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Entretien d’embauche – Willy Cretegny

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Un Vaudois, vigneron, qui part dans la course au Conseil d’Etat genevois. Voilà, résumé en quelques mots, le profil de Willy Cretegny.

Il souhaite œuvrer pour une prospérité maîtrisée, garante de la protection de la terre. Son CV, atypique, a été passé au crible de Pascale Jeannet, directrice de Jeannet Associates, cabinet genevois de conseils RH.

Sa bonhomie sera-t-elle suffisante pour vous décider à l’élire à la tête de Genève ?

 

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Plus jeune, l’Assemblée fédérale comptera près de 40% de femmes

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Avec 95 élues, soit 38,6% de l'Assemblée fédérale, le Parlement comptera un nombre record de femmes lors de la prochaine législature. Elles étaient 71 il y a quatre ans (29%) (archives). (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Avec 95 élues, soit 38,6% de l’Assemblée fédérale, le Parlement comptera un nombre record de femmes lors de la prochaine législature. Elles étaient 71 il y a quatre ans (29%). Tous les partis principaux, sauf le PDC, ont renforcé leur représentation féminine.

Au total, l’UDC compte 59 élus, le PS 48, le PLR 41, le PDC 38, les Verts 33 et les Vert’libéraux 16. Le PBD et le PEV, qui siégeront dans le même groupe que le PDC, ont obtenu chacun trois sièges. La gauche alternative a deux représentants. Un léguiste, un membre de l’UDF et l’indépendant Thomas Minder sont aussi élus.

Le pourcentage d’élues varie fortement selon les partis. Elles sont moins d’un quart à l’UDC (23,7%) et près de deux tiers chez les Verts (63,6%). Leur part ne dépasse pas les trente pourcents au PDC, au PLR et à l’UDC alors que celle-ci grimpe à 54,7% chez les socialistes. Les Vert’libéraux sont parfaitement paritaires.

Bastions masculins

La représentation féminine connaît aussi des grandes différences au gré des cantons. Deux d’entre eux, Fribourg (55,6%) et Bâle-Campagne (75%) ont élu plus de femmes que d’hommes. Cinq (AG, BS, GE, OW, TG) sont paritaires.

A l’inverse, certaines députations comptent une écrasante majorité d’élus en complets cravates. La « palme » revient au canton du Valais, avec 90% d’élus masculins. Soleure (87,5%), Schwyz (83,3%) et Neuchâtel (83,3%) talonnent le Vieux Pays.

Légèrement plus jeune

Globalement, la moyenne d’âge de l’Assemblée fédérale (49,7 ans) diminue de 1,7 an par rapport à 2015. Les conseillers nationaux ont en moyenne 48,6 ans, les sénateurs 54,4 ans. Le rajeunissement est plus fort au National (-1,7 an) qu’aux Etats (-1 an).

Entre les Verts (44,6 ans de moyenne d’âge) et le PDC (53,9), il y a presque 10 ans d’écart. Les autres partis se situent à l’intérieur de cette fourchette: vert’libéraux (48,3), PS (49,6), UDC (49,9) et PLR (51,2).

C’est cependant au sein des libéraux-radicaux qu’on trouve le plus jeune élus, avec le Zurichois Andri Silberschmidt (25 ans). Le doyen est le Vaudois Jean-Pierre Grin (UDC), 72 ans.

Singularité verte

L’écart est même plus fort à la Chambre des cantons où les Verts affichent un âge moyen de 41,6 ans, soit bien moins que le PS (59 ans), l’UDC (58 ans) et le PDC (58 ans). Avec 51,3 ans en moyenne, le PLR se situe entre les deux.

Les écologistes présentent un paradoxe. Alors que le Conseil des Etats est en moyenne cinq ans plus vieux que le National, les sénateurs verts sont eux 3,5 ans plus jeunes que leurs homologues de la Chambre du peuple.

Des grandes différences d’âges séparent les vingt-six députations cantonales. Les électeurs d’Appenzell Rhodes-Extérieures ont opté pour la jeunesse: leurs représentants ont une moyenne d’âge de 40,1 ans, soit cinq années de moins que ceux du canton de Neuchâtel, qui emmène un peloton de 22 cantons allant de 47,5 ans (Berne) à 56 ans (Soleure).

