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Politique

La Suisse doit soutenir le peuple iranien, exigent des manifestants

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Les manifestants exigent la liberté pour les Iraniennes (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Une manifestation nationale en faveur de l'Iran, initiée par l'organisation Free Iran Switzerland, a débuté samedi sur la Place fédérale à Berne. Le Conseil fédéral devrait enfin prendre position et soutenir le peuple iranien, estiment les manifestants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Des centaines de milliers de Colombiens manifestent contre Petro

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Dans la capitale, malgré la pluie, des dizaines de milliers de manifestants se sont dirigés vers la place de Bolivar, voisine du siège de la présidence. (© KEYSTONE/EPA/Mauricio Duenas Castaneda)

Des centaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche dans les grandes villes de Colombie pour protester contre le président de gauche Gustavo Petro. Cette mobilisation dans la rue était sans précédent depuis son élection en 2022.

A l'appel des organisations médicales, de l'opposition, des forces politiques centristes et d'anciens alliés qui rejettent plusieurs réformes dont son projet de nationalisation des services de santé, ces manifestants ont protesté aussi contre la violence qui se poursuit malgré les négociations de paix avec les groupes armés.

"J'ai voté pour le changement, pour Petro, mais nous sommes toujours dans la même situation. Je manifeste parce que je pense que la Colombie a encore de l'espoir et que j'aime mon pays", a déclaré à l'AFP Martha Estrada, une retraitée de 64 ans, coiffée d'un chapeau tricolore, à Bogota.

Bien que le président ne se soit pas exprimé directement, il a posté sur le réseau X la vidéo d'une vieille satire télévisée, dans laquelle la "classe dirigeante" proteste.

"Dehors Petro!"

Ce n'est pas la première manifestation contre le gouvernement de Petro, mais c'est la première d'une telle ampleur à travers le pays. Dans la capitale, malgré la pluie, des dizaines de milliers de manifestants se sont dirigés vers la place de Bolivar, voisine du siège de la présidence, a constaté l'AFP.

À Cali (sud-ouest), Medellín (nord-ouest), Barranquilla (nord), Bucaramanga (nord-est) et dans d'autres villes, les manifestants ont rejoint le mouvement avec des drapeaux colombiens, des T-shirts blancs et un cri unanime : "Dehors Petro!".

L'un de ses projets de réforme, la santé, a divisé le pays, car M. Petro a commencé à mettre en oeuvre plusieurs axes sur le plan administratif malgré les difficultés rencontrées pour obtenir le soutien du Congrès.

"Marche des blouses blanches"

Le président souhaite réduire la participation du secteur privé dans la prestation des services de santé et, ces derniers jours, il est intervenu dans plusieurs entités qui servent d'intermédiaires entre l'État et les hôpitaux, afin de contrôler leurs budgets.

Les experts s'accordent à dire que le système de santé est en faillite et doit être réformé, mais certains s'interrogent sur la manière dont le gouvernement entend le faire. Sous le nom de "marche des blouses blanches", les médecins ont exprimé leur "désaccord avec la gestion actuelle du système de santé par le gouvernement".

Selon Invamer, 56% des personnes interrogées en avril ont rejeté le fait que le gouvernement "intervienne dans certaines EPS (entités de promotion de la santé) de Colombie pour administrer directement le système".

Insécurité, drogues

Dans différentes villes, les manifestants portaient des banderoles évoquant l'insécurité et la violence des rebelles et des trafiquants de drogue dans les campagnes.

L'ambitieuse politique de "paix totale" du gouvernement, qui vise à désactiver six décennies de conflit armé, subit des revers. Leurs détracteurs rejettent les concessions obtenues par les groupes armés dans le cadre des négociations de paix, malgré de fréquentes violations de l'accord et peu de signes de volonté de déposer les armes.

Les négociations avec les rebelles de l'Armée de libération nationale (ELN) et les dissidents des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ont connu plusieurs crises dues à des assassinats, des enlèvements et des attaques contre les forces de sécurité.

Soixante-dix pour cent des Colombiens estiment que la situation du pays "s'aggrave", selon Invamer.

M. Petro est arrivé au pouvoir en août 2020, devenant le premier homme de gauche à gouverner un pays traditionnellement dirigé par des élites conservatrices. Avec un taux de désapprobation de 60%, selon l'institut de sondage Invamer, le président a perdu le soutien des forces politiques au Congrès et dans la rue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Le PS perd son siège au gouvernement uranais

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Le ministre sortant Dimitri Moretti (PS) n'est pas parvenu à conserver le siège de la gauche au gouvernement uranais (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le PS a perdu son siège au gouvernement uranais. Son candidat, le sortant Dimitri Moretti, n'est pas parvenu à se faire élire pour un troisième mandat dimanche lors du second tour. Le Centre détient la majorité dans ce Conseil d'Etat exclusivement bourgeois.

Le gouvernement uranais est désormais composé de quatre élus du Centre, deux PLR et un UDC. La gauche n'est plus représentée.

Lors de ce second tour, trois candidats s'affrontaient pour les deux fauteuils encore en lice. Avec 5032 voix, M. Moretti est le candidat qui a obtenu le plus mauvais score. Il était ministre de la sécurité depuis 2016.

Son siège est allé au candidat centriste Hermann Epp. Lors du 1er tour le 3 mars, il avait manqué la majorité absolue de peu. Avec son élection, le Centre récupère la majorité au gouvernement, qu'il avait perdue en 2004.

Le PLR Gerog Simmen fait également son entrée au gouvernement. Il a défendu avec succès le siège du ministre PLR Roger Nager, qui ne se représentait pas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Chasse aux laurelles au bord de la Venoge

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Des communes de la région de Morges lancent une opération d'arrachage de laurelles en milieux forestiers (photo d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'association Région Morges et plusieurs communes avoisinantes (Préverenges, Echandens, Denges, Bussigny et St-Sulpice) lance une opération d'arrachage de lauriers-cerises (laurelles) au bord de la Venoge. Objectif: mettre fin à la prolifération en forêt de cette espèce exotique envahissante dont la présence menace la biodiversité locale.

Les communes invitent leurs citoyens "à participer à l'effort collectif pour la préservation de la nature", écrivent-elles dans un communiqué. Elles leur donnent rendez-vous le 4 mai à Préverenges pour "une demi-journée de mobilisation".

Les laurelles sont fréquemment utilisées comme haies dans les jardins et les parcs. Leur dissémination dans l'environnement est notamment favorisée par les oiseaux. Or, une fois implantées dans les milieux forestiers, "leur croissance rapide et dense perturbe l'équilibre écologique et entrave le rajeunissement des forêts en étouffant les plantes et arbustes indigènes", relève le communiqué. Leurs fruits sont par ailleurs toxiques pour la plupart des animaux.

A noter que le Canton de Vaud a interdit la vente et la plantation des plantes exotiques envahissantes dans le cadre de la loi sur la protection du patrimoine naturel et paysager (LPrPnp), entrée en vigueur en janvier 2023. Une liste sera publiée d'ici cet été et "il est problable" que les laurelles se trouvent dessus, poursuit le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump reporte une réunion de campagne en Caroline du Nord

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Donald Trump a promis d'organiser un autre rassemblement, "plus grand", à Wilmington (archives). (© KEYSTONE/AP/Sarah Yenesel)

L'ex-président américain Donald Trump a reporté samedi une réunion de campagne en Caroline du Nord, en raison du mauvais temps. C'était son premier grand événement de la campagne présidentielle prévu depuis le début de son procès au pénal à New York.

Des milliers de ses partisans s'étaient rassemblés à l'aéroport de Wilmington, dans cet Etat qui sera âprement disputé par M. Trump et son rival démocrate, l'actuel président américain Joe Biden, le 5 novembre, avant que le candidat républicain annonce le report de la réunion.

"Nous voulons nous assurer que tout le monde est en sécurité avant tout et, donc, on nous a demandé d'appeler les gens à quitter les lieux et à se mettre à l'abri", a déclaré l'ancien président dans un appel téléphonique diffusé sur le site en ligne, selon des journalistes de l'AFP.

"Il semble qu'il y ait du tonnerre et des éclairs [...] Je pense que nous allons devoir remettre cela à une autre fois", a ajouté Donald Trump, en promettant d'organiser un autre rassemblement, "plus grand", au même endroit.

Biden remonte dans les sondages

Celui qui espère faire un retour triomphal à la Maison-Blanche est jugé dans une affaire de paiements dissimulés pour acheter le silence d'une ancienne vedette de films pornographiques, Stormy Daniels, à quelques jours du scrutin de 2016 qu'il avait remporté sur le fil face à la démocrate Hillary Clinton.

Dénonçant une "chasse aux sorcières", M. Trump a protesté à plusieurs reprises contre le fait que le procès ne lui laissait pas les coudées franches. "Je devrais être en ce moment même en Pennsylvanie et en Floride, dans beaucoup d'autres Etats, en Caroline du Nord, en Géorgie, en train de faire campagne", s'est-il indigné cette semaine.

Donald Trump s'en est encore pris samedi au juge de son procès new-yorkais. Le magistrat doit être "dessaisi", a-t-il lancé sur sa plateforme, Truth Social. "Je n'ai rien fait de mal!"

"Si l'immunité n'est pas accordée à un président, chaque président quittant ses fonctions sera immédiatement inculpé par le parti adverse", a-t-il encore dit.

Le procès coïncide avec une avancée de Joe Biden dans les sondages depuis son discours sur l'état de l'union en mars, les deux candidats étant désormais au coude-à-coude.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La popularité du premier ministre français en baisse, Macron stable

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Gabriel Attal (à gauche sur le cliché), en baisse dans les sondages, reste plus populaire auprès des Français qu'Emmanuel Macron (à droite) (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

La popularité du premier ministre français Gabriel Attal accuse une forte baisse en avril, selon des sondages Ipsos et Ifop. Celle du président français Emmanuel Macron est stable, mais avec une cote inférieure à celle du chef du gouvernement.

Selon Ipsos, M. Attal perd 4 points par rapport à mars, à 34% de jugements favorables sur son action. L'Ifop enregistre de son côté un recul de 5 points, avec 40% des sondés se disant satisfaits. Parallèlement, les deux instituts notent une hausse de 5 points chez les mécontents.

La cote du chef de l'Etat ne bouge pas, avec 29% de satisfaits chez Ipsos, 28% à l'Ifop. Tous deux relèvent toutefois une dégradation de l'image de M. Macron chez les sympathisants Les Républicains.

Quant au ministre français de l'économie, Bruno Le Maire, il rétrograde parmi les membres du gouvernement les plus appréciés, dans un contexte de dégradation des finances publiques, cédant la première place au ministre de l'intérieur Gérald Darmanin, selon Ipsos.

Edouard Philippe chute

En vue de la présidentielle de 2027, les Français interrogés par ce même institut se diraient davantage satisfaits si Marine Le Pen (33%) ou le patron du Rassemblement national Jordan Bardella (32%) accédaient au pouvoir, qu'Edouard Philippe (28%), qui cède 8 points.

Et parmi les préoccupations des Français, le pouvoir d'achat tient toujours la tête du classement (43%), mais en net recul par rapport à mars. Inversement, le niveau de la délinquance inquiète 35% des sondés, soit 7 points de plus qu'en mars.

Le sondage Ipsos a été réalisé en ligne du 17 au 18 avril selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d'erreur est comprise entre 0,6 et 3,4 points.

Le sondage Ifop a également été réalisé en ligne, du 10 au 18 avril selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1986 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d'erreur est comprise entre 1 et 2,2 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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