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Politique

Claire Richard réélue à la présidence des Vert'libéraux vaudois

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Claire Richard a été réélue à la présidence des Vert'libéraux vaudois (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Claire Richard reste présidente des Vert'libéraux vaudois. Elle a été désignée jeudi soir lors de l'assemblée générale de son parti à Morges, où elle a été préférée à David Vogel, seul autre candidat en lice.

L'écrivaine publique a été élue pour un nouveau mandat de deux ans. Elle sera secondée par deux vice-présidents, Laetitia Bettex et Mathias Paquier. Ancienne syndique de Chigny et ex-députée au Grand Conseil, où elle n'avait pas été réélue en mars dernier, Claire Richard dirige les Vert'libéraux vaudois depuis 2020.

Le parti a été l'un des vainqueurs des dernières élections cantonales vaudoises de mars dernier. S'il n'avait pas pu se mêler à la lutte pour le Conseil d'Etat, il avait gagné quatre sièges au Grand Conseil pour arriver à un total de onze députés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Quelque 850 signatures pour la pétition pour réguler les corvidés

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La pétition vaudoise contre la surpopulation de corvidés a recueilli 850 signatures (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Lancée en août, la pétition d'agriculteurs et viticulteurs vaudois pour demander des actions contre la surpopulation de corbeaux freux et les corneilles a recueilli 850 signatures. Elle a été déposée mardi au Grand Conseil.

Les pétitionnaires relèvent dans leur communiqué que l'agriculture vaudoise est "régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières". Ils mentionnent "d'importantes pertes" de production, de temps et de revenus.

Les agriculteurs et viticulteurs, soutenus par la députée Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller, disent avoir déjà alerté les autorités cantonales. "Malheureusement, les quelque mesures proposées et mises en oeuvre par l'Etat n'ont pas réglé le problème de base", estiment-ils.

Leur pétition demande des actions "concrètes, immédiates et efficaces" à mettre en oeuvre d'ici la fin de l'année. Elle sera transmise pour examen à la commission des pétitions du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Statu quo au gouvernement zougois qui reste bourgeois

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Laura Dittli, la soeur aînée de la ministre vaudoise Valérie Ditlli, entre au gouvernement zougois et conserve par la même occasion le siège gagné il y a quatre ans par Le Centre au détriment des Verts. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le camp rose-vert n'est pas parvenu à récupérer dimanche son siège au Conseil d'Etat zougois perdu il y a quatre ans. L'exécutif demeure entièrement bourgeois, grâce notamment à l'élection de Laura Dittli (Centre).

La soeur de la ministre vaudoise Valérie Dittli est entrée haut la main dimanche au gouvernement zougois, défendant ainsi le siège laissé vacant par Beat Villiger. Les six sortants sont pour leur part réélus. Le Conseil d'Etat demeure ainsi formé de trois représentants du Centre, deux libéraux-radicaux et deux UDC.

Le conseiller d'Etat sortant du Centre, Martin Pfister ministre de la santé, réalise le meilleur score avec 21'894 voix. Pour sa première élection, Laura Dittli, 31 ans, se hisse à la 2e place avec 21'013 voix.

Suivent, dans un mouchoir, les deux libéraux-radicaux et le troisième centriste. Andreas Hostettler (PLR), ministre de l'intérieur, obtient 20'674 suffrages et son collègue des travaux publics Florian Weber (PLR) 20'492 voix. La ministre de l'économie Silvia Thalmann-Gut (Centre) compte elle 20'087 voix.

Les deux conseillers d'Etat UDC sortants ferment la marche des élus: le directeur des finances Heinz Tännler avec 19'203 voix et le ministre de l'éducation Stephan Schleiss avec 18'379 suffrages.

Tous ont largement atteint la majorité absolue, qui se situait à 12'055 voix. La participation a été de 44,68%.

Echec vert

"La députée verte Tabea Zimmermann, derrière laquelle la gauche s'était ralliée pour récupérer le siège perdu il y a quatre ans, arrive loin des sept élus, avec 11'739 voix. Elle est suivie par une autre jeune femme, la Vert'libérale Tabea Estermann, présidente de sa section cantonale, qui récolte 11'667 voix.

Sans surprise, le candidat hors sérail, l'électricien Adi Hadodo qui représente un mouvement opposé aux mesures anti-pandémiques, ferme la marche (3636 voix).

Petit glissement à droite au parlement

Le Centre reste la force la plus importante non seulement au gouvernement, mais aussi au parlement - malgré une perte de sièges. Il détient désormais encore 19 mandats (contre 21 en 2018). L'UDC maintient ses représentants, le PLR monte à 18 également (+1). Début 2019, le PLR avait perdu un siège au profit du PS lors de l'élection complémentaire à Walchwil.

L'alliance Alternative-les Verts (ALG) peut conserver ses 11 sièges au législatif et le PS détient désormais 8 sièges 8 (-1 par rapport à 2018. Avec deux mandats en plus, les Verts'libéraux disposent maintenant de six sièges au parlement cantonal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Droit de vote des étrangers: l'initiative a abouti à Genève

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L'initiative vise à accorder tous les droits politiques au niveau cantonal aux habitants qui résident dans le canton depuis au moins huit ans (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'initiative constitutionnelle qui vise à étendre les droits politiques des étrangers au niveau cantonal a abouti à Genève. Elle prévoit d'accorder le droit de vote et d'éligibilité aux habitants qui résident à Genève depuis au moins huit ans.

Le Conseil d'Etat a constaté mercredi l'aboutissement de l'initiative "Une Vie ici, une voix ici ... Renforçons notre démocratie !" La vérification de signatures a permis de constater que 8162 signatures valides avaient été récoltées, dépassant ainsi les 8157 paraphes exigés par la Constitution.

L'initiative, portée par la gauche, les syndicats et diverses associations, possède une particularité singulière étant donné qu'elle ne fait aucune distinction entre les permis de séjour. L'enjeu de l'initiative est important car Genève environ 40% d'étrangers.

Si l'initiative est acceptée par le peuple, aussi bien un permis C qu'un demandeur d'asile ou un expatrié titulaire de papiers diplomatiques, pour autant qu'il ait vécu huit ans à Genève, aurait les mêmes droits politiques qu'un citoyen suisse.

Le député d'Ensemble à gauche Thomas Vanek a justifié la démarche samedi sur les ondes de la RTS, en expliquant que "l'essentiel des débats se fait à l'échelle cantonale. Et quand vous avez 40% des gens qui résident dans le canton qui sont exclus du débat politique, c'est un problème".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les femmes romandes disent leur colère à Lausanne

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Les manifestantes sont descendues dans la rue à l'appel des collectifs romands de la grève féministe. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quelque 1500 personnes, dont beaucoup de femmes, se sont rassemblées samedi à Lausanne pour dire leur colère après le relèvement à 65 ans de l'âge de la retraite des femmes. Elles ont appelé à la mobilisation en vue de la grève féministe du 14 juin 2023.

"Les femmes sont fières, vénères et pas prêtes de se taire", ont scandé les participants, sous une fine pluie. Pour réchauffer l'atmosphère, quelques femmes ont entonné au micro, sur des airs connus, "On descend dans la rue, c'est la grève féministe. Sans nous, le monde s'arrête, c'est la grève féministe".

Les manifestants répondaient à l'appel des collectifs romands de la Grève féministe. Dimanche dernier, tous les cantons romands ont voté contre la réforme fédérale. "Nous sommes passés juste à côté d'une victoire. En Suisse romande, nous avons gagné", a relevé Michela Bovolenta, secrétaire centrale au Syndicat des services publics (SSP).

Huées pour Berset

Le conseiller fédéral socialiste Alain Berset, qui a porté la réforme, a essuyé quelques huées. "Il devrait avoir honte, honte d'entrer dans l'histoire en imposant un grave recul social. C'est une gifle, une violence envers nous toutes", a dit la syndicaliste.

L'égalité salariale et des retraites "dignes" étaient au coeur des revendications. L'objectif est désormais de faire de cette "rage" une force pour préparer la prochaine grève féministe du 14 juin 2023.

La dernière grande grève, celle de juin 2019, avait attiré plusieurs centaines de milliers de personnes dans les rues de Suisse, quelque 500'000 selon les chiffres des syndicats. "Il faut continuer à se battre, à lever le poing", a lancé une oratrice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Des manifestations en Suisse aussi contre le régime iranien

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A Berne, un manifestant s'est introduit sur le site de l'ambassade d'Iran et a enlevé un drapeau de son mât, avant d'être interpelé par la police. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Dans plusieurs villes du monde, les Iraniens sont à nouveau descendus dans la rue pour protester contre le régime de leur pays. En Suisse, près de 1800 personnes se sont jointes aux rassemblements de samedi. A Berne, la police a dû fait usage de balles en caoutchouc.

Un millier de personnes ont manifesté à Zurich, en partie sous une pluie battante, et près de 200 personnes à Berne devant l'ambassade d'Iran, ont rapporté des journalistes Keystone-ATS.

A Genève, environ 500 manifestants ont battu le pavé pour faire entendre leurs voix, selon un photographe de Keystone-ATS. Sous les nuages, les manifestants sont partis du quai Wilson pour rallier la place des Nations, a confirmé la police cantonale genevoise. Les manifestants sont ensuite restés sur la place pour faire état de leurs revendications.

Intrusion sur le site de l'ambassade

A Berne, la police a brièvement fait usage de balles en caoutchouc. Selon le communiqué de la police de police, en début d'après-midi, deux hommes sont successivement entrés sans autorisation sur le site de l'ambassade d'Iran à la Thunstrasse. L'un d'eux a enlevé un drapeau de son mât, comme l'a rapporté un photographe de Keystone-ATS.

Toujours selon le communiqué de la police, plusieurs personnes ont forcé une barrière et traversé la rue en courant vers le bâtiment de l'ambassade. La police a alors fait usage de balles en caoutchouc. La manifestation s'est ensuite dispersée. Elle n'était pas autorisée, selon le communiqué.

Samedi en fin de journée, la police n'avait pas connaissance d'éventuels blessés. Les individus qui avaient réussi à pénétrer dans l'enceinte de l'ambassade ont été emmenés dans un poste de police pour des contrôles. Selon le communiqué, ils ont pu être interpellés sans opposer de résistance. Une enquête est en cours, notamment pour savoir comment ils ont pu pénétrer dans l'enceinte de l'ambassade.

Dans 170 villes du monde

Dans les trois villes suisses, les participants ont appelé à la solidarité avec le peuple iranien, en informant les habitants et le gouvernement suisse que le régime en place à Téhéran ne disposait d'aucune légitimité, qu'il réprimait brutalement les manifestations pacifiques, qu'il a emprisonné de nombreuses personnes et qu'il en a abattu beaucoup, pouvait-on lire dans un communiqué.

A Zurich, des politiciens ont également fait acte de présence, dont le conseiller national Balthasar Glättli (Verts/ZH) et la conseillère nationale Min Li Marti (PS/ZH). Des manifestations de solidarité en soutien aux femmes en Iran ont eu lieu dans 170 villes du monde entier, selon les militants.

Ces manifestations durent depuis deux semaines en Iran et à l'étranger: elles ont été déclenchées par la mort de la Kurde Mahsa Amini. Cette jeune femme de 22 ans avait été arrêtée à Téhéran par la police des m½urs, apparemment parce qu'elle ne portait pas le foulard islamique selon les règles.

Selon des militants, elle aurait été battue par la police et serait donc décédée plus tard à l'hôpital. Depuis, des milliers de personnes manifestent dans tout le pays contre le cours répressif du gouvernement et des forces de sécurité ainsi que contre le système islamique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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