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Politique

Appel à une grande grève des femmes en Suisse

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La manifestation féministe nationale du 14 juin se déroulera à nouveau à Berne vendredi. Ici, une image prise l'an dernier sur la Place fédérale. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les femmes se mobilisent ce vendredi pour faire valoir leurs droits, à l'occasion de la traditionnelle grève féministe du 14 juin. L'égalité salariale, des salaires minimaux et des rentes décentes figurent au coeur des revendications.

"Nous manifestons pour l'égalité salariale, de traitement et des droits de toutes et tous, et contre les attaques dont les femmes et les minorités sexuelles font l'objet, au travail, dans la vie privée, en politique et jusque dans la culture", lance le syndicat Syna dans un communiqué. L'égalité à la retraite n'est pas oubliée, "parce que l'inégalité salariale se répercute sur les rentes".

Différentes actions et manifestations sont prévues dans la journée dans plusieurs villes, comme à Plainpalais à Genève, à la Riponne à Lausanne ou à Delémont ainsi qu'en Suisse alémanique et au Tessin. La grande manifestation nationale aura lieu à Berne, avec un cortège dès 18h00 et des actions sur la Place fédérale.

Le syndicat Unia dénonce les inégalités salariales persistantes entre les sexes: 44% des femmes ayant fait un apprentissage gagnent moins de 5000 francs, rappelle-t-il.

Les salaires dans les professions où travaillent majoritairement des femmes sont systématiquement trop bas. Conséquence: les femmes vivent avec des soucis financiers, sont dépendantes et passent leur retraite dans la pauvreté en raison de rentes trop faibles. Et les perspectives ne s'améliorent pas avec la réforme de la prévoyance vieillesse, selon Unia.

Une politique d'égalité

Alliance F Suisse, la plus grande association faîtière féminine de Suisse, demande elle une politique d'égalité plus convaincante: une meilleure protection contre la violence envers les femmes et les filles, un salaire égal pour un travail égal et enfin de meilleures conditions-cadres pour concilier vie professionnelle et vie familiale.

Alliance F souligne qu'en Suisse, toutes les deux semaines, une femme est tuée par son mari ou son ex-mari, son compagnon, son fils, son frère ou son père.

L'an dernier, la grève féministe avait réuni près de 300'000 personnes dans les rues du pays, selon l'Union syndicale suisse (USS). La journée du 14 juin a été choisie car elle marque l'anniversaire de la votation qui a ancré dans le Constitution le principe d'égalité, en 1981.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La flamme entame sa traversée de Paris

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La flamme olympique traverse Paris en ce 14 juillet (© KEYSTONE/EPA/JULIEN MATTIA)

À la Fête nationale s'est mêlée la fête olympique: la flamme olympique a entamé dimanche son parcours dans Paris, à l'issue du défilé du 14-Juillet.

Le premier relais a été assuré par Thierry Henry, ex-icône des Bleus, 12 jours avant la cérémonie d'ouverture.

La course de la flamme a débuté à 11h45 sur l'avenue Foch, en clôture d'une parade militaire au format réduit pour l'occasion. Dans le tableau final du défilé militaire, elle a fait son apparition dans la main du cavalier Thibaut Vallette, chef des écuyers du Cadre noir de Saumur et médaillé d'or à Rio en 2016.

Le flambeau a ensuite été transmis devant la tribune présidentielle à un groupe de jeunes puis apporté sur les Champs-Élysées où Thierry Henry a démarré le relais.

Sur la "plus belle avenue du monde", avec en perspective un grand drapeau français flottant sous l'Arc de Triomphe, le sélectionneur de l'équipe de France olympique de football, tout de blanc vêtu, a été le premier relayeur à brandir la flamme, applaudi par quelques centaines de spectateurs.

La flamme doit parcourir le coeur de la capitale pendant presque 12 heures, jusqu'à l'Hôtel de Ville où elle devait passer la nuit avant de reprendre son voyage parisien qui s'achèvera lundi soir (20h45) place de la République, avec un concert gratuit.

En deux jours, elle doit parcourir environ 60 kilomètres, portée par quelque 540 relayeurs - 200 dimanche, 340 lundi - et encadrée par 1600 policiers et gendarmes, parmi 18'000 forces de l'ordre mobilisées pour l'événement.

Test grandeur nature

Sur l'avenue des Champs-Élysées, son passage suscitait dimanche matin un intérêt très modéré de spectateurs plutôt venus pour les avions de la patrouille de France. Un test grandeur nature, à plus d'un titre, avant la cérémonie du 26 juillet qui présentera les mêmes défis: faire vibrer et rassurer sur l'aspect sécuritaire et logistique, dans un coeur de capitale qui s'agace déjà des perturbations de circulation.

Parmi les relayeurs, des inconnus et de nombreuses personnalités, dont la sprinteuse Marie-José Pérec, l'humoriste Jamel Debbouze, le journaliste Gilles Bouleau... Tous les grands monuments parisiens auront droit à la flamme, à l'exception des sites de compétition (Concorde, Invalides, tour Eiffel), où les préparatifs empêchent son passage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Défilé du 14-Juillet dans une France hôte des JO et en crise

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Emmanuel Macron mène le défilé du 14 juillet dans son véhicule de commandement. Exceptionnellement cette année à cause des Jeux olympiques, la manifestation s'est déroulée sur l'Avenue Foch, qui prolonge les Champs-Elysées après l'Arc de Triomphe. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Des uniformes et chansons d'époque, les cercles olympiques tracés au sol: le traditionnel défilé militaire du 14-Juillet, à l'occasion de la fête nationale française, a été placé sous le sceau du 80e anniversaire du débarquement des alliés en France et des JO.

Dans une France en pleine instabilité politique, au lendemain d'élections législatives anticipées n'ayant pas dégagé de majorité absolue pour les principaux camps, et sans visibilité sur le prochain gouvernement, le président Emmanuel Macron a ouvert le défilé dans le calme, debout dans un véhicule de commandement.

Le chef de l'Etat, qui avait pu être sifflé par une partie de la foule en 2019, alors que le mouvement de contestation populaire des Gilets jaunes agitait régulièrement la France, a descendu l'avenue Foch devant un public clairsemé, l'accès à la cérémonie ayant été restreint pour des questions de sécurité.

Les installations nécessaires à la tenue des prochains Jeux olympiques de Paris ont obligé la parade militaire organisée chaque année le 14 juillet à délaisser la célèbre avenue parisienne des Champs-Elysées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Gaza: un haut responsable du Hamas annonce l'arrêt des négociations

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Au moins 141 personnes ont été tuées en 24 heures, a annoncé dimanche le ministère du Hamas, soit un des plus lourds bilans depuis plusieurs semaines. Ici, un homme porte le cadavre de son fils, tué par l'attaque d'Israël sur le camp de déplacés d'Al-Mawasi. (© KEYSTONE/EPA/HAITHAM IMAD)

Le Hamas a annoncé dimanche son retrait des négociations sur un cessez-le-feu. Cela au lendemain d'une attaque israélienne meurtrière qui a visé le chef militaire du mouvement palestinien et tué l'un de ses proches dans le sud de la bande de Gaza, selon Israël.

Un haut responsable du Hamas a annoncé dimanche que le chef militaire du mouvement islamiste, Mohammed Deif, était en vie, qu'il allait "bien" et "supervisait directement les opérations".

Un autre responsable du Hamas a fait part à l'AFP de la décision du mouvement de se retirer des négociations indirectes en vue d'un cessez-le-feu avec Israël menées via les pays médiateurs, Qatar, Egypte, Etats-Unis, en dénonçant les "massacres" israéliens "contre des civils non armés".

Le Hamas "est toutefois prêt à reprendre les négociations", quand Israël "fera preuve de sérieux, pour conclure un accord de cessez-le-feu" et sur un échange de prisonniers palestiniens contre des otages retenus à Gaza depuis l'attaque du Hamas en Israël qui a déclenché la guerre le 7 octobre.

Plus de 90 Palestiniens tués

Samedi, selon le Hamas, des frappes israéliennes ont tué 92 Palestiniens dans le camp de déplacés d'Al-Mawasi, près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.

Selon la Défense civile, des frappes ont également fait 20 morts dans le camp de réfugiés d'al-Chati à Gaza-ville, dans le nord. Les victimes sont essentiellement des femmes et des enfants, d'après ces sources.

De son côté, Israël a indiqué avoir visé dans le secteur de Khan Younès deux hauts dirigeants du Hamas, Mohammed Deif et Rafa Salama, respectivement chef de la branche armée et commandant à Khan Younès du Hamas, présentés comme "deux cerveaux du massacre du 7 octobre".

Rafa Salama a été tué dans cette frappe, a annoncé l'armée dimanche, en le présentant comme "l'un des "proches complices de Mohammed Deif". Ce dernier est l'homme qui avait annoncé dans un enregistrement diffusé par le Hamas, au matin du 7 octobre, le début de l'opération "Déluge d'Al-Aqsa" contre Israël. Il a échappé, avant la frappe de samedi, à au moins six tentatives d'élimination.

Au moins 141 morts en 24 heures

En riposte à l'attaque menée le 7 octobre par le Hamas dans le sud d'Israël, ce pays a promis de détruire le Hamas, au pouvoir depuis 2007 dans la bande de Gaza, et lancé une offensive qui a fait jusqu'à présent 38'584 morts, en majorité des civils, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

Au moins 141 personnes ont été tuées en 24 heures, a annoncé dimanche le ministère, soit un des plus lourds bilans depuis plusieurs semaines.

"Bambins doublement amputés"

Un responsable de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, a raconté avoir assisté, à l'hôpital Nasser de Khan Younès, à "certaines des scènes les plus horribles" depuis le début de la guerre.

"J'ai vu des bambins doublement amputés, des enfants paralysés et dans l'impossibilité de recevoir un traitement", a décrit Scott Anderson, coordinateur humanitaire adjoint et directeur des affaires de l'Unrwa à Gaza.

Des images de l'AFP à Al-Mawasi ont montré des restes de tentes brûlées, des couvertures et des morceaux de matelas en mousse éparpillés.

Secteur déclaré "zone humanitaire" par Israël

Le Hamas a dénoncé un "effroyable massacre" dans ce secteur, déclaré il y a plusieurs mois "zone humanitaire" par Israël, où les civils déplacés avaient été invités à se regrouper.

"La frappe a été menée dans une zone clôturée gérée par le Hamas" et "la plupart des victimes étaient des terroristes", s'est défendue l'armée. Cette opération a envoyé "un message de dissuasion" aux ennemis d'Israël et contribue à affaiblir le Hamas, a pour sa part affirmé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Pendant ce temps, l'armée poursuit ses opérations dans la zone de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, et à Gaza-ville, dans le nord, où elle dit avoir "éliminé plusieurs terroristes lors de combats rapprochés".

Au moins huit personnes ont été tuées par des frappes sur la ville de Gaza, d'après des ambulanciers et la Défense civile.

Coup dur pour les négociations

Après des mois de négociations restées vaines, le retrait du Hamas porte un coup dur aux efforts des médiateurs pour décrocher une trêve dans le territoire assiégé.

Le marathon diplomatique venait d'être relancé après une concession du Hamas, qui avait accepté de négocier sur la libération d'otages en l'absence d'un cessez-le-feu permanent avec Israël.

Samedi, le chef politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a accusé Netanyahu de chercher à bloquer un cessez-le-feu par des "massacres odieux".

"La position israélienne (...) consiste à placer des obstacles qui empêchent de parvenir à un accord", a-t-il affirmé, mettant en avant à l'inverse "une réponse positive et responsable" du Hamas aux efforts des médiateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Rösti s'oppose aux relocalisations des habitants des vallées

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Pour Albert Rösti, les mesures de protection sont une meilleure solution que les évacuations des habitants des vallées alpines (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le ministre suisse de l'environnement Albert Rösti s'oppose à la relocalisation des habitants de vallées alpines à cause des intempéries. Cela reviendrait à les priver de leur environnement habituel sans savoir quand et où se produira la prochaine catastrophe, dit-il.

Dans un pays densément peuplé comme la Suisse, les mesures de protection sont une meilleure solution "que de pousser tous les gens vers les villes ou les agglomérations", déclare Albert Rösti dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. La stratégie de la Suisse ne peut pas être d'abandonner des vallées ou des villages entiers, lâche-t-il.

Le conseiller fédéral UDC remarque qu'il y aura à l'avenir plus de décès dus à la chaleur. "Malgré cela, on ne vous demande pas de quitter la ville maintenant", ajoute-t-il. Et le quartier de la Matte, à Berne, a déjà été inondé à plusieurs reprises sans que personne n'ait été renvoyé, constate-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump appelle l'Amérique à l'unité après la tentative d'assassinat

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Blessé à l'oreille, le presque octogénaire Donald Trump a été évacué par les agents de sécurité. (© KEYSTONE/AP/Gene J. Puskar)

Donald Trump a exhorté dimanche les Américains à "l'unité". Cela au lendemain d'une tentative d'assassinat dont il a réchappé blessé à l'oreille et qui précipite dans l'inconnu une campagne présidentielle déjà sous haute tension.

Le presque octogénaire ex-président avait été évacué, la joue ensanglantée, après plusieurs tirs lors d'un meeting à Butler en Pennsylvanie (nord-est), qui ont fait un mort et deux blessés graves parmi les spectateurs. La police a également confirmé la mort de l'auteur présumé.

Avant d'être évacué, l'ex-président a levé le poing en l'air en signe de défi. Il a déclaré plus tard avoir été touché par une balle qui lui a transpercé l'oreille droite.

"Dieu a empêché l'impensable"

"Seul Dieu a empêché l'impensable de se produire", a assuré dimanche le candidat républicain à la présidentielle sur sa plateforme Truth Social. "A cet instant, il est plus important que jamais que nous nous tenions unis", a ajouté l'ex-président, appelant à ne pas "permettre au mal de gagner".

Son épouse Melania a qualifié dimanche le tireur de "monstre", qui a "tenté d'éteindre la passion de Donald", selon un communiqué publié sur son compte X.

Plusieurs coups de feu tirés

Le Secret Service, chargé de la protection des hautes personnalités politiques, a affirmé que le suspect avait "tiré plusieurs coups de feu en direction de la scène depuis une position élevée" située à l'extérieur du périmètre du meeting à quelque 150 mètres de distance, avant d'être "neutralisé" par les agents.

Le FBI a confirmé qu'il s'agissait d'une tentative d'assassinat et a identifié l'auteur: "Thomas Matthew Crooks, 20 ans, de Bethel Park, Pennsylvanie". Son mobile reste inconnu.

Explosifs dans son véhicule

Selon plusieurs médias américains, des explosifs ont été retrouvés dans son véhicule garé non loin du lieu du meeting.

Le président démocrate Joe Biden, qui a parlé samedi soir à Donald Trump, s'est dit lors d'une allocution télévisée soulagé d'apprendre que le républicain va bien tout en condamnant de "telles violences". Il a écourté son weekend et est rentré dès samedi soir à la Maison Blanche.

Une vidéo, publiée par le site américain TMZ montre le tireur allongé sur le ventre, sur le toit d'un bâtiment et tenant un fusil. "L'homme a de longs cheveux bruns et il semble porter une chemise grise, pantalon kaki", commente le site spécialisé dans les célébrités.

Inscrit comme électeur républicain

Le suspect, inscrit comme électeur républicain selon plusieurs médias, semble avoir agi seul. Son père, Matthew Crooks, a déclaré à CNN qu'il essayait "de comprendre ce qui se passe" et qu'il ne s'exprimerait pas avant d'avoir parlé aux forces de l'ordre.

Le candidat républicain, qui venait de commencer son discours par une de ses habituelles tirades contre l'immigration, s'est aussitôt abrité derrière son pupitre avant d'être entouré et protégé par des agents. Il s'est ensuite relevé, la chevelure ébouriffée et le visage ensanglanté, avant d'être emmené jusqu'à un véhicule pour être évacué.

Dans l'assistance, des cris d'effroi ont fusé, des spectateurs se sont jetés à terre.

Indignation à l'étranger

La tentative d'assassinat a suscité l'indignation chez nombre de dirigeants à travers le monde, du Royaume-Uni au Japon, en passant par la France et Israël. Se disant "choquée", la présidente de la Confédération Viola Amherd a estimé que la violence en politique était inacceptable.

L'événement a déjà ravivé les tensions politiques et des théories du complot ont inondé les réseaux sociaux.

"Rhétorique" de Biden mise en cause

Le sénateur J.D. Vance, un des colistiers putatifs de Donald Trump, a affirmé que la "rhétorique" de Joe Biden avait "conduit directement" à l'attaque.

Et des questions ont commencé à émerger sur le dispositif de sécurité autour de Donald Trump, censé être l'une des personnalités les plus protégées au monde. De nombreux témoins ont déclaré avoir vu le suspect avant les tirs et avoir alerté la police de Butler.

"Très franchement, je suis surpris qu'il ait pu monter sur ce toit et tirer", a déclaré dimanche le procureur du comté de Butler, Richard Goldinger, à la chaîne MSNBC.

Le Secret Service a démenti dimanche avoir refusé des moyens supplémentaires pour assurer la sécurité de Donald Trump en amont du meeting.

Conséquences sur la campagne

Les conséquences de cet événement sur la campagne pourraient être immenses. Il vient comme un révélateur des tensions politiques traversant une société américaine à cran.

Ces derniers jours, l'attention se focalisait sur les doutes quant à la santé de Joe Biden, 81 ans, et sa capacité à affronter Donald Trump depuis leur débat fin juin, marqué par la performance calamiteuse du démocrate.

Donald Trump a confirmé dimanche son intention de se rendre à Milwaukee, où a lieu la convention républicaine à partir de lundi et au terme de laquelle il doit être officiellement investi candidat du Parti républicain à la présidentielle du 5 novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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