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Environnement

Le monde de demain: un robinet économique et écologique

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A l’heure où l’hygiène des mains devient une priorité, un robinet Suisse offre une solution “tout en un”… C’est le monde de demain. 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Depuis la crise du Covid-19, on a jamais passé autant de temps à se laver les mains. On se lave et on se relave les mains à longueur de journée et par la force des chose, ça nous ramène à la problématique de la sur-consommation d’eau et de la préservation des ressources naturelles. Une préoccupation sur laquelle s’est justement penchée depuis une dizaine d’années la start up biennoise Smixin, qui a développé un robinet innovant qui utilise 90% moins d’eau que les robinets traditionnels. Il s’agit d’un robinet électronique, sans contact qui plus est pour éviter la transmission des germes, et il n’utilise qu’un décilitre d’eau environ à chaque fois que vous vous lavez les mains, contre un litre à un litre et demi avec les modèles habituels. Mais ce qui le rend aussi spécial, c’est que le robinet libère un mélange de savon, d’air et d’eau propulsé sous forme de brume qui nettoie efficacement les mains en seulement 12 à 15 secondes. On peut même vérifier les cycles de nettoyage et la consommation d’eau à distance puisque le lave-main peut également être connecté à une plateforme de contrôle externe. 

A qui s’adresse ce robinet écologique et économique? 

Au grand public comme aux lieux publics… Il y a 3 modèles qui peuvent être installés aussi bien dans des locaux professionnels que commerciaux ou dans une salle de bains. En Suisse, par exemple, la gare d’Interlaken et le centre sportif de Winterthour ont déjà franchit le pas. Il y a eu des essais aussi dans des écoles lausannoises et à l’aéroport de Genève. Hors de nos frontières, les marchés allemand, autrichien et la région Benelux sont également distribués. Mais l’ambition est aussi et surtout de conquérir le Moyen-Orient et l’Asie. Bref conquérir le monde demain, oui mais les mains propres. 

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Environnement

Les deux tiers de la faune sauvage ont disparu en moins de 50 ans

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Les populations de roussettes subissent des hécatombes en Australie du fait des sécheresses et canicules récurrentes (archives). (©KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le monde a perdu plus des deux tiers de ses populations d’animaux sauvages en moins de 50 ans, principalement à cause de l’activité humaine, avertit jeudi le Fonds mondial pour la nature (WWF). L’ONG pointe les dangers de cet effondrement pour l’avenir de l’humanité.

Entre 1970 et 2016, 68% de cette faune sauvage a disparu, selon l’indice planète vivante, outil de référence publié tous les deux ans par le WWF. La cause principale est la destruction d’habitats naturels, notamment pour l’agriculture, une tendance qui risque de favoriser de nouvelles pandémies du type Covid-19 en mettant au contact des humains les animaux, ce qui favorise la transmission de virus d’espèce à espèce.

Cet indice, compilé en coopération avec la société zoologique de Londres, prend en compte environ 4000 espèces de vertébrés, répartis en quelque 21’000 populations d’animaux à travers le monde. Il enregistre une nouvelle accélération de la chute de biodiversité, qui s’établissait à 60% lors du dernier rapport en 2018 (période 1970/2014).

« Depuis 30 ans, nous voyons la chute s’accélérer et cela continue dans la mauvaise direction », a résumé Marco Lambertini, directeur mondial du WWF. « Nous assistons à la destruction de la nature par l’humanité […] De fait, c’est un écocide ».

« Echec système »

Le tout « à la vitesse de l’éclair par rapport aux millions d’années depuis lesquelles de nombreuses espèces vivent sur cette planète ». Résultat, selon Marco Lambertini: « Tous les voyants de notre planète sont au rouge avec le message: échec système ».

Depuis 50 ans, « notre monde a été transformé par une explosion du commerce mondial, de la consommation et de la croissance de la population humaine », souligne le rapport. Mais ces changements, notamment la déforestation à des fins agricoles, « ont eu un coût énorme sur la nature » et l’humanité dépasse désormais chaque année son « budget biologique », consommant plus que les capacités de régénération de la Terre.

