Le Valais, ce canton privilégié qui fait des envieux
Le Valais, avec sa semaine de travail de quatre jours, fait des envieux. Entre culture du vin, montagnes et paysages grandioses, le canton ne manque pas d'atouts pour séduire.
Le Valais, ce canton privilégié qui fait des envieux
Le Valais, avec sa semaine de travail de quatre jours, fait des envieux. Entre culture du vin, montagnes et paysages grandioses, le canton ne manque pas d'atouts pour séduire.
Dans l'émission Le meilleur des réveils, Fabien et Carole reviennent sur la particularité de cette semaine. Le calendrier est marqué par une semaine de cinq jours de travail consécutifs, une configuration que beaucoup avaient oubliée. Un auditeur valaisan a rappelé que dans son canton, la semaine de travail est encore plus courte. Cette révélation a suscité l'étonnement de l'équipe. Entre paysages grandioses, culture du vin, fromages renommés et infrastructures, le Valais semble posséder de nombreux atouts qui font d'ailleurs des jaloux. Ce décalage crée un sentiment d'injustice, tempéré toutefois par une touche d'humour et une certaine complicité, même si les spécificités valaisannes continuent de surprendre le reste du pays.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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Nous parlons de cette semaine un peu particulière puisque c'est le retour des semaines à cinq jours. Exactement. Et oui, une semaine très particulière pour nous autres, je ne vois une semaine normale. Voilà, une semaine de cinq jours de travail consécutif. Et ça faisait tellement longtemps qu'on n'avait pas vécu ça que et bien lundi matin, aujourd'hui, tout le monde a cru à une erreur, une erreur de calendrier. C'est vrai qu'entre l'Ascension, la Pentecôte, les ponts, les viaducs, les passerelles, les raccourcis, bref, on avait presque oublié que eh bien c'était un lundi était suivi d'un mardi et même précédé ce mardi d'un mercredi. Enfin bref, c'est le bazar. C'est le bazar et je pensais naïvement qu'on était tous dans le même bateau.
Et puis ce matin, il y a un auditeur valaisan que je salue, qui m'envoie un message et dit : « Coucou, nous on signe encore pour une semaine de 4 jours ». Là je dis quoi ? Pardon ? J'ai été vérifié. Tu sais, comme pour dire : « Maîtresse, là il y a un problème ! Lui il a une semaine de quatre jours alors qu'il devrait pas ». Voilà. Et alors, ils ont tout ces Valaisans et c'est pour ça que je m'insurge ce matin. Ils ont le soleil, un microclimat tellement favorable que même les cactus demandent à déménager en Valais. On est d'accord, ils ont les montagnes, mais ils ont les vraies montagnes, pas celle qu'on aperçoit au loin quand il y a pas de stratus chez nous à Genève. Ils ont les vignes, ils ont des kilomètres de vignes parce que chez eux, le vin, c'est une culture.
Ils ont la raclette, la vraie. Ils font fondre la demi-meule devant toi, voilà, en te regardant avec pitié hein, tu parles pas de fromage râpé, on est bien d'accord. Ils ont les abricots, les fameux abricots du Valais, ce fruit qui est capable de déclencher une file d'attente sur l'autoroute. Ils ont tout, ils ont les stations de ski, ils ont les bains thermaux, ils ont les combats de reines, ils ont les cabanes d'alpage, ils ont les bars au milieu des pistes. Ils ont le Rhône qui commence chez eux et qui arrive fatigué chez nous. On est d'accord. Voilà, et maintenant, maintenant ils ont encore, encore une fois, cette semaine de quatre jours. Franchement, à ce stade, faudrait quand même vérifier, faudrait dire : « Maîtresse, attention, il y a un loup ».
Voilà, parce qu'à chaque fois qu'on découvre un avantage valaisan, j'ai l'impression qu'ils gagnent à une loterie, sauf qu'on n'était pas au courant qu'il y avait la fameuse loterie, tu vois. Et je suis certaine que demain, un Valaisan va m'écrire : « Bonjour, chez nous les impôts se payent en fromage et les heures sup' en fondants, tout simplement ». Voilà, et le pire, c'est qu'on les déteste un petit peu pour ça, voilà, mais juste un petit peu parce qu'au fond, dès que l'hiver arrive, on fait tous la même chose, on monte en Valais en voiture, mais sans les pneus neige, bien sûr. Bon, ils ont aussi Christian Constantin, mais ça, on leur laisse.
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