Rejoignez-nous

Politique

Jositsch trouve "discriminatoire" de n'avoir que des candidates

Publié

,

le

Le conseiller aux Etats Daniel Jositsch (PS/ZH) réfléchit à se lancer dans la course à la succession de Simonetta Sommaruga (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller aux Etats Daniel Jositsch (PS/ZH) trouve "discriminatoire" qu'un homme ne puisse pas se porter candidat à la succession de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga en raison de son genre. A titre personnel, il réfléchit à se lancer dans la course.

"Après des discriminations contre les femmes pendant des siècles, faire la même chose maintenant à l'encontre des hommes, ça n'a rien à voir avec l'égalité", a-t-il déclaré vendredi soir dans l'émission Forum de la RTS. Il va proposer à son groupe parlementaire de ne pas fixer de limite.

"Je ne dis pas qu'il faut forcément que ce soit un homme. Si à la fin, on décide que deux femmes sont les meilleures, alors on met deux femmes sur le ticket", a poursuivi M. Jositsch. Pour lui, les compétences et la capacité à travailler dans un collège sont plus importantes que le genre.

Et de faire le parallèle avec la question de la représentation du canton de Zurich au gouvernement: "Je le dis en tant que conseiller aux Etats zurichois, cela m'est égal s'il n'y a pas de Zurichois. Ce qui compte, c'est la qualité."

Possibilité pour un homme alémanique

Il appelle à davantage de marge de manoeuvre, rappelant qu'avec deux sièges socialistes au Conseil fédéral, il est difficile d'avoir toujours un homme et une femme. "Il faut être ouvert à avoir pendant un court laps de temps deux personnes du même genre pour éviter d'avoir toujours une femme alémanique et un homme romand." Et de citer la présence de Simonetta Sommaruga et Micheline Calmy-Rey, avant le remplacement de cette dernière par Alain Berset.

Il a encore rejeté l'idée qu'une représentation socialiste au Conseil fédéral avec deux hommes serait contraire aux principes du parti. "La représentation féminine est importante au sein du gouvernement dans son ensemble, les autres partis doivent aussi présenter des femmes."

Interrogé sur son intérêt à occuper le siège laissé vacant par Mme Sommaruga, Daniel Jositsch a dit y réfléchir. "Je suis en train de discuter avec différents membres de l'Assemblée fédérale, et surtout avec ma famille. Je n'ai pas encore décidé." Et de relever que, s'il se porte candidat, il se battra pour être sur le ticket du PS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Le PS veut des mesures politiques contre la pauvreté

Publié

le

"La pauvreté est la conséquence de décisions politiques", a souligné la coprésidente du PS Mattea Meyer devant les quelque 580 délégués réunis en Congrès au Grand-Saconnex (GE). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le PS Suisse veut davantage lutter contre la pauvreté. "La pauvreté est la conséquence de décisions politiques", a souligné sa coprésidente Mattea Meyer devant les quelque 580 délégués réunis samedi en Congrès au Grand-Saconnex (GE).

Mattea Meyer a appelé les membres du parti à redoubler d'efforts pour que la 13e rente AVS soit acceptée le 3 mars en votation populaire. Des salaires minimaux, des places de crèche, des loyers abordables, des prestations complémentaires sont aussi des mesures qui permettent de mener une vie digne, a-t-elle poursuivi.

La lutte contre la pauvreté passe encore par des investissements pour faire face à la crise climatique, "la crise la plus importante", a-t-elle relevé, dénonçant l'UDC qui s'apprête à élire un président climatosceptique. Et face au conflit en Ukraine depuis deux ans et à celui au Proche-Orient, la coprésidente a plaidé pour la solidarité, les droits de l'homme et la démocratie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Viola Amherd: "Bien sûr, je tiens au chef de l'armée Süssli"

Publié

le

Viola Amherd estime qu'elle et Thoma Süssli sont tous les deux d'accord pour combler le plus rapidement possible les lacunes de capacités qui se dessinent dans l'armée (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La ministre de la défense Viola Amherd continue à apporter son soutien au chef de l'armée suisse Thomas Süssli, malgré la polémique qui a suivi ses déclarations sur un manque de liquidités de l'armée. "Bien sûr, je tiens au chef de l'armée Süssli", déclare-t-elle.

"Nous sommes tous deux d'accord pour combler le plus rapidement possible les lacunes de capacités qui se dessinent dans l'armée", ajoute Mme Amherd dans un entretien diffusé samedi par la Neue Zürcher Zeitung. "Nous avons cependant un autre objectif. Son rôle est de s'occuper de l'armée et de la sécurité. Je dois avoir une vision globale".

Des lacunes dans les systèmes coordonnés de l'armée ne peuvent pas être totalement évitées, estime la conseillère fédérale. "Cela signifie qu'il y aura inévitablement des lacunes temporaires lorsque les anciens systèmes arriveront à leur fin et que nous n'aurons pas pu acquérir les nouveaux par manque de moyens financiers".

