Rejoignez-nous

Politique

L’Actualité politique avec Nathalie Fontanet

Publié

,

le

Nathalie Fontanet, députée et candidate au Conseil d'Etat, était l'invité politique de Guillaume Renevey ce 4 septembre.

Retour des notes de comportement à l'école, secret médical en prison, campagne électorale pour les cantonales de 2018 autant de sujets qui ont été développés ce 4 septembre dans l'entretien accordé par la PLR Nathalie Fontanet à Guillaume Renevey.

L'intégralité du sujets est à trouver ci-dessous:

Nathalie FontanetDéputée au Grand Conseil et candidate au Conseil d'Etat genevois

L'Actualité politique c'est tous les jours à 7h40 sur Radio LAC.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Vaud: gros coup de sac dans la répartition des départements

Publié

le

La répartition des Départements au sein du nouveau Conseil d'Etat vaudois a réservé quelques surprises (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le gouvernement vaudois a procédé à une vaste redistribution de ses départements, après les élections cantonales du printemps. Sans surprise, Christelle Luisier devient la nouvelle présidente. Dès juillet, Frédéric Borloz reprend l'école, Valérie Dittli les finances.

A l'issue de deux séances de travail, le Conseil d'Etat s'est réparti les départements pour la législature 2022-2027 qui s'ouvre le 1er juillet. Il a entériné à l'unanimité une nouvelle organisation, qui amène plusieurs modifications, parfois inattendues.

Un changement était certain: avec le passage à une majorité de droite, Nuria Gorrite (PS) allait devoir abandonner la présidence qui revient désormais à Christelle Luisier (PLR), seule élue dès le premier tour le 20 mars dernier. Celle-ci conserve l'épineux dossier des relations avec les communes, le logement et reprend le sport, ainsi que les affaires extérieures et la chancellerie qui sont rattachées administrativement à la fonction présidentielle.

Ecole et finances

Surprise en ce qui concerne l'école et les finances: le département de la formation - la dénomination exacte sera annoncée courant juin - revient au PLR Frédéric Borloz. Après la non-réélection de Cesla Amarelle (PS), la gauche avait demandé que la droite reprenne ce département exposé qui a déjà par le passé fait tomber plusieurs têtes à gauche.

Le PLR "assume" ses engagements électoraux, écrit le parti dans un communiqué. A ce poste, il entend "restaurer des priorités dans la formation professionnelle et apaiser un climat scolaire tendu".

Dittli après Broulis

La jeune élue du Centre (ex-PDC) Valérie Dittli, qui est peu expérimentée et ne pourra s'appuyer sur aucun élu de son parti au Grand Conseil, reprend la fiscalité et l'analyse financière - aujourd'hui entre les mains du grand argentier Pascal Broulis, qui ne s'est pas représenté - ainsi que l'agriculture.

Isabelle Moret (PLR) sera en charge de l'emploi et de la promotion économique, de l'asile, ainsi des immeubles et du patrimoine. Pas de bouleversement pour Rebecca Ruiz, qui reste à la tête de la santé et de l'action sociale. Elle sera la vice-présidente du Conseil d'Etat du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, poste attribué par tournus.

Culture chez Gorrite

Nuria Gorrite garde la mobilité, le service du personnel, l'accueil de jour des enfants et s'adjoint la culture - un domaine autrefois couplé à l'école - et le service des autos. Enfin, le Vert Vassilis Venizelos dirigera le Département en charge de l'environnement, de l'enfance et de la jeunesse, de même que les curatelles, la police et les prisons.

Le plan climat fera l'objet d'une co-présidence entre Christelle Luisier et Vassilis Venizelos. A terme et après sa fusion avec le Bureau de la durabilité, la nouvelle entité redéfinie fera l'objet d'un rattachement au département en charge de l'agriculture, précise le communiqué du gouvernement.

Assermentation le 28 juin

La cérémonie d'assermentation des nouvelles autorités se déroulera le 28 juin prochain, avant l'entrée en fonction du 1er juillet. Le Conseil d'Etat s'attellera ensuite à l'élaboration de son programme de législature, pour lequel la Constitution impose un délai de réalisation de quatre mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Vaud: gros coup de sac dans la répartition des départements

Publié

le

La répartition des départements vaudois a suscité quelques surprises (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le gouvernement vaudois a procédé à une vaste redistribution de ses départements, après les élections cantonales du printemps. Sans surprise, Christelle Luisier devient la nouvelle présidente. Dès juillet, Frédéric Borloz reprend l'école, Valérie Dittli les finances.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Six femmes devant la justice pour avoir manifesté seins nus

Publié

le

Peu avant l'audience, près de 40 personnes sont venues manifester leur soutien aux six prévenues devant le tribunal lausannois. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Six militantes féministes ont comparu jeudi devant le Tribunal de police de Lausanne. Elles sont accusées d'avoir manifesté seins nus dans les rues de la ville lors de la Journée internationale des femmes du 8 mars 2021. Leurs avocates ont plaidé l'acquittement.

