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Politique

Le National met la pression sur le Conseil fédéral

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Quelque 25'000 personnes ont signé une pétition en Suisse qui demande des mesures plus strictes contre le régime iranien. Elle a été remise en novembre de l'année dernière (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse doit reprendre toutes les sanctions de l'UE contre le régime iranien. Une majorité du Conseil national le demande. Il avait déjà soutenu au premier jour de la session une déclaration en faveur de la démocratie et des droits humains en Iran.

Depuis des mois, l'Iran réprime durement le mouvement de contestation provoqué par la mort de Mahsa Amini, cette jeune Kurde morte après son arrestation pour avoir enfreint le code vestimentaire. "Plus de 20'000 personnes ont été incarcérées et quelque 500 tuées dont une septantaine d'enfants", a déclaré jeudi Fabian Molina (PS/ZH).

Dans ce contexte, Berne doit reprendre entièrement les sanctions décidées par l'Union européenne contre les membres du régime iranien en raison des violations des droits humains en Iran. Et la Suisse devrait prendre des mesures "raisonnables et appropriées" pour soutenir la société civile dans sa lutte pour les droits des femmes et les droits humains.

Conseil fédéral opposé

Le Conseil fédéral rejette cette motion. Le Département fédéral des affaires étrangères a condamné l'usage disproportionné de la force par la police iranienne. Il a également appelé plusieurs fois l'Iran à respecter les droits de l'Homme, en particulier les droits des femmes et des filles, ainsi que les droits à la vie et à la liberté d'expression.

Le gouvernement estime que la Suisse peut s'engager directement en faveur des droits humains grâce à ses mandats de puissance protectrice envers l'Iran. Ce rôle doit primer sur l'éventuel impact de sanctions supplémentaires. "Ce d'autant plus que la Suisse a déjà repris presque entièrement les sanctions de l'UE", a souligné le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

L'UDC était aussi opposée à cette motion. La confrontation entre le régime et la société civile a provoqué l'indignation de par le monde. Mais est-ce véritablement nécessaire de "hurler avec les loups", s'est demandé Yves Nidegger (UDC/GE). Pour lui, la Suisse, malgré sa petite taille, jouit d'une influence énorme. "C'est par notre différence que nous pouvons discuter avec l'Iran."

Le Conseil des Etats devra encore se prononcer.

Il y a dix jours, en ouverture de session, le Conseil national a soutenu par 107 voix contre 71 une déclaration symbolique en faveur de la démocratie et des droits humains en Iran. Le National se dit très préoccupé par les derniers développements dans ce pays. La déclaration contient les mêmes demandes que la motion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Soutien suffisant pour Kamala Harris pour être candidate (CNN)

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La Vice-Présidente Kamala Harris serait soutenue par suffisamment de délégués démocrates selon CNN. (© KEYSTONE/AP/Erin Schaff)

Kamala Harris a remporté le soutien de suffisamment de délégués du Parti démocrate, plus de 1967, pour remporter la nomination de son parti après le retrait de Joe Biden, a affirmé CNN, qui a procédé à un décompte Etat par Etat.

La vice-présidente américaine Kamala Harris s'est dite lundi soir "fière d'avoir acquis le large soutien nécessaire pour devenir la candidate du parti" démocrate en remplacement de Joe Biden.

Selon les médias américains, une majorité de délégués démocrates - ces quelque 4000 personnes en charge de désigner officiellement le ou la candidate du parti - ont déjà annoncé leur intention de la soutenir. "J'ai hâte de pouvoir bientôt accepter formellement cette nomination", a-t-elle ajouté dans son communiqué

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Royaume-Uni: le parti conservateur désignera son chef le 2 novembre

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Le Premier ministre Keir Starmer (gauche) et son prédécesseur Rishi Sunkak (droite) Rishi Sunak qui restera à la tête du parti jusqu'à l'élection de son successeur. (© KEYSTONE/AP/Dan Kitwood)

Le parti conservateur britannique, qui vient d'essuyer une défaite historique aux élections législatives, désignera le 2 novembre prochain son nouveau chef, qui succédera à l'ancien Premier ministre Rishi Sunak, a-t-il annoncé lundi soir.

Près de trois semaines après avoir perdu la majorité à la Chambre des Communes après 14 années au pouvoir, les parlementaires conservateurs membres du Comité 1922, chargé de l'organisation interne du parti, ont arrêté les règles de ce scrutin interne crucial pour l'avenir du parti.

Le vainqueur deviendra le chef de l'opposition au Parlement, et confrontera notamment chaque semaine le Premier ministre Keir Starmer lors de la traditionnelle séance de "Questions au Premier ministre".

A ce stade, aucun candidat potentiel n'a confirmé officiellement qu'il se présenterait, mais plusieurs noms reviennent déjà depuis des mois pour succéder à Rishi Sunak, qui avait annoncé sa démission après l'échec des législatives.

Parmi eux, figurent notamment l'ancienne ministre du Commerce Kemi Badenoch, l'ex-ministre de l'Intérieur Suella Braverman, l'ancien secrétaire d'Etat à l'Immigration Robert Jenrick ou encore l'ancien ministre des Affaires étrangères James Cleverly. Selon le dispositif fixé, les candidats potentiels ont jusqu'à 29 juillet pour remplir les conditions nécessaires et se déclarer.