"Il sera important que nous puissions à chaque fois acquérir une certaine partie des systèmes afin de pouvoir au moins poursuivre les formations et ainsi maintenir le savoir-faire dans les troupes", relève la centriste valaisanne.

Convoqués par une commission

A la fin janvier, la radio-télévision publique suisse alémanique SRF a présenté un document interne à l'administration faisant état d'un manque de 1,4 milliard de francs d'ici à la fin 2025 pour payer les achats d'armements déjà effectués par l'armée. Le lendemain, Thomas Süssli a relativisé la situation, parlant d'un manque de liquidités. Viola Amherd l'a ensuite contredit, affirmant que l'armée pouvait payer ses factures.

Tous deux ont été convoqués la semaine dernière pour une audition devant la commission des finances du Conseil national. Cette dernière est arrivée à la conclusion que l'armée n'avait pas de problème de financement, mais un problème de communication.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le Capitole de Lausanne rénové et agrandi officiellement inauguré

Publié

le

Au Capitole de Lausanne, la Cinémathèque suisse dispose désormais de deux salles pour près de 900 places au total. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le néon du Capitole a pu de nouveau briller de mille feux vendredi soir à Lausanne. Une cérémonie d'ouverture officielle a célébré la rénovation et l'agrandissement du mythique cinéma. La Cinémathèque suisse y dispose désormais de deux salles pour près de 900 places.

Après trois ans de travaux, l'emblématique établissement de la capitale vaudoise a retrouvé son faste d'antan. La Cinémathèque et la Ville de Lausanne ont invité quelque 730 personnes pour cette soirée d'inauguration, dont des réalisateurs et acteurs suisses. Les invités ont pu librement visiter les lieux et profiter d'un apéritif offert par les autorités lausannoises.

"C'est avec beaucoup de fierté, d'émotions et de bonheur que nous avons sauvé cette salle et que nous l'inaugurons ce soir (...) Un petit miracle pour une grande salle. La renaissance du Capitole", a déclaré le syndic de la Ville de Lausanne Grégoire Junod lors d'une série d'allocutions sur la scène.

De l'âme et de la magie

"Nous célébrons l'âme et la magie d'un lieu exceptionnel", a affirmé pour sa part la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la culture Nuria Gorrite. Elle a rappelé toute l'importance d'un tel cinéma comme "lieu de partage essentiel, de vivre ensemble".

De son côté, le directeur de la Cinémathèque suisse Frédéric Maire a déjà promis des surprises, comme par exemple la projection de films avec la présence dans la salle d'un orchestre symphonique.

Dans la grande salle historique flambant neuve, d'autres personnalités ont aussi pris la parole, à l'instar de Jean Studer, président de la Cinémathèque suisse, Olivier Steimer, président de la Fondation Capitole et Yves Fischer, directeur suppléant de l'Office fédéral de la culture (OFC). Tous ont fait l'éloge d'un joyau architectural et patrimonial.

"La petite dame du Capitole"

Les invités ont ensuite eu droit à la projection de "La petite dame du Capitole" (2005), dans la salle historique du Capitole, la plus grande de Suisse. Le documentaire de la réalisatrice Jacqueline Veuve est un portrait de l'ancienne propriétaire du Capitole, "Mademoiselle" Lucienne Schnegg.

Engagée en 1949, elle avait pris la direction du cinéma en 1956 et ce jusqu'en 2010, date du rachat de l'établissement par la Ville de Lausanne. Elle est décédée à l'âge de 90 ans en mai 2015. Elle aura été maintes fois citée lors des allocutions.

La soirée devait se terminer avec une partie musicale (DJ set vinyles) au second et nouveau foyer du Capitole, à la hauteur de la deuxième salle, en sous-sol.

La grande fête d'inauguration se poursuit ce week-end, avec deux journées portes ouvertes agrémentées de visites des lieux (samedi de 10h00 à 17h00 et dimanche de 10h00 à 15h00) et de projections.

Samedi soir à 20h00, "2001, l'Odysée de l'espace" de Stanley Kubrick sera à l'affiche dans une version 70 mm, copie neuve de l'originale. La séance est déjà complète. Le dimanche à 17h00, place au rire avec la comédie d'Yves Robert, "Le Grand Blond avec une chaussure noire", avec l'acteur Pierre Richard (aussi complet).

Salles Buache et Schnegg

Inauguré en 1928, le cinéma, qui fêtera donc ses 100 ans dans quatre ans, vit une nouvelle "grande révolution" après les transformations de 1959. Entamé en 2021, les travaux de rénovation et d'agrandissement ont permis la création en sous-sol d'une deuxième salle de cinéma et d'un nouveau foyer à l'architecture contemporaine.

Les espaces rénovés accueillent désormais aussi une salle de consultation des archives de la Cinémathèque suisse, une boutique et une petite librairie spécialisée, un café-bar et un ascenseur. Coût total de ces trois ans de chantier: 21,6 millions de francs.

La grande salle, toujours aussi imposante qu'élégante, avec son balcon et ses petites loges, a retrouvé toute la splendeur de son esthétique des années 1950. Elle porte désormais le nom du légendaire directeur et pionnier de la Cinémathèque suisse, Freddy Buache. Elle peut recevoir 736 personnes.

Baptisée du nom de Lucienne Schnegg, la nouvelle salle peut, elle, contenir 140 personnes. Elle permettra à la Cinémathèque suisse de développer et diversifier ses activités en permettant notamment de garder des films à l'affiche plus longtemps et de présenter deux films différents dans les deux salles. Le nombre de projections pourra ainsi monter en puissance et dépasser les trois séances quotidiennes de la Cinémathèque "époque" Montbenon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Prilly: pas de dysfonctionnement à la Municipalité, selon le Canton

Publié

le

Selon l'Etat de Vaud, il n'y a pas de dysfonctionnements graves et répétés au sein de la Municipalité de Prilly (VD). Ici le bâtiment de l'administration communale de la ville de l'Ouest lausannois (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'enquête administrative ouverte par l'Etat de Vaud au sujet de la Municipalité de Prilly, sur fond de tensions présumées au sein de l'exécutif, conclut à l'absence de dysfonctionnements graves et répétés. L’auteur du rapport émet toutefois quelques pistes d'amélioration que le Département des institutions, du territoire et du sport (DITS) invite la Municipalité de la commune de l'Ouest lausannois à suivre.

A la suite d'un signalement adressé en décembre dernier par la vice-syndique écologiste de Prilly, Rebecca Joly, au Conseil d’Etat, le DITS a demandé au préfet du district de Riviera-Pays-d'Enhaut de mener une enquête administrative.

"Celle-ci devait établir si les dispositions légales en matière d'engagement de dépenses et de marchés publics ainsi que les règles communales attributives de compétences dans ce domaine ont été respectées par la Municipalité", a indiqué vendredi le Canton dans un communiqué. L'examen du préfet Roland Berdoz portait sur les pratiques de la Ville en la matière sur les trois dernières années.

Recommandations

"Dans son rapport déposé à la fin du mois de janvier, le préfet conclut à l’absence de dysfonctionnements graves et répétés au sein de la Municipalité ou des services de l'administration prilliéranne. Il relève que la Municipalité prend les mesures nécessaires pour respecter le droit des marchés publics, même si certaines procédures peuvent être améliorées", est-il écrit.

L'auteur de l'enquête "recommande ainsi à la Municipalité de s'appuyer sur le Centre de compétence cantonal en la matière en cas de doute et de revoir ses processus internes d'adjudication". Au vu de ces conclusions, le DITS a informé la Municipalité qu'"aucune mesure particulière ne serait prise par l'Etat à la suite de ce rapport, tout en invitant l’exécutif de la commune à suivre les recommandations formulées par le préfet".

Interrogé par Keystone-ATS, le syndic de Prilly Alain Gillièron exprime un "énorme soulagement". Il glisse au passage que ç'en est un aussi "surtout pour ma cheffe de service de l'urbanisme, qui est lavée de tout soupçon". Pour le reste, il ne veut pas en dire plus avant une séance de "discussion importante" lundi prochain avec l'ensemble de la Municipalité.

Tensions?

Pour rappel, il y a un peu plus d'une année, la municipale de l'enfance, de la jeunesse, des sports et des affaires sociales, Anne Bourquin Büchi, avait annoncé sa volonté de quitter l'exécutif.

Dans sa lettre de démission, elle avait écrit que depuis le début de la législature (2021-2026, ndlr), le style de travail était "trop agressif" à son goût. Elle avait ajouté ne plus arriver à travailler de manière "collégiale et consensuelle" et vivre "mal les tensions" au sein de la Municipalité.

La commune de l'Ouest lausannois, qui a basculé à gauche lors des dernières élections générales, a été agitée par des turbulences politiques ces derniers mois. La volonté du nouvel exécutif d'exercer son droit de préemption sur un terrain d'une valeur de 62 millions de francs en faveur d'une coopérative d'habitation a notamment fait des vagues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Crise dans les soins en EMS: revaloriser le travail relationnel

Publié

le

L'intensification du travail en fonction d'objectifs de "production" est source de grandes souffrances, tant pour les employés pour que les résidents, selon l'étude (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La crise des soins de longue durée a ses racines dans la manière dont le travail est organisé et évalué. Pour y faire face, il faudra écouter les salariés et notamment revaloriser le travail relationnel.

C'est ce qui ressort d'une étude de la Haute école spécialisée de la Suisse italienne (SUPSI) et d'Unia, présentée vendredi à Berne. Initiée en 2021, cette analyse a été réalisée sur la base d'entretiens de groupe avec des salariés d'EMS.

Avec le système de financement actuel, les soins sont devenus de plus en plus rationnés. Les soignants manquent de temps pour le travail relationnel, qui est une part essentielle des soins. Cela les mène à l'épuisement émotionnel et psychique. Le stress et le manque de temps ont aussi un impact négatif sur les résidents.

Les conditions de travail doivent être améliorées afin de réduire l'exode du personnel. Il faut aussi plus d'offres abordables afin de retarder les entrées en EMS et davantage de moyens financiers au vu de l'évolution démographique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture