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Politique

La Constitution vaudoise fête ses 20 ans en 2023

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Le texte de l'actuelle Constitution vaudoise avait été présenté en conférence de presse le 26 aout 2002, avant que les citoyens ne se prononcent le 22 septembre. (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

L'année 2023 coïncide avec les 20 ans de l’actuelle Constitution du canton de Vaud, entrée en vigueur le 14 avril 2003, et les 175 ans de la première Constitution fédérale de 1848. Des célébrations auront lieu le 14 avril et le 23 septembre.

Les festivités célébreront la "charte fondamentale vivante et moderne" qu'est la Constitution du canton de Vaud, et "rendront hommage" à ses auteurs, annonce vendredi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Dans ses 180 articles, le texte garantit les libertés et droits fondamentaux des individus, ainsi que leurs droits politiques. Elle énonce les tâches publiques et définit les autorités politiques chargées de les exécuter, rappellent les autorités. En outre, la charte est un "texte vivant qui a fait l'objet de plusieurs adaptations afin de demeurer cohérent avec l'évolution de la société", la précédente révision datant de 1885.

Diverses publications et interventions des autorités sont annoncées pour la date anniversaire du 14 avril. Aussi, à l'invitation de la Confédération, les 20 ans de la Constitution vaudoise intègrent le calendrier des manifestation prévues à l'occasion de l'anniversaire de la Suisse moderne.

Un double anniversaire sera ainsi célébré le 23 septembre par une cérémonie commémorative en présence des autorités cantonales, une journée portes ouvertes dans le Parlement vaudois et au Château St-Maire, siège du gouvernement. Un programme détaillé de la journée de manifestation du 23 septembre sera disponible ultérieurement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Cannes: un biopic explosif sur Trump marque la mi-festival

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L'équipe de "The Apprentice" sur le tapis rouge à Cannes. (© KEYSTONE/EPA/Neilson Barnard / POOL)

Amphétamine, calvitie, viol et trahison: "The Apprentice", biopic sans concession de Donald Trump a été présenté lundi en compétition au Festival de Cannes. Il retrace le parcours initiatique de l'entrepreneur immobilier dans les années 1970 et 1980 à New York.

Avec ce long-métrage, le Dano-Iranien Ali Abbasi fait ses premiers pas à Hollywood après des films remarqués sur la Croisette ("Border", prix Un certain regard en 2018, "Les nuits de Mashhad" en 2022).

D'abord dépeint en arriviste un peu naïf, Donald Trump (incarné par Sebastian Stan, connu pour son rôle dans "Captain America") se départit de ses principes à mesure qu'il découvre les ficelles du pouvoir au côté de son mentor, l'avocat Roy Cohn (Jeremy Strong de "Succession"), étroitement associé au maccarthysme et à la mafia new-yorkaise.

"Attaquer, attaquer, attaquer"

"Attaquer, attaquer, attaquer", "ne jamais rien admettre": Trump va s'approprier les maximes de Cohn et profiter de son carnet d'adresses fourni, avant de l'abandonner à son sort, malade du sida.

Le film s'ouvre sur une clause de non-responsabilité indiquant que bon nombre des événements portés à l'écran sont fictifs.

Dans une scène particulièrement forte, Trump viole sa première épouse, Ivana (Maria Bakalova). On le voit également prendre des pilules d'amphétamines ou subir une liposuccion et une chirurgie pour masquer sa perte de cheveux.

"Nous voulions faire une version punk rock d'un film historique, ce qui signifiait que nous devions garder une certaine énergie, un certain esprit, (ne pas) être trop pointilleux sur les détails et sur ce qui est vrai ou faux", a récemment déclaré Abbasi à Vanity Fair.

Ce qui ne manquera pas d'exaspérer le procédurier Trump, qui comparait par ailleurs actuellement à New York pour des paiements dissimulés à une star du X qui affirme avoir eu avec lui une relation sexuelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Serebrennikov brandit un portrait de deux artistes russes jugées

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Kirill Serebrennikov a dénoncé le "pur cynisme" des autorités russes à l'encontre de la metteuse en scène Evguénia Berkovitch et de la dramaturge Svetlana Petriïtchouk. (© KEYSTONE/EPA/ANDRE PAIN)

Le cinéaste russe en exil Kirill Serebrennikov a brandi à plusieurs reprises face aux médias lundi à Cannes le portrait des deux artistes russes jugées au même moment à Moscou pour une pièce de théâtre. Il présente son film "Limonov, la ballade" sur la Croisette.

"Elles n'ont absolument rien fait de mal, elles ont juste monté un spectacle et ça fait déjà un an qu'elles sont en prison", a dénoncé le metteur en scène, qui a quitté la Russie après le début de la guerre en Ukraine.