Elles faisaient partie d'un groupe de 18 femmes ayant défilé sans autorisation dans la capitale vaudoise, dans un contexte de règles strictes liées au Covid-19. Après une quinzaine de minutes, elles avaient été interpellées par la police qui leur avait demandé de décliner leur identité et de se rhabiller. Elles avaient obtempéré sans résistance avant de se disperser.

Toutes ont ensuite reçu des ordonnances pénales de 360 francs plus des frais judiciaires de 200 francs. Douze femmes ont payé leur amende de 560 francs alors que six autres s'y sont opposées. Ce sont elles qui étaient donc sur les bancs du tribunal à Montbenon.

La Préfecture de Lausanne a retenu contre elles la participation à une manifestation interdite de plus de 15 personnes sur l'espace public, le trouble à la tranquillité publique et l'habillement contraire à la décence ou à la morale publique. C'est ce dernier chef d'accusation qui a motivé l'opposition aux ordonnances pénales.

"Sexualisation discriminante"

Dénonçant une sexualisation discriminante de la part des autorités, ces militantes féministes ont entre-temps créé un collectif nommé "Revoltétons-nous!". Avec un double objectif: récolter des fonds pour payer les frais de justice mais aussi lutter contre la sexualisation des corps genrés féminins.

"Il est révoltant que lors d'une marche féministe, des torses nus puissent être jugés 'indécents' ou 'immoraux'. C'est pourquoi un combat est lancé contre cette décision, avec pour objectif de faire jurisprudence, et de potentiellement pouvoir participer légalement aux manifestations féministes seins et torses nus", ont-elles revendiqué.

Leur défense a été assurée par cinq avocates et un avocat. Elle a pris une tournure très juridique. Estimant notamment qu'il n'y avait pas eu d'outrage public à la pudeur, elles ont plaidé l'acquittement. Leur cortège était "dépourvu de tout caractère sexuel", a dit l'une des avocates. "On ne se reproduit pas en marchant torse nu", a-t-elle ajouté.

Règlement de police "pas neutre"

La défense a aussi mis en avant le droit à la vie privée et à l'expression de la personnalité. Elle a rappelé qu'il s'agissait aussi d'un engagement politique lors d'un événement ponctuel, soit la Journée internationnal des droits des femmes -, que les militantes n'étaient pas entièrement dénudées et qu'elles n'avaient pas montré leur partie génitale.

Une des avocates a souligné que les vrais coupables étaient plutôt les badauds qui s'étaient arrêtés pour regarder les femmes aux seins nus et même les filmer pour certains. Elle a aussi relevé l'aspect discriminatoire du Règlement général de police (RGP) de la commune de Lausanne sur l'habillement, qui "n'est pas neutre", qui "cible les femmes". "Un homme ne se verrait pas infliger les mêmes sanctions qu'une femme s'il manifestait torse nu", a-t-elle lancé.

Au final, la défense a dénconcé un manque de substance juridique dans les amendes ordonnées par la Préfecture de Lausanne. Du pur formalisme et complètement disporportionnées, a-t-elle résumé. Elle a aussi estimé en substance qu'un tribunal ne devait pas protéger des préjugés ou des stéréotypes.

"Désexualiser le regard patriarcal"

Les derniers mots ont été pour les six prévenues, qui se sont levées en fin d'audience pour chacune lire à tour de rôle une revendication, un message ou un vécu personnel. Un des temps forts de l'audience. Elles se sont dites choquées par "l'absurdité des accusations", dénonçant leur caractère sexiste.

Selon elles, il est temps de "changer les paradigmes sociaux", de "désexualiser le regard patriarcal" sur les seins nus et de tendre à une égalité parfaite des genres. "Nous voulons avoir la liberté totale de disposer de nos corps", ont-elles aussi affirmé.

Le verdict est annoncé pour 16h00.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Une commission veut réduire plus vite la dette liée au Covid-19

Publié

le

Des dépenses extraordinaires ont été approuvées pour atténuer les conséquences liées au Covid, comme la fermeture des restaurants. Pour la commission, la dette doit être réduite plus rapidement (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La dette liée au coronavirus devrait être réduite plus rapidement. Les bénéfices du passé doivent contribuer à réduire de moitié l'endettement extraordinaire, estime la commission des finances du Conseil national.

Des dépenses extraordinaires importantes ont été approuvées afin d'atténuer les conséquences liées au Covid-19. Elles ont conduit à un endettement supplémentaire de la Confédération. De 20,3 milliards en 2020, la dette devrait s'élever entre 25 et 30 milliards fin 2022.

