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Politique

Coppet dit non à un crédit d'étude pour une fusion de Terre Sainte

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Le projet de fusion de huit communes de Terre Sainte (ici bord du lac à Coppet) est momentanément sous un ciel couvert (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Les citoyens de Coppet (VD) ont refusé dimanche par référendum communal de se lancer dans l'étude d'une fusion de huit communes de Terre Sainte. Ils ont dit non à 61,31% à un crédit financier de 21'320 francs pour évaluer les points positifs et négatifs d'un tel rapprochement avec les communes voisines.

Le résultat est clair: 588 voix contre et 364 voix pour, selon les chiffres publiés par la commune sur son site internet. Le taux de participation s'est élevé à 48,5%, indique-t-elle aussi.

Ce refus pourrait avoir des conséquences sur la poursuite du projet, Coppet étant la commune centrale de celui-ci. Les municipalités et l'assemblée de syndics de Terre Sainte devraient se prononcer ces prochains jours, selon le journal La Côte.

Les huit communes de Terre Sainte concernées sont Bogis-Bossey, Chavannes-de-Bogis, Chavannes-des-Bois, Commugny, Coppet, Founex, Mies et Tannay. Unification des règlements communaux, regroupement des services administratifs, augmentation des compétences communales et plus grande influence politique face au Canton de Vaud sont parmi les avantages envisagés par les exécutifs pour motiver leur décision.

Processus laborieux

Une première tentative avait déjà été menée par les mêmes communes en 2009 et 2010, laquelle n'avait finalement pas abouti. Le Conseil communal de Founex avait en effet refusé de donner son accord, mettant ainsi un terme au projet, qui ne pouvait se poursuivre qu'avec l'accord de tous les législatifs concernés, rappelle-t-on sur le site internet de Terre Sainte.

Convaincus de la nécessité de remettre l'ouvrage sur le métier, les huit exécutifs ont ainsi présenté en mars dernier à leur Conseil communal un préavis portant sur l'étude de faisabilité d'une fusion et son financement. A l'issue des résultats, l'ensemble des législatifs s'est prononcé en faveur du projet, à l'exception de Tannay.

Mais une initiative est en cours. Elle a été déposée le 12 juillet dernier par un comité de citoyens, afin de demander à la Municipalité de Tannay "d'engager le plus tôt possible les dépenses et démarches nécessaires en vue de permettre à la commune de participer à l'étude de fusion". Le comité a jusqu’au 12 octobre prochain pour récolter le nombre nécessaire de signatures.

A Coppet, le Conseil communal avait accepté par 28 voix contre 24 de poursuivre les démarches, mais un comité référendaire s'est constitué pour s'opposer à cette décision et empêcher la commune de prendre part à l'étude. Après récolte des paraphes nécessaires, un référendum a été déposé en avril dernier, lequel a désormais livré son résultat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Bruno Le Maire pourrait collaborer avec le centre E4S à Lausanne

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Le ministre français de l'économie Bruno Le Maire est actuellement en discussion pour une charge de cours auprès du centre E4S, une joint venture de l'EPFL, l'IMD et l'UNIL. (© KEYSTONE/EPA POOL/TERESA SUAREZ / POOL)

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire pourrait enseigner à Lausanne à la rentrée. Il est actuellement en discussion pour une charge de cours auprès de "The Enterprise for Society Center" (E4S), une joint-venture de l'EPFL, de l'IMD et de l'UNIL.

"Pour l'instant, des discussions sont en cours. Rien n'est encore véritablement concret", a déclaré mercredi à Keystone-ATS Jean-Philippe Bonardi, professeur à l'Université de Lausanne (UNIL) et co-directeur d'E4S, revenant sur des informations du Canard Enchaîné.

Créé il y a quatre ans, E4S est un projet conjoint entre l’Université de Lausanne, l’International Institute for Management Development (IMD) et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), a-t-il expliqué. Son objectif est d'activer les réflexions sur la transition vers un système économique plus durable et plus inclusif.