S’y ajoutent les effets attendus du réchauffement climatique, qui modifie lui aussi les habitats naturels et met « jusqu’à 20% des espèces sauvages en danger d’extinction d’ici à la fin du siècle ». Comme les roussettes ou « renards volants », parmi les plus grandes chauve-souris au monde, dont les populations subissent des hécatombes en Australie du fait des sécheresses et canicules récurrentes.

Une bonne nouvelle

Les pertes montent à 84% pour les espèces d’eau douce (poissons, oiseaux, amphibiens, mammifères…). Et certaines régions paient un tribut particulièrement lourd: les zones tropicales d’Amérique centrale et latine ont ainsi subi un effondrement de 94%.

« La bonne nouvelle dans toutes ces mauvaises nouvelles, c’est que nous commençons à comprendre » que cette situation n’est pas tenable, relève pourtant le patron du WWF. Le rapport Planète vivante s’accompagne cette année d’une lueur d’espoir, avec la parution simultanée d’une étude réalisée avec une quarantaine d’autres ONG et instituts de recherche.

Intitulée « Infléchir la courbe » et publiée également jeudi dans la revue Nature, elle modélise une série de scénarios d’actions possibles, pour préserver la nature ou les espèces, mais aussi réduire l’empreinte de la production agricole ou de la consommation humaine, notamment de produits issus de l’élevage animal.

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Actualité

Energie solaire: pour le WWF, Genève a 311 ans de retard!

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Potentiel solaire: Genève a un retard de 311 ans, selon le WWF

D’après une étude récente, le canton de Genève n’aura pleinement exploité son potentiel en matière de production d’électricité solaire sur les toits que dans 311 ans. Il est grand temps que le développement de cette énergie sorte de l’ombre, estime le WWF. La Confédération, les cantons et les communes doivent accélérer le mouvement.

En 2019, le canton de Genève exploitait 3,1% de son potentiel en matière de production de courant solaire sur les toits. C’est à peine 0,6 % de plus qu’en 2017, déplore le WWF jeudi dans un communiqué.

En continuant à ce rythme, le canton n’aura pleinement exploité son potentiel dans ce domaine qu’en 2331. Ce résultat est moins bon que celui de la moyenne suisse qui mettrait tout de même 262 ans.

Céligny sort du lot

L’évaluation à l’échelle du canton fait ressortir la commune de Céligny. Ces deux dernières années, elle a amélioré l’utilisation de son potentiel de 2,9%. Les autres communes en tête de classement sont Plan-les-Ouates (+ 1,9%), Bardonnex (+ 1,7%), Confignon (+1,7%) et Perly-Certoux (+ 1,4 %). Des incitations sont nécessaires pour faire avancer les installations solaires.

« Genève est actuellement un mauvais élève, mais pourrait rapidement devenir un modèle pour la Suisse. Son futur plan directeur de l’énergie contient des objectifs ambitieux, notamment en matière de production d’énergie solaire », estime toutefois Jean-Pascal Gillig, responsable de la section genevoise du WWF.

Rétribution attrayante

Ce plan ne doit pas rester que du papier. Il faut qu’il soit soutenu, à commencer par l’ensemble du Conseil d’Etat et du Grand Conseil. La relance économique post-Covid doit passer par des investissements massifs en matière de transition énergétique, a-t-il poursuivi.

Plus généralement, le WWF appelle les décideurs des communes à faire avancer la construction d’installations de production solaire. Les habitants de Suisse ont besoin de tarifs de rétribution de reprise attrayants et de mesures d’encouragement. « Ce qu’il faut maintenant, c’est une volonté politique », souligne Myriam Planzer, responsable de projet Tournant énergétique au WWF Suisse.

Comparatif

L’évaluation par commune et par canton examine dans quelle mesure le potentiel existant sur les toits de Suisse est effectivement utilisé pour produire du courant solaire. Les chiffres ont par ailleurs été comparés à ceux de la dernière évaluation, réalisée en 2017.

L’étude qui révèle ces chiffres s’appuie sur les données numériques disponibles. Elles ont été évaluées par Swiss Energy Planning (SEP). L’analyse est soutenue par SuisseEnergie et le Digital Innovation Office de l’OFEN.

Avec ATS Keystone.