Selon le droit en vigueur, ces dépenses extraordinaires doivent être remboursées en six ans. Cela équivaudrait à sortir quatre milliards de francs chaque année du budget ordinaire. "Impossible sans des coupes sévères dans le budget", a expliqué Roland Fischer (PVL/LU), président de la commission des finances du National, mardi à Berne lors d'une conférence de presse.

Le Conseil fédéral n'a justement pas prévu de programme d'allègement budgétaire ni de hausse d'impôts. En révisant la loi, il se donnerait jusqu'en 2035 pour rembourser la dette, soit le découvert du compte d'amortissement des dépenses extraordinaires. A coup de 2,3 milliards de francs par an.

Dans le détail, le gouvernement compte sur la distribution additionnelle de la Banque nationale suisse (BNS). Il l'estime à 1,3 milliard par an. Par ailleurs, il entend utiliser les soldes des crédits budgétisés mais non entièrement utilisés. Ces excédents de financement sont évalués à 1 milliard de francs par an en moyenne.

Réduire délai et dette

La commission des finances propose désormais un processus technique qui doit permettre de réduire à la fois la dette et le délai de remboursement. "L'idée est de ne pas trop traîner la dette dans le temps", selon Roland Fischer. Il y a trop d'argent en jeu et trop d'inconnues.

La Confédération a beaucoup épargné ces dix ou vingt dernières années. Il est donc justifié, aux yeux de la commission, de profiter de ces excédents en temps de crise, a poursuivi Gerhard Andrey, au nom de la commission (Verts/FR).

Concrètement, le compte de compensation du budget ordinaire de la Confédération affichait à fin 2021 un excédent de 23,5 milliards de francs. Environ la moitié serait prélevée pour l'affecter au remboursement de la dette Covid-19. Il resterait donc encore 12,5 milliards à rembourser.

Par conséquent, la commission des finances estime pouvoir ramener à 2031 le délai fixé pour rembourser la dette. Elle a pris sa décision de justesse, par 13 voix contre 11.

Indolore

La population suisse ne devrait pas remarquer ce processus avant tout technique, ont assuré les deux sénateurs. Et la Confédération garde encore quelque 12 milliards de francs dans ce compte de compensation du budget ordinaire pour de futures crises, qu'elles soient liées aux réfugiés ou au changement climatique, a précisé Gerhard Andrey.

Une minorité de gauche et verte-libérale aurait voulu aller plus loin et utiliser l'entier des 23,5 milliards de francs du compte de compensation pour résorber quasiment toute la dette. Mais la majorité n'a pas voulu franchir ce pas. Une autre minorité aurait voulu en rester au simple projet du Conseil fédéral.

La commission des finances a en outre refusé, par 18 voix contre 7, de comptabiliser l'ensemble des bénéfices distribués par la BNS comme des recettes extraordinaires. Cette proposition aurait permis de disposer de davantage de moyens pour réduire l'endettement, et donc aller encore plus vite. Mais il aurait fallu réduire les futurs budgets ordinaires de 667 millions de francs.

Au vote sur l'ensemble, la commission a approuvé le projet par 19 voix contre 0 et 6 abstentions. Le Conseil fédéral veut voir cette modification entrer en vigueur en 2023. Le National se penchera dessus dès la session d'été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

L'armée suisse a perdu de nombreuses capacités, selon un sénateur

Publié

le

L'armée suisse a besoin de nouveaux chars de combat, estime le président de la commission de sécurité du Conseil des Etats Werner Salzmann (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

L'armée suisse saura quoi faire de l'argent supplémentaire qu'une partie des Chambres fédérales veut lui donner, affirme le conseiller aux Etats Werner Salzmann (UDC/BE). Après des années de budgets serrés, elle a perdu de nombreuses capacités, assure-t-il.

"La capacité de combat des troupes au sol est lacunaire dans les équipements lourds, comme l'artillerie, dans l'équipement personnel et dans la défense sol-air", déclare dans un entretien diffusé mercredi par la Neue Zürcher Zeitung M. Salzmann, qui préside la commission de la politique de sécurité du Conseil des Etats.

Il estime aussi que la Suisse a besoin de chars d'assaut supplémentaires. Quant à la flotte aérienne, il faut se demander si elle peut attendre de disposer des F-35 Lightning II, qu'elle veut acheter, ou si les F/A-18 actuels doivent être mis à nouveau d'ici à la réception des nouveaux avions.

M. Salzmann préconise en outre de remettre à nouveau la munition de poche aux soldats pour accroître la disponibilité et la volonté de résistance. Il veut également une hausse des effectifs de l'armée, pour que la Suisse puisse se défendre par elle-même, sans un rapprochement avec l'OTAN, qu'il rejette.

Pour parvenir à une hausse du budget militaire de 300 millions de francs par an, l'élu UDC propose de limiter les dépenses dans d'autres domaines, comme dans l'Etat social, les universités et l'aide au développement. "C'est maintenant au tour de l'armée", lâche-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture