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Politique

La Suisse compte 2141 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte mardi 2141 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse compte mardi 2141 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 13 décès supplémentaires et 77 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 23’812 tests ont été transmis, indique l’OFSP. Le taux de positivité s’élève à 8,99%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d’infections est de 28’690, soit 331,88 nouvelles infections pour 100’000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d’une dizaine de jours, est lui de 1,10. Les patients Covid-19 occupent 26,80% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d’occupation est de 73,40%.

Au total 2’100’669 doses de vaccin ont été administrées et 768’597 personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu’à présent 2’619’075 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 42’231 cas ont été détectés en Suisse jusqu’à ce jour, dont 16’599 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 245 au variant sud-africain (B.1.351) et 13 au variant brésilien (P.1). Dans 25’374 cas, une mutation était présente, mais la lignée n’était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 639’445 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6’633’770 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s’élève à 9898 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 26’599.

Le pays dénombre par ailleurs 17’840 personnes en isolement et 31’162 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S’y ajoutent 6039 autres personnes revenant de voyage d’un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les milieux économiques soutiennent la loi Covid-19

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Le président de GastroSusise Casimir Platzer alerte sur les conséquences d'un non à la loi Covid-19 (Archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Une large alliance d’associations économique s’est prononcée lundi en faveur de la loi Covid-19, soumise au vote populaire le 13 juin. L’avenir de nombreuses entreprises et postes de travail est en jeu, selon ce comité économique.

Grâce à cette loi, l’Etat peut aider les PME et le commerce dans la plus grande crise économique depuis 50 ans, a indiqué lors d’une conférence de presse virtuelle le comité économique « OUI à la loi Covid-19 ». Celui-ci comprend plusieurs organisations, comme l’Union suisse des arts et métiers (USAM), la Fédération suisse du tourisme (FST), GastroSuisse ou encore HotellerieSuisse.

La loi Covid-19 définit une certaine fiabilité pour les entreprises et les employés concernés par la crise. Si elle devait être abrogée, le comité craint qu’aucune alternative ne soit trouvée à temps.

« Constat alarmant »

D’autant que le constat actuel est alarmant. L’année dernière, 40’000 emplois ont été supprimés dans l’industrie hôtelière, a déclaré Casimir Platzer, président de Gastrosuisse. Nicolo Paganini, président de l’Association suisse du tourisme et conseiller national (Centre/SG), avance lui une perte de revenus de 40% dans le domaine du tourisme.

« Un rejet se fera au détriment de ceux qui ont déjà fait de gros sacrifices. Des centaines de milliers de personnes sont encore dépendantes de l’indemnité en cas de RHT », a ajouté Casimir Platzer. De plus, les opposants au texte « n’apportent pas de réponse », estime Andreas Züllig, président d’HotellerieSuisse. « Ils se lancent dans une expérience dangereuse dont l’issue est incertaine. »

Contrairement à ce que prétendent les référendaires, la loi n’étend pas le pouvoir du Conseil fédéral, selon le comité. Au contraire, elle le limite et donne la parole aux cantons, a déclaré Hans-Ulrich Bigler, directeur de l’Union suisse des arts et métiers (USAM).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

L’Europe et le coronavirus au coeur de l’assemblée du PS

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Lors de son assemblée des délégués, le PS a décidé de soutenir la loi Covid-19 et de recommander le non à la loi sur les mesures policières de lutte contre terrorisme. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le coronavirus et les relations Suisse-Europe ont été abordés durant l’assemblée virtuelle des délégués du parti socialiste Suisse. Le PS demande plus d’argent pour l’après-Covid afin de relancer l’économie.

Les délégués du PS ont appelé à un plan de relance, afin de « déclencher une transformation qui améliorera notre vie à toutes et tous », indique samedi le PS dans un communiqué à l’issue de l’assemblée.

« Les moyens nécessaires pour un tel plan sont disponibles », déclare Samuel Bendahan, vice-président du PS et conseiller national vaudois. Le PS souhaite voir des investissements dans les secteurs de la santé, de la formation ou encore dans la justice climatique et la technologie.

L’après-crise du coronavirus a animé l’assemblée des délégués. Dans son discours vidéo, le conseiller fédéral Alain Berset a mis en garde quant au « test » que vivra la société suisse une fois que la pandémie sera passée, comme les inégalités croissantes entre les riches et les pauvres.

Il a plaidé pour plus d’égalité et de justice entre les personnes dans le besoin et celles qui ne le sont pas. Et a appelé à voter oui à la loi Covid-19 afin de « maintenir les aides financières aussi longtemps que nécessaire ».

« Europe sociale »

Les relations entre la Suisse et l’Europe a été au coeur du discours du coprésident du PS. « Nous ne voulons pas moins d’Europe, nous voulons plus d’Europe, différemment », a martelé Cédric Wermuth, conseiller national argovien. Il a souligné son attachement à une « Europe sociale ».

Quant à l’accord-cadre, M. Wermuth l’a jugé « inacceptable » dans sa forme actuelle. L’Union européenne doit garantir à la Suisse la protection des salaires et de ses services publics et la Suisse faire un pas vers l’UE sur la question de la libre circulation des personnes, selon lui.

Les délégués du PS ont adopté samedi plusieurs résolutions: « Sortir rapidement et solidairement de la pandémie: pour un accès équitable mondial au vaccin contre le coronavirus », « Pour une place financière durable » et « Contre le génocide des Ouïghours ».

Recommandations de vote

Les délégués du PS ont également adopté plusieurs mots d’ordre en vue des prochaines votations. Ils ont dit non à la loi sur les mesures policières contre le terrorisme, après avoir recommandé un oui quasi unanime à la loi Covid-19. Ces deux objets seront soumis au peuple le 13 juin.

Lors de son assemblée en février, le PS avait déjà accepté de soutenir la loi sur le CO2 ainsi que les initiatives sur l’eau potable et l’interdiction des pesticides.

Les délégués du PS ont aussi décidé de se positionner favorablement à deux objets qui devraient être votés en septembre: l’initiative 99% et le mariage pour toutes et tous.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Environ 1500 manifestants à Aarau contre les mesures anti-Covid

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La plupart des manifestants à Aarau samedi ne portaient pas de masque. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Quelque 1500 personnes ont défilé samedi après-midi à Aarau pour dénoncer les mesures anti-Covid prises par les autorités. Les participants, accompagnés de sonneurs de cloches, scandaient « Liberté ».

La manifestation, non autorisée par la ville, s’est déroulée dans le calme pour l’essentiel. La police, déployée en force, a fait usage de gaz irritant lorsque les manifestants ont tenté d’accéder à une place de la vieille ville. Selon la police, qui a décompté 1500 participants, le défilé a voulu forcer le passage.

Plusieurs personnes ont été interpellées avant que la tension ne retombe. La grande majorité des participants ne portaient pas de masque, a constaté un journaliste de Keystone-ATS sur place. La police a laissé faire, mais était déployée en force.

180 ordres d’expulsion

C’est le mouvement « Aktionsbündnis Aargau-Zürich für eine vernünftige Corona-Politik » (groupe d’action Argovie-Zurich pour une politique raisonnable contre le coronavirus) qui avait déposé des demandes d’autorisation pour manifester à Aarau et Wettingen. Avant même la manifestation, plus de 180 ordres d’expulsion ont été prononcés par la police.

Le gouvernement argovien avait refusé fin avril l’autorisation pour Wettingen, tout comme l’exécutif d’Aarau pour le chef-lieu. La police a appelé la population via Twitter à s’abstenir de participer à la manifestation. Quiconque prend part à un rassemblement non autorisé est passible de poursuites, a-t-elle averti.

Le groupe d’action avait donc informé cette semaine qu’il renonçait aux manifestations à Aarau et Wettingen au vu des autorisations refusées par les autorités. Il précisait se distancier des réunions non autorisées, mais ajoutait qu’il n’avait aucune influence sur la réaction de citoyens adultes à une interdiction d’un événement politique de démocratie directe.

Action de la police proportionnée

A l’issue de la manifestation, le gouvernement argovien a critiqué les participants. En prenant part au rassemblement non autorisé, ces groupes ont fait preuve de manque de solidarité et ignoré délibérément les mesures de protection, déplore-t-il dans un communiqué.

