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Economie

Accord-cadre: les CFF suspendus d’un programme de recherche de l’UE

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Les CFF veulent participer au nouveau programme de recherche de l'UE sur le transport ferroviaire en versant une contribution plus élevée de plusieurs millions (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

L’enlisement des négociations sur l’accord-cadre entre Berne et Bruxelles a des répercussions pour les CFF. L’UE a mis en attente la participation de la Suisse au programme de recherche « partenariat européen pour la transformation du système ferroviaire européen ».

Sabine Baumgartner, porte-parole des Chemins de fer fédéraux (CFF), a confirmé mardi l’information à la Neue Zuercher Zeitung. L’Union européenne (UE) justifie cette mesure par l’absence de participation de la Suisse au nouveau programme de recherche Horizon Europe.

Selon le journal zurichois, la Commission européenne a bloqué la participation de la Suisse en raison de l’absence de progrès sur l’accord institutionnel. Elle ne veut en outre pas entamer de discussions sur la coopération en matière de recherche tant que la Suisse n’aura pas libéré sa deuxième contribution à la cohésion européenne, suspendue par le Parlement fédéral, ajoute la NZZ.

Transformation écologique

L’UE estime que ces versements sont attendus depuis 2013. Les chambres fédérales avaient conditionné le paiement de nouveaux fonds de cohésion à la reconnaissance par l’UE de l’équivalence boursière. En 2018, Bruxelles l’avait refusée, considérant insuffisants les progrès sur l’accord-cadre.

Les CFF veulent participer au nouveau programme de recherche de l’UE sur le transport ferroviaire en versant une contribution plus élevée de plusieurs millions, précise la NZZ.

Le « partenariat européen pour la transformation du système ferroviaire européen » est l’un des dix projets de l’UE pour encourager la transformation écologique et numérique. La Commission européenne y consacre 10 milliards d’euros. Le programme ferroviaire vise à rendre le transport ferroviaire plus compétitif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le bénéfice net de Visana chute de plus que moitié en 2020

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Le rapport de gestion du groupe, paru vendredi, montre que le volume des primes est resté stable à 3,56 milliards de francs, mais le résultat des activités d'assurance s'est contracté de 144,0 millions à 137,4 millions, alors qu'il se situait encore à 162,1 millions en 2018 (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le groupe Visana a accusé un recul de 51,1% de son bénéfice net à 110,8 millions de francs au terme de l’exercice 2020 par comparaison avec 2019. Le résultat des placements financiers notamment est passé de 119,3 millions en 2019, à 3,5 millions à fin 2020.

Le rapport de gestion du groupe, paru vendredi, montre que le volume des primes est resté stable à 3,56 milliards de francs, mais le résultat des activités d’assurance s’est contracté de 144,0 millions à 137,4 millions, alors qu’il se situait encore à 162,1 millions en 2018. 52,8 millions sont issus de l’assurance de base et 84,6 millions des assurances complémentaires, contre respectivement 40,2 millions et 103,8 millions un an plus tôt.

L’entreprise bernoise reversera à ses assurés un total 25 millions de francs, prélevés sur les réserves du groupe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Stadler Rail entend rattraper le retard accumulé en 2021

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Les perturbations induites par la crise sanitaire avaient généré l'an dernier des soucis aussi bien pour l'approvisionnement, que dans les procédures d'approvisionnement ou encore des appropriations de commandes par les clients (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le constructeur de matériel roulant Stadler Rail aura d’ici la fin de l’année gommé le retard accumulé en raison de la pandémie de coronavirus.

Les perturbations induites par la crise sanitaire avaient généré l’an dernier des soucis aussi bien pour l’approvisionnement, que dans les procédures d’approvisionnement ou encore des appropriations de commandes par les clients. Les hangars de l’entreprise ont conséquemment abrité jusqu’à une centaine de locomotives et de rames en attente d’enlèvement.

« Nous avons déjà rattrapé beaucoup de terrain sur le plan des livraisons et les activités dans les services se normalisent avec le solide regain de demande pour les transports publics », explique l’ancien conseiller national UDC thurgovien.

Nonobstant des entrées de commandes pour plus de 16 milliards de francs depuis le début de l’année, Stadler Rail dispose encore de capacités de production disponible en cas d’attribution d’un ou deux appels d’offres additionnels. Le délai entre la passation de commande et la génération de recettes afférente est en effet d’au moins deux ans et un quart des contrats conclus porte sur des prestations de service sur le long terme.

« Notre fief de Bussnang en particulier pourrait à moyen terme gérer une commande d’envergure, mais c’est aussi le cas pour notre usine en Pologne », a détaillé l’entrepreneur. Les sites de Berlin, Valence et Salt Lake City par contre affichent complets.

La récente coentreprise établie en Indonésie avec PT Inkas fait par contre face pour son tout premier contrat à des difficultés liées tant à la pandémie qu’à des soucis de financement.

L’omnipotent patron se donne par ailleurs du temps pour confier les rennes de la direction générale à un successeur attitré. Le conseil d’administration a certes débuté le processus de recrutement, mais Peter Spühler n’a pas prévu de lâcher les commandes avant que Stadler ait « retrouvé son ancienne altitude de croisière ».

