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Environnement

Un soutien pour les restaurateurs et pour les producteurs locaux

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Genève débloque une aide financière pour soutenir les restaurateurs et les producteurs de boissons locales, dont le vin (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève va soutenir les restaurateurs et les producteurs locaux de boissons fortement touchés par la diminution du pouvoir d'achat des consommateurs. Le Grand Conseil a voté jeudi une subvention par le biais de bons d'achat, analogue au dispositif mis en place pendant la crise sanitaire. La mesure coûtera 1,1 million de francs.

Proposé par le Centre, le projet de loi a été accepté par 61 voix contre 23 et 6 abstentions. Les restaurateurs recevront des bons de 200 francs pour tout achat de plus de 1000 francs de boissons dont l'origine genevoise est garantie. Il s'agit notamment du vin avec ou sans alcool, de la bière, du cidre, des jus de fruits ou des sirops.

La restauration souffre toujours après la crise sanitaire. En cause, la baisse du pouvoir d'achat, l'instauration du salaire minium et plus récemment la crise qui touche la Genève internationale. Les chiffres d'affaires sont en baisse. Cette situation plombe par ricochet les agriculteurs, dont la distribution des produits est touchée par la baisse de fréquentation des restaurants.

"Le secteur viticole est en danger", a relevé le député du Centre Jacques Blondin, à l'origine de ce projet de loi. "Ca va mal, il faut donc aller vite", a-t-il ajouté en demandant l'activation de la clause d'urgence qui permet une entrée en vigueur immédiate. "Nous soutenons ainsi notre tissu économique", a relevé pour sa part le député UDC Michael Andersen.

La mesure adoptée jeudi vise à relancer la consommation des boissons genevoises auprès du secteur de la restauration. Ce système de bons, qui sera géré par l'office de la promotion des produits agricoles de Genève (OPAGE), permettra aussi de faire découvrir les boissons issues de l'agriculture genevoise à de nouveaux établissements.

Une résolution, qui devrait être débattue vendredi, vise quant à elle à obliger l'administration genevoise à se fournir en boissons exclusivement auprès de producteurs locaux. Cette obligation concerne aussi les mandataires externes et les restaurants collectifs publics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Canicule: le Conseil fédéral renonce à passer en mode crise

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Le ministre de l'environnement Albert Rösti a reconnu que la situation liée à l'été caniculaire vécue par la Suisse complique grandement la vie du monde agricole. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil fédéral s'abstient pour l'instant de déclarer l'état d'urgence en raison de la sécheresse et de la canicule qui frappent le pays. Pour l'instant, la situation peut être gérée, selon lui, avec les structures habituelles.

Le gouvernement est en dialogue avec les cantons et d'autres autorités afin d'analyser régulièrement la situation, a déclaré mercredi à Berne la porte-parole du Conseil fédéral, Nicole Lamon. Les thèmes de la chaleur et de la sécheresse ainsi que leurs conséquences avaient été discutés plus tôt dans la journée par les sept sages lors de leur séance.

Selon Mme Lamon, il n’est pour l’instant pas nécessaire de déclarer l’état d’urgence. C’est donc aux cantons qu’il revient de prendre les mesures nécessaires pour faire face aux conséquences de ces conditions météorologiques. Ils en assument la responsabilité, et la Confédération les soutient dans ce cadre, conformément aux dispositions légales.

Le ministre de l’environnement Albert Rösti a lui réfuté l’affirmation selon laquelle le gouvernement ne verrait pas de nécessité urgente d’agir. "Le Conseil fédéral agit depuis des semaines à différents niveaux."

Le gouvernement est préoccupé par ces phénomènes météorologiques extrêmes, a déclaré M. Rösti: "Nous enregistrons des records de chaleur, et la durée de cette vague de chaleur est également exceptionnelle – on n’en voit pas encore la fin."

Approvisionnement en eau assuré

À la question de savoir pourquoi l’état d’urgence n’était pas déclaré, M. Rösti a répondu que les mesures nécessaires, fondées sur des expériences antérieures, étaient déjà en place et inscrites dans la loi. "À l’heure actuelle, il n’y a pas d’urgence à prendre des mesures supplémentaires." Son département a toutefois été chargé par le Conseil fédéral de présenter un document de réflexion sur la nécessité éventuelle de mesures supplémentaires.

Pour l’instant, selon M. Rösti, tout est sous contrôle : "L’approvisionnement en eau est assez bien assuré." Il existe certes des pénuries régionales, mais une coordination suprarégionale n’est pas encore nécessaire. Cela s’explique notamment par le fait que les captages d’eau sont plus performants qu’auparavant. De plus, de nombreuses exploitations alpines se sont modernisées. "Nous disposons de processus bien établis qui ne nécessitent pas forcément de mesures supplémentaires."

L’approvisionnement en énergie est également assuré pour l’instant, a assuré le Bernois. Toutefois, en raison des restrictions imposées à la navigation sur le Rhin, il se pourrait qu’une partie des stocks de réserve doive bientôt être mobilisée. 8% des produits pétroliers arrivent en Suisse par le Rhin.

"Je n'ai pas peur"

Interrogé sur la grogne du monde paysan face aux conséquences de cet été caniculaire, M. Rösti a tout de suite dédramatisé la situation. "Je n'ai pas peur. Si on est né dans une famille d'agriculteurs, on ne peut pas s'éloigner de ce monde".

Le Bernois a ensuite rappelé les mesures annoncées par son collègue en charge de l'économie Guy Parmelin. "Nous avons réduit la taxe douanière notamment sur les fourrages et le maïs afin de combler les manques. Nous allons aussi payer l'intégralité des paiements directs, indépendamment de la durée d'estivage", a détaillé Albert Rösti.

Relancé sur les besoins d'une stratégie à long terme pour le monde agricole, le ministre de l'environnement a martelé l'un de ses crédos favoris: la stratégie d'adaptation. "La Suisse a pour stratégie de réduire sa production de CO2, mais notre succès dépendra aussi des autres pays".

Pour illustrer cette adaptation, le Bernois a notamment utilisé l'exemple de la génétique en parlant de la création de plantes résistantes à la sécheresse, mais aussi de réservoir d'eau sur les alpages. Avant de conclure, "c'est une situation très dure pour les agriculteurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Guy Parmelin lance la campagne contre l'initiative alimentation

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Des militants en faveur de l'initiative sur l'alimentation remettent les signatures à la Chancellerie fédérale. Le Conseil fédéral recommande aux électeurs de voter non le 27 septembre. (Photo d'archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent l'initiative sur l'alimentation. Mardi, à Berne, le ministre de l'Agriculture et président de la Confédération, Guy Parmelin, a expliqué devant les médias pourquoi le gouvernement recommande de voter non le 27 septembre.

L'initiative "Pour une alimentation sûre - grâce au renforcement d'une production indigène durable, à davantage d'aliments d'origine végétale et à une eau potable propre (initiative sur l'alimentation)" exige un taux d'autosuffisance plus élevé. Cet objectif doit être atteint grâce à une culture accrue d'aliments d'origine végétale.

La production d’aliments d’origine animale - viande, ½ufs notamment - revêt une grande importance en Suisse. Et de nombreuses terres agricoles suisses ne se prêtent pas à la culture, mais uniquement au pâturage, écrit le Conseil fédéral dans son exposé des motifs.

Et d'ajouter qu'en cas de oui, l’agriculture et l’alimentation devraient être réorientées d'ici dix ans. Les répercussions négatives sur l’environnement seraient ainsi délocalisées à l’étranger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Albert Rösti défend la révision de l'ordonnance sur l'élevage

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"Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences et des tensions sont derrière nous", a souligné Albert Rösti en évoquant la fin de la Question jurassienne. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Albert Rösti a défendu les nouvelles dispositions légales sur l'élevage, qui engendreront une baisse des subventions pour la Fédération suisse du franches-montagnes. Il s'exprimait dimanche lors de la partie officielle du Marché-Concours.

A Saignelégier (JU), le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication a assuré que les éleveurs bénéficient toujours "d'un large soutien politique, même si avec la révision de l'ordonnance sur l'élevage dans le cadre de la politique agricole 2022+, la Fédération suisse du franches-montagnes recevra l'année prochaine près de 100'000 francs de moins que prévu initialement", soit environ 814'000 francs au lieu de 935'000 francs.

Le Bernois, qui a présidé la Fédération suisse du franches-montagnes avant d'accéder au Conseil fédéral, a toutefois souligné que "cette baisse des subventions ne résulte pas de mesures d'économies de la Confédération. Elle est liée aux nouvelles dispositions légales qui redéfinissent les conditions d'octroi des subventions et le montant maximal admis."

M. Rösti a également salué l'invitation faite au canton de Berne en tant qu'hôte d'honneur, une première en 121 éditions du Marché-Concours. Celle-ci symbolise la fin institutionnelle de la Question jurassienne, à la suite du transfert de Moutier dans le canton du Jura le 1er janvier dernier, et "n'aurait pas toujours été envisageable. Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences sont derrière nous."

Main dans la main

Comme de coutume, la Rauracienne - l'hymne du canton du Jura - a résonné lors de la partie officielle. La conseillère fédérale franc-montagnarde Elisabeth Baume-Schneider et le président du Conseil-exécutif bernois Pierre Alain Schnegg se sont donné la main lors du refrain, avec plus ou moins d'enthousiasme. Les paroles de la Rauracienne appellent à l'unité de tout le territoire jurassien, "du lac de Bienne aux portes de la France".

La présence au Marché-Concours de deux membres du gouvernement suisse est extrêmement rare, qui plus est un Bernois et une Jurassienne. L'an dernier, aucun conseiller fédéral n'était de la partie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le canton de Berne présent en nombre au Marché-Concours

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Le conseiller fédéral Albert Rösti est arrivé en calèche sur le site du Marché-Concours. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Albert Rösti est arrivé en calèche dimanche sur le site du Marché-Concours. Sur la route menant à Saignelégier, des autonomistes jurassiens ont déployé des banderoles à l'effigie du village de Belprahon, qui avait décidé en 2017 de rester bernois.

En 121 éditions, Berne est hôte d'honneur du Marché-Concours pour la première fois. C'est le seul canton suisse à n'avoir jamais eu ce statut.

Des autonomistes jurassiens souhaitent profiter de cette journée pour faire entendre leurs revendications. Deux banderoles concernant le village de Belprahon ont été déployées le long de la route menant à Saignelégier, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. La première indique simplement "Belprahon", le "A" et le "H" formant un drapeau jurassien. Sur la seconde, il est écrit "Libérons Belprahon".

Ce village situé à côté de Moutier avait refusé en 2017, lors d'un vote très serré, de devenir jurassien.

Le Groupe Bélier n'a, lui, pas annoncé d'action spectaculaire.

La partie officielle à la mi-journée prévoit notamment un discours d'Albert Rösti.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Brésil: la déforestation au plus bas sur un an en Amazonie

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La déforestation en Amazonie a chuté de 37% entre août 2025 et juillet 2026 par rapport aux 12 mois précédents (archives). (© KEYSTONE/AP/LEO CORREA)

La déforestation dans l'Amazonie brésilienne sur les 12 derniers mois a atteint son plus bas niveau en une décennie, selon des chiffres officiels publiés vendredi. Ils confirment l'amélioration constatée depuis le retour de Lula à la présidence du Brésil.

Sur la période de référence allant d'août 2025 à juillet 2026, 2874 km2 ont été déboisés dans la partie brésilienne de la plus grande forêt tropicale au monde, selon les données satellitaires collectées par l'institut de recherches spatiales INPE. Cela représente une chute de 37% par rapport aux 12 mois précédents, quand ce nombre avoisinait les 4500 km2.

C'est le plus bas niveau pour cette période depuis le début de ce type de relevés en 2016. Le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui va tenter de se faire réélire pour un quatrième mandat - non consécutif - en octobre, s'est engagé à éradiquer la déforestation illégale d'ici à 2030.

"Pas dans le déni"

"Les chiffres montrent que, si nous gardons ce rythme, avec ce sérieux et y mettant les moyens nécessaires, nous pouvons atteindre" cet objectif, a déclaré Lula lors de la présentation des données, au siège de l'INPE à São José dos Campos, près de São Paulo.

La déforestation dans l'Amazonie brésilienne avait fortement augmenté sous le mandat de son prédécesseur d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022).

Après un pic à 10'278 km2 sur l'année civile 2022, elle a été réduite pratiquement de moitié en 2023, première année du mandat actuel du président de gauche, et la baisse s'est poursuivie les années suivantes.

"Nous prenons la question climatique très au sérieux. Nous ne sommes pas dans le déni", a insisté Lula vendredi. Lors du scrutin d'octobre, il aura pour principal adversaire Flavio Bolsonaro, fils aîné de l'ancien président d'extrême droite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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