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Politique

Christoph Blocher quitte la direction de l’UDC

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Une page se tourne à l'UDC. Christoph Blocher quitte la direction du parti, où il était encore responsable stratégique. Sa fille Magdalena Martullo-Blocher est proposée comme vice-présidente, tout comme le conseiller national tessinois Marco Chiesa.

Outre celle de Christoph Blocher, la direction de l'UDC a également enregistré la démission du Valaisan Oskar Freysinger, vice-président, et de Walter Frey (ZH), membre de la direction, ont annoncé mardi à Berne le président Albert Rösti et la vice-présidente Céline Amaudruz.

Christoph Blocher, 77 ans, ne quitte pas la politique pour autant et ne veut pas encore parler de retraite. L'ancien conseiller fédéral compte investir toute son énergie au comité "UE-Non" pour la sauvegarde de la démocratie directe et contre le transfert du pouvoir législatif suisse à Bruxelles via un accord-cadre, a-t-il expliqué devant la presse. Une bataille qu'il a bon espoir de gagner.

L'arrivée de Magdalena Martullo-Blocher à la tête du parti ne signifie pas la création d'une dynastie, a affirmé Christoph Blocher. "Je ne l'ai pas forcée". Elle a voulu le faire. Le tribun zurichois salue également le rajeunissement de la direction du parti. Grâce à son départ, la moyenne d'âge va retomber à 48 ans.

Christoph Blocher a quitté la vice-présidence de l'UDC en 2016 pour en devenir le responsable stratégique. Il était en fonction depuis 2008, après son éviction du Conseil fédéral.

Equité

La composition de la nouvelle direction est idéale, a relevé pour sa part Céline Amaudruz. Trois régions linguistiques seront représentées à la vice-présidence qui comptera en outre deux femmes, a souligné la conseillère nationale genevoise.

Le bureau désigné pour la période 2018-2020 sera complété par la conseillère nationale Sandra Sollberger (BL) et les conseillers nationaux Marcel Dettling (SZ), Thomas Matter (ZH) et Adrian Amstutz (BE). C'est ce dernier qui sera désormais responsable de la stratégie. L'assemblée des délégués se réunira le 24 mars à Klosters (GR) pour confirmer ces propositions.

Le président du groupe parlementaire Thomas Aeschi siège d'office au Bureau. L'ancien conseiller national zurichois Walter Frey reste quant à lui à disposition de l'UDC pour des conseils en communication et de marketing ainsi qu'au sein de la Fondation pour une politique bourgeoise. Le conseiller national nidwaldien Peter Keller est nommé responsable du programme politique 2019-2023.

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Mobilité

Une commission refuse la taxe au tonnage pour les armateurs suisses

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Un projet du Conseil fédéral vise à calculer l'impôt pour les armateurs suisses en fonction de la capacité de chargement du navire de mer, et non plus en fonction du bénéfice ou de la perte effectivement réalisés (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALEX PLAVEVSKI)

Les sociétés maritimes suisses ne doivent pas pouvoir être taxées au tonnage. La commission compétente du Conseil des Etats refuse par 7 voix contre 4 et 2 abstentions un projet en ce sens. Le National l'avait accepté de justesse en décembre 2022.

La taxe au tonnage est une méthode alternative de calcul de l'impôt sur le bénéfice. Le calcul se base sur la capacité de chargement du navire de mer. Le projet, élaboré par le Conseil fédéral sur demande du Parlement, permet une charge fiscale plus basse pour les entreprises maritimes. Le but est de renforcer la compétitivité de la place économique suisse.

Selon la commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats, trop de doutes subsistent, ont indiqué mardi les services du Parlement. Il est difficile de chiffrer les avantages et inconvénients, et le risque de perte de recettes est trop élevé au vu de la situation financière tendue de la Confédération.

La commission invoque aussi la conformité constitutionnelle et ne souhaite pas une réduction d'impôt pour un seul secteur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Vaud va revoir l'indemnisation des agriculteurs expropriés

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Quelque 500 kilomètres de voies cyclables doivent voir le jour dans le canton de Vaud d'ici 2035 (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud devra revoir ses tarifs d'indemnisation lors d'expropriations de terrains agricoles pour la réalisation d'aménagements, comme des pistes cyclables. Le Grand Conseil a accepté mardi une motion en ce sens du député PLR Jean-Luc Bezençon.

C'est la réalisation d'un tronçon de piste cyclable entre Echallens et Goumoëns-la-Ville, découlant de l'arrêté fédéral concernant les voies cyclables, accepté par le peuple en 2018, qui a mis le feu aux poudres. Celui-ci oblige les cantons à créer des réseaux de pistes cyclables sécurisées.

"Une grande partie de ces pistes doivent être séparées physiquement du trafic automobile, ce qui implique des emprises sur des terres agricoles et donc des expropriations", a expliqué le motionnaire. Problème: sur le tronçon en question, les agriculteurs reçoivent un défraiement entre 3,60 et 4,60 francs par mètre carré, montant qualifié de "dérisoire".

Rassurer les agriculteurs

"Les agriculteurs se sentent floués, pourtant ces montants sont licites", a déploré Jean-Luc Bezençon. "Dans d'autres cantons, et au niveau fédéral, des montants supérieurs s'appliquent, et atteignent parfois le triple".

Quelque 1000 kilomètres de liaisons cyclables sont prévues dans le canton de Vaud, dont la moitié doit voir le jour d'ici 2035. Quelque 42 millions de francs sont consacrés à cette première phase. "Moins de 0,2% de cette somme sont consacrés à l'achat des terrains, soit 10'000 francs pour acheter 2000 m2", a précisé l'élu.

"La distorsion est trop flagrante pour ne pas la corriger. Même si on triplait cette somme, elle resterait négligeable par rapport au coût total", a souligné le PLR. "Nous devons faire passer aux agriculteurs le message qu'il n'est pas dans notre intention de réaliser le réseau cyclable sur leur dos".

Eviter les blocages

M. Bezençon a fait remarquer que la colère des agriculteurs avait donné lieu à des oppositions, occasionnant un retard de deux ans à la réalisation de la piste cyclable Echallens-Goumoëns. "Il faut activer la procédure pour éviter des blocages inutiles, d'autant que 86% de la population vaudoise avait plébiscité le texte", a-t-il plaidé.

Ses arguments ont été entendus. La motion a été largement acceptée (125 oui, 5 non et 9 abstentions) et, fait inhabituel, renvoyée directement au Conseil d'Etat sans passer par l'examen d'une commission.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Lausanne: 325 places de parc désormais payantes au bord du lac

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En semaine et en journée, plus de 300 places de stationnement au bord du lac Léman seront désormais payantes à Lausanne (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne a décidé de rendre payantes 325 places de parc au bord du lac Léman, en journée et en semaine. Son objectif est de décourager les pendulaires utilisant ces places gratuitement tout au long de la journée, indique-t-elle mardi dans un communiqué. Le secteur concerné va de Chamberonne au Théâtre de Vidy.

Les places de stationnement en voirie situées sur la route de Vidy, l'avenue Pierre-de-Coubertin et l'allée du Bornan seront payantes du lundi au vendredi entre 08h00 et 17h00, à l'exception des jours fériés. Le tarif sera de 2,50 francs de l'heure. Il sera cependant possible de stationner toute la journée pour 8 francs, comme c'est le cas sur les différents parkings longue durée de la Ville, précise-t-elle.

La Municipalité ajoute que 237 places de parc resteront gratuites en tout temps pour celles et ceux qui se rendent aux rives du lac pour leurs loisirs, au Stade de Coubertin et à proximité immédiate du port de Vidy. Les week-ends, les jours fériés et le soir, les 562 places seront donc toutes gratuites, souligne-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Lausanne: un plan d'actions pour sauvegarder la biodiversité

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Lausanne a présenté mardi son plan d'actions pour préserver la biodiversité (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A son tour, Lausanne se dote d'un Plan biodiversité. Il comprend une vision pour 2031 et plusieurs cibles que la capitale vaudoise souhaite atteindre dès 2026. Une enveloppe d'un million de francs est prévue pour ce programme.

Parmi ses projets-phares, Lausanne souhaite notamment relier ses différents parcs par des "corridors de biovidersité", a indiqué lundi Fanny Allienne, cheffe de la Division nature au Service des parcs et domaines. Pour y parvenir, la ville veut créer 3000 m2 de petites prairies et autres milieux permettant le déplacement de différentes espèces.

Toujours pour 2026, Lausanne veut planter 1000 m2 de haies et bosquets indigènes pour développer "une trame verte", a poursuivi la responsable. Il s'agit, là aussi, de "mettre en réseau" et permettre "une continuité" entre plusieurs réservoirs de biodiversité. Cette trame devra également être "bleue" avec, par exemple, la création de dix nouveaux étangs pour les amphibiens.

Nichoirs et lagune

Un projet de lagune au parc Louis-Bourget et la poursuite de la renaturation de cours d'eau, comme la Chamberonne, sont également mentionnés dans le Plan biodiversité.

Il est aussi prévu de profiter des espaces bâtis et des jardins pour mieux accueillir la faune et la flore. Cela se traduira notamment par l'aménagement sur des bâtiments de 30 nouveaux lieux de nidification pour les chauves-souris, hirondelles et autres martinets.

Parallèlement, la Ville veut continuer de sensibiliser et mobiliser sa population. Elle souhaite soutenir dix nouvelles réalisations en faveur de la biodiversité initiées par la population et les autres acteurs de la société civile.

En matière de planification territoriale également, un objectif a été fixé pour 2026: la mise à disposition d'au moins 20% d'espace dédié à la biodiversité dans les espaces verts. Parmi les autres axes d'action, un travail sur les sols et la mise en obscurité de certaines zones sensibles sont prévus.

"Ecrin fabuleux"

Pour la municipale Natacha Litzistorf, les villes réunissent à la fois des opportunités et des risques en matière de biodiversité. Et si ces opportunités sont saisies, la ville peut devenir "un écrin fabuleux pour la biodiversité", a-t-elle affirmé.

Les réalisations prévues par ce Plan biodiversité ne sont pas "bling-bling" mais, mises ensemble, elles doivent permettre à Lausanne d'enrayer la perte de biodiversité sur son territoire. "Chaque mètre carré compte", a insisté l'élue en charge de l'environnement.

Pour lancer ce Plan biodiversité, la Municipalité sollicite un crédit initial d'un million de francs auprès du Conseil communal. Un premier bilan sera tiré dans deux ans.

A noter que plusieurs cantons - Vaud et Genève notamment - ont déjà adopté un tel plan d'actions. Certaines villes commencent aussi à s'y mettre, à l'image de Bienne ou Nyon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les initiatives contre le foie gras et la fourrure ont abouti

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Une initiative populaire veut interdire l'importation de foie gras (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les initiatives populaires contre les importations de foie gras et de fourrures ont abouti, annonce mardi l'Alliance Animale Suisse. L'organisation à l'origine des deux textes indique respectivement 113'474 et 102'478 signatures avalisées par la Chancellerie fédérale.

L'initiative "Oui à l'interdiction d'importer du foie gras" veut interdire l'importation de foie gras et de produits à base de cet abat. Le texte "Oui à l'interdiction d'importer des produits à base de fourrure fabriqués dans des conditions de cruauté envers les animaux" vise à interdire l'importation de fourrures.

La loi suisse sur la protection des animaux reconnaît aux animaux la capacité de souffrir en cas de mauvais traitement. Le fait de continuer à autoriser l’importation de produits provenant d’animaux ayant été maltraités sous prétexte que cela se passe à l’étranger est une hypocrisie à laquelle il est temps de mettre fin, selon les initiants.

Les initiatives ont été lancées en juin 2022 et les signatures déposées fin décembre dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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