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Economie

Contreprojet souhaité à l'initiative pour développer le solaire

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Le Conseil d'Etat souhaite que le législatif élabore un contreprojet à l'initiative des Vert'libéraux "Pour une transition rapide vers le solaire à Genève". Il estime que les dispositifs prévus pour sa mise en oeuvre sont inadéquats (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat souhaite que le législatif élabore un contreprojet à l'initiative des Vert'libéraux "Pour une transition rapide vers le solaire à Genève". S'il partage les objectifs de ce texte, il considère que les dispositifs prévus pour sa mise en oeuvre sont inadéquats.

Déposée en octobre munie de plus de 7300 signatures, cette initiative législative vise à atteindre le plein potentiel du photovoltaïque dans le canton, pour les surfaces adéquates, à l'horizon 2035. Elle préconise d'aider financièrement les propriétaires et de simplifier les procédures administratives.

Le Conseil d'Etat estime que certains points de cette initiative, notamment ses mécanismes financiers, sont compliqués à appliquer, a indiqué mercredi devant les médias son président Mauro Poggia. Il invite le Grand Conseil à élaborer un contreprojet avec une approche plus réaliste.

Pour le gouvernement, les surfaces situées en zone industrielle, qui représentent 70% des objectifs fixés par le plan directeur cantonal de l'énergie adopté en 2020, doivent être visées en priorité. A ses yeux, le contreprojet devra aussi impliquer une réflexion sur le déploiement du solaire à Genève, sur les dispositifs financiers et les multiples usages des toitures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Swissmem et Swissmechanic prévoient de fusionner

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Le projet de fusion entre Swissmem et Swissmechanic découle de la collaboration des deux faîtières dans le domaine de la formation professionnelle de base (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les faîtières Swissmem et Swissmechanic veulent former une seule et unique association pour l'industrie suisse des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM). Le projet vise à étoffer les services aux membres et augmenter le poids politique du secteur.

Le conseil de Swissmechanic et le comité de Swissmem ont tous deux validé le principe d'une union, respectivement le 15 avril et le 26 février, indique un communiqué publié jeudi. Les assemblées de deux associations devront encore donner leur feu vert. Pour Swissmem, ce sera le 23 juin. Il faudra attendre jusqu'au 24 octobre pour connaître la décision de Swissmechanic.

Depuis le début de l'année, les deux faîtières se sont alliées dans le domaine de la formation professionnelle de base. Le projet de fusion découle de cette collaboration couronnée de succès, expliquent-elles.

Swissmem compte environ 1500 membres, tandis que Swissmechanic revendique quelque 1300 entreprises associées, surtout des PME. L'industrie MEM emploie 325'000 personnes en Suisse, dont 20'000 apprentis, et 550'000 collaborateurs à l'étranger, précise le communiqué. Le secteur génère 7% du Produit intérieur brut (PIB) suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'Australie va porter ses dépenses de défense à 3% de son PIB

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Le ministre de la Défense australien, Richard Marles. (© KEYSTONE/EPA/LUKAS COCH)

L'Australie va porter ses dépenses de défense à 3% de son produit intérieur brut (PIB) en 2033 contre environ 2% actuellement, dans un contexte de multiplication des conflits dans le monde, a annoncé jeudi le gouvernement.

Cette annonce intervient au moment où le président américain Donald Trump fait pression sur les alliés des Etats-Unis pour qu'ils augmentent leurs dépenses militaires.

"Les normes internationales qui, autrefois, limitaient le recours à la force et à la coercition militaire continuent de s'éroder", a écrit le ministre de la Défense Richard Marles dans un discours qu'il doit prononcer jeudi, et dont des extraits ont été consultés par l'AFP.

"Aujourd'hui, le nombre de pays impliqués dans des conflits est plus élevé qu'à aucun autre moment depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et ce phénomène touche toutes les régions du monde", a-t-il ajouté.

Fixé en 2024, le précédent objectif de Canberra pour ses dépenses de défense était de 2,3% du PIB en 2033. L'annonce de jeudi suppose des dépenses militaires supplémentaires de 53 milliards de dollars australiens (32,2 milliards d'euros), selon des responsables du ministère de la Défense.

Pour atteindre cet objectif de 3%, l'Australie a toutefois modifié son mode de calcul du budget de la défense afin de s'aligner sur la définition de l'Otan, qui inclut des éléments tels que les pensions militaires.

Inquiète du renforcement de la marine chinoise, l'Australie a entrepris une modernisation de sa défense ces dernières années dans le but de dissuader un potentiel adversaire arrivant du nord.

Elle a conclu en 2021 le partenariat de défense Aukus avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni notamment pour s'équiper, au cours de la prochaine décennie, de sous-marins à propulsion nucléaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Jean Imbert n'est plus le chef du Plaza Athénée

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Le chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée Jean Imbert n'occupera plus ces fonctions en raison des accusations de violences conjugales dont il fait l'objet (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/BARBARA WALTON)

La star de la gastronomie française Jean Imbert, chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée, n'occupera plus ces fonctions en raison des accusations de violences conjugales dont il fait l'objet, a indiqué mercredi la direction.

Il va cependant rester en tant que directeur artistique, a déclaré à l'AFP François Delahaye, directeur général du palace parisien, confirmant une information des journaux du groupe Ebra. Il sera chargé d'apporter des idées de concepts ou de nouveaux plats pour le restaurant, mais ne sera plus donneur d'ordres.

"Avec ce qu'il s'est passé dans sa vie privée, on le retire de la tête de gondole", a précisé M. Delahaye. Jocelyn Herland, qui était déjà le chef exécutif du restaurant, prendra sa place, a-t-il poursuivi.

La direction du Plaza Athénée a en réalité simplement accéléré les choses puisque le contrat de Jean Imbert devait de toute façon prendre fin en juin, toujours selon la même source.

Son restaurant, baptisé JiPa (pour Jean Imbert Plaza Athénée) pourrait également changer de nom. "Il reste encore du temps pour réfléchir, il n'y a pas urgence", a précisé François Delahaye, admettant que la fréquentation de l'établissement "a[vait] été un peu affectée" depuis les révélations sur les accusations de violences conjugales.

Violences psychologiques et physiques

M. Delahaye a dit vouloir conserver Jean Imbert au sein de l'établissement, en attendant son procès. "S'il est avéré coupable, je prendrai les responsabilités qui sont les miennes. Mais pour le moment, il est toujours présumé innocent", a-t-il souligné.

Surnommé "le chef des stars", Jean Imbert est visé par une enquête pour violences conjugales ouverte par le parquet de Versailles à la suite de la plainte déposée par une de ses ex-compagnes, l'ancienne actrice Lila Salet, pour des faits remontant à 2012-2013.

D'autres femmes ont affirmé dans la presse avoir subi des violences physiques et psychologiques de la part du chef, notamment la miss France 2006 Alexandra Rosenfeld. Elle a raconté comment Jean Imbert lui avait fracturé le nez en octobre 2013 lors du tournage d'une émission sur M6 que le couple co-animait.

Le vainqueur de Top Chef conteste lui ces accusations. Il s'était déjà mis en retrait du Martinez, un palace cannois, où il a eu le privilège de préparer le prestigieux dîner du jury du festival de Cannes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La BBC va supprimer 2000 emplois, près de 10% de ses effectifs

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La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer près de 2000 emplois. (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer jusqu'à 2000 emplois, soit près de 10% de ses effectifs, en raison d'"importantes pressions financières", dans la plus grande vague de licenciements au sein du groupe audiovisuel public depuis 15 ans.

Le géant des médias, qui fait face à une baisse de ses revenus et a récemment été fragilisé par la démission de son directeur général, veut économiser 500 millions de livres sur ses coûts annuels totaux de cinq milliards de livres ces deux prochaines années, selon un mail envoyé aux salariés du groupe et transmis à l'AFP.

En conséquence, "nous anticipons une diminution globale de 1800 à 2000 emplois", est-il ajouté dans ce document signé du directeur général par intérim de la BBC, Rhodri Talfan Davies, qui a reconnu que cette information était "difficile".

Le groupe britannique avait déjà fait part en février son intention de réduire ses coûts de 10%, sans dévoiler l'impact sur les emplois, qui a été annoncé au personnel mercredi lors d'une réunion, sans plus de détails sur les salariés concernés.

"La BBC fait face à d'importantes pressions financières, auxquelles nous devons réagir rapidement", a justifié Rhodri Talfan Davies, citant "une inflation des coûts de production qui reste très élevée, une redevance et des revenus commerciaux sous pression, et une économie mondiale qui demeure instable".

La directrice du syndicat de la presse audiovisuelle, Philippa Childs, a estimé que "des coupes d'une telle ampleur seront dévastatrices pour les salariés et la BBC", portant "inévitablement atteinte à sa capacité à remplir sa mission de service public".

Cette annonce survient près d'un mois avant l'arrivée du nouveau directeur général de la BBC, Matt Brittin, ancien dirigeant de Google qui prendra ses fonctions le 18 mai. Il prendra les rênes du géant public britannique et de ses quelque 21.500 employés à un moment difficile pour ce poids-lourd des médias d'information à la renommée mondiale.

Plainte de Trump

La vénérable institution britannique n'est pas épargnée par la crise qui touche actuellement l'ensemble du secteur des médias: défiance croissante du public, critiques de la part des milieux conservateurs, ou encore bouleversements liés à l'intelligence artificielle.

Les difficultés de la BBC ont aussi été accentuées par une baisse des revenus tirés de la redevance annuelle, actuellement de 174,50 livres, qui est de plus en plus contestée par les Britanniques et victime d'une fraude croissante.

Dans l'immédiat, la BBC, qui a déjà procédé à plus d'un demi-milliard de livres d'économies au cours des trois dernières année, va "instaurer des contrôles plus stricts sur le recrutement et les déplacements" des salariés, ou encore diminuer les dépenses liées à la participation à des évènements.

A plus long terme, chaque division devra indiquer "quelles activités il sera possible d'arrêter, tout en donnant la priorité aux contenus et services qui ont le plus d'impact sur le public", selon la note.

La polémique provoquée par le montage trompeur d'un discours du président Donald Trump - dans un documentaire diffusé juste avant la présidentielle américaine de 2024 - et qui a poussé à la démission Tim Davie et la patronne de BBC News Deborah Turness en novembre, a relancé le débat sur le fonctionnement du groupe audiovisuel public et son impartialité, après plusieurs polémiques et scandales ces dernières années.

Donald Trump a porté plainte en diffamation en Floride et réclame 10 milliards de dollars à la BBC. Un juge fédéral a fixé jeudi la date du procès à février 2027.

Cette affaire est d'autant plus mal tombée qu'elle a coïncidé avec le début du réexamen décennal de la charte de la BBC, qui pourrait, d'ici fin 2027, entraîner des réformes de son financement, de sa gouvernance et de ses obligations envers le public britannique.

Peu avant l'annonce des suppressions de postes, la ministre britannique de la Culture, Lisa Nandy, a réaffirmé sur une chaîne radio du groupe que le gouvernement "croit en la BBC, l'une des deux institutions les plus importantes du pays" avec le système public de santé NHS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La commune de Vétroz (VS) subit une cyberattaque

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Le site de la commune de Vétroz est inaccessible depuis dimanche (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/PHILIP DULIAN)

Depuis dimanche, la commune de Vétroz est confrontée à une cyberattaque. La Municipalité, par son prestataire informatique en charge des services numériques, fait face à un incident de sécurité informatique majeur.

"Actuellement, la situation informatique est toujours bloquée dans tous les services communaux", précisent les autorités, lorsque l'on tente d'atteindre le site Internet de la commune de Vétroz. "L'origine de l'attaque malveillante a été identifiée. Le prestataire concerné ½uvre à terminer la phase de sécurisation du système. Selon l'évolution de cette phase, il commencera ensuite à rétablir certaines fonctionnalités."

Interrogé par Keystone-ATS, le président de la commune, Pierre-Michel Venetz confirme l'information du Nouvelliste et l’ampleur de la paralysie. "L’administration ne tourne plus", avoue-t-il.

"Les bases de données ou autres logiciels essentiels à la vie de bureau sont actuellement inaccessibles. Au vu de la situation, les trois quarts du personnel administratif ne peuvent, actuellement, plus travailler. Pour l'instant, on ne connait pas l'ampleur de l'attaque."

Le cas de Vétroz n'est pas le premier du genre recensé en Valais. En janvier 2025, le site Internet de la Ville de Sierre avait notamment été victime indirecte d’une cyberattaque menée par des hackers pro-russes opposés à la tenue du Forum économique mondial à Davos.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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