"E4S cherche à sortir des sentiers battus des institutions académiques, par sa vocation interdisciplinaire et son ambition d’impacter les grandes décisions politiques et managériales. Un des moyens d’y parvenir est de mettre les chercheurs et étudiants des trois institutions en contact avec des décideurs qui ont dû faire face aux arbitrages difficiles qu’engendre cette transition. Que ce soit du point de vue financier, technologique ou politique, ainsi qu’en termes de vision", poursuit le co-directeur.

Profil intéressant

"Dans ce cadre, le profil de Bruno Le Maire nous intéresse beaucoup". Et de citer ses expériences aux affaires étrangères qui ont forgé de fortes convictions sur l’évolution de la situation géopolitique et son impact sur la transition, ainsi qu'à la tête du ministère de l'Economie où il a été par exemple été directement impliqué dans le redémarrage du programme nucléaire français.

Son idée n'est pas de venir habiter en Suisse, a précisé M. Bonardi. Si la visite d'Emmanuel Macron à l'UNIL en novembre dernier a certainement eu un impact, les contacts d'E4S avec M. Le Maire - qui n'avait pas participé au voyage - sont récents.

Bruno Le Maire est ministre de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la République en 2017. Il s'apprête à quitter Bercy après sept ans en poste. Son entourage refuse pour l'instant tout commentaire sur sa destination, mais a précisé que le ministre ne quittera pas la France.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Sprint final pour le "perchoir" de l'Assemblée française

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Les partis peinent à trouver un candidat pour le perchoir de l'Assemblée nationale française (archives). (© KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Au lendemain de la démission du gouvernement français, les regards se tournent mercredi vers les tractations pour obtenir le poste hautement stratégique de la présidence de l'Assemblée nationale, surnommé "le perchoir".

Un enjeu aussi pour la gauche française, qui tente de relancer d'urgence ses négociations avec le camp du président Emmanuel Macron, qui pourrait opter pour une alliance avec la droite et le centre.

Aux dernières élections législatives, la chambre basse du Parlement français s'est divisée en trois gros blocs. Tous sont éloignés de la majorité absolue.

La coalition de partis de gauche du Nouveau Front populaire (NFP) a décroché le plus grand nombre de sièges, suivie par le camp présidentiel de centre droit et le parti d'extrême droite Rassemblement national et ses alliés. Le résultat brouille le paysage parlementaire et encourage à la constitution d'alliances.

Les pourparlers donnent aussi le ton sur les chances futures de dégager une majorité dans cette Assemblée, et donc sur celles de voir un nouveau gouvernement français émerger.

La gauche se déchire

Arrivé en tête des législatives anticipées déclenchées par le président Macron, le NFP s'est accordé sur le principe d'une candidature commune, mais il n'a pas encore arrêté son choix.

Ces tractations à gauche se heurtent à l'échec des négociations sur le candidat commun au poste de Premier ministre. Depuis dix jours, les députés de La France insoumise (gauche radicale) et les élus socialistes s'opposent de plus en plus frontalement, suscitant l'ire de leurs partenaires.

La patronne des écologistes Marine Tondelier s'est dite "en colère" et "écoeurée" par cette guerre de leadership. Pour sortir de l'impasse, le groupe communiste aimerait lui trancher la question par un vote des députés de la coalition de gauche.

C'est presque l'heure de la dernière chance pour la gauche, qui craint de se faire doubler par le "bloc central" à l'Assemblée: de nombreux cadres du camp présidentiel lorgnent du côté de la droite pour construire une "coalition majoritaire" ou un "pacte législatif", une demande qui émane d'Emmanuel Macron.

Pacte d'action

Le Premier ministre Gabriel Attal, démissionnaire depuis mardi mais qui reste chargé des affaires courantes, a d'ailleurs promis de proposer prochainement "des rencontres" aux autres groupes politiques pour "avancer vers (un) pacte d'action" en vue de la formation d'un nouveau gouvernement.

La réélection possible de la présidente sortante Yaël Braun-Pivet (camp Macron) au perchoir avec l'assentiment de la droite, pourrait ainsi prouver aux yeux du camp Macron qu'une majorité alternative à la gauche est possible.

Laurent Wauquiez, le leader du groupe parlementaire de la droite traditionnelle, refuse néanmoins toujours catégoriquement l'idée d'une coalition avec la majorité sortante, préférant plancher sur un "pacte législatif" autour de plusieurs mesures phares de la droite.

Tirer profit du blocage

Battu dans les urnes mais en nette progression avec 143 députés avec ses alliés, le Rassemblement national de Marine Le Pen compte bien tirer profit de ce blocage institutionnel qui fait tache à neuf jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Paris.

La triple candidate à la présidentielle promet elle aussi de désigner dans les prochaines heures un candidat RN pour le perchoir. Elle a également réclamé que le RN et ses alliés soient représentés à la hauteur de leurs élus dans les instances dirigeantes de l'Assemblée alors que la gauche veut s'y opposer. "Une hypocrisie majeure", selon Mme Le Pen.

Les postes stratégiques de l'Assemblée, comme les vice-présidents, seront désignés vendredi, avant des élections samedi pour la tête des commissions parlementaires, en clôture d'une nouvelle semaine d'intenses tractations politiques

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le gouvernement travailliste veut moderniser la Chambre des Lords

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Charles III a prononcé mercredi le "discours du roi", lors d'une cérémonie solennelle où il a dévoilé le premier programme législatif d'un gouvernement travailliste en 15 ans. (© KEYSTONE/AP/Henry Nicholls)

Economie, immigration, relations du Royaume-Uni avec l'Europe, mais aussi transport et logement: Charles III a énoncé mercredi les priorités du nouveau gouvernement travailliste dans son traditionnel discours du roi, cérémonie solennelle à la réouverture du parlement.

Le discours du trône ou discours du roi est prononcé par le souverain mais rédigé par le gouvernement. C'est l'occasion pour le nouveau parti au pouvoir d'exposer ses priorités à Westminster. C'était le premier pour un gouvernement travailliste en 15 ans, après les élections législatives du 4 juillet qui ont abouti à l'arrivée à Downing Street du Premier ministre travailliste Keir Starmer après 14 ans de pouvoir conservateur.

Coiffé de la couronne impériale d'apparat et portant une longue robe, Charles III, arrivé au parlement en carrosse doré depuis le palais de Buckingham, a lu le texte d'un ton monocorde, une manière de marquer la neutralité politique du souverain.

Le gouvernement, qui avait bâti sa campagne sur une promesse de "sérieux" budgétaire, a d'abord mis en avant "la stabilité économique". Il fera évaluer de "manière indépendante" ses budgets à venir par l'organisme public de prévision budgétaire, l'OBR, pour assurer un meilleur contrôle des dépenses publiques.

A l'automne 2022, la Première ministre conservatrice Liz Truss avait semé la panique sur les marchés financiers avec des baisses d'impôts non financées. Cela reste un traumatisme dans le pays.

"Redéfinir" les relations avec l'Europe

Le nouveau gouvernement veut par ailleurs "redéfinir" les relations entre le Royaume-Uni et ses "partenaires européens", près de huit ans après le vote du Brexit. Il "travaillera à améliorer les relations commerciales et d'investissement avec l'Union européenne".

Pour lutter contre l'immigration illégale, le gouvernement va créer une nouvelle force de sécurité dotée de "pouvoirs antiterroristes". Elle visera à "renforcer" la lutte contre les passeurs.

Au lendemain de son arrivée au pouvoir, Keir Starmer avait confirmé abandonner le projet des conservateurs d'expulser vers le Rwanda des migrants arrivés illégalement.

Keir Starmer veut aussi supprimer les membres héréditaires à la Chambre des Lords, la chambre haute du Parlement.

Sur l'Irlande du Nord, le nouveau gouvernement s'est engagé à abroger une loi controversée qui devait mettre fin aux enquêtes, aux affaires civiles et aux poursuites pénales pour les crimes liés à la période des Troubles et accorder l'immunité aux anciens combattants de tous les camps.

Les promesses se sont enchaînées dans cette longue liste comprenant aussi des mesures pour accélérer la construction de logements et pour renationaliser les compagnies de transport ferroviaire.

Le gouvernement reprend par ailleurs des promesses des conservateurs, notamment la loi visant à interdire la vente de tabac à toute personne née après 2009.

Ce discours du trône était le premier rédigé par un exécutif travailliste depuis le gouvernement de Gordon Brown en 2009, avant l'arrivée au pouvoir des conservateurs quelques mois plus tard.

Le gouvernement avait expliqué que ce discours comprendrait plus de 35 projets de loi.

Manifestants anti-monarchie

Pendant que Charles III lisait le discours, des manifestants anti-monarchie ont scandé "Pas mon roi" devant le Parlement.

La police a indiqué avoir arrêté une dizaine de membres du groupe activiste Youth Demand, soupçonnés de vouloir causer des nuisances publiques.

Keir Starmer, 61 ans, s'est dit juste après son arrivée au pouvoir "impatient de mettre en oeuvre le changement" promis aux Britanniques.

Avec ce programme, les travaillistes veulent "montrer qu'ils peuvent redevenir ce qu'ils considèrent comme le parti naturel du gouvernement", a dit à l'AFP Tony McNulty, ancien ministre du Labour et professeur de politique britannique à l'université Queen Mary de Londres.

C'est le deuxième discours du roi prononcé par Charles III depuis son accession au trône, en septembre 2022. En mai de cette année-là, en tant que prince de Galles, il avait aussi remplacé sa mère Elizabeth II, dont la santé déclinait.

Charles III était assis sur le trône de la Chambre des Lords, avec à sa gauche son épouse Camilla.

Un peu avant son arrivée à Westminster, des gardes royaux avaient procédé à l'inspection des caves du Parlement à la recherche d'explosifs, un héritage de la tentative infructueuse des catholiques de faire sauter le bâtiment en 1605.

Une députée a elle été retenue symboliquement en otage à Buckingham jusqu'au "retour sain et sauf du roi" dans sa résidence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La sécurité de Trump récemment renforcée en raison de "menaces"

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Le Secret Service avait relevé le niveau de protection de l'ancien président américain Donald Trump en raison d'un plan fomenté par Téhéran. (© KEYSTONE/AP/Gene J. Puskar)

Le Secret Service avait renforcé la protection de Donald Trump il y a plusieurs semaines face à la "menace" d'un plan iranien visant à tuer le candidat républicain, selon des médias américains. Ce plan n'a pas de lien avec la tentative d'assassinat de samedi.

La chaîne CNN et d'autres médias ont rapporté mardi que les autorités américaines avaient reçu des renseignements d'une "source humaine" concernant un plan fomenté par Téhéran contre l'ancien président des Etats-Unis, poussant le Secret Service, chargé de la protection des personnalités politiques américaines, à relever son niveau de protection.

Ces informations sont publiées au moment où le Secret Service fait l'objet de vives critiques, s'interrogeant sur comment un tireur a pu se retrouver aussi près de l'ex-président. Une enquête indépendante sur cette tentative d'assassinat dans laquelle un pompier venu au meeting a été tué a été demandée par le président Joe Biden.

Le Conseil de sécurité nationale américain a réagi aux informations publiées mardi en affirmant qu'il suivait "depuis des années les menaces de l'Iran contre l'ancienne administration de Donald Trump", Téhéran ne cachant pas sa volonté de revanche après la mort de Qassem Soleimani, ex-architecte des opérations militaires iraniennes au Moyen-Orient, tué par une attaque de drone américaine en janvier 2020 à Bagdad.

Menaces "prises très au sérieux"

"Nous considérons que c'est une affaire de sécurité nationale et intérieure de la plus grande importance", a déclaré une porte-parole du Conseil Adrienne Watson, citée dans un communiqué. Mais l'enquête sur la tentative d'assassinat de Donald Trump lors d'un meeting en Pennsylvanie samedi "n'a pas identifié de liens entre le tireur et d'éventuels complices ou conspirateurs, étrangers ou domestiques", a-t-elle ajouté.

Elle a renvoyé les questions sur "les mesures additionnelles mises en place ces dernières semaines" au Secret Service et au Département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis. Le porte-parole du Secret Service Anthony Guglielmi a déclaré que ses services et d'autres agences "recevaient constamment des informations sur des menaces potentielles et prenaient des mesures pour adapter les ressources si nécessaire".

"Nous ne pouvons commenter telle ou telle menace autrement qu'en disant que le Secret Service les prend très au sérieux et y répond en conséquence", a-t-il ajouté dans un communiqué. Le Département de la Sécurité intérieure n'a pas réagi dans l'immédiat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

X, caisse de résonance des théories complotistes

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Samedi, peu après l'attaque dont a été victime Donald Trump, Elon Musk a déclaré publiquement son soutien à l'ancien président. Selon le Wall Street Journal, le milliardaire prévoit de donner environ 45 millions de dollars par mois à un groupe de soutien à la campagne du magnat. (© KEYSTONE/AP/EBRAHIM NOROOZI)

Le réseau social X dont le propriétaire Elon Musk a annoncé apporter son soutien à Donald Trump, a largement laissé prospérer des théories conspirationnistes au sujet de la tentative d'assassinat du républicain. C'est ce qu'indique le rapport d'une ONG publié mardi.

L'ancien président américain, en campagne pour retrouver la Maison Blanche en novembre, a été touché à l'oreille à la suite de tirs lors d'un meeting en Pennsylvanie (est) samedi.

Le tireur, identifié par le FBI comme étant Thomas Matthew Crooks, âgé de 20 ans, semble avoir réussi à déjouer les mesures de sécurité pour monter sur un toit et viser Donald Trump. Depuis lors, les publications véhiculant des théories complotistes ont cumulé plus de 215 millions de vues sur le réseau social, a estimé le Centre de lutte contre la haine en ligne (CCDH en anglais).

Afin de parvenir à ce total, l'ONG a cherché sur X les 100 publications les plus populaires contenant les formules "mise en scène", "attaque sous fausse bannière" ou "État profond" et étant liées à la tentative d'assassinat de Donald Trump

"Seules cinq de ces publications ont fait l'objet d'une note de la part de la communauté X afin de contrebalancer les fausses informations" qu'elles contenaient, a souligné le CCDH dans un communiqué.

"De l'intérieur"

Parmi les théories les plus populaires, sans qu'aucune contradiction n'ait été apportée, celle assurant que la tentative d'assassinat "est venue de l'intérieur", accusant notamment le Secret service, en charge de la protection de M. Trump comme du président américain Joe Biden, a été visionnée près de 50 millions de fois.

Une autre publication, estimant qu'il s'agissait d'une tentative pour créer de l'hystérie et emporter le soutien et la sympathie du public, a été vue plus de 10 millions de fois.

Par ailleurs, cinq publications, avec une audience cumulée de plus de 8,8 millions de vues, associent la communauté juive à la tentative d'assassinat, partant du fait qu'un des tireurs d'élites du Secret service, accusé d'avoir hésité avant d'abattre le tireur, aurait porté une fine ficelle rouge, ou Kabbale, considérée comme un talisman contre le mauvais ½il dans la coutume populaire juive.

Une personne a perdu la vie et deux autres ont été grièvement blessées par les tirs ayant visé Donald Trump à l'occasion de son meeting samedi, le dernier avant la convention républicaine durant laquelle il a officiellement été investi lundi candidat du Parti républicain pour l'élection du 5 novembre.

Musk donnera 45 millions par mois

Samedi, peu après l'attaque dont a été victime Donald Trump, Elon Musk a déclaré publiquement son soutien à l'ancien président. Selon le Wall Street Journal, le milliardaire prévoit de donner environ 45 millions de dollars par mois à un groupe de soutien à la campagne du septuagénaire, auquel contribuent également d'autres personnalités du secteur technologique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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