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Politique

L'ancienne conseillère nationale Françoise Pitteloud est décédée

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Françoise Pitteloud a continué de s'engager en faveur de la solidarité internationale sur le plan associatif après son retrait du Conseil national. Ici, elle s'exprimait en tant que membre du collectif contre la spéculation sur les matières premières (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'ancienne conseillère nationale vaudoise Françoise Pitteloud s'est éteinte à 71 ans. La socialiste était notamment connue pour ses combats féministes.

Françoise Pitteloud, féministe, militante internationaliste et associative, est décédée au petit matin du dimanche 7 août, indique l'avis de décès publié mercredi dans Le Courrier. La Vaudoise, mère de trois enfants, a siégé à Berne durant 7 ans avant de quitter le Conseil national en 1991.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les femmes romandes disent leur colère à Lausanne

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Les manifestantes sont descendues dans la rue à l'appel des collectifs romands de la grève féministe. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quelque 1500 personnes, dont beaucoup de femmes, se sont rassemblées samedi à Lausanne pour dire leur colère après le relèvement à 65 ans de l'âge de la retraite des femmes. Elles ont appelé à la mobilisation en vue de la grève féministe du 14 juin 2023.

"Les femmes sont fières, vénères et pas prêtes de se taire", ont scandé les participants, sous une fine pluie. Pour réchauffer l'atmosphère, quelques femmes ont entonné au micro, sur des airs connus, "On descend dans la rue, c'est la grève féministe. Sans nous, le monde s'arrête, c'est la grève féministe".

Les manifestants répondaient à l'appel des collectifs romands de la Grève féministe. Dimanche dernier, tous les cantons romands ont voté contre la réforme fédérale. "Nous sommes passés juste à côté d'une victoire. En Suisse romande, nous avons gagné", a relevé Michela Bovolenta, secrétaire centrale au Syndicat des services publics (SSP).

Huées pour Berset

Le conseiller fédéral socialiste Alain Berset, qui a porté la réforme, a essuyé quelques huées. "Il devrait avoir honte, honte d'entrer dans l'histoire en imposant un grave recul social. C'est une gifle, une violence envers nous toutes", a dit la syndicaliste.

L'égalité salariale et des retraites "dignes" étaient au coeur des revendications. L'objectif est désormais de faire de cette "rage" une force pour préparer la prochaine grève féministe du 14 juin 2023.

La dernière grande grève, celle de juin 2019, avait attiré plusieurs centaines de milliers de personnes dans les rues de Suisse, quelque 500'000 selon les chiffres des syndicats. "Il faut continuer à se battre, à lever le poing", a lancé une oratrice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Des manifestations en Suisse aussi contre le régime iranien

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A Berne, un manifestant s'est introduit sur le site de l'ambassade d'Iran et a enlevé un drapeau de son mât, avant d'être interpelé par la police. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Dans plusieurs villes du monde, les Iraniens sont à nouveau descendus dans la rue pour protester contre le régime de leur pays. En Suisse, près de 1800 personnes se sont jointes aux rassemblements de samedi. A Berne, la police a dû fait usage de balles en caoutchouc.

Un millier de personnes ont manifesté à Zurich, en partie sous une pluie battante, et près de 200 personnes à Berne devant l'ambassade d'Iran, ont rapporté des journalistes Keystone-ATS.

A Genève, environ 500 manifestants ont battu le pavé pour faire entendre leurs voix, selon un photographe de Keystone-ATS. Sous les nuages, les manifestants sont partis du quai Wilson pour rallier la place des Nations, a confirmé la police cantonale genevoise. Les manifestants sont ensuite restés sur la place pour faire état de leurs revendications.

Intrusion sur le site de l'ambassade

A Berne, la police a brièvement fait usage de balles en caoutchouc. Selon le communiqué de la police de police, en début d'après-midi, deux hommes sont successivement entrés sans autorisation sur le site de l'ambassade d'Iran à la Thunstrasse. L'un d'eux a enlevé un drapeau de son mât, comme l'a rapporté un photographe de Keystone-ATS.

Toujours selon le communiqué de la police, plusieurs personnes ont forcé une barrière et traversé la rue en courant vers le bâtiment de l'ambassade. La police a alors fait usage de balles en caoutchouc. La manifestation s'est ensuite dispersée. Elle n'était pas autorisée, selon le communiqué.

Samedi en fin de journée, la police n'avait pas connaissance d'éventuels blessés. Les individus qui avaient réussi à pénétrer dans l'enceinte de l'ambassade ont été emmenés dans un poste de police pour des contrôles. Selon le communiqué, ils ont pu être interpellés sans opposer de résistance. Une enquête est en cours, notamment pour savoir comment ils ont pu pénétrer dans l'enceinte de l'ambassade.

Dans 170 villes du monde

Dans les trois villes suisses, les participants ont appelé à la solidarité avec le peuple iranien, en informant les habitants et le gouvernement suisse que le régime en place à Téhéran ne disposait d'aucune légitimité, qu'il réprimait brutalement les manifestations pacifiques, qu'il a emprisonné de nombreuses personnes et qu'il en a abattu beaucoup, pouvait-on lire dans un communiqué.

A Zurich, des politiciens ont également fait acte de présence, dont le conseiller national Balthasar Glättli (Verts/ZH) et la conseillère nationale Min Li Marti (PS/ZH). Des manifestations de solidarité en soutien aux femmes en Iran ont eu lieu dans 170 villes du monde entier, selon les militants.

Ces manifestations durent depuis deux semaines en Iran et à l'étranger: elles ont été déclenchées par la mort de la Kurde Mahsa Amini. Cette jeune femme de 22 ans avait été arrêtée à Téhéran par la police des m½urs, apparemment parce qu'elle ne portait pas le foulard islamique selon les règles.

Selon des militants, elle aurait été battue par la police et serait donc décédée plus tard à l'hôpital. Depuis, des milliers de personnes manifestent dans tout le pays contre le cours répressif du gouvernement et des forces de sécurité ainsi que contre le système islamique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Canton de Berne: une initiative veut réguler la population de loups

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Une initiative populaire lancée dans le canton de Berne demande que le loup puisse être abattu plus rapidement que jusqu'ici (Archives). (© KEYSTONE/GRUPPE WOLF SCHWEIZ GWS)

Une initiative visant à réguler la population de loups a été lancée samedi dans le canton de Berne. Son libellé est quasi identique aux initiatives acceptées dans les cantons d'Uri et du Valais.

La Constitution cantonale bernoise doit stipuler que le canton édicte des prescriptions pour la protection contre les grands prédateurs et s'occupe de la régulation des effectifs. Encourager l'expansion de leur population doit en outre être expressément interdit.

Le lynx, le loup, l'ours et le chacal doré font partie des grands prédateurs, a déclaré samedi le député UDC Thomas Knutti, président de l'Association bernoise pour la protection de la faune sauvage et des animaux de rente contre les grands prédateurs. Cette dernière a lancé son initiative à l'occasion d'une manifestation de protestation à Heimberg (BE).

Plusieurs orateurs ont appelé à stopper "l'augmentation incontrôlée" des grands prédateurs. Sinon, l'existence de nombreux éleveurs d'animaux de rente serait menacée. Leur objectif est de permettre au canton de pouvoir autoriser à l'avenir rapidement et simplement le tir d'un loup. La tutelle de la Confédération dans ce domaine doit cesser.

Pression sur la politique fédérale

L'initiative vise aussi à augmenter la pression sur la politique fédérale, a reconnu Thomas Knutti. Et celui-ci de rappeler que plusieurs interventions visant à modifier la loi sur la chasse sont en suspens aux Chambres fédérales.

C'est justement pour cette raison que, pour l'Union cantonale bernoise des paysans, cette initiative tombe toutefois au mauvais moment. Cette dernière a fait savoir cette semaine qu'il fallait d'abord attendre les délibérations au niveau fédéral. Elle doute en outre qu'une majorité se dégage dans les urnes en faveur de l'initiative anti-loup. Or un non "pourrait mettre en péril les progrès réalisés au niveau national", craint l'Union cantonale des paysans.

Avant que le texte ne soit soumis au peuple, l'Association bernoise pour la protection de la faune sauvage et des animaux de rente contre les grands prédateurs doit d'abord récolter 15'000 signatures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Succession d'Ueli Maurer: Albert Rösti réfléchit

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Albert Rösti, qui a présidé l'UDC, avait été proposé comme candidat au Conseil fédéral lors de la succession d'Eveline Widmer-Schlumpf en 2015. Mais deux Bernois siégeaient déjà au gouvernement (archives). (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

Au lendemain de l'annonce de sa démission par Ueli Maurer, aucun candidat ne s'est encore déclaré, tandis que plusieurs papables ont déjà renoncé, à l'image de Magdalena Martullo-Blocher. Parmi ces derniers, le Bernois Albert Rösti se tâte encore.

Le conseiller national UDC bernois réfléchit à une candidature, mais il veut encore discuter avec sa famille et son parti, a déclaré Albert Rösti samedi. Il faudra encore du temps avant qu'une décision ne soit prise, a dit l'ancien président de l'UDC suisse dans l'émission du samedi de la radio suisse alémanique SRF.

Depuis que le conseiller fédéral Ueli Maurer a annoncé vendredi midi sa démission pour la fin de l'année, le nom d'Albert Rösti est très souvent cité comme successeur possible.

Agé de 55 ans, le Bernois de Kandersteg siège au Conseil national depuis décembre 2011. Aux dernières élections, il y a été le mieux élu de Suisse. Ce fils d'agriculteur est actuellement très présent en tant que membre de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie, compte tenu des discussions autour d'une éventuelle pénurie d'électricité et de gaz.

