Rejoignez-nous

Economie

Feu vert à un crédit pour développer les projets de géothermie

Publié

,

le

Le Grand Conseil vaudois veut accélérer sur la géothermie, comme ici à Vinzel (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le Grand Conseil vaudois a validé mardi un crédit de 7,6 millions de francs pour développer le potentiel de la géothermie dans le canton. Ce montant vise à financer les postes de travail et les moyens techniques pour assurer la surveillance des forages, traiter les données du sous-sol et développer des outils de planification.

Ressource renouvelable et locale, sans émission de CO2, la géothermie est appelée à contribuer aux objectifs climatiques et énergétiques que l’Etat de Vaud s'est fixés. "L'objectif est de renforcer et d'accélérer notre connaissance du sous-sol vaudois", a justifié le ministre en charge de l'environnement, Vassils Venizelos.

"C'est une étape indispensable pour un potentiel énorme dans le canton de Vaud", a-t-il affirmé. Indispensable aussi pour réussir la transition énergétique, a-t-il ajouté.

Accompagner la prospection

Dans les prochaines années, une vingtaine de sites de production pourraient être exploités dans le canton dans le but d'approvisionner en chaleur l'équivalent de 20'000 ménages, selon le Conseil d'Etat. Depuis 2019, quatorze permis de recherche en surface ont été octroyés, dont le but est de détecter les ressources géothermiques profondes.

Des travaux de forage sont actuellement en cours à Vinzel et à Montagny-près-Yverdon, tandis qu'ils ont été suspendus à Lavey-les-Bains (faute d'eau en suffisance).

Le crédit demandé par le gouvernement a été accepté mardi par les députés par 114 oui et un seul refus, en deuxième débat immédiat après un premier n'ayant suscité pratiquement aucune discussion.

L'investissement doit permettre d'accompagner cette phase de prospection. Il permettra la planification de toutes les ressources du sous-sol, "en vue d'une gestion sur le long terme et de leur préservation." Il vise aussi à ce que le canton exerce sa "haute surveillance" sur les porteurs de projets, afin que ceux-ci mènent leurs travaux dans des conditions sûres (risques sismiques, protections des eaux souterraines, etc).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Le National refuse de prolonger le taux réduit pour l'hôtellerie

Publié

le

Breaking news (© )

Le taux spécial de TVA de 3,8% pour l'hébergement ne doit pas être reconduit. Le Conseil national n'est pas entré en matière mardi sur un projet en ce sens. Le Conseil fédéral a critiqué une perte de 300 millions de francs de pertes de recettes par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Cicor vend son site tunisien et supprime 220 emplois

Publié

le

Le fabricant de composants électroniques Cicor va vendre pour 1,3 million d'euros son site de production en Tunisie, comptant 90 employés (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Cicor lance une vaste réorganisation de ses activités, avec à la clé la cession de son site de production en Tunisie et la suppression de quelque 220 postes au niveau du groupe. Le fabricant de composants électroniques confirme toutefois ses objectifs pour 2026.

"Cicor prend des mesures ciblées pour accélérer l'amélioration de ses marges et renforcer ses performances opérationnelles", a expliqué mardi la société st-galloise dans un communiqué. Les activités de Cicor en Afrique du Nord seront réunies à Berrechid et Temara au Maroc.

Concrètement, la firme va vendre pour 1,3 million d'euros son site de production en Tunisie, comptant 90 employés. L'opération doit être validée en juin et aura un impact de 300'000 francs au niveau du bénéfice net.

Le groupe va également transférer ses activités genevoises reprises à Mercury Systems à Newport au Royaume-Uni et à son siège de Bronschhofen. Les activités de fabrication d'outillages seront déplacées de Singapour à Batam en Indonésie.

D'autres mesures sont à l'ordre du jour: les capacités du site suisse de Wangs doivent être renforcées et des redondances dans la direction en Suisse, en Allemagne et en France ont été ajustées. Au total, ces décisions vont conduire à la suppression d'environ 220 postes, soit 5% des effectifs du groupe.