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Un projet de BD pour sensibiliser les plus jeunes à l’environnement

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La bande-dessinée pour sensibiliser les plus jeunes aux questions liées à l’environnement…

C’est un projet lancé mardi à Genève par l’association “Un monde meilleur”. L’idée se décline d’abord sur la forme d’une exposition photos qui présente, jusqu’à fin septembre au quai Gustave Ador, 17 portraits de « super-héros et super-héroïnes » genevois qui œuvrent au quotidien pour 17 objectifs de développement durable. Présentation du casting avec Valérie Martinez, co-directrice de l’association.

Valérie Martinez

Il s’agira ensuite d’immortaliser ces portraits photos sous la forme d’une BD ludique et pédagogique à destination des jeunes. Pour mettre en lumière les bonnes initiatives de proximité.

Valérie Martinez

Une campagne de financement participatif a été lancée pour financer le projet de BD via la plateforme Impact des SIG. Objectif: récolter 50 000 francs en 35 jours.

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Actualité

Contribution fédérale de 27,5 millions pour un projet des SIG

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Les Services industriels de Genève (SIG) percevront une contribution de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) pour leur projet de prospection géothermique à hauteur de 27,5 millions de francs.

Cette prospection prévoit des forages de moyenne profondeur sur une période s’étalant jusqu’en 2023, précise l’administration fédérale dans un communiqué jeudi.

L’opération a pour but d’étudier plus précisément la composition du sous-sol genevois et de localiser les sites de la région les plus propices à l’exploitation de la chaleur de la terre. Elle s’inscrit dans le cadre du programme « GEothermie 2020 », rebaptisé il y a peu « GEothermies », lancé en 2014 par le canton et mis en oeuvre par ses services industriels.

L’Etat de Genève escompte à l’horizon 2035 produire 20% de son énergie de chauffage à partir de la géothermie. « A l’horizon 2050, la géothermie pourrait couvrir 30% des besoins de chaleur du canton tout en respectant l’environnement », souligne le conseiller d’Etat écologiste en charge du département du territoire Antonio Hodgers, cité dans la publication des SIG.

Une partie de la subvention a été attribuée au forage exploratoire de Lully, situé sur la commune de Bernex et qui avec 1456 mètres présente l’une des profondeurs les plus importantes atteintes à Genève. La température de l’eau qui remonte à sa surface s’élève à 53 degrés Celsius. La pression semble prometteuse, mais le débit limité.

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Conso

Le monde de demain: des sacs plastiques… sans plastique!

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Une innovation genevoise pour lutter contre la pollution des sacs plastiques, c’est le monde de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

La meilleure alternative au sacs en plastique, c’est quand même le sac en plastique… sans plastique. Petite révolution que l’on doit à la start up genevoise Preserve et son sac soluble: il s’autodétruit en 5 minutes seulement dans de l’eau à 85 degrés, mieux même il se décompose entièrement dans la nature en l’espace de 180 jours. Au 1er regard, ils ressemblent aux autres sacs classiques, sauf que le secret de celui-ci, c’est qu’il est composé d’extraits de roches calcaires et de gaz naturels et non pas de pétrole, comme les sacs plastiques traditionnels. Le créateur genevois les trouve également plus efficaces que les alternatives biodégradables qui existent déjà en papier, en coton, en amidon de maïs ou à base de manioc. Et d’expliquer par exemple qu’un sac en coton doit être utilisé 54 fois avant d’avoir un impact positif sur l’environnement. Que le papier est synonyme de déforestation et que ceux faits à partir d’aliments ont un comme un “arrière-goût” alors qu’une partie de la population souffre de malnutrition. 

Est-ce qu’il est déjà disponible ce sac du futur? 

Il existe déjà 2 gammes et 5 modèles différents, plus ou moins grands, plus ou moins résistants. Notez au passage que les sacs sont certifiés pour être en contact avec les aliments et qu’ils sont aussi customisables.  Le jeune entrepreneur genevois cherche pour l’instant à les commercialiser directement auprès des chaînes de magasins qui seraient intéressées par cette approche écologique. Et à l’heure où l’on consomme 500 milliards de sacs en plastique chaque année à travers le monde et qu’une infime proportion est recyclée, le zéro plastique pourrait aussi être fantastique. 

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