Version De Lux(e), 01.12.2025
Delux observe, à travers le rachat du Crédit Suisse par UBS, la décadence du système bancaire suisse et s’indigne du fait qu’on sauve les grandes banques mais pas les petits commerçants, notamment ceux pénalisés par des travaux urbains laissés sans soutien. Il critique autant la gauche dépensière que la droite libérale, dénonçant un système où les profits sont privatisés et les pertes socialisées, et où les responsables politiques et économiques restent rarement sanctionnés.Il exprime aussi son désenchantement face à l’indifférence générale, à l’individualisme et à une solidarité qu’il juge conditionnelle. À travers plusieurs exemples ironiques (urgences médicales, évasion, organisation sociale), il souligne l’absurdité de certaines décisions publiques et les contradictions helvétiques. Malgré tout, il reconnaît que la Suisse demeure une démocratie puissante, laissant entendre que les citoyens sont peut-être aussi responsables de la situation qu’ils dénoncent. Il conclut sur l'idée qu’il vaut mieux rire de tout — y compris de soi-même — car seule la mort reste sans remède.
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