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Santé

Barry Callebaut projette des économies et remanie sa direction

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Barry Callebaut lance un programme d'investissement, assorti de mesures de réduction de coûts destinées à soutenir sa trésorerie et ses liquidités. (archives) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le géant des produits cacaotés Barry Callebaut lance un programme d'investissement, assorti de mesures de réduction de coûts destinées à soutenir sa trésorerie et ses liquidités. La direction est remaniée, qui passe de neuf à six membres.

"En raison de l'évolution de la demande des clients pour des produits plus durables et innovants, le moment est venu de faire passer le groupe à un stade supérieur de sa croissance grâce à des investissements stratégiques pour son avenir", a déclaré le directeur général (CEO) Peter Feld, cité mercredi dans un communiqué.

Baptisé "BC Next Level", le programme comprend un investissement net 500 millions de francs dans les "domaines les plus importants pour les clients": innovation, service, durabilité et qualité des produits.

Entièrement auto-financé, il devrait permettre à la multinationale zurichoise de réaliser des économies "de l'ordre de 15%", soit environ 250 millions par an, moyennant la réduction du coût de fonctionnement, l'optimisation des processus de production et des fonctions de support, l'exploitation des centres de services partagés et une "attention rigoureuse à l'excellence de la chaîne d'approvisionnement".

Sans faire mention à un éventuel redimensionnement de ses effectifs, le groupe s'est engagé à fournir plus de détails concernant sa restructuration à l'occasion d'un point de situation qui sera communiqué début novembre.

Direction rabotée

L'équipe de direction en tout cas sera ramené de neuf à six membres, parmi lesquels trois nouveaux. Il s'agit de Peter Vanneste, désigné directeur financier (CFO) pour début novembre, ainsi que de Jutta Suchanek (ressources humaines) et Clemens Woehrle (approvisionnement et clientèle), qui prendront leurs nouvelles fonctions le 1er octobre.

L'actuelle DRH Masha Vis-Mertens, de même que Steve Woolley, Rogier van Sligter, responsables respectivement des régions Amériques et Europe Moyen-Orient, Afrique (Emea), "poursuivront de nouvelles activités professionnelles", selon le communiqué.

Le CFO en poste Ben De Schryver reprendra la tête de la division régionale Amérique du Nord et Vamsi Mohan Thati celle de la région Emea. Le directeur des opérations (COO) Jo Thys sera en outre chargé de la stratégie et de l'innovation.

Dans un communiqué distinct, Jacobs Holding, actionnaire de référence de Barry Callebaut, a salué les mesures prises et affiché son soutien au nouveau directeur général et à son équipe de direction "dans leur volonté de rapprocher l'entreprise de ses clients, de promouvoir la simplification et la numérisation et d'accélérer la création de valeur".

La société zurichoise, qui détient 30% du capital-actions du chocolatier industriel, a en outre réaffirmé son engagement à long terme dans l'entreprise "étroitement liée à la famille Jacobs" et dont elle se dit "profondément convaincue" des perspectives de croissance.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Politique

L'autorisation des médicaments plus lente en Suisse que dans l'UE

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Pour Interpharma, "l'approvisionnement en médicaments est en danger" (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Il faut en moyenne 249 jours de plus pour autoriser la mise sur le marché d'un médicament en Suisse qu'au sein de l'Union européenne, selon une étude. Pour Interpharma, les patients helvétiques accèdent de moins en moins facilement à des médicaments parfois vitaux.

L'étude de benchmarking menée par l'industrie pharmaceutique et Swissmedic montre que les entreprises déposent leurs demandes d'autorisation plus tard que dans l'UE et que les procédures prennent plus de temps, critique l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

Un médicament est ainsi autorisé en moyenne 249 jours plus tard qu’auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Soit une augmentation de 48% par rapport à 2022. Et les entreprises ont déposé leur demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de Swissmedic 244 jours après celle adressée à l’EMA.

Pour Interpharma, ces retards sont dus à une détérioration des conditions cadres en Suisse. Ce qui rend le marché helvétique moins attrayant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Coca-Cola dans le viseur du fisc français

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Coca Cola Services France a réalisé en 2023 un chiffre d'affaires de 104,2 millions d'euros. (archive) (© KEYSTONE/AP/NAM Y. HUH)

L'administration fiscale française réclame des centaines de millions d'euros au géant des sodas Coca-Cola et une des filiales françaises de ce "partenaire historique du mouvement olympique" a payé 42 millions d'euros (40,4 millions de francs) en mai dans ce cadre.

"Hier soir la flamme olympique illuminait Issy-les-Moulineaux", ville de la banlieue de Paris où Coca-Cola a son siège en France, se réjouissait mercredi matin Mickael Vinet, président de Coca-Cola France, sur le réseau social LinkedIn.

Le "partenaire historique du mouvement olympique" a eu "l'immense privilège d'accueillir la flamme" olympique dans son siège, l'occasion d'une "soirée mémorable" qui a réuni les équipes "derrière 96 ans d'histoire commune" avec le mouvement olympique, détaillait le dirigeant.

C'est aussi lui qui a signé les comptes officiels d'une des filiales françaises du géant américain des sodas, Coca-Cola Services France (CCSF), clôturés au 31 décembre 2023, déposés début juillet au tribunal de commerce de Nanterre, près de Paris, et consultés mercredi par l'AFP.

Leur lecture révèle que CCSF a subi des contrôles du fisc français portant sur les années 2014 à 2023, et a "reçu en mai 2024 une notification de redressements fiscaux pour toutes les années fiscales concernées".

Dans ces comptes, la société indique avoir "constitué une provision pour risques d'un montant de 103.876.169 euros", afin de "couvrir les sorties (...) liées au règlement des redressements fiscaux" et a effectué en mai "un paiement à la suite du redressement fiscal" concernant 2014 et 2015, à hauteur de 42.044.848 euros.

CCSF, qui n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP, a réalisé en 2023 un chiffre d'affaires de 104,2 millions d'euros.

De son côté, la Direction générale des finances publiques (DGFiP), sollicitée également par l'AFP, n'a pas souhaité commenter.

Employant moins de 100 personnes, CCSF précise tirer ses revenus, d'une part, de "prestations de services en matière de marketing" auprès d'une autre filiale de Coca-Cola, CCS NV Be, et, d'autre part, de la vente de jus "destinés au business Mc Donald" au logisticien Martin-Brower France.

CCEP également ciblé

Ce n'est pas la seule société liée au géant américain des sodas à s'être retrouvée dans le viseur du fisc français.

En janvier dernier, l'AFP avait appris que le fisc réclamait à Coca-Cola Europacific Partners France (CCEP), l'embouteilleur français du célèbre soda, 370 millions d'euros de redressement fiscal pour les exercices 2014 et 2015 ainsi que 182,2 millions d'euros pour 2016, selon sa documentation financière pour l'année 2022.

Des redressements de 13,1 millions d'euros pour 2018 et 16,2 millions d'euros pour 2019 sont aussi "envisagés", d'après la même source.

Dans cette documentation financière, la société CCEP qui dispose de cinq usines en France, où elle emploie 2.500 personnes, affirmait détenir "de solides moyens de défense lui permettant de contester la position des autorités fiscales". Elle disait n'avoir pas provisionné d'argent à ce titre.

Ces redressements ont "principalement" trait aux conditions auxquelles CCEP se fournit en concentré - utilisé ensuite pour produire les sodas comme Coca-Cola, Fanta ou Sprite - auprès de The Coca-Cola Company aux Etats-Unis, indique l'entreprise dans sa documentation financière, sans donner plus de détails.

CCEP n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Au niveau mondial, le groupe Coca-Cola a relevé mardi plusieurs objectifs financiers pour cette année, après avoir réalisé des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre. Le géant d'Atlanta (Géorgie) a réalisé lors de cette période 12,36 milliards de dollars de chiffre d'affaires et engrangé 2,41 milliards de dollars de bénéfice net.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Coca-Cola relève ses objectifs après avoir fait mieux que prévu

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Son bénéfice net ressort à 2,41 milliards de dollars, en repli de 5% sous l'effet de l'impact négatif des changes. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le géant américain des sodas Coca-Cola a relevé plusieurs objectifs pour l'ensemble de l'année après avoir réalisé des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre, grâce à la croissance organique.

Le groupe a annoncé mardi dans un communiqué un chiffre d'affaires de 12,36 milliards de dollars (11 milliatds de francs), soit une hausse de 3% sur un an mais de 15% à données comparables. Il a profité en particulier d'une progression de 6% des ventes de concentré et de 9% grâce à son mix produit, a-t-il expliqué.

Son bénéfice net ressort à 2,41 milliards de dollars, en repli de 5% sous l'effet de l'impact négatif des changes.

Rapporté par action et à données comparables, variable privilégiée par les marchés, il s'établit à 84 cents quand le consensus des analystes de Factset attendait 81 cents.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action Coca-Cola progressait de 1,62%.

Le géant des boissons non alcoolisées a souligné, outre les performances commerciales, que sa marge opérationnelle s'était améliorée grâce aux changements opérés dans les franchises de mise en bouteilles. Mais elle a pâti de l'effet des taux de change et d'une hausse des dépenses de marketing.

A fin juin, elle a atteint 21,3% contre 20,1% un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, elle est passée de 31,6% à 32,8%.

Dans ce contexte de résultats "solides" dans un "environnement en constante mutation", le groupe d'Atlanta (Géorgie) a revu à la hausse plusieurs de ses objectifs pour cet exercice, à données comparables: son chiffre d'affaires devrait progresser de 9 à 10% (contre 8 à 9% auparavant) et son bénéfice net par action de 13 à 15% à changes constants (11 à 13% auparavant).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Santé

Lindt & Sprüngli a accru ses ventes et sa rentabilité

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De janvier à fin juin, les revenus du fabricant des boules Lindor,notamment, ont enregistré une croissance organique de 7% sur un an à 2,16 milliards de francs (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Lindt & Sprüngli a poursuivi sa croissance au 1er semestre. Etoffant ses revenus à la faveur aussi de hausses de prix, le chocolatier zurichois a dégagé un bénéfice net de 218 millions de francs, supérieur aux 205 millions affichés à fin juin 2023.

De janvier à fin juin, les revenus ont enregistré une croissance organique de 7% sur un an à 2,16 milliards de francs, a indiqué mardi Lindt & Sprüngli. Exprimée en franc, la progression du chiffre d'affaires a atteint 3,5%.

La croissance reflète notamment des augmentations de prix à un chiffre en moyenne, la hausse devant compenser les prix plus élevés du cacao, ainsi qu'une solide croissance du volume/mix de +0,9%, a précisé l'entreprise établie à Kilchberg.

Le résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) s'est pour sa part étoffé de 292,3 millions de francs, contre 255 millions à fin juin 2023, la marge correspondante passant en parallèle de 12,2% à 13,5%.

La performance s'est révélée supérieure aux attentes des analystes, chiffre d'affaires excepté. Sondés par AWP, les experts avaient en moyenne anticipé un chiffre d'affaires de 2,16 milliards de francs, un Ebit de 253 millions et une marge correspondante de 11,7% ainsi qu'un bénéfice net de 180 millions.

Evoquant la suite de l'exercice, Lindt & Sprüngli se veut confiant dans sa capacité à atteindre ses objectifs pour l'année. Par rapport à l'année précédente, il s'attend à une augmentation organique du chiffre d'affaires de 6 à 8% et de la marge EBIT dans le haut de la fourchette de 20 à 40 points de base. Pour les années à venir, l'entreprise confirme sans changement ses objectifs à moyen et long terme d'une croissance du chiffre d'affaires de 6 à 8% avec une amélioration de la marge bénéficiaire opérationnelle de 20 à 40 points de base par an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Les recettes de Givaudan en nette hausse au premier semestre

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La forte croissance a été réalisée sur l'ensemble des segments de produits, des zones géographiques et des groupes de clients, mais la vigueur du franc a continué à freiner le groupe (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le fabricant genevois d'arômes et parfums Givaudan a enregistré des recettes en nette hausse au premier semestre. Le groupe met en avant une forte dynamique commerciale, dont ses ventes ont pu profiter.

De janvier à fin juin, le chiffre d'affaires a augmenté de 5,7%, à 3,73 milliards de francs, fait-il savoir dans un communiqué paru mardi. La croissance organique s'est établie à 12,5%.

La forte croissance a été réalisée sur l'ensemble des segments de produits, des zones géographiques et des groupes de clients, précise le groupe basé à Vernier. Les effets de change négatifs ont toutefois continué à freiner le groupe, ajoute-t-il.

Ces résultats correspondent aux estimations du consensus AWP, dont les analystes tablaient sur un chiffre d'affaires de 3,72 milliards de francs. Attendue à 11,4%, la croissance organique est même allée au-delà des prévisions.

Vive croisance pour les parfums

Par secteur, la division Parfums et Beauté de Givaudan a généré un chiffre d'affaires en hausse de 9,2%, à 1,82 milliard de francs.

Quant à son unité Goût et Bien-être, elle a vu ses revenus grimper de 2,6% en glissement annuel, à 1,91 milliard.

Au niveau régional, la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) prend la tête du classement des ventes avec une hausse de 7,4% à 1,50 milliard, devant l'Amérique latine (Latam) qui prend 6,5% à 450 millions de francs, suivie de l'Asie-Pacifique (+5,3%) à 897 millions et l'Amérique du Nord (+2,9%) à 881 millions.

Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) a augmenté de 18,7% pour atteindre 906 millions, contre 763 millions pour la même période en 2023. La marge afférente s'est élevée à 24,2% en 2024, contre 21,6% l'année antérieure. Le bénéfice net s'est pour sa part affiché à 588 millions, soit une croissance de 30,9%.

Pour 2024, la direction ne donne pas de prévisions détaillées. D'ici à la fin du cycle quinquennal qui court jusqu'en 2025, la société confirme à nouveau viser une croissance organique de 4 à 5%, pour un flux de trésorerie équivalent à au moins 12% du chiffre d'affaires.

Par ailleurs, Givaudan a annoncé la nomination de Stewart Harris comme nouveau directeur financier à partir du 1er août. M. Harris est actuellement responsable du financement des entreprises et du développement des affaires et succède à Tom Hallam, qui prendra sa retraite fin janvier 2025.

Afin d'assurer la transition, M. Hallam sera disponible jusqu'à son départ à la retraite pour fournir des conseils de gestion et un soutien dans certains projets stratégiques, indique encore la société.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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