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Politique

Le plastique, un problème croissant pour les bébés cigognes

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De nombreux cigogneaux meurent le ventre plein de déchets de plastique (archives). (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Les déchets de plastique constituent un problème croissant pour les bébés cigognes. Nourris par leurs parents avec des anneaux de caoutchouc et autres ficelles qu'ils prennent pour des vers de terre, les cigogneaux meurent de faim le ventre plein.

Des études menées par le passé avaient mis en évidence des corps étrangers dans le tube digestif de plus d'un tiers des bébés cigognes. Et le problème s'est aggravé, a indiqué mercredi Cigogne Suisse à Keystone-ATS.

Les cigogneaux s'étouffent aussi avec toutes sortes de matériaux synthétiques utilisés pour construire le nid. Nombre d'entre eux ont dû être endormis parce qu'ils étaient trop affaiblis.

Afin de lutter contre ce fléau, l'organisation de protection des cigognes va lancer un monitoring en collaboration avec la Station ornithologique suisse. La population sera invitée à participer, notamment dans l'identification et l'élimination des déchets se trouvant à proximité des sites de nidification.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Vaud: une quatrième session des jeunes

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Les 18 et 19 mars, ce sont les jeunes Vaudois qui débattront sur différentes thématiques avec les députés du Grand Conseil (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une nouvelle session cantonale des jeunes est programmée les 18 et 19 mars dans le canton de Vaud. Les adolescents débattront à Lausanne avec des députés du Grand Conseil et des experts sur les quatre thématiques retenues par la Commission des jeunes: climat, santé mentale, formation et transports publics.

La session sera ouverte par Vassilis Venizelos, le conseiller d'Etat en charge de la jeunesse. A l'issue du week-end, les jeunes remettront les propositions adoptées par les participants à Séverine Evéquoz, présidente du Grand Conseil. Celle-ci les transmettra ensuite aux différents groupes politiques, indique lundi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

La session des jeunes se déroule pour la quatrième fois après deux ans d'interruption due à la pandémie. Plusieurs propositions des jeunes issues des éditions précédentes ont été reprises par des députés sous forme d'interpellations ou postulats.

La session est ouverte aux jeunes de 14 à 20 ans établis dans le canton de Vaud. Une campagne de communication, menée notamment dans les lieux de formation, a été lancée lundi pour les inciter à participer. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 6 mars.

Peu représentés dans les législatifs du canton, les jeunes ont "peu l'occasion de contribuer au débat sur des questions d'intérêt public et d'apporter leurs idées et solutions, surtout s'ils sont encore mineurs", poursuit le communiqué.

www.cdj-vaud.ch.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Juger la Russie et reconstruire l'Ukraine: le rôle de l'Europe

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Damien Cottier était en Ukraine il y a peu au sein d'une délégation d'une commission de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (Archives). (© KEYSTONE/AP/Jean-Francois Badias)

Le conseiller national Damien Cottier a évoqué devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe le rôle qu'auront à jouer l'Occident et l'Europe en particulier quand la guerre en Ukraine sera terminée. Notamment en matière de justice et de reconstruction.

De retour d'Ukraine au sein d'une délégation de la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’institution strasbourgeoise dont il est membre, le libéral-radical neuchâtelois évoque les pistes qu'il a présentées dans une interview lundi au quotidien Le Temps.

"Les Conventions de Genève sont foulées aux pieds tous les jours", affirme celui qui préside aussi le groupe libéral-radical aux Chambres fédérales. Il y a déjà plus de 80'000 dénonciations auprès du procureur général ukrainien, précise M. Cottier. Pour ces crimes, l’Ukraine est compétente et le Conseil de l’Europe aura certainement un rôle à jouer en l’aidant sur cette voie car Kiev n’arrivera pas à tout faire seul, dit-il au Temps.

Les plus graves violations seront traitées par la Cour pénale internationale (CPI) dont il faudra aussi renforcer les moyens au vu de la tâche monumentale qui l’attend. Mais la CPI ne couvre pas le crime d’agression qui contient en lui les maux accumulés de tous les autres: crimes de guerre, contre l’humanité voire de génocide. Pour ce faire, il faut un nouvel organe, un Tribunal international spécial.

Génocide

Le Statut de Rome ne le permet pas tant que l’Ukraine et la Russie ne l’ont pas ratifié. Il devra être réformé pour pouvoir vraiment traiter d’un tel crime. La seule option possible pour l’heure serait de saisir le Conseil de sécurité, mais celui-ci est complètement bloqué sur la question de l’Ukraine.

Pour Damien Cottier, la question du génocide se pose clairement. "On a de plus en plus entendu des commentaires disant qu’il faut effacer la nation et la culture ukrainiennes, que celle-ci doit être fondue dans un ensemble russe, plus grand. Ce sont des éléments qui peuvent relever d’une intention génocidaire. Il ne m’appartient pas de qualifier si tel ou tel crime relève d’un génocide car je n’ai pas suffisamment d’éléments de preuve dans ce sens. Mais il y a de nombreux indices, il faut donc le dire".

Sans compter que dans certaines régions, il y a eu des déportations en masse d’enfants ukrainiens vers la Russie pour les "russifier" ou "dé-ukrainiser". De tels éléments peuvent relever d’une intention génocidaire. Il y a aussi de la torture ou des exécutions de leaders politiques. civils, culturels ou religieux. Ceci aussi participe d’une intention génocidaire, car on veut éliminer des gens qui ont un rôle structurant dans la communauté.

Expertise suisse

Dans son rapport à Strasbourg, Damien Cottier a insisté sur la méthode qu’adoptera la justice ukrainienne. Il faut impérativement que les jugements soient étayés, que les éléments de preuve soient disponibles. Les jugements in absentia doivent respecter des règles précises. Les droits de la défense doivent être garantis.

Le rapporteur doute en outre que l'Ukraine dispose des instruments suffisants pour aborder les crimes sexuels en particulier, dont il a reçu de nombreux témoignages. C’est pourquoi le Conseil de l’Europe et des pays comme la Suisse devraient proposer leur expertise au besoin pour aider les procureurs ou les policiers.

Reconstruction

Pour reconstruire le pays, on parle aujourd’hui de 900 milliards de dollars, indique encore Damien Cottier dans Le Temps. C’est énorme, mais on ne peut pas demander aux citoyens européens ou suisses de payer pour tout cela alors que c’est la Russie qui est entièrement responsable de ces destructions. Il faut mettre en place un mécanisme de sanction afin que l'agresseur supporte une part importante.

Le Neuchâtelois se veut cependant très prudent par rapport à la saisie des fonds russes gelés. Le droit à la propriété étant fondamental, on ne peut pas saisir de tels biens de façon arbitraire. Il faut de vraies procédures judiciaires si on veut prouver l’origine illicite des fonds.

En Suisse, la loi ne permet pas de simplement saisir de tels avoirs et les distribuer à l'Ukraine, rappelle-t-il. "Il faudra envisager d’autres pistes, par exemple via un accord de paix, s’il y en a un, ou par d’autres mécanismes juridiques qui seront toutefois complexes à mettre en place", précise-t-il.

Au Conseil de l'Europe, d'où la Russie a été unanimement exclue en mars 2022, il faut déjà préparer le jour où ce pays reviendra. "Car je suis convaincu que c’est un pays profondément européen au même titre que sa population". Ca sera très compliqué avec le régime actuel, notamment parce que "je comprends les Ukrainiens qui ne veulent pas en entendre parler", dit-il, mais la Russie ne va pas disparaître. Il faudra donc que la justice s’applique avec toute la rigueur nécessaire. Cela permettra la réconciliation à terme. Sans cela, on n’arrivera jamais à une paix durable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Nyon: six candidats se disputent le siège vacant d'Elise Buckle