Le Valais (48,3), Genève (49,5), Fribourg (50,7) et Vaud (51,1) sont dans un mouchoir de poche. Détachés, les élus jurassiens (60,4 ans) et schaffhousois (60,5 ans) sont nettement plus grisonnants.

Source: ATS

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Levrat (PS) réélu et Gapany (PLR) élue

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La PLR Johanna Gapany a devancé son adversaire direct, le PDC sortant Beat Vonlanthen, de 158 suffrages. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Après des heures d’attente, suite à un problème informatique, Fribourg peut fêter l’élection de la première femme représentant le canton au Conseil des Etats. La PLR Johanna Gapany prend le siège du sortant PDC Beat Vonlanthen. Christian Levrat est arrivé en tête.

Le deuxième tour de l’élection au Conseil des Etats a finalement connu son dénouement dimanche à 21h15. Dans un bâtiment du site Miséricorde de l’Université de Fribourg, en présence d’une dizaine de journalistes et d’un député au Grand Conseil, la Chancellerie de l’Etat de Fribourg a proclamé les résultats, au bout du suspense.

Le PS sortant Christian Levrat (49 ans) et Johanna Gapany (31 ans) ont obtenu la majorité relative et sont donc élus, a fait savoir la chancelière Danielle Gagnaux-Morel. La journée électorale a souffert, irritant plus d’un politique, de problèmes informatiques, dès après 13h00, qui ont retardé la publication des résultats.

Petit écart

Christian Levrat et Johanna Gapany (PLR) ont obtenu respectivement 38’337 et 31’122 suffrages. Les deux Gruériens devancent le troisième candidat, le Singinois Beat Vonlanthen (62 ans), qui termine avec 30’964 suffrages, soit 158 suffrages derrière Johanna Gapany. L’ancien conseiller d’Etat siégeait à Berne depuis 2015.

Pour Johanna Gapany, qui a créé la surprise, le succès vient récompenser une solide campagne électorale, comme l’ont relevé les dirigeants du PLR fribourgeois entre les deux tours. Avec ses 31 ans, elle devient la benjamine du Conseil des Etats, en étant un peu plus jeune que la Verte genevoise Lisa Mazzone, élue aussi dimanche.

Johanna Gapany possède une formation d’économiste d’entreprise. Elle est députée au Grand Conseil fribourgeois et conseillère communale dans sa ville de Bulle. Elle formera le nouveau tandem avec le président du Parti socialiste suisse Christian Levrat, qui siège à la Chambre des cantons depuis 2012.

Levrat devant

Ce dernier, arrivé nettement en tête du 2e tour, à l’instar du 1er tour où il avait devancé Beat Vonlanthen de plus de 13’000 suffrages, s’est dit très satisfait de sa réélection, en ralliant l’Université de Fribourg en fin d’après-midi. « Je me réjouis de continuer », a précisé le citoyen de Vuadens.

Christian Levrat a souligné la marque de confiance des électeurs fribourgeois, ce qui lui permet de poursuivre son travail. « La législature s’annonce passionnante, après quatre ans où l’on n’a pas traité les dossiers les plus importants », a-t-il ajouté pour montrer sa motivation.

Johanna Gapany, face à l’incertitude entourant le dénouement de l’élection, a rejoint le chef-lieu de la Gruyère dès la fin de l’après-midi. Elle a été fêtée par les siens dans un café de Bulle. « C’est une grande reconnaissance, mais aussi une grande responsabilité », a-t-elle réagi dans une vidéo publiée sur le site de La Liberté.

Le PDC demande un recomptage

Quant à Beat Vonlanthen, il a quitté Fribourg en même temps pour se rendre à Niedermuhren, en Singine. La défaite est amère pour celui qui, il y a quelques semaines à peine, était donné comme relativement facilement réélu pour un nouveau mandat sous la Coupole fédérale. Les Fribourgeois ont ainsi confirmé la poussée en faveur des femmes.

Le taux de participation s’est élevé à 37,1% dimanche, contre près de 43% au 1er tour il y a trois semaines.

« Devant les graves problèmes rencontrés lors du dépouillement, le parti démocrate-chrétien s’interroge quant à la validité du processus électoral relatif à ce deuxième tour des élections fédérales. (…) Le PDC demande un recomptage », a fait savoir en fin de soirée le parti dans un communiqué.

La Chancellerie a assuré que les chiffres avaient été vérifiés et revérifiés.

 

Source / ATS.

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Antonio Hodgers songe au Conseil fédéral

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Le Vert Antonio Hodgers a siégé six ans à Berne (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le conseiller d’Etat genevois Antonio Hodgers « n’exclut pas » pas une candidature au Conseil fédéral après la forte poussée des Verts dimanche lors des élections fédérales. Il reconnaît toutefois que beaucoup d’éléments sont encore ouverts.

« Comme j’ai siégé six ans à Berne et aujourd’hui aussi dans un exécutif, c’est évidemment une question qui peut se poser », explique mercredi Antonio Hodgers dans l’émission Forum de la RTS. « Cette question se pose toutefois dans un contexte de discussions à Berne et notamment avec la direction des Verts suisses, tout cela est encore très abstrait », tempère le Genevois.

Beaucoup dépendra des conditions politiques à Berne. « Est-ce que mon parti décide d’une stratégie, est-ce qu’il vise un siège alémanique ou romand? Il peut aussi y avoir la question de la représentation des femmes qui rentre en ligne de compte », souligne l’ancien conseiller national.

Ce dernier estimerait en effet normal que les Verts privilégient une candidature féminine. « Il y a enfin des considérations personnelles, familiales, pour ma part, ainsi que politiques, au niveau local », précise encore Antonio Hodgers.

En décembre prochain, les Verts vont sans doute présenter « pour la forme » une brochette de candidats, a pronostiqué pour Keystone-ATS le politologue Claude Longchamp. Outre celui d’Antonio Hodgers, certains noms ont déjà circulé dans les cercles politiques, parmi lesquels l’ancien ministre cantonal bernois Bernhard Pulver, Regula Rytz (BE), ou Maya Graf (BL).

Source: ATS

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E.Stauffer vise C.Amaudruz et le Groupe Mutuel

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Eric Stauffer accuse sur Radio Lac. Le candidat PBD – Genève d’abord s’est interrogé sur “les rapports entre la famille Amaudruz et le groupe Mutuel”.

Ce sont plus particulièrement les liens entre le groupe Mutuel et le groupe Minoteries SA, dont Céline Amaudruz est administratrice qui interpellent. Eric Stauffer était l’invité de Béatrice Rul, à 7h20.

« J’ai une question à poser à Céline Amaudruz c’est qu’elle vienne expliquer devant la population genevoise quels sont les rapports de la famille Amaudruz avec le groupe Mutuel. Pourquoi le groupe Mutuel dans lequel la famille Amaudruz est très impliquée dans le Conseil d’Administration, dans les décisions, dans les investissements (…) pourquoi le groupe Mutuel investit 11,13 % dans une société familiale des Amaudruz le groupe Minoteries SA, où Céline Amaudruz est au membre du Conseil d’Administration. Pourquoi l’argent des assurés du groupe Mutuel sert à financer l’entreprise de la famille Amaudruz. J’aimerais bien que l’UDC Genève vienne expliquer aux électeurs, aux Genevois, aux familles qui n’arrivent plus à boucler leur budget pour cause de primes maladies exorbitantes. »

Contactée, Céline Amaudruz nous a répondu, par écrit. Elle rappelle que « le groupe Minoteries SA est une société cotée en bourse, dont les actions sont sur le marché et soumis à surveillance ». Les actionnaires sont également connus. « Le Groupe Mutuel juge, seul, dans quelles sociétés suisses, il souhaite investir. Dès lors qu’il détient des actions des Minoteries, je peux y voir la reconnaissance du fait que les Minoteries sont administrées de manière efficace car on imagine mal le Groupe Mutuel acquérir des actions d’une société qui perd de l’argent. »  

De son côté, le Groupe Mutuel, via Loïc Mühlemann, son responsable communication, assure, par écrit que « aucun membre de la famille Amaudruz ne figure au Conseil d’Administration ou au Conseil de Fondation du Groupe Mutuel et la famille Amaudruz ne possède aucun lien direct avec les dirigeants actuels du Groupe Mutuel. Les placements financiers du Groupe Mutuel répondent à une stratégie basée sur la performance de ceux-ci et correspondent totalement aux exigences légales. » 

Intégralité de l’interview d’Eric Stauffer, à retrouver, dans notre dossier spécial Destination Berne.

 

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Pas d’ouverture prolongée des magasins le samedi à Nyon

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Les Nyonnais ne veulent pas d'une extension des heures d'ouverture des magasins le samedi (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les magasins ne resteront pas ouverts une heure plus tard le samedi à Nyon. Les électeurs ont refusé dimanche à 52% des voix une extension à 19h00.

Après une campagne animée, qualifiée même d' »agressive » par le syndic Daniel Rossellat, les Nyonnais ont tranché: le nouveau règlement communal sur les jours et heures d’ouverture et de fermeture des commerces a été refusé par 2529 non contre 2258 oui. La participation a atteint 36,04%, a annoncé la ville.

Concurrence déloyale

La municipalité a pris acte « avec regret » de l’issue du scrutin. « Ce non est une défaite du dialogue, un résultat qui risque malheureusement de cristalliser les positions », a déclaré le syndic, cité dans un communiqué.

C’est – dit-il – une « mauvaise nouvelle » pour le commerce nyonnais qui doit faire face à la « concurrence déloyale » des commerces des communes avoisinantes et de France voisine, qui bénéficient d’horaires plus étendus. Sans oublier le commerce en ligne.

Renouer le dialogue

Il rappelle que cette extension de l’horaire s’accompagnait d’améliorations des conditions de travail, comme la généralisation des cinq semaines de vacances, un congé maternité de 16 semaines payées à 80% et un congé de naissance ou d’adoption de cinq jours. La municipalité a demandé aux partenaires sociaux de renouer le dialogue dans les meilleurs délais, et a proposé ses bons offices.

Le nouveau règlement – désormais recalé – répondait à une demande de la Société industrielle et commerciale de Nyon (SIC). Il avait été assez largement approuvé par le Conseil communal en avril.

Référendum

Mécontent du texte, le comité « Touche pas à mon samedi », composé de représentants du syndicat Unia, du personnel de vente, du PS, des Verts et du POP, avait lancé un référendum. A ses yeux, le résultat de la votation montre que la « population est attachée au respect des conditions de travail du personnel et soutient le commerce de proximité. Car l’extension aurait profité avant tout aux grandes surfaces ».

Le tourisme d’achat et le commerce en ligne présentent des défis importants pour de nombreux secteurs du commerce de détail. Mais les solutions à adopter ne doivent pas consister uniquement à étendre les horaires, expliquent les référendaires dans un communiqué.

Les partis membres du comité référendaire promettent de s’engager au Conseil communal pour que la municipalité mette en place « des mesures réellement utiles ». Ils citent notamment un renforcement de l’animation et une accessibilité « intelligente » du centre-ville ainsi que le soutien à un réseau de petits commerces.

Source : ATS

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Willy Cretegny

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Un nouveau bar genevois fait la part belle à la culture: La Jonquille

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Xavier, Léon et Thomas sont confiants pour l'ouverture de la Jonquille demain.

Un bar, un restaurant, une salle de concert et un espace-détente, le tout en plein cœur de Genève. C’est ce que proposera la Jonquille, qui nous a ouvert ses portes à la veille de son inauguration. Un projet porté par trois genevois, passionnés de bières et de musique. 

« Peut-on vraiment être prêts? » s’interroge Léon Courvoisier lorsqu’on lui demande s’il est confiant pour demain. Cela fait près de deux ans qu’il consacre avec ses deux amis l’essentiel de son temps à cet établissement qui ouvrira ce vendredi dans l’ancien quartier de l’Artamis, rebaptisé depuis en écoquartier de la Jonction. Toujours est-il que le lieu, lui, est bien prêt. L’heure est aux derniers préparatifs.

Léon  Co-fondateur de la Jonquille

Bière artisanales et locales et restauration 

A la tête de ce projet, on retrouve trois genevois d’une trentaine d’années: Léon, Thomas et Xavier. Une des activités clés de la Jonquille sera la bière, artisanale et locale. Vingt-quatre becs de bières à la pression à la carte, une trentaine de bières bouteilles artisanales: l’idée est véritablement de faire connaître des nouveaux « styles ».

