Défiant les pronostics, l'alliance des partis de gauche est sortie en tête des élections législatives dimanche soir, devant le camp présidentiel d'Emmanuel Macron et l'extrême droite, mais la France entre dans une période politique très incertaine, aucun bloc n'ayant la majorité pour gouverner.
A l'annonce des résultats définitifs, les partisans de l'alliance de gauche réunis dans l'est de Paris ont laissé éclater leur joie et soulagement, alors que tous les sondages donnaient l'extrême droite en tête, voire en mesure de gouverner le pays.
"On a gagné, on a gagné!" criait la foule, certains pleurant de soulagement.
"C'est hyper fort, on a milité pendant des semaines depuis la dissolution de l'Assemblée Nationale. On est fiers de nous et de tout le monde. Et c'est ça la République", expliquait une militante de la gauche radicale, Augustine Bettan.
Mais l'incertitude politique domine à l'issue du scrutin et la France, un des piliers de l'Union européenne, se retrouve plongée dans l'inconnu, sans savoir qui va gouverner, deux jours avant le sommet de l'OTAN et à trois semaines de l'ouverture des Jeux Olympiques.
En force à l'Assemblée
Le Rassemblement national (RN, extrême droite) entre en force à l'Assemblée nationale, avec un nombre historique de députés (143), mais reste loin du pouvoir avec un score très en deçà des prévisions après sa forte poussée du premier tour.
Avec 189 députés, l'alliance de gauche du Nouveau front populaire (NFP), composée de partis en désaccord sur nombre de dossiers, créé la surprise en devenant la première force.
Un mois après une dissolution en forme de coup de poker décidée par le président Emmanuel Macron, le camp présidentiel fait preuve d'une résilience inattendue, avec 174 élus, contre 250 dans l'Assemblée sortante.
Premier à réagir, le leader de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, membre du NFP, a estimé que le Premier ministre Gabriel Attal devait "s'en aller" et l'alliance de gauche "gouverner", en se félicitant que le "peuple (ait) clairement écarté la solution du pire", celle de l'extrême droite.
"La marée monte. Elle n'est pas montée assez haut cette fois-ci, mais elle continue à monter. Et par conséquent, notre victoire n'est que différée", a répondu la cheffe de file de l'extrême droite française Marine Le Pen.
M. Macron, qui n'a pas pris la parole, attendra de connaître la "structuration" de la nouvelle chambre pour déterminer qui il appellera pour devenir Premier ministre, a annoncé dimanche soir l'Elysée.
Son Premier ministre sortant Gabriel Attal a indiqué qu'il lui remettrait lundi sa démission, mais qu'il était prêt à rester à son poste "aussi longtemps que le devoir l'exigera", notamment dans le contexte des Jeux Olympiques.
Coalition inédite en vue?
Cette tripartition jette la France dans le brouillard, au terme d'un scrutin qui a fortement mobilisé les électeurs avec une participation d'environ 67%, la plus forte depuis 1981. Aucun bloc n'atteint ou approche la barre de 289 députés, synonyme de majorité absolue.
En attendant les chiffres consolidés, la nature du prochain gouvernement reste donc incertaine. Mais le "front républicain", bâti entre les deux tours de ce scrutin pour limiter la vague d'extrême droite, a clairement porté ses fruits.
Au RN, le sentiment est forcément mitigé. Côté pile, lui et ses alliés engrangent des élus à un niveau historique. Côté face, il voit s'évaporer le rêve de former un gouvernement, qui aurait été le premier d'extrême droite en France depuis la Deuxième guerre mondiale.
"On a dramatisé à outrance l'enjeu, les fascistes, les fachos", désespérait un militant RN, Luc Doumont, retraité de la douane.
Foule de questions
Les partis de gauche et le camp macroniste trouveront-ils un improbable accord politique, après deux ans à ferrailler pied à pied? L'union de la gauche, qui paraît si fragile, survivra-t-elle aux négociations de gouvernement?
Face à une "Assemblée divisée", "il va falloir se comporter en adultes", a jugé Raphaël Glucksmann (gauche). "Il va falloir parler, il va falloir discuter, il va falloir dialoguer".
Quid également de la stratégie des Républicains (LR, droite), plongés dans la tourmente après le ralliement de leur chef Eric Ciotti au RN mais qui conservent un contingent d'élus suffisant (45) pour se présenter comme arbitres des discussions.
Rassurer les partenaires internationaux
La France pourrait aussi s'orienter vers un gouvernement technique, comme celui qui avait sauvé l'Italie de la crise de la dette en 2011. A condition de parvenir à un consensus sur des personnalités.
Le chef de l'Etat, lui, sort affaibli de cette séquence. Et la campagne éclair pour les législatives se sera déroulée dans une atmosphère tendue, marquée par des nombreuses agressions de candidats et de militants et une libération de la parole raciste, révélatrices d'une France profondément divisée.
"Le soulagement est à la hauteur de l'inquiétude de ces dernières semaines, il est immense", a jugé le défenseur de l'équipe de France Jules Koundé, qui avait appelé à faire barrage au RN.
Attendu mercredi au sommet de l'Otan, Emmanuel Macron devra rassurer les partenaires et les milieux financiers sur la stabilité de la France pendant que se multiplieront d'âpres négociations pour les postes clés à l'Assemblée, avant l'ouverture le 18 juillet de la nouvelle législature.
Les législatives françaises avaient été scrutées avec attention dans le monde entier. "Le pire est évité", a réagi un responsable du parti social-démocrate du chancelier allemand Olaf Scholz.
"A Paris l'enthousiasme, à Moscou la déception, à Kiev le soulagement. Assez pour être heureux à Varsovie", a commenté le Premier ministre polonais Donald Tusk.
Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.
Une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei.
"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Bürgenstock", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La Suisse affronte jeudi à Vancouver (vendredi 05h00 en Suisse) l'Algérie de son ex-sélectionneur Vladimir Petkovic, en 16es de finale du Mondial. A Vancouver, elle peut écrire l'histoire.
Jamais l'équipe de Suisse n'est, en effet, sortie victorieuse d'un match à élimination directe dans une Coupe du monde moderne. Elle a certes remporté deux 8es de finale lors des éditions 1934 (face aux Pays-Bas) et 1938 (contre l'Allemagne nazie), mais le tournoi ne comprenait alors aucune phase de groupes.
En 1954, il y eut l'élimination en quart de finale à la Pontaise. Puis, dans l'histoire récente, les crève-coeurs successifs en 8es (1994, 2006, 2014, 2018 et 2022). L'élargissement du Mondial à 48 équipes a désormais fait apparaître des 16es de finale et la Suisse peut en profiter pour franchir un palier, comme elle a su le faire lors des deux derniers Euros.
Pas d'entre-deux
A cause de son histoire et de la réalité de la phase à élimination directe, la sélection de Murat Yakin se trouve dans une position étrange, de celles où il n'y a pas d'entre-deux. Où la marge entre l'exploit et le fiasco est infime.
Car la Suisse sera favorite en Colombie-Britannique, province canadienne qu'elle a retrouvée mardi soir, une semaine après y avoir battu le co-organisateur du tournoi (2-1). Elle a eu trois jours de repos supplémentaires et va jouer dans un stade qu'elle connaît déjà. Elle est plus régulière. Elle est plus expérimentée.
Pour l'Algérie, hériter de la Suisse s'est pourtant apparenté à une aubaine. Il fallait voir certaines images de ses supporters sur les réseaux sociaux fêter le dernier but encaissé samedi contre l'Autriche (3-3), sans lequel les Fennecs auraient affronté l'Espagne.
En fait, l'Algérie se retrouve dans une situation similaire à la Suisse. Elle aussi est à la recherche d'une première victoire dans une phase à élimination directe. Elle aussi serait sous le feu des critiques en cas de défaite contre un adversaire que tous les "DZ" jugent à sa portée.
Favorite, sur le papier
Ce duel est aussi celui de deux sélectionneurs ayant marqué l'histoire du football suisse, Murat Yakin et Vladimir Petkovic, et le perdant ne sera pas épargné. "C'est l'occasion de retrouver Vlado, que je connais grâce à nos rencontres en Suisse", s'est réjoui Yakin, qui considère l'Algérie comme "un adversaire intéressant, avec beaucoup de qualités individuelles".
Les Helvètes devront en effet se méfier d'une attaque toujours emmenée par Riyad Mahrez. Âgé de 35 ans, l'ancien ailier de Leicester et Manchester City évolue désormais dans un club saoudien, mais a montré face à l'Autriche qu'il avait toujours de beaux restes en marquant un doublé.
La Suisse n'a pas à rougir, car son effectif est, sur le papier, supérieur à celui des Verts. Elle peut compter sur Granit Xhaka, qui enfilera jeudi le maillot international pour la 150e fois. Sur Ricardo Rodriguez, Manuel Akanji et Remo Freuler, garde rapprochée de son capitaine en mission. Sur Johan Manzambi, sa nouvelle star qui ne veut certainement pas redescendre de son nuage. Sur Gregor Kobel, un excellent gardien qui rêve de faire taire pour de bon les nostalgiques de son prédécesseur Yann Sommer.
Pas une loterie
Pour permettre à la Suisse de poursuivre la quête du "meilleur Mondial de son histoire", le portier zurichois aura peut-être à s'illustrer lors d'une séance de tirs au but. Un exercice qui a déjà fait le malheur de deux grands d'Europe cette semaine: les Pays-Bas et l'Allemagne.
Il faut espérer que Murat Yakin a consacré du temps à la pratique du bon penalty, car la mémoire rappelle que l'équipe de Suisse n'a remporté qu'une seule de ses cinq dernières séances dans les grands tournois, celle contre la France à l'Euro 2021. S'il s'agissait vraiment, comme on peut l'entendre parfois, d'une loterie, elle n'aurait sans doute pas vécu autant de désillusions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le 16e de finale de la Coupe du monde entre la Suisse et l'Algérie s'annonce équilibré, même si la troupe de Murat Yakin semble avoir un léger avantage. Comparaison des deux effectifs poste par poste.
Gardien
C'est le grand point faible de l'Algérie depuis la retraite de Raïs M'Bolhi il y a deux ans. Les deux successeurs désignés n'ayant pas convaincu, Luca Zidane (28 ans, Grenade) est remonté dans la hiérarchie et a commencé le Mondial comme titulaire. Mais avant le troisième match de la phase de groupes contre l'Autriche, le fils de Zinédine Zidane a été relégué sur le banc au profit d'Oussama Benbot (31 ans, USM Alger), qui n'a pas davantage rassuré lors du nul 3-3. Reste encore Melvin Mastil (26 ans), le gardien du Stade nyonnais. Mais tout porte à croire que Zidane retrouvera sa place contre la Suisse. En face, Gregor Kobel s'est imposé depuis plusieurs années au plus haut niveau avec le Borussia Dortmund. Il n'y a guère besoin d'en dire plus.
Verdict: net avantage à la Suisse.
Défense
Le coéquipier de Kobel à Dortmund, Ramy Bensebaïni, forme la charnière centrale des Fennecs avec Aïssa Mandi (Lille). Un duo bien rodé, fort d'une grande expérience (31 et 34 ans). Sur les côtés évoluent généralement Rafik Belghali (24 ans, Hellas Vérone) et Rayan Aït-Nouri (25 ans, Manchester City), dont la valeur marchande est estimée à 40 millions de francs. Leur vitesse constitue un atout précieux dans les phases offensives.
La Suisse peut elle aussi compter sur une paire centrale qui se connaît parfaitement, composée de Manuel Akanji et Nico Elvedi. Si Ricardo Rodriguez n'est plus le plus rapide au poste d'arrière gauche, il reste une valeur sûre. À droite, Murat Yakin a bousculé la hiérarchie en alignant trois titulaires différents durant la phase de groupes (Zakaria, Widmer et Jaquez).
Verdict: égalité.
Milieu défensif
Victime d'un arrêt cardiaque à l'été 2024, Nabil Bentaleb semblait avoir vu sa carrière professionnelle prendre fin. Mais le milieu de 31 ans est revenu au plus haut niveau. Malgré sa longue absence en sélection, il a été titularisé lors de deux des trois matches de groupe. À ses côtés devrait évoluer Hicham Boudaoui (26 ans), pilier du milieu de terrain de Nice depuis plusieurs saisons. À moins que Vladimir Petkovic ne privilégie une option plus offensive avec Farès Chaïbi (Eintracht Francfort), davantage à l'aise sur le côté gauche.
Du côté suisse, le duo Remo Freuler - Granit Xhaka constitue le coeur du jeu depuis des années. Le capitaine dicte le tempo et distribue les ballons, tandis que Freuler effectue les courses indispensables à l'équilibre collectif. Les deux joueurs nés en 1992 se complètent à merveille, même s'ils n'ont pas encore affiché leur meilleur niveau durant ce tournoi.
Verdict: léger avantage à la Suisse.
Milieu offensif
Ce que Johan Manzambi représente pour la Suisse, Ibrahim Maza l'est pour l'Algérie. Âgé lui aussi de seulement 20 ans, il a explosé au Bayer Leverkusen et vu sa valeur marchande grimper à environ 45 millions de francs. Surnommé «Mazadona», il évolue en numéro 10 derrière l'attaquant de pointe, tandis que Riyad Mahrez, de quinze ans son aîné, anime le flanc droit. Le capitaine espère encore peser lors de ce qui devrait être son dernier grand tournoi. À gauche, Farès Chaïbi ou Houssem Aouar pourraient être alignés. Ce dernier avait signé deux passes décisives avec la France lors d'un match amical en 2020, avant de ne plus être rappelé et de choisir, comme plusieurs de ses coéquipiers, de représenter l'Algérie.
Pour la Suisse, Johan Manzambi semble avoir verrouillé sa place de titulaire grâce à ses trois buts et une passe décisive. Dan Ndoye et Ruben Vargas étaient les titulaires habituels sur les ailes durant les qualifications, mais Murat Yakin a fait comprendre pendant ce Mondial qu'il souhaitait au moins un profil plus défensif, comme Michel Aebischer ou Djibril Sow.
Verdict: égalité.
Attaque
Comme Breel Embolo, Amine Gouiri évolue en Ligue 1: le premier à Rennes, le second à Marseille. La saison dernière, Gouiri (26 ans) a inscrit huit buts et délivré trois passes décisives. Embolo (29 ans) a affiché exactement les mêmes statistiques. La différence est que Gouiri a atteint ce total en seulement 22 matches de championnat, après avoir manqué plusieurs rencontres en raison d'une blessure à l'épaule, alors qu'Embolo a eu besoin de 31 apparitions.
Verdict: très léger avantage à l'Algérie.
Remplaçants
Vladimir Petkovic dispose de plusieurs solutions offensives sur le banc. Notamment Anis Hadj Moussa, auteur d'une excellente saison avec Feyenoord, ou encore Nadhir Benbouali, meilleur buteur du surprenant champion de Hongrie Gyori ETO, qui a inscrit le 2-1 décisif contre la Jordanie. En défense, Jaouen Hadjam (Young Boys) constitue également une option.
La Suisse dispose elle aussi d'une excellente profondeur. Contre le Canada, des joueurs comme Dan Ndoye, Fabian Rieder ou Denis Zakaria avaient débuté sur le banc alors qu'ils ont le niveau pour être titulaires. Quant à Noah Okafor, auteur de huit buts en Premier League la saison passée, il n'a toujours pas disputé la moindre minute dans ce Mondial.
Verdict: avantage à la Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les Etats-Unis ont-ils signé une victoire à la Pyrrhus ? A Santa Clara, ils se sont imposés 2-0 devant la Bosnie-Herzégovine après avoir perdu leur meilleur joueur.
Auteur de l’ouverture du score, Folarin Balogun a, en effet, été expulsé peu après l’heure de jeu pour une faute aussi vilaine qu’involontaire sur Tarik Muharemovic. La VAR ne pouvait ignorer le geste de l’attaquant qui sera suspendu lundi à Seattle pour le huitième de finale contre la Belgique.
L’absence de Balogun face aux "Diables Rouges" sera vraiment pénalisante. Sur un nuage depuis le début de cette Coupe du monde, le coéquipier de Denis Zakaria à Monaco avait été dans tous les bons coups contre les Bosniens. Avant de marquer, n'avait-il pas trouvé la transversale et vu un but annulé pour hors-jeu ?
A onze contre dix, les Etats-Unis avaient exercé une domination sans partage. Ils devaient toutefois attendre la 45e minute pour concrétiser leur supériorité. Sur une ouverture de Mark Tillmann, Balogun exploitait une déviation malheureuse de Stjepan Radeljic pour battre du gauche Nikola Vasilj. L’attaquant de l’AS Monaco inscrivait son troisième but dans le tournoi. Mauricio Pochettino et tout un pays espèrent fermement que cela ne sera pas le dernier...
Après l’expulsion de Balogun, le "Team USA "ne fut pas vraiment en danger face à un adversaire totalement inoffensif. Le 2-0 de la 82e minute, un coup-franc de Malik Tillmann sur lequel Vasilj ne fut pas vraiment inspiré, fut toutefois accueilli comme un véritable soulagement. Si le rêve continue pour son équipe, Mauricio Pochettino doit désormais résoudre une équation qui n’est pas simple : battre la Belgique sans pouvoir aligner son atout maître.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Désormais à la tête de l'Algérie, Vladimir Petkovic va retrouver l'équipe de Suisse jeudi en 16es de finale de la Coupe du monde. Mais le Tessinois ne veut pas s'étaler sur ces retrouvailles.
"Ce match, ce n'est pas Vladimir Petkovic contre la Suisse. Beaucoup de gens essaient d'ajouter de la pression en parlant de moi. Mais mon équipe, c'est l'Algérie", a-t-il déclaré mercredi lors d'une conférence de presse au BC Place de Vancouver.
"Oui, j'ai travaillé sept ans pour la Suisse (réd: entre 2014 et 2021), j'ai pris beaucoup de plaisir. Mais le passé est le passé. Le présent, c'est un nouveau match entre deux équipes qui jouent du bon football", a poursuivi "Vlado".
Petkovic a tout de même admis que la rencontre serait "un peu spéciale" pour lui, compte tenu du fait que beaucoup de joueurs suisses ont évolué sous ses ordres. "Mais pour mon équipe, ce sera un match comme un autre", a-t-il insisté.
Interrogé sur les émotions que pouvait ressentir sa famille, le Tessinois d'adoption a joué la carte du professionnalisme: "Je suis fan de l'équipe que j'entraîne. Et ma famille n'est jamais contre moi. J'espère qu'ils me soutiendront car j'aurai besoin de leur énergie positive."
La pression sur les Suisses
Concernant les enjeux de ce 16e de finale, Petkovic a rappelé que l'Algérie avait déjà atteint deux de ses objectifs: se qualifier pour le Mondial et sortir de la phase de groupes. Alors que "la Suisse a publiquement affirmé vouloir atteindre les quarts de finale", a-t-il relevé, comme pour retirer toute forme de pression entourant les Fennecs.
Le technicien de 62 ans a également balayé l'idée que son équipe pourrait être désavantagée par les déplacements qu'elle a dû effectuer depuis le début du Mondial. Elle a disputé deux matches de la phase de groupes à Kansas City avec un voyage à San Fransisco entre deux.
"Arrêtons de parler de cela. Ce ne sont que des excuses pour justifier un manque de résultats. Chaque équipe a les mêmes opportunités. Tout le monde voyage, tout le monde se déplace. En fin de compte, il s'agit de s'adapter. Je ne vois aucun problème pour mes joueurs", a-t-il conclu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats