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Politique

Conseil Etat GE : 2ème tour pour 6 des 7 sièges

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Six des sept sièges que compte le gouvernement genevois seront attribués au cours d'un second tour d'élections qui se tiendra le 6 mai. Dimanche, seul l'actuel conseiller d'Etat PLR Pierre Maudet a été réélu, obtenant plus de la moitié des suffrages.

Pierre Maudet a recueilli 50'177 voix, soit 1170 suffrages de plus que la majorité absolue. Il s'est dit très fier de ce résultat, qu'il interprète comme la confirmation par les urnes de sa politique. Selon lui, sa candidature au Conseil fédéral l'a aidée. "Les Genevois ont vu que je pouvais défendre les intérêts du canton".

Alors que Pierre Maudet triomphait, son collègue de gouvernement Luc Barthassat faisait la grimace dimanche. Arrivé neuvième au premier tour avec 27'133 voix, le démocrate-chrétien au style atypique devra batailler pour obtenir un nouveau mandat des électeurs. "Les sujets dont j'ai la responsabilité sont sensibles", a-t-il justifié.

Mauro Poggia deuxième

Le candidat du Mouvement citoyens genevois (MCG) Mauro Poggia décroche une belle deuxième place, derrière Pierre Maudet, sans atteindre toutefois la majorité absolue des voix, n'en recueillant que 43'724 voix. Le magistrat, responsable de la santé, a la particularité de ratisser large au sein de l'électorat.

La troisième marche du podium de ce premier tour est occupée par le PDC Serge Dal Busco. L'actuel grand argentier du canton a récolté 40'834 voix. Il précède son collègue de l'exécutif, le Vert Antonio Hodgers. Le responsable de l'aménagement du canton obtient 40'750 suffrages.

La conseillère d'Etat Anne Emery-Torracinta, qui dirige l'instruction publique, se place en cinquième position avec 33'347 voix. Attaquée lors de la campagne, notamment sur l'affaire Ramadan, elle s'était retrouvée fragilisée. Dimanche, elle s'est déclarée "très soulagée" d'avoir finalement été évaluée sur son bilan.

Son collègue de parti Thierry Apothéloz la suit. Le conseiller administratif de la commune de Vernier (GE) a recueilli 32'980 voix. La députée PLR Nathalie Fontanet occupe le septième rang, qui serait synonyme, le 6 mai, d'entrée au gouvernement. Elle a récolté 31'503 suffrages.

Une socialiste déçue

La socialiste Sandrine Salerno, actuelle grande argentière de la Ville de Genève, a, pour sa part raté son pari, en arrivant huitième au général et troisième parmi les candidats socialistes (30'014 voix). En principe, elle devrait abandonner la course, mais tout dépendra de la stratégie adoptée par la gauche pour le second tour.

 

L'Alternative pourrait partir à trois candidats, ou avoir l'ambition d'obtenir la majorité au gouvernement en convoitant quatre sièges. Rien n'a été encore défini, a fait savoir le président des Verts genevois Nicolas Walder. La candidate d'Ensemble à gauche Jocelyne Haller hésite par exemple à se lancer pour le second tour.

A droite, le PLR et le PDC entendent bien défendre leurs quatre sièges au Conseil d'Etat. Bien qu'en ballottage défavorable, Luc Barthassat ne compte pas jeter l'éponge. A droite, le sort réservé au PLR Alexandre de Senarclens, arrivé en dixième position, reste encore incertain.

Yves Nidegger, arrivé treizième, représentera les couleurs de l'UDC pour le deuxième tour. Figure de proue du MCG pendant de nombreuses années, puis dissident, Eric Stauffer, qui venait de créer le parti Genève en Marche, a pour sa part annoncé son retrait de la vie politique, après la cuisante défaite subie par sa formation dimanche.

(Source ATS - Photo : ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

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Culture

A 100 jours des JO, Macron rassure sur la cérémonie d'ouverture

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A 100 jours des Jeux olympiques, Emmanuel Macron a annoncé qu'il y aurait des "plans B et C" en cas de menace terroriste sur la cérémonie d'ouverture (archives). (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

A 100 jours des Jeux olympiques, Emmanuel Macron a tenté de rassurer lundi sur la tenue de la cérémonie d'ouverture sur la Seine. Il a esquissé pour la première fois des "plans B et C" en cas de menace terroriste, notamment au Stade de France.

"Cette cérémonie d'ouverture" le long du fleuve de la capitale, le 26 juillet, "c'est une première au monde. On peut le faire et on va le faire", a dit le président de la République dans une interview sur BFMTV et RMC depuis le chantier du Grand Palais, à Paris, qui doit abriter plusieurs épreuves.

Mais "il y a des plans B et même des plans C", "et on les prépare en parallèle", a-t-il ajouté. Le chef de l'Etat avait déjà assuré que des scénarios alternatifs étaient envisagés. Pour la première fois, il a commencé à les détailler.

"On fera une analyse en temps réel" des risques, a-t-il ajouté. Les options alternatives seraient notamment une cérémonie "limitée au Trocadéro", voire "rapatriée dans le stade de France", "parce que c'est ce qui se fait classiquement".

Périmètre de sécurité "très large"

Jusqu'ici, l'exécutif excluait un repli au Stade de France, qui reçoit des épreuves avant même le 26 juillet. Dans cette hypothèse, il s'agirait d'une cérémonie uniquement protocolaire, sans la dimension artistique, pour prononcer officiellement l'ouverture des JO.

Emmanuel Macron a néanmoins tenu à rassurer sur le dispositif de sécurité permettant de tenir le scénario fluvial, toujours privilégié. "On a anticipé, on met en place un périmètre de sécurité qui va être très large, où on va cribler tous les gens qui entrent et qui sortent", a-t-il insisté.

La dimension de la fête a d'ailleurs été revue à la baisse: le nombre de spectateurs pouvant y assister gratuitement est passé de 500'000 à 222'000. Avec ceux qui ont payé leur place en bas des quais, ils devraient être quelque 320'000 au total.

Trêve olympique

En lançant le compte à rebours de cet événement planétaire, et alors que les nuages s'accumulent à l'international, le président a aussi tenté de relancer l'utilité diplomatique des Jeux.

Elle va ainsi "tout faire pour avoir une trêve olympique", a-t-il déclaré, promettant d'y travailler notamment avec le président chinois Xi Jinping. "Je lui ai demandé de m'aider", a-t-il ajouté.

Avec cette interview et cette nouvelle revue de chantier après l'inauguration du "village des athlètes" et de la piscine olympique, le chef de l'Etat espère relancer la ferveur. Un sondage Ipsos paru dans La Tribune Dimanche montre que seuls 53% des Français se disent "intéressés" par les Jeux, soit huit points de moins qu'il y a six mois. Pire: une majorité des sondés se disent "inquiets" sur la capacité de la France à assurer le bon déroulement des JO.

"Redécouvrir" le Grand Palais

"La France, c'est une équipe, c'est une nation unie et donc on est au rendez-vous de cette exemplarité", a répondu Emmanuel Macron, assurant avoir "confiance dans les syndicats" alors que certains menacent d'enchaîner les grèves pendant les Jeux. "Ils ont l'esprit de responsabilité, ils seront à nos côtés", a-t-il estimé.

Le président de la République a ensuite visité le chantier du Grand Palais, objet d'une rénovation depuis 2021, qui doit accueillir les épreuves olympiques et paralympiques d'escrime et de taekwondo. "Le monde entier va retrouver le Grand palais et va le redécouvrir", s'est-il félicité devant les ouvriers.

La restauration complète du site, construit pour l'Exposition universelle de 1900, doit être achevée au printemps 2025 s'agissant du Grand Palais, date de sa réouverture au grand public, et en 2027 pour le Palais de la découverte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Donald Trump est arrivé au tribunal à New York

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Donald Trump va être jugé pour une affaire de paiements destinés à acheter le silence de l'ancienne star du X Stormy Daniels. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

Donald Trump est arrivé lundi au tribunal de New York, selon un journaliste de l'AFP sur place. Il va y être jugé pour une affaire de paiements destinés à acheter le silence de l'ancienne star du X Stormy Daniels

Le candidat républicain de 77 ans devient ainsi le premier ex-président de l'Histoire des Etats-Unis à être jugé pénalement au tribunal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

La Chaux-de-Fonds: plantation du premier arbre offert par Genève

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Le maire de Genève, Alfonso Gomez et le président de La Chaux-de-Fonds Jean-Daniel Jeanneret (au centre) ont planté symboliquement un chêne offert par la Ville de Genève. (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

La Ville de Genève a offert une dotation permettant de planter plus de 400 arbres à La Chaux-de-Fonds (NE), dévastée le 24 juillet par une tempête. Un chêne pédonculé a été planté lundi dans le square de la gare par les autorités communales des deux cités.

Le chêne pédonculé, d'une hauteur de plus de 4 mètres, sera bientôt entouré d'un anneau arborisé selon le principe de la microforêt Miyawaki: une plantation dense de plants arbustifs et de jeunes arbres destinés à être rapidement autosuffisants, ont indiqué les deux villes. Plusieurs dizaines d'enfants ont contribué à la démarche de ré-arborisation en plantant de petits arbres dans le square.

"Cet événement, signe fort de la solidarité qui règne entre les villes suisses, est l'occasion de mettre en avant les nombreux liens qui unissent Genève et La Chaux-de-Fonds. Toutes deux sont des cités fortement marquées par l'horlogerie et font partie des sites Le Corbusier", ont précisé les deux métropoles.

"La Ville de Genève a été la plus généreuse", a déclaré à un vidéaste de Keystone-ATS Jean-Daniel Jeanneret, président du Conseil communal de La Chaux-de-Fonds. "Nous avons été très sensibles et très touchés par l'événement qui s'est produit il y a bientôt une année", a précisé Alfonso Gomez, maire de la Ville de Genève.

Soutien unanime

Un état d'esprit d'entraide est également au centre des relations entre les deux villes. En février 1985, alors que plus de 50 centimètres de neige avaient recouvert Genève, le Service de la voirie de La Chaux-de-Fonds avait mis à disposition du matériel et du personnel pour dégager les routes genevoises.

Dès les premiers jours après la tempête du 24 juillet, le Service d'incendie et de secours de Genève était à La Chaux-de-Fonds avec une vingtaine de collaborateurs pour aider à la sécurisation de l'espace public. Constatant les nombreux dégâts causés aux arbres, le Conseil administratif genevois a ensuite sollicité un crédit de 600'000 francs auprès du parlement de la Ville pour un soutien exceptionnel devant permettre la replantation de 400 des 1500 arbres abattus sur l'espace public.

Le crédit a été accepté à l'unanimité et la plantation symbolique du 1er arbre marque le début d'une campagne de ré-arborisation qui s'étalera sur quelques années et dans différents lieux de la ville. Une plaque marquant ce soutien a également été installée au pied de l'arbre.

La cérémonie de la plantation de l'arbre s'est tenue en présence du maire de Genève, Alfonso Gomez, de Christina Kitsos, vice-présidente du Conseil administratif, ainsi que du Conseil communal in corpore de la Ville de La Chaux-de-Fonds.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Lausanne: plans d'affectation à l'enquête publique

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Lausanne veut fixer de nouvelles règles de construction pour répondre aux enjeux climatiques (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Municipalité de Lausanne met à l'enquête publique une révision partielle du Plan général d'affectation (PGA) ainsi que le Plan d'affectation communal des territoires forains (hors zones urbaines). Ces deux documents visent à édicter de nouvelles règles de construction pour répondre aux défis liés au climat et au patrimoine.

La modification partielle du PGA - en attendant sa révision complète - vise à "une meilleure prise en compte des espaces ouverts dans les projets de constructions et un renforcement de la qualité des espaces verts", indique lundi la Municipalité.

Par exemple, de nouvelles exigences de végétalisation des toitures plates sont introduites. Des règles incitatives sont aussi proposées pour une meilleure utilisation de l'énergie.

Toujours dans le cadre de projets de constructions, le nombre de places de parc privées autorisées est réduit. L'emprise au sol des surfaces souterraines est aussi limitée. De manière générale, la pleine terre doit être conservée "autant que possible" et la biodiversité "augmentée", poursuit le communiqué.

La Ville de Lausanne fixe également de nouvelles règles pour "renforcer les exigences en terme d'intégration des constructions dans leurs environnements." A noter aussi que la commission consultative d'urbanisme et d'architecture (CCUA) est inscrite comme "organe contribuant à promouvoir un développement urbain et architectural de qualité à Lausanne."

Hors zone urbaine

Concernant cette fois-ci les territoires forains (comme par exemple le Chalet-à-Gobet, Vers-chez-les-Blanc, Montheron, Montblesson ou encore Bois-Genoud), la Ville explique qu'elle doit "rapidement procéder à la réduction de la zone à bâtir dédiée au logement, considérée comme surdimensionnée." Raison pour laquelle un nouveau Plan d'affectation communal pour ces territoires a été élaboré.

Celui-ci doit aussi permettre, en plus de la diminution de la zone à bâtir, de protéger les qualités patrimoniales des lieux, renforcer les espaces de sport et loisirs existants, préserver le paysage et valoriser l'agriculture de proximité.

Les deux documents - révision partielle du PGA et plan d'affectation des territoires forains - sont mis à l'enquête publique du 17 avril au 16 mai. Après le traitement des oppositions, ils seront ensuite soumis au Conseil communal, l'organe compétent pour les adopter.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Quasi tous les partis contre l'initiative du Centre sur les primes

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Le comité opposé à l'initiative du Centre pour un frein aux dépenses avertit du danger de médecine à deux vitesses que recèle le texte. Certaines prestations ne seraient plus remboursées que par les assurances complémentaires (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le comité interpartis opposé à l'initiative "frein aux coûts" du Centre a mis en garde lundi à Berne contre le risque d'une "médecine à deux vitesses" en cas d'acceptation du texte le 9 juin. Il lui préfère le projet du Parlement qui entrerait en vigueur en cas de non.

Alors que près de trois Suisses sur quatre se disaient favorables à l'initiative "frein aux coûts" début mars, ce texte réunit contre lui quasi tous les partis - de l'UDC aux Vert-e-s en passant par le PLR et le PS - ainsi que les associations d'infirmières et de médecins de famille. Selon ces derniers, un "oui" à cette initiative signifie que les patients devront payer de leur poche une consultation médicale sur trois au cours des 20 prochaines années.

Ils jugent "absurde" le mécanisme qui lie les dépenses de santé au salaire, car les dépenses de santé seraient plafonnées selon la conjoncture économique. De plus, ce frein aux coûts ne tient pas compte de facteurs tels que le vieillissement de la population et les progrès de la médecine, regrette le comité du non lundi devant les médias.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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