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L’hôtellerie-restauration a perdu plus de 40’000 emplois en 2020

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Le secteur de l'hôtellerie-restauration a perdu des milliers d'emplois l'année dernière, selon le président de GastroSuisse Casimir Platzer (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration suisse a perdu plus de 40’000 emplois l’année dernière en raison de la fermeture d’entreprises suite à la pandémie. Les restaurants qui dépendent du tourisme d’affaires ont été particulièrement touchés.

Les effets du second confinement ne sont pas encore inclus dans le nombre d’emplois perdus calculé par le Seco, souligne Casimir Platzer, président de GastroSuisse, dans une interview publiée vendredi dans les journaux alémaniques de Tamedia. Selon lui, au moins 10’000 emplois supplémentaires ont été perdus depuis.

M. Platzer rappelle qu’un sondage mené début mars par GastroSuisse avait montré que deux tiers des quelque 3500 membres interrogés avaient des problèmes financiers et que 20% avaient déclaré être fermés indéfiniment. Selon un second sondage réalisé en avril, le nombre d’établissements touchés a diminué.

Cela peut être lié aux fonds pour les cas de rigueur, qui ont entretemps été versés, avance M. Platzer. Et d’ajouter: « Nous nous attendions à une baisse de 10 à 15% de la masse salariale. Notre estimation n’était pas trop mauvaise ».

Les entreprises du secteur de l’hôtellerie et de la restauration qui dépendent du tourisme d’affaires ou des événements et manifestations ont le plus souffert de la crise. Il en va de même pour les destinations axées sur les marchés éloignés. Certaines destinations de montagne, ainsi que les zones lacustres et rurales, s’en sont mieux sorties, note le directeur de GastroSuisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Bouchon de 12 kilomètres au portail nord du Gothard

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Les bouchons attendus ne devraient pas être aussi importants qu'avant la pandémie (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Un bouchon de douze kilomètres s’est formé mercredi en début d’après-midi au portail nord du Gothard, à la veille du week-end prolongé de l’Ascension. En cause: un véhicule en panne a provoqué la fermeture temporaire du tunnel.

La fermeture a duré une heure et demie, jusqu’à 12h00, a indiqué la police cantonale uranaise à Keystone-ATS. Cependant, les voyageurs entre Erstfeld (UR) et Göschenen (UR) devaient encore compter avec un retard d’environ deux heures à 14h00. Au portail sud, entre Quinto (TI) et Airolo (TI), le retard était de dix minutes à 13h00.

Viasuisse et l’Office fédéral des routes (OFROU) ne s’attendaient à des bouchons qu’à partir de mercredi après-midi. Un trafic plus intense est attendu dès jeudi matin, même si les prévisions indiquent des files d’attente moins longues qu’avant la pandémie. Viasuisse souligne dans un communiqué que certains cols alpins devraient par ailleurs déjà être ouverts.

Malgré des assouplissements dans les restrictions anti-coronavirus, de nombreux Suisses pourraient préférer visiter des endroits proches de chez eux, selon Viasuisse. Qui s’attend donc à une augmentation du trafic sur les routes en direction de lacs et de montagnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Zurich Insurance voit son volume d’affaires bondir au 1er trimestre

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Zurich Insurance a vu les primes brutes dans les activités Dommages et accidents (P&C) prendre l'ascenseur, mais les affaires d'assurance-vie ont pâti de la mortalité induite par la pandémie de Covid-19. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Zurich Insurance a vu son volume d’affaires bondir de 14% sur un an au premier trimestre à 11,0 milliards de dollars (près de 10,0 milliards de francs), à la faveur de la croissance de ses activités entreprises et d’une amélioration sur le front des tarifs.

Sur une base comparable, c’est-à-dire ajustée des effets de change et d’acquisition, la croissance s’est montée à 9%, indique mercredi l’assureur dans un communiqué. Elle a été particulièrement marquée en Amérique du Nord (+16% à plus de 3,9 milliards de dollars).

Le premier trimestre a connu un niveau relativement élevé de catastrophes naturelles et de sinistres liés aux conditions météorologiques, principalement en raison de la tempête Uri aux États-Unis. Cela devrait se traduire sur l’ensemble de l’exercice par une détérioration du ratio combiné d’environ un point de pourcentage, en supposant un niveau de dommages liés aux catastrophes naturelles « normal » pour le reste de l’année.

Si les primes brutes dans les activités Dommages et accidents (P&C) ont pris l’ascenseur, les affaires d’assurance-vie en revanche se sont contractées de 4% en glissement annuel, à 919 millions de dollars, mesurées en équivalent de primes annuelles.

Comme indiqué lors de la publication des résultats annuels, la pandémie de Covid-19 risque d’avoir une incidence négative en 2021, du fait de la hausse de la hausse de la mortalité observée dans des marchés clés comme la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA), l’Amérique latine et les États-Unis au cours du premier trimestre, prévient Zurich Insurance.

L’assureur affichait à fin mars un ratio de solvabilité estimé à 201%, nettement supérieur aux 160% qu’il s’est fixés comme objectif et aux 182% dont il a fait état au bouclement de l’exercice 2020, une progression que le groupe explique par « des conditions de marché favorables », ainsi que le placement avec succès de dettes subordonnées pour un montant de 1,75 milliard de dollars.

Forte de sa performance trimestrielle, la direction du groupe zurichois se dit très confiante pour le reste de l’exercice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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