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Genève

Quels sont les enjeux du développement pour Genève? On en débat à l'occasion des Rencontres du Développement!

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Quels sont les enjeux du développement économique, démographique et territorial pour Genève? C'est la question que se pose le département du territoire et sur laquelle vous êtes invités à venir débattre à l'occasion des Rencontres du Développement qui se tiendront du 24 au 27 septembre prochain.

Le développement territorial est un enjeu crucial pour le canton de Genève et les questions qui y sont liées animent les débats au sein de la population. C’est pour cette raison que le département du territoire invite les citoyens à prendre part aux discussions au sujet du développement de Genève au sens large, de la mutation urbaine du territoire et des enjeux environnementaux, sociaux et économiques à l'occasion des Rencontres du Développement dont Radio Lac est partenaire.

Des invités et des acteurs locaux pour débattre des problématiques du développement.

Pendant quatre jours, des acteurs locaux prendront part à des tables rondes sur divers sujets. La population genevoise a été invitée cet été à proposer des sujets pour ces rencontres et c'est cette consultation qui a permis de construire le programme des Rencontres du Développement et qui vont venir alimenter le dialogue pendant l'événement.

Huit événements marqueront le programme des Rencontres. Ces derniers se dérouleront en deux parties: d'abord, une conférence avec un ou deux intervenants présentant la thématique puis une table-ronde avec des acteurs locaux en prise celle-ci. Un échange avec le public présent est aussi prévu à la fin de la conférence et au cours de la table ronde.

Les huit thématiques au programme sont les suivantes:

  • Quel nombre limite d'habitant.e.s à Genève? Un débat sur la forte croissance démographique de ces dernières années et la façon de maintenir la qualité de vie dans ce contexte ouvrira les Rencontres le jeudi 25.09 entre 18h30 et 20h30.
  • Quel développement pour cultiver notre bien-être? Vendredi 26.09, de 12h à 14h, une conférence abordera la question de la conciliation entre développement, respect des habitant.e.s et prise en compte de leurs besoins et de leur bien-être.
  • Comment définir un quartier de qualité? Pour poursuivre, vendredi soir, à 19h, les Rencontres du Développement s'arrêteront sur la question des critères qui définissent qu'un quartier est durable et enviable.
  • Quelle architecture voulons-nous? Samedi à 11h30, le débat sera ouvert sur l'architecture des constructions modernes qui font rarement l'unanimité à Genève. Des architectes et urbanistes expliqueront comment ils travaillent, quelles sont les tendances qu'ils suivent et à quels enjeux ils doivent faire face notamment dans le contexte de transition écologique.
  • Quel avenir pour la ville intelligente? Le 26 septembre à 15h, le sujet des villes contemporaines et connectées sera débattu. Une conférence qui permettra de comprendre comment les données peuvent être au service du mieux vivre ensemble.
  • Repenser la mobilité, quelles solutions pour demain? Cette thématique très actuelle clôturera la journée de samedi.
  • Comment consommer de manière responsable? Dimanche 27.09 à 11h, c'est le thème de la consommation qui sera au coeur des débats.
  • Quelle stratégie économique est compatible avec la durabilité? Pour clôturer l'événement, les Rencontres s'arrêteront sur le sujet du développement durable et de son intégration dans les modèles économiques des entreprises.

Autre temps fort du programme, Antonio Hodgers, conseiller d'Etat chargé du département du territoire ouvrira l'événement, jeudi 25 septembre à 18h.

 

Un forum citoyen pour alimenter la réflexion.

Ces Rencontres du Développement seront aussi l'occasion d'installé un Forum Citoyen dont le travail se poursuivra jusqu'en 2021 et dont l'objectif sera d'alimenter la réflexion sur le développement de Genève et sa région.

Trente citoyens tirés au sort composeront ce forum et commencera son travail en parallèle du lancement des Rencontres fin septembre. Cette expérience, pilotée par le service concertation communication de l'office de l'urbanisme du département du territoire est inédite à Genève et se réalise en collaboration avec l'Université de Genève et un comité d'experts scientifiques.

La mission du forum est de répondre à la question "comment voulons-nous habiter le territoire genevois pour mieux vivre ensemble dans le respect de la nature et faire face au changement climatique?". A la fin de ces travaux, en février 2021, l'avis produit par le Forum Citoyen sera remis au Conseil d'Etat.

Un événement adaptée à la situation sanitaire.

Afin que l'événement puisse se tenir dans le respect des normes sanitaires en vigueur, l'organisation a élaboré un plan de protection qui sera validé par les services du médecin cantonal. Il sera mis à disposition de tous les participants.

Parmi les mesures, on retrouve le port obligatoire du masque pendant toute la durée de l'événement ainsi qu'une inscription préalable obligatoire sur le site rencontres2020.ge.ch. Enfin, les lieux seront désinfectés après chaque événement.

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Genève

Le bureau de médiation administrative sous le feu des critiques

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Le Grand Conseil genevois a critiqué le fonctionnement du Bureau de médiation administrative (BMA) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le bureau de médiation administrative (BMA) est sous le feu des critiques. Le Grand Conseil émet des doutes sur le bon fonctionnement de cette entité indépendante au sein de l'Etat qui vise à gérer de façon simple et extrajudiciaire les conflits entre l'administration et les administrés.

Un rapport de la commission de gestion chargé d'étudier le rapport l'activité du BMA a été discuté vendredi au Grand Conseil. Ses conclusions sont sévères. Les commissaires émettent "des doutes sur le fait que l'intention du législateur soit reflétée dans l'activité du BMA et que les compétences du médiateur soient à la hauteur des enjeux".

Le Grand Conseil a refusé par 58 voix contre 22 de prendre acte du rapport d'activité en plénière, manifestant ainsi ses doutes. Le BMA a été sollicité 340 fois en 2020, ce qui est relativement peu, estime le député PLR Alexis Barbey. De plus, le BMA ne fait pas vraiment de la médiation, mais plutôt de la facilitation, a relevé le député.

Bertrand Buchs (Le Centre), a évoqué le conflit ouvert qui existe entre le médiateur et sa suppléante. "Il faut tout reprendre depuis le début", a ajouté le député. "C'est devenu un bureau d'aide sociale", a déploré le député PLR Edouard Cuendet.

Nicole Valiquer Grecuccio (PS) estime qu'il faut absolument recentrer l'activité du BMA sur la médiation. La classe salariale (31) du médiateur administratif cantonal a aussi été considérée comme trop élevée.

Certification

Un projet de loi devrait être déposé pour modifier le fonctionnement du BMA. Selon ce projet, le médiateur devrait notamment disposer d'une formation certifiée en médiation généraliste, ce qui n'est pas le cas actuellement.

Les prestations du BMA sont gratuites. Cette entité couvre l'ensemble des administrations cantonales et communales genevoises, ainsi que les établissements publics autonomes et tous les autres organismes chargés de missions de droit public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les communes réagissent face à l'augmentation des coûts de construction

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Les coûts de la construction ont connu une hausse inédite à Genève ces derniers mois. Des données qui influencent  les investissements des communes.

Comment les communes genevoises gèrent-elle la hausse des coûts de construction ? Selon les chiffres de l’office de la statistique reçus aujourd’hui, les prix ont grimpé de manière inédite en avril dans le canton de Genève. En six mois, l’indice des prix de la construction a progressé de 4,2%. Cette hausse concerne le secteur du bâtiment et du génie civil. Particulièrement touchés le prix du bois et de l’aluminium. La Ville de Vernier a décidé de maintenir ses investissements et de ne pas les repousser comme l’explique Mathias Buschbeck, Conseiller administratif chargé des constructions.

Mathias BuschbeckConseiller administratif chargé des constructions à Vernier

Gros œuvre particulièrement touché

Dans le bâtiment, les prix du gros œuvre 1 ont augmenté de 5,4 % en six mois et de 10,7% en un an. Le prix de l’acier d’armature a pris l’ascenseur, tout comme celui de l’aluminium. Les matériaux de construction en bois ont augmenté de 21%. Les prix fenêtres et les stores en aluminium ont aussi pris 10% en un an.  Ces augmentations impactent fortement la construction des bâtiments administratifs. Les fenêtres en bois-métal impacte la construction de maisons individuelles.

La Ville de Vernier a pris les devants déjà quand les premières hausses se sont fait sentir.

Mathias BuschbeckConseiller administratif chargé des constructions à Vernier

L’enveloppe d’investissement en 2022 pour Vernier est de 25 millions et de 25 à 30 millions de francs en 2023. Pour le Conseiller administratif écologiste verniolan, les causes de ces augmentations sont multiples.

Mathias BuschbeckConseiller administratif chargé des constructions à Vernier

Pour le Magistrat, il est également important de soutenir les artisans locaux qui, eux aussi, subissent la hausse des prix.

Construction d’une école retardée à PLO

A Plan-les-Ouates, la Commune a donné plusieurs réponses à ces augmentations, comme l’explique Xavier Magnin, le Conseiller administratif chargé des écoles.

Xavier Magnin Conseiller administratif chargé des écoles à Plan-les-Ouates

Le but est d’attendre que les prix se stabilisent. Xavier Magnin.

Xavier Magnin Conseiller administratif chargé des écoles à Plan-les-Ouates

Le quartier de Cherpines-Charroton a pris du retard, les premiers habitants ne prendront possession  de leurs logements qu’en 2026.

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Genève

Restructuration de l'OMP: Anne Emery-Torracinta en appelle à la responsabilité des députés

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

A Genève, Anne Emery-Torracinta ne décolère pas depuis le refus mercredi de la Commission des finances d'octroyer 55 postes supplémentaires pour l'Office médico-pédagogique (OMP). La cheffe du Département de l'instruction publique en a appelé au sens des responsabilités des députés lors d'un débat au Grand Conseil.

Le parlement traitait vendredi lors de sa séance des extraits d'une pétition qui relayait les inquiétudes du personnel de l'OMP. Ce texte muni de 1377 signatures évoquait la "dégradation des prestations", des "réformes menées sans concertation", "des méthodes RH douteuses" et de "la maltraitance institutionnelle".

Le personnel de l'OMP demandait notamment plus de transparence, un état des lieux et des moyens supplémentaires pour faire face à une hausse des besoins. La pétition a été déposée en septembre dernier, soit avant que n'éclate le scandale du foyer de Mancy. Le personnel, soutenu par les syndicats, avait déjà tiré la sonnette d'alarme.

Ces moyens supplémentaires ont précisément été demandés par la cheffe du DIP mercredi devant la commission des finances du Grand Conseil. Mais la majorité de droite a refusé d'octroyer le crédit de 2,2 millions de francs qui visait à ouvrir 55 postes. A droite, ce refus a notamment été justifié par le fait que les postes prévus étaient destinés à renforcer la hiérarchie plutôt que le terrain.

C'est faux, a relevé vendredi Mme Emery-Torracinta. Trente postes sur 55 étaient directement prévus pour le terrain. Les autres servaient à la "gouvernance de proximité" au sein de l'OMP, à engager des "référents métiers" pour former le personnel ainsi qu'à renforcer les ressources humaines qui n'arrivent plus à engager, faute de temps.

Sécurité

"J'en appelle à votre sens des responsabilités", a lancé la conseillère d'Etat à l'adresse des députés. "Nous avons besoin de ces postes. Sinon il faudra prendre des mesures urgentes pour garantir la sécurité des enfants et des jeunes", a-t-elle ajouté. Elle pourrait revenir dès la semaine prochaine devant la commission des finances pour solliciter un nouveau crédit. En attendant, la pétition a été renvoyée à l'unanimité au Conseil d'Etat.

Lundi, Mme Emery-Torracinta avait présenté un plan de mesures pour l'OMP. La magistrate de tutelle a reconnu que l'office, sous les feux des projecteurs après la révélation de cas de maltraitance au foyer pour jeunes autistes de Mancy, connaît des difficultés depuis sa création en 2010.

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Environnement

Une roselière aménagée sans autorisation par les SIG

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

A Genève, les Services industriels de Genève (SIG) ont créé une roselière au bord du lac, en face du parc Barton, sans en avoir obtenu l'autorisation des services de l'Etat.

Cet aménagement a effectivement été construit sans autorisation de construire dédiée", a indiqué vendredi Pauline de Salis, la porte-parole du département du territoire (DT), qui confirmait une information révélée par la Tribune de Genève.

Un dossier d'infraction va être ouvert, a ajouté Mme de Salis, même si les SIG disent avoir agi de bonne foi. Cette roselière a été réalisée par la régie pour compenser au niveau écologique l'impact sur les milieux lacustres de son projet Genilac, qui implique la construction d'une station de pompage d'eau au Vengeron.

Ce projet de roselière était connu de l'Etat. Les travaux se sont achevés il y a plus d'un an, mais l'administration n'agit que maintenant. "Avec 6500 dossiers d'autorisation de construire par année, nous n'ouvrons des procédures d'infraction que sur dénonciation", note la porte-parole du DT.

Mme de Salis souligne par ailleurs qu'une procédure d'infraction ne débouche pas forcément sur une sanction. D'autant plus que dans le cas présent, les SIG, maître d'ouvrage, coopèrent. Le but recherché est avant tout de régulariser le dossier "afin que les services concernés puissent en assurer le suivi".

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Genève

La mémoire du Vicariat épiscopal de Genève remise aux archives

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L'évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, Mgr Charles Morerod, a assisté à la remise, à l'Etat de Genève, des archives du Vicariat épiscopal de Genève (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Archives de l'Etat de Genève ont reçu vendredi des mains des représentants de L'Eglise catholique romaine les archives du Vicariat épiscopal de Genève. La cérémonie a eu lieu en présence de Mgr Charles Morerod, évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg.

Le fonds du Vicariat épiscopal de Genève représente plusieurs milliers de documents en latin et en français qui couvrent une période comprise entre 1596 et 1926, dont la plus grande partie concerne le 19e siècle. Ce patrimoine devient ainsi accessible au public et pourra être conservé dans des conditions adéquates.

"Malgré notre volonté de mettre nos archives à disposition des chercheuses et chercheurs, nous n'avions pas (Eglise catholique romaine), dans le canton de Genève, les ressources et conditions suffisantes", a expliqué Mgr Charles Morerod, dans un communiqué diffusé par la Chancellerie d'Etat.

Parmi les pièces confiées aux Archives de l'Etat de Genève se trouvent cinq lettres authentifiées de la main de saint François de Sales, un prélat savoyard, nommé évêque de Genève en 1602, mais qui ne put jamais occuper sa fonction dans la Genève calviniste de l'époque et qui dut se résoudre à résider à Annecy.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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