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Environnement

Le gouvernement vaudois a choisi son vin et son fromage pour 2024

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La conseillère d'Etat en charge de l'agriculture et de la viticulture Valérie Dittli a félicité et remis leur diplôme vendredi matin aux deux producteurs désignés pour l'année 2024 (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois a choisi comme vin d'honneur pour l'année 2024 le millésime 2022 du Clos blanc du Clos du Châtelard à Villeneuve, AOC Chablais Premier grand cru, propriété de la maison Hammel. Il sera accompagné du gruyère AOP de la fromagerie du Haut-Jorat à Peney-le-Jorat, désigné fromage d'excellence de l'an prochain.

La conseillère d'Etat en charge de l'agriculture et de la viticulture Valérie Dittli a félicité et remis leur diplôme vendredi matin aux deux producteurs désignés dans la cave d'affinage de la fromagerie lauréate, indique un communiqué du Canton. Elle a annoncé à cette occasion que la prochaine édition de cette distinction à vocation promotionnelle devrait s'ouvrir également aux vins rouges.

A l'issue de sa séance hebdomadaire du 1er novembre, le gouvernement a dégusté à l'aveugle trois Premiers grands crus vaudois et cinq gruyère AOP présélectionnés parmi une quinzaine d'échantillons de chaque. L'½nologue cantonal Philippe Meyer s'est assuré que cette phase finale se déroule dans les règles de l'art, alors qu'un contrôleur-qualité de l'Interprofession du gruyère a fait de même.

Solaire et doré

Le chasselas Premier grand cru élu pour 2024 l'est pour la troisième fois en douze éditions du Vin d'honneur du Conseil d'Etat. "Un vin d'aspect solaire aux teintes dorées", a commenté Olivier Viret, responsable du Secteur viticulture et cultures spéciales de l'Etat de Vaud.

"Son nez à la fois intense et élégant est typé floral, tilleul et fleurs blanches, avec une légère note poirée. Sa bouche structurée mais équilibrée est gouleyante, fruitée, croquante avec une légère note tannique en finale", décrit-il.

Fondant sans être collant

C'est aussi la troisième fois en onze ans que le Conseil d'Etat met à l'honneur la Société de fromagerie du Haut-Jorat et ses 14 producteurs de lait dans la région. "Notre gruyère se caractérise par une pâte fondante sans être collante", précise le fromager, "d'une texture soutenue, mais pas cassante. Il exprime beaucoup d'arômes et une belle longueur en bouche".

Les deux lauréats seront donc le vin d'honneur et le fromage d'excellence du gouvernement cantonal durant toute l'année prochaine. Ils seront servis aux hôtes du Conseil d'Etat lors de certaines manifestations officielles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

1 commentaire

1 commentaire

  1. Alcolo Dlacote

    4 décembre 2023 à 10 h 59 min

    Vital. De la donnée pertinente, une information indispensable. Quelle fierté de vivre dans cette région si responsable et engagée.

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Environnement

Vaud va revoir l'indemnisation des agriculteurs expropriés

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Quelque 500 kilomètres de voies cyclables doivent voir le jour dans le canton de Vaud d'ici 2035 (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud devra revoir ses tarifs d'indemnisation lors d'expropriations de terrains agricoles pour la réalisation d'aménagements, comme des pistes cyclables. Le Grand Conseil a accepté mardi une motion en ce sens du député PLR Jean-Luc Bezençon.

C'est la réalisation d'un tronçon de piste cyclable entre Echallens et Goumoëns-la-Ville, découlant de l'arrêté fédéral concernant les voies cyclables, accepté par le peuple en 2018, qui a mis le feu aux poudres. Celui-ci oblige les cantons à créer des réseaux de pistes cyclables sécurisées.

"Une grande partie de ces pistes doivent être séparées physiquement du trafic automobile, ce qui implique des emprises sur des terres agricoles et donc des expropriations", a expliqué le motionnaire. Problème: sur le tronçon en question, les agriculteurs reçoivent un défraiement entre 3,60 et 4,60 francs par mètre carré, montant qualifié de "dérisoire".

Rassurer les agriculteurs

"Les agriculteurs se sentent floués, pourtant ces montants sont licites", a déploré Jean-Luc Bezençon. "Dans d'autres cantons, et au niveau fédéral, des montants supérieurs s'appliquent, et atteignent parfois le triple".

Quelque 1000 kilomètres de liaisons cyclables sont prévues dans le canton de Vaud, dont la moitié doit voir le jour d'ici 2035. Quelque 42 millions de francs sont consacrés à cette première phase. "Moins de 0,2% de cette somme sont consacrés à l'achat des terrains, soit 10'000 francs pour acheter 2000 m2", a précisé l'élu.

