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Politique

Alain Berset accueillera le pape en juin

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Lors de son passage à Genève le 21 juin, le pape François sera accueilli par le président de la Confédération Alain Berset, ainsi que par les conseillers fédéraux Ignazio Cassis et Doris Leuthard. Sa visite se terminera par une grande messe publique à Palexpo.

Le président du Conseil national Dominique de Buman et une délégation des autorités genevoises seront également présents à l'arrivée du pape à l'aéroport de Genève, précise mardi le Département fédéral de l'intérieur (DFI) dans un communiqué. Une rencontre est prévue entre le pape et M. Berset, et une autre avec MM. Cassis et de Buman.

Le pape François se rendra ensuite au Conseil œcuménique des Eglises à Genève, qui fête le 70e anniversaire de sa fondation. Il sera accompagné par le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens. Plusieurs hauts représentants de la Secrétairerie d'Etat du Saint-Siège sont également attendus, souligne le communiqué.

Le dernier pape à être venu en Suisse est Jean Paul II qui avait fait une visite pastorale en juin 2004 à Berne. Près de 70'000 fidèles avaient assisté à la messe que le souverain pontife avait conduite sur la prairie de l'Allmend, en périphérie de la ville. Jean Paul II s'était aussi rendu à Genève en 1982 pour une visite aux organisations internationales.

(Source ATS)

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Actualité

Le PLR vaudois lance Pascal Broulis pour le Conseil des Etats

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Après une courte pause politique, l'ancien ministre vaudois des finances Pascal Broulis se lance un nouveau défi: décrocher un siège au Conseil des Etats à Berne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'ancien conseiller d'Etat vaudois Pascal Broulis a été désigné jeudi soir à Savigny par le PLR vaudois comme son candidat au Conseil des Etats pour les élections fédérales de 2023. Les membres du congrès l'ont préféré à la conseillère nationale Jacqueline de Quattro.

Réunis sur les hauts nord-est de Lausanne, les 357 délégués libéraux-radicaux ont plébiscité sans grande surprise l'ex-grand argentier du Canton de Vaud par 213 voix contre 136 pour son ancienne collègue du gouvernement. Un seul tour de scrutin aura suffi pour les départager.

"Je n'ai qu'une ambition, c'est de garder le siège PLR au Conseil des Etats. J'y crois (...) J'y mettrai toute mon énergie et ma motivation pour gagner", a déclaré Pascal Broulis devant le congrès, vantant son slogan "investir pour l'avenir". Son engagement dans ce nouveau défi "n'est donc pas un simple prolongement routinier" de ses années passées au gouvernement cantonal, a-t-il aussi affirmé.

"Bravo Pascal!"

Avant lui, Jacqueline de Quattro avait déclaré vouloir à Berne "un Canton de Vaud fier, fort, prospère, innovant, tourné vers l'avenir, durable, sûr et solidaire". Son discours a été ponctué de passages en allemand et en italien pour souligner sa maîtrise des langues fédérales.

Après l'annonce du résultat, la perdante a joué la carte du fair-play et du rassemblement. "Vous avez désigné votre champion. Bravo Pascal!", a-t-elle lancé à l'assemblée. "C'est le moment de s'unir et d'être une seule famille", a dit celle qui siège à Berne dans la Chambre du peuple depuis décembre 2019.

M. Broulis s'est, lui, dit heureux de ce "cadeau avant Noël". Il a aussi plaidé pour le rassemblement et l'unité pour la campagne électorale qui se profile.

Alliance de droite

Les délégués décideront ultérieurement la stratégie exacte d'un ticket commun de l'Alliance vaudoise (PLR, UDC, Centre). Les discussions en cours entre les directions des partis vont a priori dans le sens d'un duo PLR-UDC, selon leurs responsables. L'UDC désignera son candidat d'ici la fin de l'hiver.

Le président du PLR Vaud Marc-Olivier Buffat, qui cèdera sa place à sa collègue du Grand Conseil Florence Bettschart-Narbel à la fin de l'année, n'a pas caché les ambitions de l'Alliance: tenter de remporter les deux sièges à droite aux Etats.

Le sénateur PLR sortant, Olivier Français, a annoncé mi-novembre qu'il ne briguerait pas un troisième mandat à la Chambre des cantons. Pareil pour l'écologiste Adèle Thorens, qui a indiqué en août dernier vouloir arrêter après une législature. La gauche se lance, elle, avec un ticket rose-vert composé des conseillers nationaux socialiste Pierre-Yves Maillard et du vert Raphaël Mahaim.

Courte pause politique

Pour Pascal Broulis, la pause politique aura ainsi été de courte durée. Il a quitté la Château de la capitale vaudoise en juillet dernier, annonçant à l'été 2021 qu'il ne rempilerait pas pour un cinquième mandat de ministre. Il avait été élu au Conseil d'Etat en 2002, assurant la présidence du gouvernement entre 2007 et 2012.

Le politicien de Sainte-Croix, d'origine grecque et banquier de formation, a d'abord été conseiller communal de 1985 à 1990. Il a ensuite accédé au Grand Conseil en 1990 à l'âge de 25 ans, où il siègera durant trois législatures jusqu'en 2002.

En 2009, Pascal Broulis a été candidat à la succession de Pascal Couchepin au Conseil fédéral, mais n'a finalement pas figuré sur le ticket PLR. A chaque élection cantonale en revanche, le centriste à fibre sociale caracole. En 2017, il a même été le premier à dépasser les 100'000 suffrages.

Avec son "camarade de gouvernement" Pierre-Yves Maillard, le PLR a formé un tandem de choc à l'époque, surnommé "Brouillard-Malice". Les deux artisans du "compromis dynamique" ont toujours veillé, avec succès, à ce qu'économie et social fassent bon ménage dans les projets du Conseil d'Etat. On pourrait donc potentiellement retrouver ce duo à Berne aux Etats pour représenter le Canton de Vaud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Florence Bettschart-Narbel élue présidente du PLR cantonal

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Florence Bettschart-Narbel devient la première femme élue à la tête du PLR Vaud (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La députée au Grand Conseil vaudois Florence Bettschart-Narbel a été élue jeudi soir à la présidence du PLR Vaud. Jusqu'ici vice-présidente, elle était la seule candidate pour remplacer Marc-Olivier Buffat. Elle devient ainsi la première femme à la tête du parti cantonal depuis la fusion entre libéraux et radicaux en 2012.

Lors du congrès du PLR Vaud à Savigny, Mme Bettschart-Narbel a été plébiscitée par acclamation des délégués. Cette avocate lausannoise de 48 ans est membre du Grand Conseil depuis 2017. En mars 2021, elle s'était présentée à l'élection à la Municipalité de Lausanne, sans succès.

M. Buffat a récemment décidé de remettre son mandat pour la fin de l'année. L'avocat lausannois et député au Grand Conseil dirige le parti depuis avril 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève: initiative pour une taxation plus juste des super-profits

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La coalition Ensemble à gauche va lancer une initiative cantonale à Genève pour une taxation plus juste des super-profits (photo prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La coalition Ensemble à Gauche (EAG) a annoncé jeudi à Genève le lancement d'une initiative populaire cantonale législative "pour une taxation plus juste des super-profits". Elle demande la réintroduction d'un taux progressif pour les entreprises. La récolte des signatures devrait débuter la semaine prochaine.

Les bénéfices des entreprises sont actuellement taxés avec un taux unique. Ce système est injuste puisqu'il fait porter la même charge fiscale aux entreprises, quelle que soit l'importance de leurs bénéfices, écrit la coalition Ensemble à gauche (solidaritéS, DAL, Parti du Travail) dans un communiqué.

L'initiative veut mettre fin à cette situation. Son objectif est de réintroduire un taux progressif en vue de taxer davantage les super-profits, et moins les bénéfices des petites entreprises.

Un impôt progressif sur les bénéfices ne serait pas une spécificité genevoise. Plusieurs cantons en Suisse connaissent actuellement ce type d’imposition des entreprises, comme le Valais ou Bâle-Campagne.

Nouvelles rentrées fiscales

Ce changement de taxation permettra de très importantes nouvelles rentrées fiscales, de l’ordre d’environ 450 millions de francs par année. Ces dernières sont indispensables à la mise en oeuvre de la transition écologique et au renforcement de la sécurité sociale et des services publics, souligne EAG.

La gratuité des transports publics, qui implique un manque à gagner pour l’Etat d’environ 150 millions de francs par année, serait par exemple largement couverte par ces recettes supplémentaires, cite en exemple la coalition. Parmi les priorités d'EAG pour leur affectation figurent également la rénovation des équipements publics ou l'accès pour tout le monde à un logement digne et au loyer abordable.

Un peu d'histoire

Jusqu’en 1998, l’imposition des bénéfices des entreprises était progressive. Le taux fixe a été introduit en 1999 et était à ce moment-là de 10%. Depuis, la fiscalité des entreprises n’a cessé de baisser, déplore EAG. Après la réforme RFFA, le taux fixe a été abaissé à 3,33% pour les sociétés de capitaux et à 5,14% pour les fondations et associations exerçant des activités lucratives.

Le taux d'imposition total des entreprises est lui passé de 24% à 14% pour les sociétés de capitaux (centimes additionnels cantonaux, communaux et impôt fédéral direct compris). Sans parler des allégements fiscaux pour attirer de nouvelles entreprises, note la gauche de la gauche. Bien loin de l’enfer fiscal actuel décrit par la droite, la Suisse se classe par son taux d’imposition moyen sur les bénéfices bien devant ses voisins et de nombreux autres pays.

36'000 entreprises

La coalition souligne également qu'en 2019, environ 36’000 entreprises étaient dénombrées dans le canton. Parmi celles qui paient des impôts, 70% connaîtront une baisse, 30% d’entre elles connaîtront une hausse. L’immense majorité de ces dernières sont les sociétés qui font du commerce de gros, soit le négoce des matières premières, ainsi que la place financière, en premier lieu les banques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

L'initiative des Verts pour le climat soumise au vote le 18 juin

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La population vaudoise votera le 18 juin sur l'initiative cantonale "Pour la protection du climat" (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La population vaudoise votera le 18 juin prochain sur l'initiative "Pour la protection du climat". Les Verts, à l'origine du texte demandant d'inscrire la protection du climat et de la biodiversité dans la Constitution cantonale, estiment que cette date est trop tardive.

Jeudi dans la liste de ses décisions hebdomadaires, le Conseil d'Etat explique avoir voulu "coupler" ce scrutin avec la prochaine votation fédérale, afin notamment de renforcer la participation. L'exécutif souhaite aussi "optimiser les coûts" avec un seul envoi de matériel de vote.

Les Verts auraient préféré un scrutin en mars. Dans un communiqué, ils dénoncent "une pure décision politique" de la majorité de droite du Conseil d'Etat. Une décision qui, selon eux, "vise avant tout à ne pas donner de vitrine au climat, puisque cette initiative aurait été le seul objet soumis au vote en mars", aucune votation fédérale n'étant prévue à cette date-là.

Déposée fin 2019, l'initiative vise à inscrire les objectifs climatiques de Paris dans la Constitution vaudoise et à désinvestir des énergies fossiles sur le plan cantonal. Mi-novembre, le Grand Conseil a recommandé au peuple d'accepter cette initiative.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le National d'accord avec les tirs préventifs du loup

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Le Parlement veut réguler la population de loups (archives). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Les loups pourront être tirés préventivement. Le National s'est rallié jeudi par 106 voix contre 74 et 12 abstentions au projet qu'a élaboré la Chambre des cantons en vue d'une régulation plus efficace du prédateur.

La législation en vigueur n'admet la régulation du canidé qu'après l'apparition d'importants dommages ou d'un grave danger. Mais elle ne suffit plus. Le Conseil des Etats a donc élaboré un projet proposant que les loups puissent faire l'objet d'une régulation proactive à l'instar des bouquetins. Concrètement, il doit être possible de tirer le prédateur avant qu'il s'en soit pris à des proies.

"Le loup est parmi nous. Il s'attaque désormais aux cheptels en plaine. Il faut agir avant qu'un drame humain ne survienne", a déclaré au nom de la commission Pierre-André Page (UDC/FR). Si on ne résout pas un problème, il ne se résoudra pas tout seul, a renchéri Nicolo Paganini (Centre/SG).

Débat émotionnel

Beaucoup d'élus de droite ont insisté sur la douleur des agriculteurs au moment de trouver leurs bêtes mortes ou demi-mortes. Ce risque devient toujours plus grand avec l'augmentation des populations du prédateur.

La Suisse compte aujourd'hui quelque 180 loups et au moins 17 meutes. Leur population pourrait doubler en trois ans. Le projet de loi est très ciblé, capable de convaincre la majorité, a souligné Stefan Altermatt (Centre/SO).

Le Conseil fédéral soutient aussi la régulation proactive. La seule protection des troupeaux ne suffit plus aujourd'hui, a déclaré la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Le projet actuel tient cette fois compte des critiques qui avaient mené à l'échec de la loi il y a deux ans. Il s'agissait notamment des nouvelles compétences pour les cantons jugées problématiques.

Faux espoirs

La gauche et le PVL n'ont pas réussi à renverser la vapeur. "Il ne faut pas rendre le débat plus émotionnel qu'il ne l'est", a tenté Ursula Schneider-Schüttel (PS/FR). Le projet actuel n'est pas compatible avec la Convention de Berne, selon elle.

"Appliquer le modèle des quotas au loup, c'est donner de faux espoirs aux agriculteurs", a souligné Christophe Clivaz (Vert-e-s/VS). L'élimination du prédateur n'a d'effet que s'il est lié à un danger effectif sur des troupeaux. Il a rappelé que cette année la Confédération avait délivré pas moins d'une vingtaine d'autorisations de tir.

Pour Beat Flach (PVL/AG), le projet devait être amélioré. Oui, il est justifié de pouvoir tirer des loups problématiques s'ils perdent leur crainte des humains ou s'approchent trop près des habitations. Mais l'augmentation des populations du prédateur doit être acceptée. "C'est la nature qui est parfois cruelle".

Pas de conditions plus sévères

Plusieurs intervenants ont répété en vain le rôle du loup dans la régulation de la faune et dans la protection des forêts mises à mal par les cerfs. En vain. Les députés ont rejeté par 103 voix contre 91 une proposition qui visait à limiter les conditions de tir.

Matthias Samuel Jauslin (PLR/AG) soutenu pourtant par le PVL, les Vert-e-s et le PS proposait que les tirs proactifs soient autorisés si tant est qu'ils ne mettent pas en danger l'effectif régional des loups et n'interviennent que pour prévenir un dommage important. Mais le tir aurait été permis toute l'année.

Les députés ont par contre rejeté sur le fil par 96 voix contre 92 et 7 abstentions une proposition de Simone de Montmollin (PLR/GE) demandant que le loup qui cause des dommages significatifs puisse être abattu également dans les districts francs où la faune sauvage est protégée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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