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Politique

#EF2019 : Ce qu'il faut retenir des élections fédérales à Genève.

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Hier, dimanche 20 octobre 2019, nous votions pour nos représentants à l'échelle fédérale. Vingt-quatre heures après les résultats, que faut-il retenir de ces élections ? Quels sont les faits marquants à l'échelle nationale et pour notre canton ?

 

Le Tsunami vert déferle sur le palais fédéral

Les grands gagnants de cette élection, ce sont les Verts. Le parti gagne dix-sept sièges au Conseil National à la suite du scrutin de dimanche et devient ainsi la quatrième force politique du pays au détriment du PDC qui, perdant trois sièges, est relégué à la cinquième place.

L'UDC, le PS et le PLR conservent leurs positions mais perdent des sièges.

 

Un Conseil National plus jeune et plus féminin

Parmi les faits marquants de ces élections, deux records notables : un nombre record d'élues femmes et une moyenne d'âge des parlementaires qui n'a jamais été aussi basse.

 

A Genève,  les Verts sont la première force politique du canton.

 

La vague verte genevoise confirme la tendance nationale

La tendance nationale est valable également pour notre canton où les Verts s'imposent comme première force politique en gagnant deux sièges pour le Conseil National. Les trois sièges des Verts vont à Lisa Mazzone, Nicolas Walder et Delphine Klopfensetin Broggini qui a réagit aux résultats sur Radio Lac.

Destination BerneDelphine Klopfenstein Broggini (Verts)

Pas de surprise pour elle suite à la campagne menée par Lisa Mazzone. Selon elle, la population s'est retrouvée dans le discours porté par les Verts durant cette dernière et cela explique l'excellent score réalisé par le parti.

Une droite en difficulté suite aux affaires

La droite genevoise est quant à elle mise en difficulté et paye lors de ces élections les récentes affaires Maudet, Barazzone et plus récemment Dal Busco. Le PLR perd notamment un siège et sa place de premier parti du canton. Une démobilisation de l'électorat PLR et PDC qui était à prévoir mais dont l'ampleur a été sous-estimée selon Pascal Sciarini, politologue à l'Université de Genève et invité de Radio Lac hier.

Destination BernePascal Sciarini, professeur

Pascal Sciarini, politologue UNIGE, en direct sur Radio Lac dimanche 20 octobre.

Un momentum pour Lisa Mazzone, en pôle position pour le Conseil des Etats

Le duo Lisa Mazzone (Verts) - Carlo Sommaruga (PS) arrive en tête dans la course au Conseil des Etats dont le second tour aura lieu le 10 novembre prochain. Un duo qui a su convaincre en adressant des problématiques actuelles et concernantes pour la population.

Lisa Mazzone (Verts) devant Uni Mail dimanche 20 octobre

Lisa Mazzone, grande gagnante de ces élections à la fois du côté du Conseil National et du Conseil des Etats, considère représenter un momentum à la fois dans un contexte de prise de conscience écologique et de l'urgence climatique mais aussi suite aux récents mouvements féministes réclamant plus d'égalité entre les sexes en particulier dans le domaine professionnel (Grève du 14 juin).

Destination BerneLisa Mazzone (Verts)

 

Pour plus de détails concernant les élections fédérales 2019, nous vous invitons à découvrir nos autres articles sur le sujet :

Et à réécouter nos émissions sur le sujet.

 

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Politique

Succession d'Ueli Maurer: la Thurgovienne Diana Gutjahr renonce

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Pour Diana Gutjahr (à droite), une candidature au Conseil fédéral n'est pas d'actualité (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La conseillère nationale Diana Gutjahr (UDC/TG) ne sera pas candidate à la succession d'Ueli Maurer au Conseil fédéral. La fonction ne correspond pas à sa vie actuelle de jeune maman, a-t-elle déclaré samedi à Keystone-ATS.

"De nouvelles possibilités doivent toujours être compatibles avec la période de la vie", ce qui ne serait pas le cas pour un poste de ministre, a expliqué l'entrepreneure de 38 ans. Diana Gutjahr avait accédé à la Chambre du peuple en 2017 en remplacement de l'ancien président de l'Union suisse des paysans (USP) Hansjörg Walter.

Le nom de la Thurgovienne avait été évoqué par les médias après l'annonce vendredi de la démission d'Ueli Maurer. D'autres personnalités de l'UDC ont renoncé à se présenter, comme les conseillers nationaux Magdalena Martullo-Blocher (GR), Franz Grüter (LU) et Marcel Dettling (SZ).

D'autres poids lourds du parti ne se sont pas encore exprimés. C'est notamment le cas de la ministre zurichoise de la santé Natalie Rickli, de la conseillère nationale st-galloise Esther Friedli ou du Bernois Albert Rösti. L'ancien président de l'UDC Suisse a déjà été candidat au Conseil fédéral. Le chef du groupe UDC aux Chambres Thomas Aeschi (ZG) n'a pas non plus fait connaître ses intentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La justice n'arrêtera pas la campagne de Pierre Maudet

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Pierre Maudet a annoncé vendredi qu'il poursuivrait sa campagne pour le Conseil d'Etat genevois même si le Tribunal fédéral venait à annuler son acquittement dans le cadre de l'affaire du voyage à Abu Dhabi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Pierre Maudet a annoncé vendredi soir sur la chaîne de télévision genevoise Léman Bleu qu'il poursuivrait sa campagne au Conseil d'Etat genevois peu importent les décisions judiciaires. Le Tribunal fédéral doit faire savoir prochainement s'il annule son acquittement.

"Cette décision ne changera rien à mon projet politique" a annoncé Pierre Maudet lors de son premier entretien médiatique depuis sa déclaration de candidature mercredi dans la course au Conseil d'Etat genevois.

L'ancien conseiller d'Etat a répété à plusieurs reprises que c'était au peuple de choisir. Dans le cadre de l'affaire du voyage de M. Maudet à Abou Dhabi, le Ministère public a fait recours auprès du TF suite à l'acquittement de l'ancien élu, aujourd'hui âgé de 44 ans.

Interrogé sur une possible coopération avec les ministres sortants, le candidat "Libertés et Justice sociale" a joué la carte de l'apaisement. "Nous ne sommes pas une bande de copains. Comme dans le monde professionnel, on ne choisit pas ses collègues et il faut que l'intérêt commun soit une priorité", a-t-il dit. Il a aussi rappelé la collaboration cordiale qu'il avait entretenue avec le collège au début de la pandémie de Covid-19.

Mercredi, Pierre Maudet avait également annoncé qu'il lancerait une liste pour le Grand Conseil. Une première salve de candidats a été révélée vendredi après-midi. La liste contient pour l'heure quinze noms, douze hommes et trois femmes, avec des profils variés et s'inscrit dans un spectre politique large.

On retrouve notamment l'ancien élu socialiste Jean-Louis Fazio, l'ex-député PLR Charles Selleger ainsi que l'ancien patron de la chambre de commerce, le PLR Jacques Jeannerat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les Verts songent à une candidature pour le Conseil fédéral

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Le président des Verts Balthasar Glättli est ambitieux pour son parti. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les Verts réfléchissent à l'éventualité de présenter une candidature pour le Conseil fédéral, après la démission d'Ueli Maurer (UDC). "Un renouveau est grandement nécessaire", estime le parti, qui décidera le 18 octobre s'il lance un candidat.

Dans un communiqué publié notamment sur Twitter vendredi en fin d'après-midi, les Verts - qui ne font pas partie de la "formule magique" du Conseil fédéral - jugent que le gouvernement n'a pas été capable de relever les défis les plus importants", tels que le changement climatique et les relations avec l'UE, selon les mots de la présidente du groupe et conseillère nationale Aline Trede (BE).

Les Verts ont dans leurs rangs "de nombreuses personnes compétentes (...) prêtes à prendre leurs responsabilités", précise le communiqué. Le groupe parlementaire du parti décidera le 18 octobre, en séance extraordinaire, s'il présente ou non une candidature au Conseil fédéral.

Aux élections fédérales de 2019, la formation est devenue la quatrième force du Conseil national avec 13,2% des suffrages, derrière l'UDC (25,6%), le PS (16,8%) et le PLR (15,1%). Et les Verts n'ont cessé de gagner des sièges dans les cantons et les communes depuis lors, relève le communiqué.

Aujourd'hui, le président du parti Balthasar Glättli veut faire des siens la troisième force politique du pays en 2023, comme il l'a confié à la NZZ am Sonntag du 11 septembre. Malgré une tentative infructueuse en 2019, il vise un siège au gouvernement pour sa formation, avait-il indiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'engagement des jeunes pour le climat en images sur le Quai Wilson

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L'engagement des jeunes pour le climat, comme ici en 2019 à Genève, est au coeur de la nouvelle exposition photographique à voir sur le Quai Wilson (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une nouvelle exposition photographique est à découvrir dès samedi et jusqu'à fin octobre sur le Quai Wilson à Genève. Organisée par Terre des Hommes Suisse, cette exposition est consacrée à l'engagement des enfants pour la planète et leur droit à vivre dans un environnement sain.

Les trente panneaux rendent compte de la mobilisation des jeunes en Suisse, au Sénégal, au Pérou, en Bolivie, en Haïti et en Inde à travers des témoignages en images. L'exposition montre comment ces enfants agissent localement contre les effets du changement climatique.

Certains plantent des arbres, d'autres entretiennent des points d'eau. Il est aussi question de sensibilisation sur les pesticides et les plastiques ou encore de jardins potagers scolaires. "Ici et là-bas, les enfants s'engagent pour le climat", est à voir en plein air sur le Quai Wilson. Les panneaux sont en français et en anglais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

La Suisse ne pourra pas prendre des sanctions de manière autonome

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La Suisse ne pourra pas prendre de sanctions de manière autonome. Le National a coulé vendredi en votation finale une révision de la loi sur les embargos. Le système de sanctions a fait l'objet de plusieurs manifestations, comme ici à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Conseil fédéral ne pourra pas prendre ou prolonger des sanctions internationales de manière autonome. Le National a coulé vendredi en votation finale la révision de la loi sur les embargos. La décision est tombée par 118 voix contre 70.

Avec la réforme, le Conseil fédéral pouvait prendre lui-même des mesures de coercition, lorsque la sauvegarde des intérêts du pays l'exige. Contre des Etats, mais aussi des personnes et des entreprises. Le Parlement avait largement accepté de lui donner cette marge de manoeuvre supplémentaire, à condition toutefois que les entreprises suisses ne soient pas désavantagées.

Les sénateurs ont donné leur feu vert vendredi matin. Mais au National, seuls le Centre et le PLR ont approuvé le projet.

Tout au long des débats, l'UDC a tenté de rejeter la révision, puis d'en systématiquement réduire sa portée. Craignant pour la neutralité helvétique, le parti estimait que les sanctions étaient "une arme de guerre" et faisaient de la Suisse une partie au conflit.

De l'autre côté de l'échiquier politique, la gauche voulait aller plus loin. Elle proposait que Berne puisse prendre des sanctions autonomes contre les personnes ou les entités impliquées dans des violations du droit international humanitaire ou des droits humains ou dans toute autre forme d'atrocités.

Le PS et les Vert-e-s, soutenus par le PVL, trouvaient que la Suisse devait "prendre ses responsabilités" et bénéficier d'une base légale pour "être à la hauteur de notre époque", pour pouvoir réagir aux violations des droits humains. Ils avaient notamment évoqué l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Kashoggi.

Sanctions de l'ONU, de l'OSCE ou de l'UE

Avec le rejet de cette révision, l'actuelle loi sur les embargos, en vigueur depuis 2003, continuera de prévaloir. La Suisse ne peut que reprendre des mesures décrétées par l'ONU, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ou encore ses principaux partenaires économiques comme l'UE. Si elle veut aller au-delà, le Conseil fédéral doit s'appuyer sur la Constitution.

Une procédure qu'il a suivie après l'annexion de la Crimée par Moscou, en interdisant en 2015 l'importation des armes à feu, de leurs composants, des munitions et des matières explosives par la Russie et l'Ukraine. Des mesures prolongées en 2019.

De telles ordonnances, limitées à quatre ans, ne peuvent toutefois être prolongées qu'une seule fois. Elles deviennent caduques si un projet établissant une base légale n'est pas présenté six mois après l'entrée en vigueur de leur prorogation. C'est pourquoi le gouvernement s'était mis à l'ouvrage. Le projet refusé datait d'avant l'invasion de l'Ukraine en février 2022.

Le sujet va cependant revenir sur la table. Le National a accepté jeudi une motion de commission demandant au Conseil fédéral de mettre en place une politique "cohérente, engagée et indépendante" en matière de sanctions. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer sur ce texte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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