La metteuse en scène Evguénia Berkovitch, 39 ans, ancienne élève de Serebrennikov, et la dramaturge Svetlana Petriïtchouk, 44 ans, avaient été arrêtées le 5 mai 2023 pour "justification du terrorisme". Jugées depuis lundi devant un tribunal de Moscou, les deux femmes risquent 7 ans de prison.

L'accusation concerne un spectacle de 2020, "Finist, le clair faucon", racontant l'histoire de Russes recrutées sur internet par des islamistes en Syrie et partant les rejoindre pour les épouser. "J'ai monté ce spectacle dans le but de prévenir le terrorisme", a déclaré Evguénia Berkovitch lundi devant le tribunal de Moscou.

Accusations "inventées"

"Il se trouve que Genia (Evguénia ndlr) Berkovitch est une de mes anciennes élèves (...) Elle est en prison pour des accusations complètement inventées", a développé Serebrennikov à propos de cette artiste reconnue, qui s'était aussi publiquement exprimée contre l'offensive en Ukraine.

"Elles n'ont fait que de monter un spectacle qui, je le rappelle, a reçu un prix national de théâtre et le fait qu'elles soient accusées sans fondement, c'est du pur sadisme", a t-il ensuite dit à l'AFP.

Interrogé sur les manifestations en Géorgie contre une loi d'inspiration russe, qui vise les opposants, M. Serebrennikov a répondu être "enthousiaste" de ce mouvement populaire.

Il met en garde contre cette loi dite "contre l'influence étrangère" qui s'est terminé en Russie par une vague inédite de répression contre les ONG, les médias et la culture.

Audace

Considéré comme un des artistes russes les plus audacieux de sa génération, le metteur en scène et réalisateur a profité un temps des faveurs du pouvoir. Devenu encombrant pour ses positions anti-conservateurs et pro-LGBT, il finit assigné à résidence en 2017. La sentence lui est signifiée en plein tournage de "Leto", présenté à Cannes en 2018.

Le réalisateur met la dernière touche à un film qui adapte le livre d'Olivier Guez, "La disparition de Josef Mengele", et réfléchit à ce que sera sa première oeuvre post-invasion de l'Ukraine.

"Tout ce que je fais aujourd'hui a une résonance politique, que je le veuille ou non je finis par être plongé dans cette guerre, dans la plus sanguinaire et la plus sale des politiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Julian Assange décroche un nouvel appel contre son extradition

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Des dizaines de soutiens se sont rassemblés devant le tribunal criant "Libérez Assange". (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

Julian Assange a remporté lundi une victoire dans sa bataille judiciaire contre son extradition vers les Etats-Unis, qui veulent le juger pour une fuite massive de documents: la justice britannique a accordé la possibilité d'un nouvel appel au fondateur de Wikileaks.

Cette audience était cruciale après cinq ans d'une bataille judiciaire érigée en symbole du combat pour la liberté d'informer par les soutiens de l'Australien de 52 ans. Ses proches avaient prévenu qu'il risquait d'être rapidement extradé si sa demande de recours échouait.

Ses avocats se sont serrés dans les bras quand les juges ont annoncé qu'ils acceptaient un nouvel appel. "Ce jour marque un tournant", s'est réjouie l'épouse de Julian Assange, Stella, devant le tribunal. Julian Assange, considérablement affaibli selon ses proches, n'était pas présent à l'audience qui se tenait à la Royal Court of Justice à Londres, "pour des raisons de santé", a précisé son avocat Edward Fitzgerald.

Mais de nombreux soutiens s'étaient rassemblés devant le tribunal criant "Libérez Assange", brandissant des pancartes "N'extradez pas Assange" ou interpellant le président américain Joe Biden avec le slogan "Laissez-le partir, Joe".

Poursuivi pour avoir rendu publics à partir de 2010 plus de 700'000 documents confidentiels sur les activités militaires et diplomatiques américaines, en particulier en Irak et en Afghanistan, le fondateur de WikiLeaks encourt aux Etats-Unis jusqu'à 175 ans de prison.

Parmi ces documents figure une vidéo montrant des civils, dont deux journalistes de l'agence Reuters, tués par les tirs d'un hélicoptère de combat américain en Irak en juillet 2007.

Peine de mort

Après de multiples rebondissements judiciaires, fin mars, deux juges de la Haute Cour de Londres, Victoria Sharp et Jeremy Johnson, avaient demandé aux Etats-unis de nouvelles garanties sur le traitement qui serait réservé dans ce pays à Julian Assange, avant de se prononcer sur la demande du fondateur de WikiLeaks d'obtenir un nouvel appel contre son extradition.

Ils ont entendu lundi les parties débattre de la réponse des autorités américaines.

La défense de Julian Assange a accepté la garantie apportée par les Etats-Unis que l'Australien ne serait pas condamné à la peine de mort. Les États-Unis ont fourni une "promesse sans ambiguïté de ne pas inculper d'infraction passible de la peine capitale", a expliqué Edward Fitzgerald dans des conclusions écrites.