Les 121 parlementaires du parti voteront en deux temps pour sélectionner deux finalistes, qui seront in fine départagés courant octobre par un vote en ligne des militants.

Le vote sera clôturé le 31 octobre et le vainqueur annoncé le 2 novembre. Rishi Sunak restera à la tête du parti jusqu'à l'élection de son successeur.

Le président du comité 1922, Bob Blackman s'est dit "déterminé" à organiser un débat "respectueux" permettant de définir "l'avenir du parti".

"Nous devons nous rappeler que le pays, et nos militants, veulent nous voir nous engager dans un vrai débat et pas dans des attaques personnelles", a-t-il ajouté, alors que les Tories s'affichent très divisés sur leur future ligne et l'attitude à adopter face au parti anti-immigration Reform UK qui a pris de nombreuses voix aux conservateurs lors des législatives.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Nombreux morts dans des raids des shebab en Somalie

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Les raids des shebab ont visé trois bases militaires où des membres de l'armée nationale somalienne étaient stationnés (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP African Union-United Nations Information Support Team)

Les autorités somaliennes et les rebelles islamistes radicaux shebab ont respectivement affirmé avoir infligé de lourdes pertes au camp adverse, lors de raids des rebelles lundi sur des bases militaires du sud du pays.

Les raids matinaux ont eu lieu près des villages de Buulo Xaaji et Harboole, à environ 90 km de la ville portuaire de Kismayo. Ils ont visé trois bases militaires où des membres de l'armée nationale somalienne et des paramilitaires de l'Etat du Jubaland étaient stationnés.

Le président du Jubaland, Ahmed Mohamed Islam, a assuré que les attaques avaient été repoussées par les forces gouvernementales et que "135 assaillants" avaient été tués, "comme l'ont confirmé", selon lui, "les commandants des forces de sécurité". Selon lui, plus de 80 des combattants, dont certains blessés, "ont été faits prisonniers", et des armes abandonnées par les shebab saisies.

De leur côté les shebab ont revendiqué les attaques selon l'organisation américaine SITE, qui surveille les activités en ligne de groupes djihadistes. Ils font Etat d'un "bilan initial de 71 morts" dans les rangs des militaires et paramilitaires. "Et le nombre de blessés est plus important", selon un communiqué des rebelles islamistes radicaux partagé par SITE.

Chassés des principales villes en 2011-2012, les shebab, qui combattent le gouvernement central de Mogadiscio, restent solidement implantés dans de vastes zones rurales du centre et du sud du pays, d'où ils mènent des attentats contre des cibles sécuritaires, politiques et civiles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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International

Kamala Harris salue le bilan de Biden sans évoquer une candidature

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Kamala Harris a rendu un hommage vibrant à Joe Biden (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALLISON JOYCE)

La vice-présidente américaine Kamala Harris a salué lundi le bilan de Joe Biden, "sans équivalent dans l'histoire moderne" pour un président des Etats-Unis. Elle n'a pas évoqué sa candidature à l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre.

"En un mandat, il a déjà un meilleur bilan que la plupart des présidents qui ont effectué deux mandats", a dit Mme Harris à la Maison Blanche. Il s'agissait de sa première prise de parole depuis le retrait, la veille, de Joe Biden de la course à la présidentielle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Secret Service a "échoué" dans sa mission de protéger Trump

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La directrice du Secret Service, Kimberly Cheatle (au centre), à son arrivée au Congrès. (© KEYSTONE/EPA/MICHAEL REYNOLDS)

Le Secret Service a "échoué" dans sa mission de protéger Donald Trump, a assuré lundi sa directrice Kimberly Cheatle lors d'une audition au Congrès. Le candidat républicain à la présidentielle américaine a été visé le 13 juillet par une tentative d'assassinat.

"La mission solennelle du Secret Service est de protéger les dirigeants de notre nation (...). Le 13 juillet, nous avons échoué", a dit Kimberly Cheatle devant une commission de la Chambre des représentants.

"En tant que directrice, j'assume la pleine responsabilité de toute faille de sécurité", a-t-elle ajouté, qualifiant les événements de "plus important échec opérationnel du Secret Service depuis des décennies".

Depuis le 13 juillet, son service, chargé de la protection des hautes personnalités américaines, fait face à des critiques sur d'éventuels manquements et défaillances humaines. Et des appels à la démission de Mme Cheatle sont venus des deux côtés de l'échiquier politique.

Enquête indépendante

Une enquête indépendante a été ordonnée pour faire la lumière sur les circonstances de la tentative d'assassinat contre Donald Trump et notamment déterminer notamment comment un tireur a pu se retrouver sur le toit d'un immeuble avec un fusil semi-automatique, à moins de 150 mètres de l'estrade où le candidat s'exprimait lors d'un meeting à Butler, en Pennsylvanie (nord-est).

L'ancien président américain a été blessé légèrement à l'oreille lors des tirs. Un spectateur a été tué et deux autres ont été grièvement blessés. Le tireur, âgé de 20 ans, a été abattu par le Secret Service 26 secondes après le premier des huit tirs qu'il a effectués.

Ce week-end, des médias américains ont rapporté que le Secret Service avait rejeté des demandes de renforcement de la sécurité de Donald Trump par le passé.

Ce service s'occupe entre autres de la sécurité du président, du vice-président, des anciens présidents et de leurs familles, ainsi que des principaux candidats aux élections et des chefs d'Etat étrangers en déplacement aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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