Cette restructuration va engendrer des coûts autour de 5 millions de francs, dont la majorité ont été comptabilisés au premier semestre 2026, mais améliorer le résultat brut d'exploitation (Ebitda) de 10 millions par an. Au premier semestre, la marge Ebitda ajustée doit s'établir entre 5-9% avant d'accélérer au-delà de 10% en seconde partie d'année.

La direction a par ailleurs confirmé ses objectifs financiers pour 2026, disant tabler sur un chiffre d'affaires entre 700 millions et 750 millions de francs et un Ebitda ajusté de 70 millions à 80 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Les Chambres fédérales pas d'accord sur le dossier nucléaire

Publié

le

L'initiative "Stop au black-out" a été déposée en février 2024 (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le dossier du nucléaire divise les Chambres fédérales. Mardi, le Conseil des Etats a refusé par 28 voix contre 16 de renvoyer au Conseil fédéral le contre-projet indirect à l'initiative "Stop au black-out", comme l'a décidé le National la veille.

La Chambre du peuple veut d'abord obtenir des clarifications sur le plan financier.

Cette question sera de toute manière approfondie lors de l'élaboration d'un projet concret, a contré le conseiller aux Etats Thierry Burkart (PLR/AG) pour la commission. Elle sera même abordée avant cela, dans le rapport explicatif avant la votation, a ajouté le ministre de l'énergie Albert Rösti.

La gauche et quelques centristes étaient favorables au renvoi. Mathilde Crevoisier Crelier (PS/JU) a demandé de ne pas donner de chèque en blanc.

Le contre-projet du Conseil fédéral à l'initiative "Stop au black-out" demande la levée de l'interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires. Le National devra une nouvelle fois se prononcer cette semaine. Un deuxième renvoi de sa part serait définitif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Airesis: la justice vaudoise prononce la faillite de la société

Publié

le

La justice vaudoise prononce la faillite d’Airesis (image symbolique). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

C'est fini pour Airesis. Le Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois a révoqué le sursis concordataire octroyé à la société de participations et prononcé la faillite de l'entreprise établie à Clarens, ressort-il mardi de la Feuille officielle du commerce (Fosc).

Airesis avait obtenu un sursis concordataire le 7 octobre 2025 en vue d'une éventuelle restructuration de sa dette. Les parties peuvent requérir la motivation de la décision du tribunal dans un délai de 10 jours dès publication, à défaut de quoi celle-ci deviendra définitive.

Pour rappel, les actions Airesis ont été retirées de la cotation à la Bourse suisse SIX le 13 novembre 2025. La société vaudoise a longtemps contrôlé la marque française Le Coq Sportif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

IA: statu quo entre Anthropic et l'administration Trump

Publié

le

La start-up américaine d'intelligence artificielle (IA) Anthropic a rencontré lundi de hauts responsables de l'administration Trump. (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

La start-up américaine d'intelligence artificielle (IA) Anthropic a rencontré lundi de hauts responsables de l'administration Trump sans obtenir le rétablissement de ses modèles les plus puissants.

Des responsables techniques de l'entreprise se sont entretenus au ministère du Commerce des restrictions à l'exportation imposées vendredi, qui ont contraint Anthropic à mettre hors ligne ses derniers modèles, Fable 5 et Mythos 5.

Ce retrait forcé d'un modèle de pointe par un gouvernement, une première, a suscité une vague de critiques et d'interrogations, aux Etats-Unis comme à l'étranger.

Les discussions n'ont pas levé les restrictions à ce stade, selon une source proche des tractations.

"Les deux parties travaillent rapidement à résoudre la situation", a déclaré un porte-parole d'Anthropic, soulignant l'engagement de l'entreprise à oeuvrer "aux côtés de l'administration" pour "protéger les infrastructures critiques américaines et l'avance des Etats-Unis en matière de cyberdéfense".

Ce vocabulaire, proche de celui de l'administration Trump, marque une inflexion conciliante de l'entreprise. Vendredi, elle avait jugé exagérées les craintes de l'exécutif américain, avec qui elle entretient une relation conflictuelle ancienne.

La directive, invoquant la sécurité nationale, interdit à tout ressortissant étranger, y compris les salariés d'Anthropic, d'utiliser les deux modèles, ce qui a forcé l'entreprise à en couper l'accès pour tous.

Elle fait suite à des mises en garde de dirigeants du secteur, dont le PDG d'Amazon Andy Jassy, par ailleurs investisseur d'Anthropic et partenaire de son rival OpenAI, qui a alerté l'administration sur des failles de sécurité détectées.

L'intervention tranche avec la posture de l'administration, jusqu'ici dominée par les opposants à toute régulation de l'IA, qui y voient un frein à l'innovation, en pleine compétition avec la Chine.

Début juin, le président Donald Trump a toutefois signé un décret instaurant un examen fédéral facultatif des modèles les plus avancés avant leur commercialisation.

Une source proche de l'entreprise a précisé à l'AFP avoir collaboré avec le gouvernement et obtenu son approbation avant de rendre publics ces modèles, le 9 juin, trois jours avant les restrictions.

Vendredi, l'entreprise avait assuré que seules des vulnérabilités mineures de son modèle étaient en cause dans cette affaire, détectables avec d'autres modèles publics de ses concurrents.

Les restrictions imposées à Anthropic surviennent quelques mois après la rupture de ses contrats avec le Pentagone, à la suite de son refus de voir sa technologie servir à la surveillance de masse ou à des armes autonomes. Anthropic avait été désignée comme une entité posant un risque pour la sécurité nationale, un statut jusque-là réservé à des entreprises étrangères.

Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth s'est félicité, samedi sur X, des nouvelles mesures contre l'entreprise, estimant que "chaque jour qui passe prouve" que la rupture décidée par le Pentagone était la bonne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 6 minutes

Le National refuse de prolonger le taux réduit pour l'hôtellerie

Le taux spécial de TVA de 3,8% pour l'hébergement ne doit pas être reconduit. Le Conseil national n'est pas entré...

EconomieIl y a 12 minutes

Cicor vend son site tunisien et supprime 220 emplois

Cicor lance une vaste réorganisation de ses activités, avec à la clé la cession de...

InternationalIl y a 28 minutes

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky arrivé au sommet du G7

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé mardi matin au sommet du G7 à Evian....

EconomieIl y a 41 minutes

Les Chambres fédérales pas d'accord sur le dossier nucléaire

Le dossier du nucléaire divise les Chambres fédérales. Mardi, le Conseil des Etats a refusé...

CultureIl y a 43 minutes

La chanteuse Bonnie Tyler est sortie du coma

La chanteuse britannique Bonnie Tyler, star des années 80, est sortie du coma. Son état...

EconomieIl y a 1 heure

Airesis: la justice vaudoise prononce la faillite de la société

C'est fini pour Airesis. Le Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois a révoqué le sursis concordataire...

InternationalIl y a 2 heures

Hervé Renard nouveau sélectionneur de la Tunisie

Hervé Renard dirigera la Tunisie pour le reste de la Coupe du monde. Le président...

EconomieIl y a 4 heures

IA: statu quo entre Anthropic et l'administration Trump

La start-up américaine d'intelligence artificielle (IA) Anthropic a rencontré lundi de hauts responsables de l'administration...

InternationalIl y a 5 heures

L'Iran et la Nouvelle-Zélande dos à dos

La Nouvelle-Zélande et l'Iran ne sont pas parvenus à se départager lundi lors de leur...

InternationalIl y a 5 heures

Dans les coulisses des "espions" de l'équipe de Suisse

Trois analystes vidéo figurent dans le staff de Murat Yakin à la Coupe du monde....