Les débats ont principalement porté sur le premier amendement de la Constitution américaine, qui protège la liberté d'expression, et la possibilité pour Julian Assange d'en bénéficier en cas d'extradition.

Edward Fitzgerald s'est inquiété que cet amendement ne s'applique pas à son client, celui-ci n'étant pas Américain. "Il n'y a aucune garantie qu'il puisse s'appuyer sur le premier amendement", a-t-il affirmé. "Il y a un risque réel de discrimination", a ajouté l'avocat.

James Lewis, l'avocat représentant le gouvernement des Etats-Unis, a affirmé qu'en cas d'extradition, Julian Assange aurait "droit à toute la panoplie des droits de la défense, y compris le droit d'invoquer et de chercher à invoquer le premier amendement comme moyen de défense". Mais les garanties avancées par les Etats-Unis n'ont pas réussi à convaincre les juges britanniques.

"La vérité"

Julian Assange avait été arrêté par la police britannique en avril 2019 après sept ans passés dans l'ambassade d'Equateur à Londres, afin d'éviter son extradition vers la Suède dans une enquête pour viol, classée sans suite la même année.

Depuis, les appels se sont multipliés pour que le président américain Joe Biden abandonne les charges retenues contre lui. L'Australie a fait une demande officielle en ce sens début 2024, que le président américain a dit examiner, suscitant l'espoir chez ses soutiens.

En janvier 2021, la justice britannique avait d'abord tranché en faveur du fondateur de WikiLeaks, invoquant un risque de suicide s'il était extradé. Mais cette décision a ensuite été infirmée.

Lors des dernières journées d'audience en février, Julian Assange était déjà absent pour raison de santé. Ses avocats ont plaidé qu'une extradition mettrait sa santé et même sa vie en danger, et que les poursuites contre lui étaient "politiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'ex-président Jacob Zuma déclaré inéligible et exclu des élections

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Jacob Zuma a été déclaré inéligible en raison d'une condamnation à la prison en 2021 (archives). (© KEYSTONE/AP)

La Cour constitutionnelle, plus haute juridiction d'Afrique du Sud, a déclaré lundi l'ex-président Jacob Zuma inéligible en raison d'une condamnation à la prison en 2021. Elle a prononcé son exclusion des élections générales prévues dans neuf jours.

"M. Zuma a été reconnu coupable d'une infraction et condamné à une peine d'emprisonnement de plus de 12 mois", a déclaré la juge Leona Theron à la lecture de la décision, qui peut faire l'objet d'un appel. "Par conséquent, il ne peut être membre de l'Assemblée nationale et ne peut se présenter aux élections", a-t-elle ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Le nouveau centre aquatique de Carouge en votation

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A la faveur d'un référendum, les Carougeois sont appelés à dire le 9 juin s'ils acceptent de consacrer 74,5 millions de francs pour un nouveau centre aquatique à la Fontenette (illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Carougeois sont appelés à dire le 9 juin s'ils acceptent de consacrer 74,5 millions de francs pour un nouveau centre aquatique à la Fontenette. L'UDC, qui considère ce crédit de construction trop élevé, a lancé un référendum.

Le nouveau centre aquatique vise à répondre à la forte demande, provenant notamment des nageurs, en équipant le bassin extérieur existant de 50 mètres d'une couverture thermique destinée à prolonger la saison estivale. L'autre bassin de natation de Carouge, à l'école des Pervenches, ne suffit pas pour une ville de 23'000 habitants, estiment les autorités qui avaient lancé un concours d'architecture en 2018.

A la Fontenette, le projet lauréat prévoit d'ajouter trois bassins intérieurs - pour le sport et l'apprentissage de 25 mètres, pour l'animation et pour les loisirs - aux quatre bassins extérieurs actuels. Les bâtiments de la piscine d'été étant vétustes, de nouveaux locaux accueilleront notamment une buvette-restaurant accessible toute l'année. Et le parc sera agrandi et ombragé.

Pas de financement extérieur

L'empreinte carbone des futures installations sera réduite: 40% des besoins en énergie seront produits sur place, le bâtiment aura une très haute performance énergétique et sera raccordé au chauffage à distance, tandis que les bassins seront alimentés par l'eau provenant de la nappe phréatique. En cas d'acceptation du crédit,, les travaux seront lancés en juin 2025 et dureront trois ans.

Sans être opposés à la construction d'un nouveau centre aquatique, les référendaires, soutenus par le PLR, jugent son coût trop élevé, engendrant une probable hausse des impôts communaux. Ils estiment que cette infrastructure, qui bénéficiera aux communes adjacentes et à la France voisine, ne devrait pas être financée que par Carouge. Or les autorités affirment n'avoir pas trouvé de financement extérieur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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