Ils ont mis en danger leur propre santé mais aussi celle des autres. Le Conseil d’Etat a salué l’action de la police. Au vu de la situation, elle a agi de manière proportionnée afin d’empêcher un dérapage dangereux et violent, indique-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Alain Berset met en garde contre les inégalités croissantes

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Alain Berset a plaidé en faveur de la loi Covid-19, afin de maintenir des aides économiques aux différents secteurs économiques. Devant l'assemblée virtuelle des délégués, il a souligné le besoin de plus d'égalité (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le conseiller fédéral Alain Berset a mis en garde contre le fossé qui se creuse entre les riches et les pauvres lors de l’assemblée des délégués du parti socialiste Suisse samedi. Il a plaidé en faveur de l’acceptation de la loi Covid-19.

Alain Berset s’est réjoui de la solidarité durant la crise du coronavirus. Il a toutefois mis en garde, dans une vidéo adressée aux délégués du PS: « De nombreux problèmes qui étaient déjà importants avant la crise le sont encore plus aujourd’hui. À l’échelle mondiale, de nombreux pays verront d’énormes régressions en matière de lutte contre la pauvreté dans les années à venir ».

« Les prochaines années seront difficiles – et elles seront plus difficiles pour les plus faibles, y compris dans notre pays », a-t-il souligné. Le ministre chargé de la Santé a plaidé pour plus d’égalité et de justice entre les personnes dans le besoin et celles qui ne le sont pas.

Il a affirmé que le prochain test pour notre société viendra une fois la pandémie vaincue. Non seulement les employés, mais aussi de nombreuses entreprises, dépendent de la société qui ne doit pas simplement les laisser tomber, a-t-il déclaré.

Chacun a besoin de solidarité lorsqu’il se trouve dans le besoin, a souligné le conseiller fédéral. Il a plaidé pour que la loi Covid 19 soit approuvée le 13 juin.

« Nous pouvons lutter contre la pandémie sans cette loi, nous avons la loi sur les épidémies pour cela, mais pour lutter contre la crise économique et pour maintenir les aides financières aussi longtemps que nécessaire, nous avons besoin de cette loi Covid-19 », a martelé Alain Berset.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le Mouvement européen Suisse veut rapidement un accord-cadre

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Le Mouvement européen Suisse veut la conclusion rapide de l'accord-cadre avec l'UE, a martelé samedi son président Eric Nussbaumer, conseiller national PS/BL, lors de l'assemblée générale. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Mouvement européen Suisse veut une conclusion rapide de l’accord-cadre avec l’Union européenne d’ici l’été. Il a lancé cet appel au Conseil fédéral et au Parlement samedi lors de son assemblée générale ordinaire. L’ancien Nomes s’est aussi doté d’un nouveau nom.

Alors que la Suisse « ne sait que choisir, tiraillée entre la poursuite de son intégration européenne et un isolement croissant », le nouvellement renommé Mouvement européen Suisse se remet en ordre de bataille, annonce-t-il dans son communiqué.

Les relations entre la Suisse et l’UE sont à un point de bascule – aujourd’hui plus que jamais. Le Mouvement européen se dit conscient de ses responsabilités et réitère sa volonté de garantir à la population suisse un avenir européen synonyme de paix, de sécurité, de succès et de prospérité.

Les membres de l’assemblée générale ont unanimement adopté une résolution appelant à la conclusion de cet « accord clé » au plus tard d’ici la pause estivale.

Participer aux programmes

Le Conseil fédéral et le Parlement doivent libérer le nouveau milliard de cohésion et conclure un paquet de coopérations d’ici la fin de l’année, ajoute le Mouvement européen Suisse, présidé par le conseiller national Eric Nussbaumer (PS/BL). Ceci doit permettre à la Suisse de participer aux programmes européens Horizon Europe (recherche), Erasmus+ (formation) et Digital Europe pour la période 2021-2027.

Le Nouveau mouvement européen suisse (Nomes) s’appelle désormais Mouvement européen Suisse. Le changement de nom vise à renforcer son ambition européenne, en la rendant plus percutante et visible, explique le communiqué. Le nouveau nom garantit aussi sa traçabilité historique et son ancrage européen, étant la section suisse du Mouvement européen international et de l’Union des fédéralistes européens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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