"La distorsion est trop flagrante pour ne pas la corriger. Même si on triplait cette somme, elle resterait négligeable par rapport au coût total", a souligné le PLR. "Nous devons faire passer aux agriculteurs le message qu'il n'est pas dans notre intention de réaliser le réseau cyclable sur leur dos".

Eviter les blocages

M. Bezençon a fait remarquer que la colère des agriculteurs avait donné lieu à des oppositions, occasionnant un retard de deux ans à la réalisation de la piste cyclable Echallens-Goumoëns. "Il faut activer la procédure pour éviter des blocages inutiles, d'autant que 86% de la population vaudoise avait plébiscité le texte", a-t-il plaidé.

Ses arguments ont été entendus. La motion a été largement acceptée (125 oui, 5 non et 9 abstentions) et, fait inhabituel, renvoyée directement au Conseil d'Etat sans passer par l'examen d'une commission.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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1200 avalanches en un mois, le traumatisme de 1999

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L'avalanche d'Evolène le 22 février 1999 a fait 12 morts. (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Vingt-cinq ans après, les professionnels de la montagne et les spécialistes se souviennent: l'hiver 1999, marqué par plus d'un millier d'avalanches qui ont fait 17 morts en Suisse, a laissé une trace traumatique profonde. Un épisode d'une intensité rarissime.

Dans un communiqué et dans une série de documents vidéos et autres publiés vendredi un quart de siècle après les événements, les spécialistes de l'Institut WSL pour l’étude de la neige et des avalanches SLF reviennent sur l'événement qui aura marqué leur carrière peut-être plus que tout autre.

Le 21 février 1999, deux énormes avalanches engloutissaient les hameaux de Villa et La Sage, près d'Evolène (VS), tuant douze personnes. Autour de cette période, en l'espace de quatre semaines, cinq à huit mètres de neige fraîche sont tombés sur le versant nord des Alpes. On ne comptait plus les routes et les voies ferrées coupées, les localités isolées, parfois sans électricité, avec des centaines de milliers de touristes bloqués, en Valais mais aussi dans l'Oberland bernois.

Coulées interminables

En à peine un mois, pas moins de 1200 avalanches ont causé alors des dégâts d’environ 600 millions de francs dans le pays (sans compter les pertes touristiques), ensevelissant 28 personnes, dont 17 n'ont pas survécu.

L’hiver avalancheux 1999 a occupé les chercheurs du SLF, dont le chef prévisionniste Thomas Stucki, pendant plusieurs années. De multiples études ainsi qu’un livre d’environ 600 pages ont été rédigés. Diverses mesures ont été prises, comme la création du système intercantonal d’alerte précoce et d’information en cas de crise (IFKIS), développé par le SLF et précurseur du système SLFPro utilisé aujourd’hui.

Les spécialistes ont entre-temps développé les déclenchements artificiels de coulées de neige, considérés comme une alternative judicieuse et peu coûteuse aux ouvrages paravalanches.

Depuis le terrible épisode d'il y a 25 ans, "la Suisse a pris de multiples mesures pour que les services des avalanches puissent encore mieux maîtriser la situation dans ce type de situations", explique Jürg Schweizer, un des principaux spécialistes à s'être penchés sur ces événements gravés dans les mémoires.

Après l'avalanche d'Evolène, les habitants de la commune valaisanne ont parlé de fatalité. Mais la justice a fini par condamner pour homicide par négligence un guide ainsi que l'ex-président de la commune. Selon le Tribunal fédéral, ce dernier, condamné à une peine avec sursis en 2006, aurait dû ordonner l'évacuation d'un chalet où le danger était qualifié de "moyen", tandis qu'il a reproché au premier de ne pas avoir fermé une route où le risque était élevé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pétition des paysans au Conseil fédéral et aux grands détaillants

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Des agriculteurs partagent les revendications des familles paysannes de France, Allemagne ou Belgique. Après l'avoir fait savoir le 3 février dernier à Genève, ils l'affirment dans une pétition signée en quelques jours par 65'000 personnes. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Cinq délégations d'agriculteurs ont remis lundi une pétition au Conseil fédéral et aux quatre détaillants Migros, Coop, Lidl et Aldi. Le texte contenant leurs revendications a été signé par 65'000 personnes en moins de 15 jours.

Les signatures remises à Berne au conseiller fédéral Guy Parmelin étaient accompagnées d’une pile de 4000 pages de textes de loi représentatifs de la réglementation à tout-va dans le secteur agricole, indiquent l'Union suisse des paysans (USP) et Agora, l'Association des groupements et organisations romands de l’agriculture, à l'origine de la pétition, lundi dans un communiqué.

A l’instar de leurs cons½urs européennes, les exploitations agricoles suisses souffrent d’une augmentation permanente des contraintes et de la charge administrative, alors que les indemnités restent tout au plus les mêmes. Simultanément à la remise du texte à Berne, quatre autres délégations se trouvaient aux directions de Migros à Zurich, de Coop à Bâle, d’Aldi à Schwarzenbach et de Lidl à Weinfelden.

