Rejoignez-nous

Environnement

Produits nocifs pour le climat: Greenpeace ne veut pas de publicité

Publié

,

le

Greenpeace estime que Migros et Coop sont responsables de 16% des émissions de gaz à effet de serre en Suisse en raison de la publicité (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Greenpeace appelle Coop et Migros à cesser les publicités pour des produits nocifs pour le climat et l'environnement. Les détaillants et leurs filiales sont responsables de 16% des émissions de gaz à effet de serre en Suisse en raison de la publicité, selon l'ONG.

Greenpeace se base sur une étude réalisée par le bureau de recherche Infras, indique l'ONG dans un communiqué diffusé mercredi. Selon l'enquête, la consommation supplémentaire due à la publicité provoque jusqu'à 7% des émissions totales de gaz à effet de serre en Suisse.

Comme Migros et Coop dépensent beaucoup d'argent pour la publicité, les détaillants devraient édicter des règlements publicitaires contraignants, car chaque franc dépensé en publicité ne pèse pas de la même manière sur le climat, relève Greenpeace.

Ainsi, un franc de publicité pour des produits animaux provoque quatre fois plus d'émissions de gaz à effet de serre qu'un franc pour des produits de substitution végétaliens. Or, les produits animaux font l'objet d'une publicité bien plus importante que les produits végétaliens, ajoute l'ONG.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Environnement

La déforestation dans le Cerrado et dépasse celle de l'Amazonie

Publié

le

LE Cerrado est une savane réputée pour la richesse de sa biodiversité (archives). (© KEYSTONE/AP/ERALDO PERES)

La déforestation au Brésil de la région du Cerrado, une savane réputée pour la richesse de sa biodiversité, a fortement progressé en 2023. Elle a même été, pour la première fois, supérieure à celle de l'Amazonie, selon le rapport annuel de MapBiomas publié mardi.

Dans le Cerrado, situé au sud-est de l'Amazonie, plus de 1,11 million d'hectares ont été détruits en 2023, soit 68% de plus que l'an passé, selon MapBiomas, un collectif d'ONG et d'universités brésiliennes.

Ces pertes représentent près des deux tiers de la déforestation subie par l'ensemble du Brésil et environ 2,4 fois la destruction enregistrée en Amazonie, pointe le rapport. L'année dernière, 454'300 hectares ont été déboisés en Amazonie, soit 62,2% de moins qu'en 2022.

C'est la première fois que la déforestation dans le Cerrado, qui s'étend sur 11 Etats du centre et du nord-est du Brésil, est supérieure à celle de l'Amazonie depuis que la plateforme collaborative Mapbiomas a commencé à compiler en 2019 des données provenant de divers systèmes de cartographie par satellite.

Expansion agricole

"Le visage de la déforestation change au Brésil, se concentrant dans les biomes dominés par les savanes et les prairies, et diminuant dans les zones de jungle", a déclaré Tasso Azevedo, coordinateur de MapBiomas. Mais dans tous les cas, "presque toute la déforestation dans le pays (97%) a pour vecteur l'expansion agricole", a souligné MapBiomas.

Plus de 93% des destructions "présentaient au moins un indice d'illégalité" ou d'irrégularité, selon des données de l'institut de recherche environnementale de l'Amazonie (IPAM).

Plus généralement, la déforestation au Brésil a diminué en 2023 pour la première fois en quatre ans, soit une baisse de 11,6% par rapport à l'année précédente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Environnement

Zambie: une sécheresse "alarmante" et "déchirante", selon la directrice du PAM

Publié

le

La Zambie, dont 70% de la population dépend de l'agriculture pour se nourrir, a déclaré l'état de catastrophe nationale en avril. Le président Hakainde Hichilema a lancé un appel à l'aide, déclarant que son pays a besoin d'une assistance "vitale" de plus de 900 millions de dollars (© KEYSTONE/EPA/CHONA MWEMBA)

Une grave sécheresse liée au phénomène El Niño frappe la Zambie. Elle plonge le pays dans un état "alarmant" et "déchirant", s'est indignée après une visite la directrice du Programme alimentaire mondial (PAM), citée mercredi dans un communiqué de l'agence onusienne.

"Ce que j'ai vu en Zambie n'est pas seulement alarmant, c'est déchirant", a alerté Cindy McCain après avoir rencontré des agriculteurs dans la campagne zambienne.

"Ils n'ont rien récolté. Imaginez un scénario similaire pour des millions de personnes dans toute l'Afrique australe, nous serions face à une catastrophe humanitaire", a-t-elle poursuivi, réclamant une intervention immédiate de la communauté internationale.

La Zambie, dont 70% de la population dépend de l'agriculture pour se nourrir, a déclaré l'état de catastrophe nationale en avril et le président Hakainde Hichilema a lancé un appel à l'aide, déclarant que son pays a besoin d'une assistance "vitale" de plus de 900 millions de dollars pour faire face à la pire sécheresse de son histoire.

Malawi et Zimbabwe aussi

Le Malawi et le Zimbabwe voisins ont également déclaré l'état de catastrophe. Les trois pays sont confrontés à des pertes de récoltes considérables, entre 40 et 80% de leurs récoltes de maïs ayant été décimées, selon le PAM.

L'organisation estime que plus de 400 millions de dollars seraient nécessaires pour venir en aide pendant six mois à 4,8 millions de personnes menacées par la faim au Malawi, en Zambie et au Zimbabwe.

Le phénomène climatique récurrent El Niño est revenu à la mi-2023, entraînant une augmentation des températures mondiales, et pourrait durer jusqu'au mois de mai.

Selon une récente étude du réseau international de scientifiques World Weather Attribution, qui évalue le lien entre événements météorologiques extrêmes et dérèglement climatique, la sécheresse en Afrique australe est principalement due à El Niño, plutôt qu'aux effets du changement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Environnement

Syngenta débouté dans son différend avec Berne sur les fongicides

Publié

le

La concentration en produits de dégradation du chlorothalonil dans l’eau potable ne doit pas dépasser 0,1 microgramme par litre (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Confédération peut publier une directive mise à jour à l'intention des cantons sur les produits de dégradation du pesticide chlorothalonil. Le Tribunal administratif fédéral (TAF) a rejeté en grande partie un recours du groupe agrochimique bâlois Syngenta.

Avec cette décision, la sécurité du droit est rétablie en ce qui concerne la valeur maximale définie pour les produits de dégradation du chlorothalonil dans l'eau potable, se félicite mercredi l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV).

Selon lui, la consigne est désormais "claire" pour les distributeurs d'eau potable: la concentration en produits de dégradation du chlorothalonil dans l'eau potable ne doit pas dépasser 0,1 microgramme par litre. L'OSAV a adapté en conséquence sa directive à l'intention des cantons.

Syngenta avait déposé un recours en 2020. Cette démarche empêchait la Confédération de désigner quatre métabolites du chlorothalonil comme étant "pertinents" sur le plan toxicologique. Elle avait dû enlever cette mention de son site internet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Environnement

Excellente cuvée pour les caves ouvertes vaudoises 2024

Publié

le

L'édition 2024 des caves ouvertes vaudoises a connu un très beau succès (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 14e édition des caves ouvertes vaudoises a connu un "beau millésime" samedi et dimanche de Pentecôte. Elle a attiré plus de 90'000 visiteurs, contre 80'000 en 2023. Plus de 260 vigneronnes et vignerons ont ouvert leurs domaines à travers tout le canton.

Cette manifestation "permet de donner un formidable coup de projecteur sur le canton", s'est réjoui Benjamin Gehrig, directeur de l'Office des vins vaudois (OVV), cité dans un communiqué dimanche. Ces caves ouvertes "montrent à quel point notre offre oenotouristique est riche et attractive. Les visiteurs en provenance des autres cantons sont de plus en plus nombreux à faire le déplacement. C'est un très bon signe", ajoute-t-il.

Une semaine après les caves ouvertes en Valais lors de l'Ascension, le rendez-vous vaudois des amateurs de vins était l'occasion traditionnelle de plonger au coeur des six terroirs vaudois de Bonvillars, Chablais, Côtes de l'Orbe, la Côte, Lavaux et Vully et de découvrir leurs nouveaux millésimes. Il est orchestré par l'OVV.

Prochaine édition en juin 2025

Sur La Côte, plus de 100 vignerons y ont participé. Vufflens-le-Château en a, par exemple, accueilli une dizaine sur la place du village avec plus de 70 vins à déguster. Le petit train des vignes reliant Morges à Vufflens ainsi que des navettes spécialement affrétées ont permis aux visiteurs de se déplacer.

Dans le Chablais, les sept caves indépendantes d'Ollon ont ouvert leurs portes au public. Douze producteurs se sont regroupés dans le quartier historique du cloître à Aigle, côtoyant boulangers et brasseurs locaux. Produits du terroir, groupes de musique, fanfare, sonneurs de cloche et cor des alpes étaient également de la partie.

A Lavaux, un groupe de 70 bénévoles, les "Lavaux Angels", ont assumé pour la troisième année l'accueil des visiteurs aux gares de Cully, Chexbres et Grandvaux afin de soulager les vignerons des tâches logistiques. Ils les orientaient dans les différents villages en fonction de l'affluence.

La prochaine édition des caves ouvertes vaudoises se tiendra les 7 et 8 juin 2025, annonce déjà l'OVV.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Environnement

Nouvelle liste rouge: 45% des abeilles sauvages menacées

Publié

le

Certaines zones du Jura et des Alpes recèlent toujours une grande diversité d’espèces d'abeilles sauvages, en partie inégalée à l’échelle européenne (archives). (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

En Suisse, 45% des espèces d’abeilles sauvages indigènes sont menacées, selon une nouvelle Liste rouge publiée vendredi par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). Les analyses mettent toutefois aussi en lumière des améliorations.

Ainsi, plusieurs espèces considérées comme éteintes ont à nouveau pu être observées dans le pays, notamment dans des biotopes d’importance nationale. Néanmoins, les ressources alimentaires (nectar et pollen) et les possibilités de nidification se raréfient, note l'OFEV.

La Liste rouge des abeilles de Suisse a été mise à jour conformément aux lignes directrices de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Elle remplace celle publiée en 1994.

Sur les 615 espèces d’abeilles évaluées, 279 (45,4%) figurent sur la liste rouge. Parmi elles, 9,6% (59) sont classées comme éteintes en Suisse, 3,9% (24) en danger critique, 13,7% (84) en danger et 18,2% (112) vulnérables.

Ces chiffres correspondent à ceux de la première liste rouge. Les deux listes ne peuvent cependant pas être comparées, car la nouvelle version repose sur une base de données plus large et a été établie selon une méthode différente.

Espèces thermophiles

La part des espèces menacées est particulièrement élevée chez les espèces spécialisées au niveau de leur plante-hôte, celles nichant dans le sol, celles volant en été et celles de basse altitude. En comparaison d’autres groupes d’organismes, la proportion d’espèces d’abeilles éteintes est particulièrement élevée.

Les analyses montrent qu'en Suisse, les abeilles connaissent une situation semblable à celle de l'Allemagne, de la Belgique ou des Pays-Bas. En outre, il en ressort que les zones extensives et richement structurées du Jura et des Alpes recèlent toujours une grande diversité d’espèces, en partie inégalée à l’échelle européenne.

L’assainissement et l’entretien des biotopes d’importance nationale, telles que les prairies sèches, contribuent à ce constat en partie réjouissant. Enfin, certaines espèces thermophiles ont fait leur apparition, voire leur réapparition après de longues décennies, sous l’effet du réchauffement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture