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Environnement, Covid-19 et terrorisme au menu de dimanche

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Les Suisses sont appelés ce dimanche à se prononcer sur pas moins de cinq objets, concernant le climat, les pesticides, la loi Covid-19 et le terrorisme (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les jeux sont presque faits sur les cinq objets en votation ce dimanche. Les initiatives phytosanitaires devraient échouer et risquent d'entraîner la loi sur le CO2 dans leur sillage. A l'inverse, les lois Covid-19 et sur les mesures policières passeraient la rampe.

Conformément à l'Accord de Paris sur le climat, la Suisse doit réduire d'ici à 2030 ses émissions de gaz à effet de serre de moitié par rapport au niveau de 1990. La loi sur le CO2 lui permettra de tenir ses engagements. Mais rien n'est joué. Si le texte recueillait encore la majorité dans les derniers sondages, le "oui" s'est érodé au fil des semaines.

Soutenu par tous les partis sauf l'UDC, la loi fixe une série d'incitations financières, d'investissements et de programmes d'innovation. Elle introduit une taxe sur les billets d'avion, une augmentation de la taxe sur le CO2 et une hausse jusqu'à 12 centimes du prix du litre d'essence.

Pour les partisans, des changements climatiques non maîtrisés engendreront des coûts nettement supérieurs à ceux de ces mesures. Les opposants, emmenés notamment par la branche pétrolière et automobile, estiment que la loi est antisociale et injuste. Les charges supplémentaires pèseront lourdement sur les revenus faibles et moyens.

Le danger des pesticides

La loi sur le CO2 pourrait aussi pâtir de l'impopularité des deux initiatives visant à interdire les pesticides dans l'environnement. D'après les derniers sondages, les textes devraient être refusés, ce d'autant plus qu'ils nécessitent une double majorité du peuple et des cantons. La campagne a révélé un gros fossé villes-campagnes.

Selon les initiants, le Parlement a traîné les pieds pour réduire les pesticides dans l'environnement. Or aujourd'hui, les dangers pour la nature et la santé sont reconnus et documentés. Deux solutions assez voisines sont sur la table. Les milieux agricoles les jugent extrêmes. Ils craignent pour leur survie.

Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent les deux textes. Le gouvernement a prévu des mesures pour protéger les eaux. Les risques liés aux produits phytosanitaires, biocides et excédents de fertilisants doivent être réduits de 50% d'ici à 2027 par rapport à la moyenne des années 2012-2015. Reste à voir si ces annonces de dernière minute convaincront le peuple.

Aides financières en question

Le soutien à la loi Covid-19 est quant à lui resté plutôt constant au fil des sondages. Deux tiers de la population seraient favorables au texte, malgré le fort engagement des opposants. Banderoles, flyers et autocollants se sont multipliés dans les jardins privés, les commerces ou encore les espaces publics.

Confondant la loi Covid-19 et les mesures gouvernementales de lutte contre la pandémie, le camp du "non" assure que le Conseil fédéral a rendu "les gens malades par la peur" et leur a enlevé leurs libertés. Les Amis de la Constitution s'indignent également contre les futures inégalités que les personnes non-vaccinées subiraient.

Télétravail, fermeture des restaurants, des écoles ou des magasins ou encore vaccination n'ont rien à voir avec la loi Covid-19, ont rappelé de leur côté les partisans. Le texte règle avant tout les aides financières pour un million de personnes et 100'000 entreprises mises en difficulté par la crise du coronavirus, ont pointé le Conseil fédéral et tous les partis, à l'exception de l'UDC.

Mesures préventives problématiques

Dernier objet soumis au peuple, les mesures policières de lutte contre le terrorisme devraient elles aussi être adoptées sans trop de difficulté. Selon les derniers sondages, plus de 60% des votants se disent prêts à serrer la vis dans le domaine.

Recrutement, formation et voyage en vue d'un acte terroriste devraient notamment être réprimés. Tout comme les activités de financement. Mais c'est surtout les mesures préventives envers les terroristes présumés qui ont été au centre de la campagne.

La gauche, le Parti pirate, les Vert'libéraux, les ONG, des experts en droit et des rapporteurs de l'ONU critiquent une définition trop large du terrorisme et un risque d'arbitraire. Ils dénoncent le fait que la plupart de ces mesures pourront s'appliquer à des adolescents dès 12 ans. Le Conseil fédéral et la majorité du camp bourgeois assurent que ces mesures sont proportionnées et qu'elles ne seront appliquées qu'en dernier recours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La BNS signe un premier semestre avec une forte hausse du bénéfice

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L'institut d'émission a empoché un gain de 44,5 milliards sur ses positions en monnaies étrangères. En revanche, il a perdu 1,4 milliard sur son stock d'or. (archives) (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

La Banque nationale suisse (BNS) est parvenue à fortement accroître son bénéfice sur les six premiers mois de l'année, tirant son épingle du jeu dans ses positions en francs et en devises étrangères, selon un communiqué paru vendredi.

A 43,5 milliards de francs, le bénéfice de la BNS s'est envolé de 55,6% sur un an. L'institut d'émission a dégagé un bénéfice de 0,6 milliard sur ses positions en francs et a également réussi à empocher un gain de 44,5 milliards sur ses positions en monnaies étrangères. En revanche, il a perdu 1,4 milliard sur son stock d'or.

Une analyse plus détaillée montre que le produit des intérêts et celui des dividendes se sont établis à 3,8 milliards et 2 milliards respectivement.

La BNS signale qu'une perte de cours de 11,8 milliards de francs a résulté des titres porteurs d'intérêt et des instruments sur taux d'intérêt, tandis qu'un gain de cours de 23,2 milliards de francs a lui découlé des titres de participation et des instruments de participation. Quant aux gains sur les changes, ils ont atteint 27,3 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Glencore prend du retard dans l'extraction de charbon et de nickel

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La multinationale rabote ses prévisions d'extraction pour le charbon, le nickel et le zinc sur l'ensemble de l'exercice. (archives) (© KEYSTONE/SIGI TISCHLER)

Le béhémoth zougois des matières premières Glencore reconnaît vendredi avoir pris du retard sur ses objectifs annuels d'extraction de charbon et de nickel à mi-parcours. La production de cuivre et de zinc en revanche a suivi la feuille de route.

Le nouveau directeur général Gary Nagle confirme pour son premier exercice présentatoire l'objectif d'excédent d'exploitation pour les activités de négoce en 2021, dans le haut du couloir stratégique de 2,3 à 3,2 milliards de dollars.

L'extraction de charbon dans son ensemble s'est étiolée de 16% sur un an à 48,7 mégatonnes, sous l'effet notamment de travaux de maintenance sur le site de Prodeco en Colombie, d'une érosion de la demande pour la production australienne et de limitations des capacités ferroviaires d'exportation en Afrique du Sud, énumère le compte-rendu d'activité à mi-parcours.

La production de nickel, en recul de 14% à 47'700 tonnes, reflète les travaux de maintenance dans la mine de Murrin en Australie, ainsi que de perturbations à Koniambo, en Nouvelle-Calédonie.

La multinationale rabote ses prévisions d'extraction pour le charbon, le nickel et le zinc sur l'ensemble de l'exercice, invoquant une montée en puissance moindre qu'escompté de la nouvelle mine kazakhe de Zhairem, un entretien prolongé sur celle de Koniambo, ainsi que des limitations persistantes pour le charbon australien et sud-africain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Swiss Re renoue avec les profits au 1er semestre

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Le bénéfice net de Swiss Re a largement dépassé les attentes des analystes, lesquels attendaient un résultat net de 761 millions de dollars en moyenne. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Après avoir plongé l'an passé dans le rouge du fait de charges liées à la pandémie de coronavirus, Swiss Re a comme attendu renoué avec les profits au premier semestre 2021.

Encaissant des primes nettes en hausse, le réassureur zurichois a dégagé un bénéfice net de 1 milliard de dollars (900 millions de francs), contre une perte nette de 1,13 milliard à fin juin 2020.

En excluant les charges liées à la pandémie de Covid-19, le bénéfice net du groupe s'est inscrit à 1,7 milliard de dollars, écrit vendredi le numéro deux mondial de la réassurance. Les affaires de couverture dommages ont affiché un résultat net de 1,2 milliard, alors que celles de l'assurance vie et santé ont essuyé une perte de 119 millions.

Les primes nettes acquises et les honoraires du groupe ont augmenté de 7,6% en glissement annuel pour atteindre 20,8 milliards de dollars. Cette augmentation est due à la croissance dans l'assurance dommages. A taux de change constants, les primes et honoraires ont augmenté de 3,2%.

Le bénéfice net de Swiss Re a largement dépassé les attentes des analystes, lesquels attendaient un résultat net de 761 millions de dollars en moyenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Holcim en reconstruction sur les six premiers mois de l'année

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La direction relève dans la foulée ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice. L'Ebit récurrent doit désormais progresser à périmètre et changes constants d'au moins 18%, contre 10% au dernier pointage. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le géant des matériaux de construction Holcim affiche au premier semestre un rétablissement marqué de ses affaires, après avoir été affecté sur la période de comparaison par l'éclatement de la pandémie de coronavirus.

La multinationale désormais zougoise a généré un chiffre d'affaires de 12,56 milliards de francs, en hausse de 17,4% sur un an. La rentabilité opérationnelle s'est envolée de deux tiers, avec un Ebit récurrent de 1,98 milliard. Le bénéfice net a été multiplié par près de deux et demi à 839 millions, énumère le compte-rendu à mi-parcours diffusé vendredi.

La performance s'inscrit dans le haut de la fourchette des prévisions glanées par AWP, dont le consensus pour le chiffre d'affaires s'établissait à 12,42 milliards et l'Ebit récurrent à 1,85 milliard.

La direction relève dans la foulée ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice. L'Ebit récurrent doit désormais progresser à périmètre et changes constants d'au moins 18%, contre 10% au dernier pointage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Croissance pour Sunrise UPC au 2e trimestre, rentabilité écornée

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L'entreprise fusionnée affirme que le programme d'intégration des deux entités Sunrise et UPC suit son cours, comme escompté. En tout, 650 suppressions d'emplois sont prévues cette année et la prochaine. (archives) (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Le câblo-opérateur Sunrise UPC, fraîchement fusionné, a généré une croissance marquée dans les affaires avec les entreprises au deuxième trimestre, tandis que les autres sources de revenus ont stagné.

Malgré une progression des recettes, le résultat opérationnel brut (Ebitda) s'est inscrit en recul de 3,1% sur un an à 271,8 millions de francs.

La société zurichoise, fruit du rachat en novembre 2020 entre l'opérateur Sunrise et UPC, détenu par le groupe britannique Liberty Global, a réalisé un chiffre d'affaires de 751,7 millions de francs, en hausse de 1,3%, indique un communiqué diffusé vendredi.

L'activité entreprises (B2B) a vu ses recettes gonfler de 6,1% à 151,2 millions de francs. Côté clients privés, une stagnation est constatée pour le réseau fixe (+0,2%) à 316,6 millions et pour l'activité mobile (+0,4%) à 277,8 millions.

Le flux de trésorerie opérationnelle disponible a atteint 158,9 millions de francs, ce qui représente une légère progression de 0,6%.

Le directeur général André Krause affirme que le câblo-opérateur zurichois a gagné des parts de marché lors de la période sous revue. "Malgré un marché de plus en plus concurrentiel, Sunrise UPC a enregistré de solides résultats au deuxième trimestre et a poursuivi la croissance significative de notre marché depuis le premier trimestre", souligne-t-il, cité dans le communiqué.

Sunrise UPC revendique une croissance nette des clients mobile et internet à haut débit, pour un total respectif de 40'500 et 6100 abonnements. Une progression est également perçue dans l'activités télévision, représentant 57'800 abonnements.

Dans son communiqué, l'entreprise fusionnée affirme que le programme d'intégration des deux entités Sunrise et UPC suit son cours, comme escompté. En tout, 650 suppressions d'emplois sont prévues cette année et la prochaine.

Au premier semestre, les recettes ont grappillé 0,5% sur un an à 1,51 milliard de francs, malgré un recul de 1,1% dans le segment réseau fixe pour la clientèle privée, à 636,4 millions de francs. Les recettes tirées de l'activité mobile ont atteint 601,5 millions, en hausse de 2,2%. Le chiffre d'affaires B2B est resté stable (+0,5%) à 261,6 millions.

L'Ebitda a reculé de 5,2% à 526,5 millions de francs, tandis que le flux de trésorerie disponible s'est replié de 2,7% à 274,5 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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