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Environnement

Divonne renonce à son eau, le canton de Genève respire 

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C’est la bonne nouvelle de la rentrée : il n’y aura pas d’eau en bouteille à Divonne-les-Bains. Énorme soulagement pour les communes voisines du canton de Genève. L’élu Divonnais l’a annoncé dans la soirée lors d’une réunion publique.

Après une journée spéciale « Divonne : la bataille de l’eau »  menée par notre spécialiste environnement Judith Monfrini, Radio Lac vous a révélé les facettes de ce projet fou qui ressemblait à une aberration environnementale menaçante pour les communes riveraines de la Versoix. Toute la journée, nous avons donné la parole aux protagonistes afin de permettre aux genevois de se forger leur opinion sur un modèle industriel qui attisait les tensions avant même son lancement.

L’énorme soulagement autour de la Versoix

La raison l’emporte finalement. La menace d’épuisement des ressources naturelles s’éloigne alors que la sécheresse reste préoccupante en raison d’une forte pression de la demande et du réchauffement climatique. C’est l’épilogue d’une histoire rocambolesque, que Radio Lac suit depuis des mois. Cette conclusion rassurante sera révélée demain dans Radio Lac matin par Judith Monfrini à 8h10 aux côtés de Fabien Brizard.

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Actualité

L’UNIGE veut limiter de 50% ses déplacements en avion

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L'Université de Genève veut réduire de 50% ses émissions de CO2 dues aux déplacements professionnels en avion d'ici à 2030. Ceux-ci représentent environ la moitié de ses émissions de CO2. Les vols pour des destinations accessibles en train en moins d (©KEYSTONE/AP/ARMANDO FRANCA)

L’Université de Genève (UNIGE) veut réduire de 50% ses émissions de CO2 dues aux déplacements professionnels en avion d’ici à 2030. Les vols pour des destinations accessibles en train en moins de quatre heures ne seront plus permis.

L’UNIGE veut s’inscrire dans une politique de réduction de ses émissions compatible avec un maintien du réchauffement global au-dessous des 2 degrés, telle que préconisée par la communauté scientifique internationale, a-t-elle indiqué mercredi. Or les déplacements en avion représentent environ la moitié des émissions de CO2 d’une grande université.

En 2018, 1’800 personnes ont effectué 4’262 voyages, a précisé Fabrice Calame, responsable des objectifs de développement durable au rectorat. A la rentrée de septembre, les premières mesures viseront à informer et à responsabiliser la communauté universitaire sur l’impact environnemental de ces déplacements. Des outils seront mis en place pour connaître précisément quel service, équipe de recherche ou faculté prend l’avion.

Actions limitatives

Le second principe de cette politique institutionnelle consistera à réduire et à remplacer les vols. L’offre en salles de vidéo-conférences sera étendue, et les installations seront modernisées. Cette participation à distance est déjà reconnue comme présence valide lors de séances de direction, de défenses de thèses ou encore de commissions de nominations.

A la rentrée 2020, des actions limitatives seront mises en place. Il est prévu d’interdire l’avion pour des destinations accessibles en train en moins de quatre heures ou pour assister à une conférence sans participation « active » à celle-ci. La classe économique sera la règle en Europe, en Afrique du Nord ou au Moyen-Orient. Actuellement, la classe business est autorisée dès quatre heures de vol.

En revanche, lors de voyages en train de plus de quatre heures, la première classe sera accessible à tous. Elle est aujourd’hui remboursée à partir d’un certain niveau de classe salariale, selon M. Calame.

Evaluation annuelle

Enfin, l’UNIGE va mettre en place un programme interne de compensation des émissions de CO2 sous forme d’une taxe complémentaire sur les billets d’avion. Mais elle estime que cette mesure ne doit représenter qu’une part minoritaire de l’objectif de réduction.

Cette nouvelle politique concerne tous les déplacements professionnels pris en charge par l’UNIGE. Elle fera l’objet d’une évaluation annuelle.

