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Economie

Straumann fait mieux que prévu au premier semestre, nouveau patron

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Le fabricant d'implants dentaires Straumann a annoncé la nomination de Christopher Norbye au poste de directeur général. (archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le fabricant d'implants dentaires Straumann a vu ses résultats s'améliorer au-delà des pronostics sur les six premiers mois de l'année, mettant notamment en avant l'optimisation de sa chaîne d'approvisionnement.

Le groupe bâlois confirme ses prévisions pour 2026 et, dans la foulée, se dote d'un nouveau patron.

De janvier à la fin juin, les recettes de Straumann ont grimpé de 2,3% par rapport à la même période l'année précédente à 1,38 milliard de francs, soit une croissance organique de 7,8%, fait savoir mercredi dans un communiqué l'entreprise sise à Bâle.

Au deuxième trimestre, les recettes ont progressé de 5,9% pour atteindre 707 millions de francs. Le spécialiste des implants dentaires met ce résultat sur le compte de sa stratégie, "qui se traduit par des résultats tangibles".

Le résultat d'exploitation (Ebit) s'est inscrit à 350,6 millions, contre 329,6 millions de francs un an plus tôt. La marge correspondante s'est affichée à 25,4, contre 24,4% en 2025.

Le bénéfice net s'est envolé, passant de 238,0 millions de francs il y a un an à 350,7 millions.

En ce qui concerne ces zones d'activités, l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique, ainsi que l'Amérique du Nord, ont enregistré une croissance organique supérieure à 8%. En Asie-Pacifique toutefois, si la croissance a été de 4,2% (contre 19,6%) un an plus tôt, elle s'est avérée en repli de 2% en francs. Straumann se félicite toutefois de ce résultat, advenu "malgré l'impact persistant de la situation en Chine". En l'Amérique latine, le groupe a connu un nouveau trimestre de croissance à deux chiffres, de 17,5%.

Nouveau patron après sept ans

Les résultats présentés sont conformes aux attentes des analystes consultés par l'agence AWP pour ce qu'il en en va du chiffre d'affaires, mais dépassent les attentes en ce qui concerne l'Ebit, prévu à 342,6 millions, la marge afférente, attendue à 24,9% et le bénéfice net, escompté 247,2 millions.

Straumann reconduit ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice. Il continue de tabler sur une croissance organique de son chiffre d'affaires à un chiffre élevé pour 2026 et confirme ses prévisions de rentabilité, revues à la hausse en juin, concernant une progression de la marge Ebit de base d'environ 140 à 170 points de base à taux de change constants de 2025. "Cette amélioration devrait se répartir de manière équilibrée entre le premier et le second semestre", dit-il.

Par ailleurs, le groupe annonce la nomination de Christopher Norbye au poste de directeur général, avec effet au 1er décembre. Il succédera à Guillaume Daniellot, qui a décidé de quitter l'entreprise après près de 20 ans de service, dont sept ans à la tête du groupe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

BKW maintient ses prévisions malgré un 1er semestre difficile

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La production hydroélectrique s'est à nouveau heurtée à une situation hydrologique difficile, a déploré l'énergéticien BKW. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'énergéticien BKW a enregistré des résultats partiellement en recul en première partie d'année, notamment affectés par des conditions climatiques défavorables.

Alors que les chiffres clés sont ressortis en partie en dessous des attentes du marché, le groupe a confirmé à demi-mot ses perspectives de rentabilité en 2026.

Le chiffre d'affaires du groupe bernois a reculé de 3,1% sur un an à 2,18 milliards de francs, tandis que le résultat d'exploitation (Ebit) s'est contracté de 15,1% à 263,7 millions, a-t-il précisé mercredi dans communiqué.

Le bénéfice net a par contre progressé de 7% à 217,6 millions, porté par "la bonne performance des fonds de désaffectation et de gestion des déchets de la centrale nucléaire de Mühleberg".

Manque de pluie et de vent

Alors que les recettes et l'Ebit ont manqué les prévisions des analystes sondés par l'agence AWP, le profit net les a dépassées.

"Les facteurs environnementaux défavorables se sont cumulés, avec à la fois peu de pluie et peu de vent, le tout combiné à un scénario inattendu sur le front géopolitique", a expliqué l'entreprise.

Selon cette dernière, "la production hydraulique s'est à nouveau heurtée à une situation hydrologique difficile" et les centrales éoliennes ont déploré "un faible niveau de production, en raison de faibles régimes de vent".

Pour l'ensemble de 2026, BKW prévoit désormais un Ebit dans le bas de la fourchette des 650 à 750 millions annoncés au début de l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Burckhardt Compression veut réduire ses effectifs

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L'entreprise Burkhardt Compression prévoit de supprimer jusqu'à 150 postes sur le site de Winterthour et quelque 70 emplois à l'international. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le constructeur de compresseurs à pistons Burckhardt Compression a annoncé mercredi un programme de restructuration visant à simplifier son organisation et à réduire les coûts, face à une baisse attendue de l'utilisation des capacités ces prochains trimestres.

Ces mesures pourraient concerner jusqu'à 150 postes sur le site de Winterthour et quelque 70 emplois à l'international.

La forme définitive du programme et ses effets sur l'emploi seront arrêtés à l'issue de la procédure de consultation avec les syndicats.

Une fois pleinement mises en oeuvre, ces mesures devraient générer des économies annuelles d'environ 20 millions de francs. Le groupe prévoit par contre des charges de restructuration exceptionnelles de 3 millions au premier semestre.

Ce programme est "nécessaire pour garantir la compétitivité et le succès durable de Burckhardt Compression", a déploré le directeur général Fabrice Billard, cité dans un communiqué.

L'industriel winterthourois a parallèlement confirmé ses objectifs financiers pour cette année. L'entreprise table sur des recettes en recul, entre 900 millions et 1 milliard de francs, et une marge Ebit rabotée à 12%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Nouveaux droits de douane contre le Canada: Trump annonce un accord

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Donald Trump et le premier ministre canadien Mark Carney se sont à nouveau entretenus par téléphone mardi (archives). (© KEYSTONE/AP/Evelyn Hockstein)

Le Canada et les Etats-Unis sont parvenus mardi à un accord de dernière minute, permettant de reporter l'entrée en vigueur de nouveaux droits de douane de 50% sur les produits canadiens.

"J'ai suspendu les droits de douane de 50% contre le Canada [...] pour une durée de trois jours, car le Canada et les Etats-Unis, sous réserve de la finalisation des documents, ont conclu un accord", s'est félicité le président américain Donald Trump sur son réseau social Truth Social.

Ces surtaxes, annoncées à la mi-juillet, devaient porter sur l'équivalent de 20 milliards de dollars d'importations canadiennes, des produits aussi variés que le ciment, les crosses de hockey sur glace ou la bière.

C'était une réponse, selon la Maison-Blanche, au "traitement discriminatoire" des "produits américains" mis en place par le Canada et la majorité de ses provinces en réponse aux tensions persistantes entre les deux pays.

Il ne s'agissait pas de la première salve de surtaxes contre le Canada et la part de produits touchés représentait seulement une fraction des 383 milliards de dollars exportés chaque année vers les Etats-Unis.

Négociateurs à Washington mardi

Mais leur nouveauté venait du fait que certains des produits ciblés entraient jusqu'ici aux Etats-Unis dans le cadre de l'accord de libre-échange conclu entre Canada, Etats-Unis et Mexique (ACEUM).

Le Canada a négocié jusqu'au dernier moment avec son voisin américain dans l'espoir de parvenir à un accord permettant d'éviter ce nouveau tour de vis tarifaire.

Une équipe canadienne était encore présente mardi à Washington, selon la presse américaine. Le premier ministre canadien Mark Carney lui avait donné comme instruction d'offrir des concessions ciblées afin d'empêcher ces nouvelles surtaxes, mais également d'en réduire d'autres déjà en place.

M. Carney et Donald Trump se sont par ailleurs entretenus par téléphone lundi et mardi, dans l'espoir de faire bouger les lignes.

Pour justifier ces nouveaux droits de douane, Washington avait invoqué les représailles prises par Ottawa en réponse à la précédente série de surtaxes imposées par les Etats-Unis. Selon la Maison-Blanche, le Canada était l'un des deux seuls pays avec la Chine à avoir riposté aux efforts américains pour "rééquilibrer [leur] balance commerciale".

Elle a également dénoncé le boycott mis en place par la plupart des provinces canadiennes contre les alcools américains en réaction au souhait répété de Donald Trump de faire du Canada le "51e Etat" américain.

"Violation directe"

Lors de l'annonce de ces droits de douane à la fin juillet, Mark Carney avait dénoncé une "violation directe" de l'ACEUM, assurant que le Canada avait "pris des mesures équivalentes".

Les négociations ne sont cependant pas terminées entre les deux pays, qui doivent encore parvenir à un accord sur les conditions de l'ACEUM.

Donald Trump ne cesse de critiquer cet accord, qu'il a pourtant négocié lors de son premier mandat pour remplacer le précédent accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

L'ACEUM prévoyait une clause de revoyure cette année, les trois pays devant donner leur accord pour son renouvellement pour 16 ans. Face au refus de Washington, l'accord est prolongé d'année en année pour dix ans, avant de devenir caduc, à moins qu'un des trois pays ne s'en retire unilatéralement avant.

Canada, Etats-Unis et Mexique sont entrés dans une phase de négociations ardues, alors que les relations diplomatiques entre les trois pays se sont tendues depuis le retour de M. Trump à la Maison-Blanche.

Le Canada et le Mexique sont parmi les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, mais ont également été les premières cibles de la guerre commerciale lancée par Donald Trump depuis janvier 2025.

Ces droits de douane avaient toutefois été annulés à la fin février par la cour suprême américaine.

Selon les données de Mexico et Ottawa, plus de 80% des produits mexicains et canadiens exportés vers la première économie mondiale le sont dans le cadre de l'ACEUM.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Meta accusé d'avoir "trompé" le public en ouverture de son procès

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Des manifestants se sont rassemblés à Oakland en marge de l'ouverture du procès. A l'image, Olivia Konar dévoile une banderole avec le nom de jeunes personnes mortes, selon les militants, en raison des réseaux sociaux. (© KEYSTONE/AP/Noah Berger)

Le premier procès fédéral contre Meta, accusé d'avoir "appâté" les enfants sur Instagram et Facebook en "cachant la vérité", s'est ouvert mardi à Oakland. Le géant des réseaux sociaux affirme au contraire avoir cherché à résoudre les problèmes d'usage excessif.

"Meta, l'une des plus grandes et des plus puissantes entreprises au monde, a mené une campagne pour tromper, pour induire en erreur ses utilisateurs, les législateurs, les enseignants et les parents", a fustigé Megan O'Neill, procureure générale adjointe de Californie, devant les jurés qui vont examiner l'affaire jusqu'à la fin septembre.

"Il n'y a pas de contestation possible sur le fait que Meta a à la fois reconnu que certaines personnes peuvent avoir du mal à gérer leur usage des réseaux sociaux et cherché à concevoir des outils pour les aider", a rétorqué l'avocat du groupe américain, énumérant les prises de position du groupe entre 2017 et 2024.

La procureure avait qualifié ces outils de "barrières en papier de soie", seuls 0,2% d'adolescents ayant réellement utilisé la fonction "faire une pause", par exemple.

200 milliards réclamés

Déjà condamné deux fois cette année pour son impact sur des mineurs, Meta affronte quatre Etats américains qui lui réclament près de 200 milliards de dollars de pénalités et une refonte de ses deux applications phares.

La Californie, le Colorado, le Kentucky et le New Jersey vont mener le combat dans ce procès, en chef de file d'un total de 29 procureurs généraux qui poursuivent le groupe de Menlo Park depuis 2023.

Il s'agit du premier procès au niveau fédéral pour ce vaste contentieux national, qui vise aussi TikTok, Snapchat et YouTube, cernés par les procédures de familles, de collectivités scolaires et d'Etats américains qui les accusent d'avoir dégradé la santé mentale des adolescents.

L'accusation tient en trois volets: Meta aurait menti sur la nocivité de ses applications pour les adolescents, conçu certaines fonctionnalités pour les retenir et collecté les données d'enfants de moins de 13 ans sans consentement parental, en violation d'une loi fédérale.

Le groupe se voit réclamer, selon un chiffrage provisoire, quelque 193 milliards de dollars. Les quatre Etats plaignants ont démenti jeudi viser 1400 milliards, un total calculé par Meta pour, selon eux, "créer la stupeur".

"Exploiter les faiblesses"

Pour la défense, l'affaire se résume à un désaccord sur la manière dont Meta a cherché à s'améliorer, sans aucune tromperie démontrable.

Les procureurs ont entamé la bataille en projetant au jury des documents internes dans lesquels des salariés écrivaient que les fonctionnalités du groupe "exploitent les faiblesses de la psychologie humaine".

"Ce document a été écrit par des gens dont la mission est de s'assurer que Facebook ne cause aucun préjudice", a objecté l'avocat de Meta, décrivant des salariés qui "identifient les problèmes et travaillent à les résoudre".

Les deux camps ont livré deux versions d'un épisode devenu central dans les procédures contre Meta, celui de l'autorisation des filtres imitant la chirurgie esthétique en 2019-2020.

Meta les avait suspendus, consulté des experts qui ont recommandé de les bannir, puis le patron du groupe, Mark Zuckerberg, avait décidé de les rétablir après avoir été informé de l'impact sur la croissance, avance l'accusation. Non, répond la défense: la suspension a duré dix mois, le temps de trancher entre sécurité et liberté d'expression et de privilégier cette dernière, faute de données solides sur les dangers.

Jury consultatif

Les huit jurés qui vont assister à ces semaines d'argumentations rendront un verdict consultatif à la fin septembre ou au début octobre. Mais c'est la juge Yvonne Gonzalez Rogers, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le récent procès entre Elon Musk et OpenAI, qui tranchera seule.

Pour conclure la journée, Arturo Bejar, ancien ingénieur de Meta devenu une figure du combat des familles, a été le premier témoin interrogé. La juge avait rejeté la demande de Meta, selon elle "désespérée", de l'écarter.

A son embauche, a-t-il raconté, le slogan "Move fast and break things" (Avancez vite et cassez des choses) régnait: "Il fallait mettre les produits entre les mains des utilisateurs le plus vite possible; par conséquent, les considérations de sécurité passaient après".

Mark Zuckerberg est le témoin vedette annoncé, six mois après sa première comparution devant un jury, à Los Angeles, qui s'était soldée par une condamnation historique, dont Meta a fait appel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'interdiction d'importer de la fourrure séduit en commission

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Une commission veut aller de l'avant sur l'interdiction de la fourrure issue de mauvais traitements sur les animaux (image prétexte). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'importation et le commerce de la fourrure issue de maltraitance envers les animaux pourraient se voir interdits en Suisse. Une commission a accepté un projet du gouvernement en ce sens. Les débats au Parlement démarreront cet automne.

La commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil des Etats a soutenu le texte par 6 voix contre 4 et deux abstentions, indiquent les services du Parlement mardi. Il s'agit d'un contre-projet à l'initiative populaire dite "fourrure".

Les membres de la commission l'ont rejetée par 7 voix contre 3 et deux abstentions. Le texte de l'Alliance Animale Suisse est incompatible avec le droit commercial international.

C'est pourquoi le Conseil fédéral a proposé un contre-projet indirect visant le même objectif: interdire l'importation, mais aussi la commercialisation, de fourrure issue de méthodes cruelles envers les animaux.

Preuve nécessaire

Le texte s'appuie sur les principes directeurs internationaux de l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA). Les commerçants devront apporter la preuve que leur produit a été conçu dans le respect des animaux.

La commission a apporté deux précisions. Le projet de loi doit s'appuyer également sur les règlementations internationales et les connaissance scientifiques reconnues. Et la certification des produits doit être établie par un organisme reconnu par le Service d'accréditation suisse.

Les discussions seront certainement animées sur ces deux points, qui ont passé la rampe de justesse. Plusieurs sénateurs craignent des lenteurs inutiles dans la mise en pratique du projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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