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L'élection complémentaire de dimanche prochain à la Municipalité de Nyon semble a priori assez ouverte avec six candidats en course, cinq hommes et une femme (archives). (© Keystone/NOEMI CINELLI)

L'élection complémentaire de dimanche prochain à la Municipalité de Nyon va-t-elle définitivement enterrer la crise politique qui secoue la ville depuis plus d'une année? Six candidats - cinq hommes et une femme - se disputent le siège laissé vacant par la Verte Elise Buckle pour tenter au moins de ramener calme et sérénité au sein de l'exécutif et son administration. Un probable second tour est prévu le 26 février.

Le scrutin semble a priori assez ouvert et le suspense reste entier. Une écologiste remplacera-t-elle une écologiste? Présidente sortante du Conseil communal, Valérie Mausner est la représentante des Verts et du Parti socialiste. Elle est la candidate naturelle à la succession de Mme Buckle et part en position de légère favorite. Lors des dernières élections communales au printemps 2021, elle avait échoué lors de primaires écologistes face à... Elise Buckle.

Le président de la section locale du PLR, Olivier Riesen, fait, lui aussi, figure de sérieux prétendant pour cette complémentaire. Il est l'une des voix de droite qui compte au Conseil communal.

Une surprise sportive?

Candidat pour la troisième fois à l'exécutif, Sacha Soldini compte bien remporter enfin la mise. Stratégie nouvelle, il ne se présente pas cette fois-ci sous la bannière de son parti l'UDC, mais sur une liste indépendante. Il est toutefois soutenu par sa formation.

Fondateur et ancien président du festival des Hivernales, Jay Reuter part, lui, sur la liste de Nyon POPulaire. Le candidat de la gauche radicale peut sans conteste se targuer d'être un solide outsider.

Sorti du bois à la dernière minute, l'ancien journaliste sportif Pierre-Alain Dupuis a décidé de se lancer dans cette course serrée. L'ex-commentateur RTS de l'équipe suisse de football, spécialiste aussi de tennis, se présente sous l'étiquette de Noviodunum (le nom de Nyon à l'époque romaine). Il pourrait créer la surprise.

Enfin, Salem Fedal, du Mouvement Citoyen Nyonnais, liste indépendante, tente sa chance pour la deuxième fois après sa candidature discrète en 2016. Ses chances sont minimes.

Un an de bisbilles

Ce scrutin complémentaire fait suite au litige qui a opposé Elise Buckle à la Municipalité de Nyon et qui a défrayé la chronique pendant plus d'un an. Les six autres membres de l'exécutif reprochaient à leur collègue d'avoir fait fuiter des informations confidentielles.

L'élue verte, qui avait débuté son mandat en juillet 2021, avait été suspendue de ses fonctions en février 2022, peu après l'ouverture d'une instruction par le Ministère public. Après de nombreux rebondissements, les deux parties ont annoncé à mi-novembre être arrivées à un arrangement.

Le Conseil d'Etat vaudois a alors levé la suspension de l'écologiste, après le classement de la procédure pénale la visant. Le mandat d'Elise Buckle s'est officiellement achevé le 31 décembre.

Actuellement, la Municipalité de Nyon est composée du syndic Daniel Rossellat (hors parti), Roxane Faraut (PLR), Pierre Wahlen (Vert), Claude Uldry (parti indépendant nyonnais), Stéphanie Schmutz et Alexandre Démétriadès (tous deux PS).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Anne-Catherine Lyon pas retenue par le PS vaudois pour le National

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La candidature de l'ancienne conseillère d'Etat vaudoise pour figurer sur la liste de l'élection au Conseil national n'a pas été retenue par le Parti socialiste vaudois. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'ancienne conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon ne figurera pas sur la liste du Parti socialiste vaudois (PSV) pour l'élection au Conseil national d'octobre prochain. Sa candidature a été écartée lors du Congrès extraordinaire qui s'est tenu samedi à Assens.

