Ukraine, alors que 20% de la Géorgie est de facto sous le contrôle de Moscou depuis une invasion russe en 2008.

La foule était moins importante vendredi que les nuits précédentes, mais les protestataires insistent que leur mouvement spontané sans réelles figures de proue ni structure est loin de s'essouffler.

"Nous nous battons pour notre liberté", a déclaré Nana, étudiante en médecine de 18 ans, enveloppée dans un drapeau géorgien. "Nous n'allons pas céder".

D'autres manifestations ont eu lieu devant le siège de la radio publique géorgienne - accusée de servir d'outil de propagande gouvernementale, le ministère de l'Éducation et les bureaux de l'administration du tourisme.

Shalva Alaverdashvili, fondateur de la fédération hôtelière du pays, a déclaré à l'AFP que la suspension "inattendue et inacceptable" des négociations d'adhésion à l'UE a des conséquences graves pour le secteur du tourisme du pays, qui représente 7% du PIB national.

Des milliers de personnes se sont également rassemblées à Batoumi, deuxième ville du pays, sur la côte de la mer Noire.

Un tribunal de Tbilissi a placé en détention provisoire vendredi soir un jeune militant de 19 ans, Zviad Tsetskhladze, arrêté lors des manifestations pour "avoir organisé, dirigé et participé à des violences en groupe".

"La démocratie en Géorgie n'existe plus. L'État de droit a été écrasé", a-t-il déclaré devant le juge.

"Nos actions sont une forme de résistance visant à préserver l'État de droit, à défendre la démocratie et à protéger les droits de chaque individu".

"Neutralise avec succès"

Cette nouvelle mobilisation intervient alors que M. Kobakhidzé a affirmé vendredi avoir "remporté une bataille importante contre le libéralo-fascisme" en Géorgie, terme qu'il emploie pour qualifier ses opposants.

Le parti au pouvoir "n'a plus le pouvoir ou les ressources pour faire face au peuple", a soutenu vendredi à l'AFP le leader du parti d'opposition Lelo, Mamouka Khazaradzé.

Le 14 décembre, un collège de grands électeurs doit élire le nouveau président du pays, issu du camp du Premier ministre, pour remplacer à partir du 29 décembre la pro-occidentale et très critique du gouvernement Salomé Zourabichvili.

Si le chef de l'Etat a des prérogatives limitées, Mme Zourabichvili, une ancienne diplomate française, s'est cependant imposée comme la voix des manifestants au sein des institutions.

Elle a annoncé qu'elle refusait de quitter ses fonctions tant que le gouvernement n'aurait pas organisé de nouvelles législatives.

Outcha, un médecin de 42 ans qui manifeste depuis une semaine, ne s'inquiète pas dans ce contexte de la baisse de la mobilisation des derniers jours.

"Bien sûr qu'on est tous un peu fatigués", dit-il à l'AFP, préférant ne pas donner son nom de famille par crainte de représailles.

"On a besoin d'un peu de repos et puis on y retournera", poursuit-il.

Dirigeants incarcérés

Quelque 300 personnes ont été arrêtées depuis le début du mouvement, selon les chiffres officiels. Le médiateur géorgien pour les droits de l'homme, Levan Iosseliani, a de son côté accusé la police de "torture".

Le chef du parti d'opposition Akhali, Nika Gvaramia, a notamment été battu lors de son arrestation devant les caméras de télévision.

Vendredi, il a été condamné à 12 jours de prison.

Le dirigeant du groupe d'opposition Géorgie forte, Alexandre Elisachvili, a été placé en détention provisoire pour deux mois.

Les Etats-Unis et l'Union européenne ont dénoncé cette répression, et Washington a menacé d'adopter de nouvelles sanctions.