Une fois candidat

Agronome de formation, M. Rösti a été directeur de la fédération suisse des producteurs de lait, a présidé l'UDC Suisse d'avril 2016 à août 2020. En 2015, la section cantonale de son parti l'avait proposé pour succéder à Eveline Widmer-Schlumpf. Mais à l'époque, deux Bernois siégeaient déjà au Conseil fédéral, raison pour laquelle sa candidature avait été retirée.

La situation est différente cette fois-ci. L'ancien conseiller national Manfred Bühler, président du parti cantonal, a annoncé dès vendredi après-midi qu'il s'engagerait en faveur d'une candidature bernoise. La section dispose de "plusieurs personnes hautement qualifiées", a déclaré M. Bühler sans citer de noms.

Renoncements

Si aucun candidat ne s'est encore déclaré, ils sont plusieurs papables à avoir déjà décliné l'offre. Ainsi la Thurgovienne Diana Gutjahr a rejoint samedi les conseillers nationaux Magdalena Martullo-Blocher (GR), Franz Grüter (LU) et Marcel Dettling (SZ) qui avaient déjà dit non la veille.

La fonction ne correspond pas à sa vie actuelle de jeune maman, a-t-elle déclaré samedi à Keystone-ATS. "De nouvelles possibilités doivent toujours être compatibles avec la période de la vie", ce qui ne serait pas le cas pour un poste de ministre, a expliqué l'entrepreneure de 38 ans, entrée au National en 2017 en remplacement de l'ancien président de l'Union suisse des paysans (USP) Hansjörg Walter.

D'autres poids lourds du parti n'ont pas encore fait connaître leurs intentions. C'est notamment le cas de la ministre zurichoise de la santé Natalie Rickli, qui veut d'abord en parler avec son parti, de la conseillère nationale st-galloise Esther Friedli ou du chef du groupe UDC aux Chambres Thomas Aeschi (ZG).

Les sections cantonales peuvent déposer des candidatures jusqu'au 21 octobre. Le 11 novembre, la commission de sélection soumettra une proposition au comité du groupe. La nomination des candidats UDC au Conseil fédéral aura vraisemblablement lieu lors de la séance du groupe parlementaire du 18 novembre.

Autres partis

L'UDC pourrait ne pas être le seul parti à revendiquer le siège laissé vacant par Ueli Maurer. Si la droite et le centre ne contestent pas les deux sièges actuels de l'UDC au Conseil fédéral, il n'en est pas de même pour les Verts. Ainsi leur groupe parlementaire décidera le 18 octobre, en séance extraordinaire, s'il présente ou non une candidature, a-t-il fait savoir vendredi déjà.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La justice n'arrêtera pas la campagne de Pierre Maudet

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Pierre Maudet a annoncé vendredi qu'il poursuivrait sa campagne pour le Conseil d'Etat genevois même si le Tribunal fédéral venait à annuler son acquittement dans le cadre de l'affaire du voyage à Abu Dhabi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Pierre Maudet a annoncé vendredi soir sur la chaîne de télévision genevoise Léman Bleu qu'il poursuivrait sa campagne au Conseil d'Etat genevois peu importent les décisions judiciaires. Le Tribunal fédéral doit faire savoir prochainement s'il annule son acquittement.

"Cette décision ne changera rien à mon projet politique" a annoncé Pierre Maudet lors de son premier entretien médiatique depuis sa déclaration de candidature mercredi dans la course au Conseil d'Etat genevois.

L'ancien conseiller d'Etat a répété à plusieurs reprises que c'était au peuple de choisir. Dans le cadre de l'affaire du voyage de M. Maudet à Abou Dhabi, le Ministère public a fait recours auprès du TF suite à l'acquittement de l'ancien élu, aujourd'hui âgé de 44 ans.

Interrogé sur une possible coopération avec les ministres sortants, le candidat "Libertés et Justice sociale" a joué la carte de l'apaisement. "Nous ne sommes pas une bande de copains. Comme dans le monde professionnel, on ne choisit pas ses collègues et il faut que l'intérêt commun soit une priorité", a-t-il dit. Il a aussi rappelé la collaboration cordiale qu'il avait entretenue avec le collège au début de la pandémie de Covid-19.

Mercredi, Pierre Maudet avait également annoncé qu'il lancerait une liste pour le Grand Conseil. Une première salve de candidats a été révélée vendredi après-midi. La liste contient pour l'heure quinze noms, douze hommes et trois femmes, avec des profils variés et s'inscrit dans un spectre politique large.

On retrouve notamment l'ancien élu socialiste Jean-Louis Fazio, l'ex-député PLR Charles Selleger ainsi que l'ancien patron de la chambre de commerce, le PLR Jacques Jeannerat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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