Les 400 membres du PSV qui se sont réunis dans le Gros-de-Vaud devaient désigner 18 candidates et candidats parmi 22 personnes en lice. Ils ont retenu 10 femmes et 8 hommes, a communiqué le parti. Auxquels s'ajoute le conseiller national Pierre-Yves Maillard, automatiquement tête de liste en tant que candidat au Conseil des Etats.

Les conseillers nationaux sortants Brigitte Crottaz, Samuel Bendahan et Roger Nordmann ont sans surprise passé la rampe. On trouve aussi, parmi les candidatures validées, l'ex-présidente du PSV Jessica Jaccoud, les municipales Brenda Tuosto (Yverdon-les-Bains), Laurie Willommet (Vevey) et Laure Jaton (Morges) ainsi que le président du groupe socialiste au Grand Conseil vaudois, Jean Tschopp. Le reste de la liste est composé de députés et de conseillers communaux.

"Le PSV est fier de la liste présentée", indique le communiqué. "L'âge moyen est plus bas que la moyenne parlementaire actuelle. La liste est équilibrée, tant au niveau de l'expérience politique que des horizons professionnels." Le parti à la rose se dit aussi "heureux" que la liste compte plus de femmes que d'hommes.

Recherche "d'équilibre"

Questionné par Keystone-ATS sur le rejet de la candidature d'Anne-Catherine Lyon, le président du PSV Romain Pilloud a dit croire que le Congrès avait cherché un "équilibre entre de grandes personnalités et un renouvellement". Il a souligné qu'il y avait beaucoup de candidatures "très fortes" chez les femmes.

A ses yeux, il ne s'agit pas d'un vote "sanction" à l'encontre de l'ex-cheffe du Département de la formation (2002-2017), mais d'un vote "pour autre chose".

La socialiste de 59 ans échoue donc à faire son retour sur la scène politique. Lorsqu'elle avait annoncé être candidate à la candidature au National, en octobre dernier, elle avait confié qu'on était venu la chercher au sein du parti, "mettant en avant mon expérience, ma solidité et ma fiabilité, ce qui m'a beaucoup touchée". Elle avait ajouté avoir mûrement réfléchi avant d'accepter.

Keystone-ATS n'était pas parvenu, samedi soir, à la joindre pour une réaction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Dérive climatique: le président des Vert-e-s s'en prend à la droite

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Le président des Vert-e-s Balthasar Glättli espère que son parti sorte renforcé des élections afin qu'ils puissent "en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions" (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Il n'est plus possible de tergiverser face à la dérive climatique. Tel est le message délivré samedi, à Genève, lors de l'assemblée des délégués des Vert-e-s suisses, par le président de la formation écologiste Balthasar Glättli en cette année d'élections fédérales.

"Notre maison brûle et il n'est plus temps de crier au feu. Il est temps d'éteindre l'incendie", a déclaré M. Glättli. Selon lui, des solutions existent. Il faut économiser l'énergie, sortir des énergies fossiles et construire du solaire. Le défi, aujourd'hui, est de trouver des majorités politiques autour de ces questions.

Pour y aider, le conseiller national zurichois a dit son espoir que le parti des Vert-e-s sorte renforcé des élections. "Pour que nous puissions en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions".

Même si des compromis semblent inévitables, les Vert-e-s ne doivent pas perdre de vue leur objectif qui est de bâtir "une société juste et heureuse au sein des limites planétaires", a insisté M. Glättli. A ses yeux, trop de personnes craignent de transformer la Suisse. Or l'immobilisme pourrait coûter cher.

"La plus grande erreur de la droite, en particulier de l'UDC, c'est de croire qu'en ne faisant rien contre la crise climatique, qu'en continuant à faire comme avant, tout restera comme avant". Un comportement que M. Glättli qualifie d'erreur. "Si tout reste tel quel, rien ne restera tel quel".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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