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Environnement

Déjà la fin de l'hiver?

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KEYSTONE / ATS

Des crocus, en fleur, à la mi-février! C'est un petit air de printemps qui s'est installé sur le bassin lémanique, depuis quelques jours. Une douceur qui n'a rien de normal avec une moyenne des températures, sur l'ensemble du pays, de 5,5 degrés, au dessus, que la moyenne des trente dernières années. Mais gare, l'hiver n'a peut-être pas dit, son dernier mot!

Comme une envie de boire un verre en terrasse, voire de se baigner dans le lac, pour les plus courageux. C'est un soleil printanier qui s'est installé sur Genève, depuis quelques jours. Avec des températures anormalement douces, pour la saison. Vincent Devantay, météorologue à MeteoNews:

Près de 5 degrés, au dessus, des normales saisonnières sur le bassin lémanique

Vincent DevantayMétéorologue à MeteoNews

Comment expliquer cette douceur?

Vincent DevantayMétéorologue à MeteoNews

De la douceur qui devrait se poursuivre, les prochains jours, même si les températures devraient, un peu baisser.

"Cet hiver météorologique devrait être parmi les trois plus chauds, jamais enregistré, en Suisse"

Vincent DevantayMétéorologue à MeteoNews

"Ca nous étonnerait beaucoup que l'on ait aucun retour du froid"

Mais attention! Même si cette douceur va se poursuivre encore quelques jours, un coup de froid n'est pas à exclure:

Vincent DevantayMétéorologue à MeteoNews

Bref, profitez du soleil, mais gardez en tête que nous ne sommes que fin février!

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Environnement

Chute de la fréquentation pour le Salon de l'agriculture

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L'édition 2026 du Salon international de l'agriculture à Paris a enregistré une chute de 27,9% de sa fréquentation cette année. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON / POOL)

L'édition 2026 du Salon international de l'agriculture à Paris a enregistré une chute de 27,9% de sa fréquentation cette année, et restera un "salon pas comme les autres", marqué par l'absence des bovins, a reconnu dimanche son président.

Cette année, l'évènement a rassemblé 437'402 visiteurs, contre 607'000 lors de l'édition précédente, loin du record de 2014 (703'000), a annoncé l'organisation dimanche soir à l'issue de l'évènement.

"Quand il manque quelqu'un dans la famille, ce n'est pas comme d'habitude (...). Et ça s'est vraiment ressenti dans une baisse de la fréquentation", avait expliqué un peu plus tôt à l'AFP le patron du salon, Jérôme Despey. Sur les quatre premiers jours du Salon, le nombre de visiteurs affichait déjà un recul de l'ordre de 25% .

"Le contexte était un peu particulier", avec l'absence des bovins, une première depuis 62 ans, qui "a beaucoup marqué" et aussi "beaucoup d'inquiétudes du monde agricole", a souligné le président de l'évènement. Le Salon avait "respecté" le choix des éleveurs de ne pas amener leurs vaches en raison de la dermatose.

M. Despey note toutefois quelques aspects positifs, avec un "aspect plus qualitatif" pour certains exposants qui ont eu l'impression de "pouvoir mieux dialoguer" entre eux mais aussi avec les visiteurs et les responsables politiques. Mais "bien sûr que l'année prochaine sera différente", a assuré le président. "Le Salon va revenir plus fort".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Environnement

L'arrachage de la vigne co-financé par le canton du Valais

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L'Etat du Valais a décidé de co-financer la mesure fédérale visant à soutenir l'arrachage volontaire de la vigne (image d'illustration). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

L'Etat du Valais co-financera l'arrachage volontaire de la vigne soutenu par la Confédération. Le canton y contribuera tout en "privilégiant son propre programme d'adaptation et de modernisation Vignoble du 21e siècle."

Le Conseil fédéral a précisé mercredi les modalités d'utilisation de l'enveloppe budgétaire de 10 millions de francs alloués aux "améliorations structurelles" en faveur de la viticulture, décidées par le Parlement en décembre dernier. Ces fonds pourront ainsi servir notamment à l'arrachage volontaire de la vigne.

La contribution du canton du Valais, elle, variera entre 0,75 franc/m2 et 1,65 franc/m2 selon si les vignes ont une pente inférieure ou supérieure à 30%, indique-t-il dans un communiqué jeudi. Condition pour l'octroi de la subvention: toute replantation en cépage de cuve ne peut se faire avant dix ans.

Programme de modernisation

Les parcelles arrachées avec le soutien de fonds publics pourront servir de surface de promotion de la biodiversité ou à la replantation d'une autre culture. "Il est également possible d'arracher des vignes sans aide publique et de bénéficier ensuite de soutiens (allant de 4 à 7 francs/m2) dans le cadre du programme cantonal "Vignoble du 21e siècle", que ce soit pour le ré-encépagement, l'irrigation ou encore l'amélioration des accès", précisent encore les autorités cantonales.

Pour mémoire, le crédit lié au projet "Vignoble du XXIe siècle" a été adopté à la quasi-unanimité par le Grand Conseil valaisan en mai 2024. Il vise à diminuer le morcellement et à encourager le renouvellement du vignoble valaisan, tout en le modernisant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

PFAS: milliers d'hectares de terres agricoles contaminés en France

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Image d'illustration d'un agriculteur français travaillant dans un champ. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Des "boues d'épuration", contaminées par des PFAS, sont épandues comme engrais sur plusieurs milliers d'hectares de terres agricoles en France, affirment les médias Disclose et France 3 dans une enquête publiée jeudi.

Les deux médias indiquent notamment que sur les "100 installations les plus émettrices de PFAS en France, un quart d'entre elles ont valorisé leurs déchets dans l'agriculture ces dernières années".

Les PFAS, pour substances per- et polyfluoroalkylées, dits "polluants éternels", peuvent avoir des effets délétères sur la santé humaine: augmentation du taux de cholestérol, cancers, effets sur la fertilité et le développement du foetus, etc.

Massivement utilisés dans l'industrie depuis le milieu du 20e siècle, ils sont extrêmement difficiles à éliminer une fois présents dans l'eau ou les sols.

Leur présence conduit parfois à interdire la consommation d'eau du robinet, comme récemment dans certaines communes de la Meuse et des Ardennes après la détection de taux anormaux.

Or, affirment France 3 et Disclose, "l'épandage de boues d'épuration est encouragé par les pouvoirs publics depuis la fin des années 1990. En France, 1% des fertilisants appliqués sur les sols agricoles proviennent des stations d'épuration publiques".

Dans leur enquête, les deux médias pointent, en plus du secteur de la chimie, les industries papetière et textile.

L'article de Disclose met notamment en avant un site situé dans le Rhône, où l'industriel concerné "a appliqué sur ses tissus près de 10 tonnes de liquides contenant des PFAS" en 2023.

"Un an plus tard, la concentration de ces molécules dans ses boues d'épuration atteignait 2.417 microgrammes par kilogramme (?g/kg)", relate le média, indiquant s'appuyer sur un rapport d'analyse "obtenu auprès de la préfecture du Rhône".

"C'est beaucoup plus que les taux que nous avons mesurés (646 ?g/kg) dans les boues de la papeterie de Stenay, responsable d'une pollution record de l'eau potable dans plusieurs communes de la Meuse et des Ardennes", ajoute Disclose à titre de comparaison.

Coûts pour la santé, dépollution des sols et de l'eau... Les PFAS pourraient coûter à l'Union européenne jusqu'à 1700 milliards d'euros d'ici à 2050, selon un rapport publié fin janvier.

En France, il n'existe pour l'instant pas de réglementation encadrant la présence de polluants éternels dans les sols ou dans les aliments.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Environnement

Agriculture: le Valais accentue la lutte contre les nuisibles

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La lutte contre la présence du scarabée japonais dans le Haut-Valais est prise très au sérieux par le Service valaisan de l'agriculture (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La production agricole valaisanne a vécu une année 2025 compliquée. Elle a dû faire face au feu bactérien, à la flavescence dorée, au scarabée japonais ou encore au frelon asiatique. Conscient de cette réalité, le Service cantonal de l'agriculture annonce plusieurs mesures de lutte.

"Les divers organismes nuisibles et les maladies de quarantaine récemment apparus en Valais peuvent engendrer des pertes allant jusqu’à 40% d’une récolte agricole et une augmentation des coûts de production", a souligné Georg Bregy, l'adjoint du chef du Service de l'agriculture, mercredi en conférence de presse à Châteauneuf. Pour le Service de l’agriculture (SCA), cela se traduit par une vigilance permanente et une présence accrue sur le terrain, aux côtés des professionnels. Le SCA appelle également la population à s'informer et à annoncer les cas suspects.

La flavescence dorée a connu une forte progression en 2025. Le périmètre de lutte contre cette maladie incurable est passé de 590 hectares de vignes à 1321 hectares en trois ans (+ de 15'000 parcelles concernées actuellement), s'étendant désormais à Conthey et à Sion.

Une bonne et une mauvaise nouvelle

Pour 2026, les mesures de lutte obligatoires sont renforcées: le seuil pour l’arrachage de parcelles atteintes est ainsi réduit de 10% à 5% et l’arrachage de tout cep symptomatique est ordonné dans un délai de 30 jours au lieu d’une année. L'indemnisation baisse de 10 à 3 francs par m2 de vignes arrachées pour s'aligner avec d'autres types d'indemnisations.

Maladie très contagieuse pour les arbres fruitiers, le feu bactérien a infesté 67 ha en 2025 dans la plaine du Rhône, contre plus de 100 ha en 2024. Les mesures de surveillance et de lutte ainsi que la forte implication des producteurs ont permis de diminuer l’incidence de la maladie.

En revanche, un nouveau secteur infesté de 38 ha, entre Riddes et Martigny, est apparu. Six parcelles (1,4 ha) ont dû être totalement arrachées. Plusieurs plantations de poiriers et de pommiers ont été touchées. Quarante cognassiers ont été infestés dans des jardins.

En 2026, des traitements sur la fleur seront obligatoires et une attention particulière devra être accordée aux nouvelles plantations.

Gare au frelon asiatique

Dans la zone infestée par le scarabée japonais - celle du Simplon -, les captures ont diminué de moitié (de 84'000 en 2024, à 42'000 individus en 2025). Un foyer d’infestation a été défini entre Rarogne et Termen, où des nématodes (vers microscopiques) utilisés pour lutter contre les larves ont été appliqués sur les terrains de sport, les gazons autour des piscines et dans les jardins. Il en ira de même en 2026.

La pression exercée par le frelon asiatique sur l’apiculture s’intensifie, elle, à mesure que l’insecte se propage dans le Bas-Valais depuis 2023. La stratégie d’enrayement pour 2026 repose sur trois axes: le piégeage des jeunes reines au printemps, la protection des ruchers ainsi que la recherche et la destruction des nids.

Près de 1 million de francs investis

"La pression sur les organismes nuisibles augmente à cause de divers facteurs", a rappelé Georg Bregy. "Elle s’explique notamment par les changements climatiques, les transports de marchandises et des personnes, la réduction des risques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires, les contraintes économiques de l’agriculture, les maladies et les ravageurs émergents."

Près de 9000 heures et plus de 930'000 francs ont été investis, en 2025, par l'Etat dans différentes mesures obligatoires de surveillance et de lutte (246'000 francs en 2022). Des chiffres auxquels il faut ajouter des investissements en matière de formation professionnelle et continue, d’information et de conseils aux professionnels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Emmanuel Macron ouvre un Salon de l'agriculture sans vaches

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Emmanuel Macron a appelé les syndicats agricoles à être "derrière la ferme française". (© KEYSTONE/EPA/Aurelien Morissard / POOL)

Emmanuel Macron a inauguré samedi le Salon de l'agriculture à Paris, sans vache pour la première fois depuis la création en 1964 de ce rendez-vous annuel très politique sur fond de colère de ce secteur en France, première puissance agricole européenne.

Ces derniers mois, une partie des agriculteurs ont manifesté avec leurs tracteurs dans les villes et sur les autoroutes de France, pour contester la gestion d'une maladie bovine par le gouvernement mais aussi exprimer leurs inquiétudes quant à l'accord UE-Mercosur et l'avenir de la Politique agricole commune (PAC).

Traditionnellement, le chef de l'Etat rencontre les syndicats agricoles après avoir coupé le ruban du Salon de l'agriculture, qui se déroule jusqu'au 1er mars dans le sud de la capitale et qui a accueilli en 2025 plus de 600'000 visiteurs.

Cette année, néanmoins, deux syndicats contestataires, la Confédération paysanne et la Coordination rurale, avaient annoncé refuser cette invitation - le second acceptant finalement une rencontre samedi.

Eternelles promesses, regrette le syndicat

La Confédération paysanne, troisième syndicat qui a tout de même son stand au salon, a réitéré son boycott, dénonçant une "cogestion insupportable" entre le gouvernement et l'alliance FNSEA-JA, seul syndicat agricole officiellement considéré comme une organisation patronale qui domine encore le secteur.

En revanche, l'Elysée a annoncé en milieu de matinée une rencontre entre Emmanuel Macron et Bertrand Venteau, le président de la Coordination rurale, dont l'ascension ébranle l'hégémonie de la FNSEA.

"Il nous a promis une énième réunion à l'Elysée avec les autres syndicats et les filières. Mais, ça fait deux ans qu'on porte les mêmes choses, il a juste à les mettre en application", a déploré Bertrand Venteau à la sortie du rendez-vous.

Accompagné d'un dispositif policier particulièrement important cette année - 250 policiers en civil - le chef de l'Etat a découvert à son arrivée le stand de l'éleveur martiniquais André Prosper, qui l'a invité à venir sur son île après avoir dû renoncer à amener sa vache brahmane Biguine, qui devait être l'égérie de l'édition 2026.

Car cette année, les organismes de sélection des races bovines ont décidé de ne pas convoyer les vaches qui participent d'habitude au concours général agricole, en raison de la dermatose nodulaire bovine (DNC) détectée en juin dernier dans le pays.

Succession de crises

Trois hivers de suite, les agriculteurs français ont sorti les tracteurs des hangars. En 2024 pour demander du revenu, de la considération et un avenir, en 2025 pour demander la concrétisation des promesses, repoussées par l'instabilité gouvernementale.

En 2026, c'est la gestion de la DNC dans le Sud-Ouest qui a fait déborder le vase, s'ajoutant aux inquiétudes sur l'accord de libre-échange UE-Mercosur, une balance commerciale agroalimentaire au bord du déficit et des aléas climatiques toujours plus intenses...

"On peut se féliciter d'être en train de gagner durablement le combat contre la dermatose", a néanmoins déclaré Emmanuel Macron samedi matin. Aucun nouveau foyer n'est apparu depuis le 2 janvier et des restrictions ont été levées dans le Sud-Ouest vendredi.

Le président français a rencontré les responsables de la FNSEA et des JA, qui avaient accepté l'invitation.

"Ce qui nous intéresse c'est l'année qui lui reste dans son mandat", a déclaré le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau.

Les deux syndicats espèrent que le chef de l'Etat pèsera dans les négociations sur le budget de la politique agricole commune post-2027, après avoir obtenu environ 9 milliards d'euros par an pour l'agriculture française sur la précédente PAC (2023-2027).

"On a évidemment reparlé du Mercosur mais on a un accord (négocié par l'UE) avec l'Australie qui ne nous convient pas", a ajouté M. Rousseau.

En amont de la présidentielle 2027 mais surtout des élections municipales de mars, les personnalités politiques se succéderont malgré tout jusqu'au dimanche 1er mars parmi les centaines de stands.

Depuis dix ans, le nombre d'agriculteurs n'a cessé de baisser en France et les crises se sont accumulées.

Les tempêtes et les crues qui ont submergé de nombreuses cultures ces derniers jours ont assombri encore plus les esprits des agriculteurs, dont beaucoup n'ont pas la tête à la fête.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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