Les ministres des Affaires étrangères de la France, de l'Allemagne et de la Pologne ont condamné "fermement" vendredi soir "l'usage disproportionné de la force contre les manifestants pacifiques" en Géorgie et dénoncent "le ciblage de l'opposition et des représentants des médias".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Suisse reprend les renvois vers l'Afghanistan dans certains cas

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Le TAF a tranché: les renvois vers l'Afghanistan à nouveau possible dans certains cas (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les réfugiés en provenance d'Afghanistan seront à nouveau renvoyés dans leur pays dans certains cas particuliers. Le Tribunal administratif fédéral (TAF) confirme que face à des "circonstances individuelles favorables", le renvoi d'un réfugié est désormais possible.

Un jeune Afghan sera renvoyé dans son pays, son recours ayant été rejeté par le TAF. Les juges de St-Gall ont procédé à une réévaluation de la situation en Afghanistan.

Dans leur arrêt de référence, ils soulignent qu'en principe, le renvoi vers l'Afghanistan n'est raisonnablement pas exigible, comme auparavant. Ce qui va changer, c'est qu'en présence de certaines circonstances individuelles particulièrement favorables, les autorités suisses peuvent désormais envisager un renvoi. Cette exception est valable pour tout le territoire afghan.

Concrètement, le TAF a jugé que les conditions fixées pour un tel renvoi sont remplies dans son arrêt de référence, dont les médias se sont fait l'écho mercredi. Le réfugié est jeune, en bonne santé et appartient à l'ethnie majoritaire pachtoune.

Il possède en outre une expérience professionnelle et peut compter sur un réseau familial à Kaboul. Le SEM avait rejeté sa demande d'asile fin 2025 et ordonné son renvoi.

(arrêt du 17 août 2026 dans la cause D-3386/2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Royaume-Uni: l'inflation repart à la hausse en juillet, à 2,9%

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Le pouvoir d'achat des Britanniques a été durement entamé ces dernières années par une inflation qui a culminé à des niveaux inédits depuis des décennies avant de ralentir progressivement. (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le taux d'inflation au Royaume-Uni est reparti à la hausse en juillet, à 2,9% sur un an. Le rebond reflète le relèvement du plafond des prix de l'énergie, révisé tous les trois mois par le régulateur du secteur.

Conforme aux attentes du marché, la progression marque la première accélération de l'inflation depuis mars, selon les chiffres publiés mercredi par l'Office national des statistiques (ONS).

"L'inflation liée à la guerre en Iran continue d'avoir un impact sur les prix ici, au Royaume-Uni, mais l'économie britannique demeure résiliente", a estimé le ministre des Finances John Healey dans un communiqué. "Il reste encore du travail pour restaurer l'espoir et bâtir une économie plus forte", a-t-il ajouté.

Lutte contre la vie chère

Cette augmentation s'explique par le relèvement de 13% du plafond des prix de l'énergie le 1er juillet, décidé par l'autorité de l'énergie du Royaume-Uni, l'Ofgem, en raison de la hausse des cours du gaz liée à la guerre au Moyen-Orient.

Le Premier ministre Andy Burnham, arrivé en juillet à Downing Street en remplacement de Keir Starmer, a fait de la lutte contre la vie chère une priorité et a promis de présenter des mesures pour soutenir les ménages.

Il a déjà annoncé la suppression de la TVA sur l'électricité cet hiver et a rétabli un plafond de 2 livres sur les tarifs des bus en Angleterre à partir de janvier. Les attentes sont nombreuses et les spéculations vont bon train quant aux aides aux ménages et aux hausses d'impôts qui pourraient être annoncées, à l'approche du premier budget, qui sera présenté le 28 octobre par M. Healey.

"L'inflation devrait se modérer dans les prochains mois, à mesure que les mesures gouvernementales commenceront à produire un effet", estime Jonathan Raymond, analyste chez Quilter Cheviot. Mais cela ne se produira "sans doute pas au rythme nécessaire pour que la Banque d'Angleterre se sente suffisamment en confiance pour envisager des baisses de taux", ajoute-t-il.