Dans le commerce de détail, l’accent a porté sur la faiblesse des prix payés à la production qui ne couvrent pas la hausse des coûts de celle-ci. Les délégations d'agriculteurs ont ainsi souligné la nécessité d’augmenter cette année les prix à la production d’au moins 5 à 10% lors des négociations dans les branches avec le commerce et les transformateurs.

Parmi les cinq revendications mentionnées dans la pétition, figure ainsi notamment l'augmentation des prix à la production et l'inversion de la formation des prix sur la base de coûts effectifs. Une chose est sûre: la base agricole attend des résultats, affirme l'USP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des ateliers pour découvrir les vins de Lavaux

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Une formation propose de partir à la découverte des crus de Lavaux (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le chasselas est le cépage-roi des vins de Lavaux, mais il n'est pas le seul à être cultivé dans ce vignoble en terrasses qui borde le Léman. Une série d'ateliers invitent à découvrir une richesse oenologique encore méconnue. Premier rendez-vous le 29 février.

La Communauté de la vigne et des vins de Lavaux, l'Office des vins vaudois, l'Ecole du vin de Changins, le Vinorama et l'association Lavaux Patrimoine mondial ont décidé de s'associer pour présenter ce nouveau cycle de formation. Quatre soirées sont au programme.

Chaque module est axé sur un thème. La première soirée sera dédiée au chasselas, cépage emblématique du bassin lémanique. La suivante (7 mars) fera découvrir d'autres cépages blancs, rarement associés au vignoble de Lavaux, "mais s'y révélant remarquablement", expliquent mercredi les partenaires dans un communiqué.

Les deux dernières séances - les 14 et 21 mars - permettront de mettre à l'honneur les nombreuses déclinaisons de rouges. Ces formations, conçues par l'Ecole du vin de Changins, comprennent la dégustation d'une dizaine de vins par soirée. Elles s'adressent à un public large.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Réduire le gaspillage alimentaire en nourrissant les porcs

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Selon une nouvelle étude, nourrir les porcs avec du chocolat et des pâtes n'a aucune influence sur la qualité de la viande. (Image symbolique) (© Keystone/IMAGEBROKER/LUTZ GERKEN)

Nourrir les porcs avec des aliments impropres à la consommation humaine n'a pas d'influence sur la qualité de la viande, selon une étude d'Agroscope. Chocolat, pâtes, céréales et autres biscuits pourraient être donnés aux cochons, réduisant le gaspillage alimentaire.

En raison de défauts, certaines denrées alimentaires ne sont plus adaptées à la consommation humaine, a indiqué lundi la station fédérale de recherche dans un communiqué. Elles sont pourtant encore comestibles et sont des sources précieuses d’énergie et de nutriments, comme de l’amidon cuit facilement digestible, des sucres simples et des matières grasses.

Selon Agroscope, ces pertes alimentaires pourraient remplacer jusqu’à 30% des céréales dans l’alimentation des porcs en croissance et en finition sans effet préjudiciable.

Dans cette étude, 36 mâles castrés de race Swiss Large White ont été répartis en trois groupes. Le premier groupe (ST) recevait un régime standard à base de céréales. Dans le deuxième groupe (SA) et dans le troisième groupe (SU), 30% de la ration étaient remplacés respectivement par des pertes alimentaires salées - pâtes, pain et snacks - ou sucrées - chocolat, céréales pour petit-déjeuner et cookies.

Croissance inchangée

L’efficacité alimentaire en termes d’indice de consommation était significativement plus élevée chez les porcs recevant un régime standard durant la période de croissance que chez les porcs recevant un régime alternatif, note Agroscope.

Cependant, si l’on considère également la période de finition, le poids corporel, la consommation moyenne quotidienne, le gain moyen quotidien et l’indice de consommation étaient similaires dans les trois groupes. Les deux régimes alternatifs n’ont pas eu d’effets significatifs sur les paramètres liés à la composition corporelle des porcs.

Il s'agit donc d'une solution prometteuse pour réduire le gaspillage alimentaire, selon les auteurs de cette étude publiée dans la revue Animal. Des chercheurs de l'Université de Milan y ont également contribué.

Aliments transformés

Les déchets alimentaires donnés aux porcs font partie de ce que l'on appelle les "Former Food Products", comme le précise l'étude. Il s'agit d'aliments transformés qui ne sont pas adaptés à la consommation humaine en raison d'erreurs de logistique, de fabrication ou d'emballage. Contrairement aux déchets de restauration, ces produits peuvent être donnés aux porcs.

L'alimentation courante des porcs est composée en grande partie de soja et de céréales. Jusqu'à 70% des céréales récoltées dans le monde sont données aux animaux, selon les auteurs de l'étude. Parallèlement, environ un tiers des aliments destinés à la consommation humaine est gaspillé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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