Source: ATS

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Genève au chevet de la biodiversité : Alain Berset ouvre la CITES

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Alain Berset, au côté de la secrétaire générale de la CITES Ivonne Higuero, a ouvert samedi à Genève la 18e Conférence des parties de ce traité. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Alain Berset a ouvert samedi à Genève la 18e Conférence des parties à la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction (CITES). Le conseiller fédéral a réclamé des réponses « fermes et urgentes » pour assurer la biodiversité sur la planète.

Le chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) a notamment mis en garde contre le braconnage et le commerce illégal des animaux et des plantes. Des fléaux qui, selon lui, exigent une intensification de la coopération nationale et internationale.

Pour assurer une gestion durable des espèces menacées, il convient de donner d’autres moyens de subsistance aux populations des pays concernés, a-t-il expliqué. Le ministre de l’intérieur a aussi plaidé pour un renforcement du cadre juridique.

Il a cité en exemple la révision de la loi proposée mercredi dernier par le Conseil fédéral, et qui vise à infliger des sanctions pénales plus sévères aux auteurs de commerce illégal d’espèces protégées. « Les cas graves devraient être considérés comme des crimes », a-t-il affirmé.

Alain Berset a jugé « indispensable » une convention sur le commerce international telle que la CITES. Mais il a ajouté que le risque d’extinction de nombreuses espèces allait au-delà de ce traité, pointant aussi du doigt les conséquences liées au dérèglement climatique.

En guise de conclusion, le conseiller fédéral a souhaité « de fructueux échanges » aux plus de 2000 participants à cette Conférence, programmée jusqu’au 28 août à Palexpo. Le Fribourgeois a dit espérer « un esprit de collaboration et d’inclusion » fidèle à la Genève internationale.

De l’éléphant au lézard

Ces prochains jours, les 183 parties (182 Etats + l’Union européenne) à la CITES vont notamment devoir se pencher sur 56 propositions visant à modifier le degré de protection accordé aux animaux et plantes sauvages menacés. Il s’agira entre autres de déplacer certaines espèces entre les Annexes I (commerce interdit) et II (commerce réglementé).

Les discussions s’annoncent particulièrement vives au sujet des éléphants d’Afrique: certains pays réclament une protection totale du pachyderme sur tout le continent, tandis que d’autres souhaitent pouvoir autoriser le commerce de l’ivoire sous certaines conditions.

Le sort des rhinocéros blancs et des girafes sera également débattu, tout comme celui des requins et des raies. Parmi la longue liste des espèces qui seront examinées, il sera beaucoup question des animaux de compagnie exotiques, tortues et autres lézards, mis à mal par le commerce international.

La Suisse figure également parmi les pays à avoir déposé une proposition. Elle concerne le commerce de poissons d’ornement marins. Présidée par Matthias Lörtscher, de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), la délégation helvétique demande une étude pour déterminer si ce commerce, actuellement peu contrôlé par la CITES, est durable.

Troisième édition en Suisse

Cette 18e édition de la Conférence des parties à la CITES survient après la publication d’un rapport de l’ONU en mai annonçant qu’un million d’espèces étaient menacées de disparaître. La réunion aurait initialement dû se tenir au Sri Lanka en juin. Mais les attentats qui ont frappé le pays au printemps dernier ont contraint les organisateurs à se tourner vers Genève.

Cette Conférence se déroule tous les trois ans, la dernière édition remontant à l’automne 2016 à Johannesbourg en Afrique du Sud. La Suisse en a déjà été l’hôte à deux reprises, en 1989 à Lausanne et 1976 à Berne.

La CITES, signée à Washington en 1973, fixe les règles du commerce international de plus de 35’000 espèces sauvages. Elle dispose d’un mécanisme qui lui permet d’imposer des sanctions aux pays réfractaires. La Suisse est étroitement liée à ce traité: elle en est la dépositaire et accueille son secrétariat à Genève.

Source: ATS

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Le canton de Genève plus vigilant aux incendies de forêt

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Suite à la vague de chaleur de ces dernières semaines et la sécheresse estivale, le Canton de Genève relève au niveau 3 sur 5 son niveau de vigilance à l’égard du risque d’incendie en forêt. Patrik Fouvy, directeur du service du paysage et des forêts de l’Office cantonal de l’agriculture et de la nature rappelle que les feux de plein air, feux de joie et feux d’artifice feront l’objet d’une surveillance accrue pour éviter tout départ d’incendie et toutes les règles de précaution en vigueur doivent être appliquées strictement.

les feux sont interdits :

  • en forêt et dans tous les sites protégés (vallon de l’Allondon, vallon de la Laire, etc.);
  • à moins de 10 mètres des lisières.

Par ailleurs, les personnes qui allument un feu de plein air sur un lieu autorisé doivent prendre toutes les précautions requises suivantes:

  • utiliser uniquement les grils installés pour éviter d’allumer un feu à même le sol;
  • surveiller en permanence les feux allumés et éteindre immédiatement les flammèches;
  • veiller à bien éteindre le feu et sécuriser ses alentours avant de quitter les lieux (les braises doivent être froides);
  • en cas de forts vents ou de rafales, renoncer totalement à faire du feu;
  • en cas de départ d’incendie, aviser immédiatement les sapeurs-pompiers en composant le 118.
Patrik Fouvy Directeur du service du paysage et des forêts, office cantonal Genevois de l’agriculture et de la nature

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Comment observer l’éclipse de lune mardi soir à Genève ?

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La Lune se lèvera au-dessus du Salève et sera progressivement rognée (KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La mécanique céleste commencera au dessus du Salève et durera 5H34.

Le Soleil, la Terre et la Lune ne seront pas totalement alignés, cette éclipse ne sera pas totale. Le phénomène général débutera à 20h44 et prendra fin à 2h18. L’instant du maximum est prévu à 23h31 avant que l’ombre de la Terre se retire progressivement de la surface visible de la Lune. Au maximum les deux tiers du satellite seront rognés; la dernière partie visible apparaîtra sous forme de croissant voilé ou peut-être légèrement coloré.

Eric Achkar Président de la Société Astronomique de Genève

Un phénomène visible à l’oeil nu.

Eric Achkar, président la Société Astronomique de Genève, interrogé par Philippe Verdier, rappelle que c’est l’un des spectacles célestes les plus simples à observer car il peut être admiré sans équipement. Il suffit de regarder dans la direction Est pour découvrir la pleine lune offrir une variation de couleurs jusqu’à l’apogée. De Genève, la Lune apparaitra au dessus du Salève puis s’élèvera dans le ciel.

De manière générale, la Lune sera assez basse par rapport à l’horizon, il faudra également veiller à avoir un champ de vue  dégagé pour bien distinguer le phénomène. Une grande partie de la planète pourra apprécier cette éclipse de lune, visible de l’Europe, l’Afrique, l’Amérique du Sud et une partie de l’Asie.

Qui manque l’événement devra s’armer de patience: la prochaine éclipse lunaire clairement visible depuis l’Europe centrale n’aura lieu que le 16 mai 2022.

(Avec ATS)

 

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Intempéries: dégâts dans le vignoble genevois

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Les agriculteurs constatent, à leurs tours, les dégâts de l’orage de samedi soir. Des grêlons de plus de 3 cm ont sévèrement frappé les parcelles. Les pieds des vignes, en pleine croissance, ont par endroit été bombardés par cette glace tombée du ciel sans compter les rafales de vent à plus de 80 km/h.

S’il est encore trop tôt pour faire un bilan complet, des pertes semblent inévitables selon Rudi Berli, Co-directeur d’Uniterre et maraîcher à Genève :

Rudi Berli Co-directeur d'Uniterre et maraîcher à Genève

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