Le pouvoir d'achat des Britanniques a été durement entamé ces dernières années par une inflation qui a culminé à des niveaux inédits depuis des décennies avant de ralentir progressivement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Pour se régénérer, l'Amazonie compte sur quelques espèces d'arbres

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Les espèces pionnières produisent une grande quantité de feuilles qui tombent au sol, augmentent la matière organique et marquent le début du rétablissement de la forêt (archives). (© KEYSTONE/AP/LEO CORREA)

Quand la nature reprend ses droits dans une zone déboisée en Amazonie, cette renaissance repose sur quelques espèces d'arbres capables de pousser rapidement malgré la pauvreté des sols et le soleil de plomb, selon une étude brésilienne.

Parmi les milliers d'espèces que compte la forêt amazonienne, un petit groupe de 15 à 25 espèces d'arbres assure à lui seul une grande partie de la régénération forestière et de l'absorption de carbone, explique à l'AFP Fernando Elias, chercheur au musée Emilio Goeldi, dans l'Etat brésilien du Para (nord).

"C'est fantastique de voir à quel point la forêt est résiliente. Ces espèces donnent une nouvelle chance" à l'Amazonie après la "rupture totale" avec l'environnement causée par la déforestation, dit-il. "Quand on détruit une forêt, on ne détruit pas seulement la biodiversité. On détruit la capacité de la forêt à réguler le climat", souligne le chercheur.

S'étendant sur neuf pays, les milliards d'arbres de la plus grande forêt tropicale au monde emmagasinent d'énormes quantités de carbone, jouant un rôle essentiel pour freiner le réchauffement climatique.

Grande quantité de feuilles

Fernando Elias a mené une étude publiée le mois dernier par la revue scientifique Global Change Biology, visant à analyser les forêts secondaires émergeant de zones déboisées dans l'Amazonie brésilienne.

Selon lui, les espèces pionnières repérées par l'étude "ont une capacité de colonisation rapide" qui permet par la suite le retour d'autres espèces ayant notamment besoin d'ombre pour pousser, comme c'est le cas dans les forêts natives. La température sous la canopée de ces espèces clés peut être jusqu'à six degrés plus fraîche, selon M. Elias.

Elles produisent une grande quantité de feuilles qui tombent au sol, augmentent la matière organique et marquent "le début du rétablissement de la forêt".

L'étude estime que la surface de forêt secondaire en Amazonie est aussi vaste que l'Uruguay. Les forêts secondaires font leur apparition dans des pâturages abandonnés, des exploitations agricoles ayant fait faillite, ou lorsque le propriétaire d'un terrain est légalement tenu de le restaurer.

Les chercheurs ont identifié parmi les espèces pionnières le Cecropia palmata, au tronc gris pâle et aux énormes feuilles en forme de mains, ainsi que l'Inga alba, dont les longues gousses renferment une pulpe blanche sucrée et comestible.

Des espèces de palmiers comme l'imposant inaja et le babassu, apprécié depuis longtemps par les communautés rurales pour ses noix riches en huile, jouent également un rôle majeur dans la régénération.

Selon les données de l'institut national de recherches spatiales (INPE), un organe public brésilien, une surface pratiquement équivalente à celle de l'Espagne a été déboisée au Brésil au cours des quatre dernières décennies.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Musiala admet souffrir d'un "dysfonctionnement neurologique"

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Jamal Musiala (10) souffre d'un dysfonctionnement neurologique (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

Jamal Musiala a annoncé mardi qu'il souffrait d'un "dysfonctionnement neurologique", après avoir été victime d'un deuxième malaise en trois jours au cours d'un match de pré-saison.

L'international allemand du Bayern Munich a néanmoins expliqué qu'il allait "bien".

Le milieu de 23 ans s'est écroulé samedi à Munich contre Leipzig, puis à nouveau mardi à Heidenheim, quelques minutes après son entrée en jeu. Ces moments peuvent "paraître à première vue angoissants, mais ils font actuellement partie de mon quotidien. Il est important de préciser qu'il n'existe aucun risque supplémentaire pour la santé", a-t-il écrit sur Instagram.

"On m'a diagnostiqué de brefs épisodes d'absence, temporaires, facilement traitables et causés par un dysfonctionnement neurologique", a expliqué Musiala, affirmant que son "souhait personnel était de continuer à me consacrer davantage à ce qui m'aide le plus dans ma guérison: simplement vivre mon quotidien et poursuivre ma passion, le football. J'ai pris cette responsabilité."

"Dans l'ensemble, j'ai un très bon sentiment et je suis sur la bonne voie", a-t-il insisté, racontant être suivi par des neurologues.

Jamal Musiala, qui a disputé la Coupe du monde avec l'Allemagne, a retrouvé les terrains en janvier après une grave fracture du péroné avec luxation de la cheville qui l'a envoyé à l'infirmerie pendant six mois. Le Bayern Munich disputera la Supercoupe d'Allemagne contre le Borussia Dortmund samedi, puis entamera la défense de son titre en Bundesliga contre Stuttgart le 28 août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le changement climatique responsable de la surchauffe des mers

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Le changement climatique a ajouté cet été environ 2 degrés aux températures en Méditerranée, selon une étude (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/ANA ESCOBAR)

La majeure partie du réchauffement des mers européennes est due au changement climatique, selon une étude. Il a ajouté jusqu'à 2 degrés de chaleur en Méditerranée cet été et a étendu les zones touchées, avec de "graves" conséquences notamment pour la vie marine.

"De l'Atlantique au large de l'Irlande jusqu'à la Méditerranée, les mers européennes connaissent une hausse alarmante de leurs températures", avec cet été jusqu'à 6 degrés Celsius au-dessus des normales dans certaines zones méditerranéennes, souligne Thomas Frölicher de l'université de Berne, l'un des auteurs de l'étude publiée mercredi.

"Nos recherches montrent clairement que cette hausse est due au changement climatique, en particulier à la poursuite de la combustion des énergies fossiles", ajoute-t-il.

En combinant données d'observation et modèles climatiques pour comparer le climat actuel à un climat hypothétique sans réchauffement d'origine humaine, les chercheurs du collectif World Weather Attribution (WWA) ont estimé que le changement climatique avait ajouté cet été environ 2 degrés aux températures en Méditerranée, 1,4 degré dans la région du golfe de Gascogne et de la péninsule ibérique et 1,3 degré dans la région celtique (Irlande et ouest de la Grande-Bretagne).

"Territoire inconnu"

En juillet 2026, les océans mondiaux ont atteint pour le deuxième mois consécutif une chaleur record, selon l'observatoire européen Copernicus. Le phénomène est particulièrement marqué en Europe, souligne le WWA.

Lors des 14 jours les plus chauds de 2026, le réchauffement par rapport aux normales a atteint 3,1 degrés en Méditerranée occidentale et 2,6 degrés en Méditerranée orientale, contre 1,5 degré dans la région du golfe de Gascogne et de la péninsule ibérique et 1,2 degré dans la région celtique.

Sous l'effet du réchauffement climatique, les vagues de chaleur marines se sont également étendues sur les mers européennes.

En 2026, elles touchent 90% de la zone du golfe de Gascogne et de la côte ibérique et 80% de la Méditerranée occidentale, contre 40% dans ces deux zones si la Terre ne s'était pas réchauffée de 1,4 degré.

En Méditerranée orientale, c'est encore plus spectaculaire: près de 70% de la zone est actuellement touchée par des canicules marines, contre 9% dans un climat plus froid. De tels événements auraient été "très rares" sans le réchauffement climatique, souligne l'étude.

"Chaque tonne supplémentaire de carbone que nous émettons pousse les températures côtières européennes et les écosystèmes en territoire inconnu", explique M. Frölicher.

Le réchauffement des mers augmente la température et l'humidité de l'air sur les côtes, accentuant températures nocturnes et stress thermique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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