Léon  Co-fondateur de la Jonquille

Pour ce qui est du restaurant – qui doit ouvrir le 16 décembre prochain – la Jonquille a fait le choix de la simplicité. Sur sa carte, essentiellement des plats végétariens, mais également de la viande et du poisson, un menu qui changera de semaine en semaine. Le soir, plusieurs tapas seront proposés.

Léon  Co-fondateur de la Jonquille

Salle de concert 

Sous le bar un grand espace a été aménagé en salle de concert. Un lieu avec une certaine ambition, la capacité étant de 200 personnes. Le lieu accueillera trois concerts par semaine, les jeudis, vendredis et samedis soirs. Et à terme, seront également organisés des événements autour du théâtre, notamment des matchs d’improvisation. C’est ce qu’explique Thomas Piguet, qui s’est beaucoup impliqué dans cette salle.

Thomas  Co-fondateur de la Jonquille

Pour ce qui est des styles de musique, la programmation se veut éclectique. Reggae, swing ou encore rock, la Jonquille souhaite attirer un public varié.

Thomas  Co-fondateur de la Jonquille

En passionnés de musique, les trois amis ont privilégié une sonorisation artisanale. Ce sont eux qui ont pratiquement tout construit.

Thomas  Co-fondateur de la Jonquille

« Convivial, local et artisanal ». Trois mots qui ont été choisis par Léon, Thomas et Xavier pour exprimer leur objectif. Et c’est bien à ça que pourrait ressembler la Jonquille dès demain.

Plus d’informations sur le site internet de la Jonquille.

De gauche à droite: Léon, Thomas et Xavier peuvent compter sur la précieuse aide de Sibille, Valentine et Baptiste pour les deniers préparatifs

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Tour de Romandie: Une étape « mondiale »

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L'édition 2020 du Tour de Romandie aura droit à une étape "mondiale" (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’édition 2020 du Tour de Romandie a trouvé un formidable accélérateur. Sa 1re étape empruntera le circuit final des Championnats du monde de septembre prochain entre Aigle et Martigny.

Le peloton ne devrait pas manquer de ténors pour succéder à Primoz Roglic, le double vainqueur sortant de la boucle romande. L’édition 2020, qui s’élancera d’Oron avec un prologue, se poursuivra avec l’étape « mondiale ». Les coureurs escaladeront à quatre reprises le col de la Petite Forclaz, le plat de résistance des Mondiaux où les coureurs devront l’affronter à sept reprises.

« La saison 2020 est spéciale avec un rendez-vous supplémentaire lors des Jeux olympiques à Tokyo, réservé plutôt à un grimpeur et un Championnat du monde qui couronnera un coureur à l’aise dans la montagne. Certains coureurs vont peut-être moins se focaliser sur le Tour de France pour préparer ces deux rendez-vous spécifiques », relève Richard Chassot, le directeur du Tour de Romandie.

Le Fribourgeois peut espérer réunir un plateau de luxe fin avril pour la 74e édition d’une épreuve dont le propriétaire, la Fondation du Tour de Romandie, sera présidée dorénavant par Gregory Devaud qui succède à Yves Christen. La Fondation a signé un nouveau contrat avec la société Richard Concept pour les éditions 2020 à 2024.

Dix-neuf équipes du World seront au départ, ainsi que sans doute aussi la formation française Total Direct Energie et l’équipe de Swiss Cycling. Le budget hors production de la télévision se monte à 4,5 millions de francs. L’exercice 2019 s’est bouclé avec un bénéfice de 25’000 francs.

Cette 74e édition forcera le peloton à de nombreux transferts. Après un prologue à Oron le 28 avril, les coureurs se rendront à Aigle pour l’étape des Championnats du monde. Le lendemain, ils rejoindront La Neuveville pour une étape dans le Jura qui se terminera en territoire bernois à St-Imier.

Place ensuite à une étape en circuit le 1er mai à Estavayer-le-Lac, avant l’étape-reine entre Sion et Thyon 2000. « C’est la première fois que nous arriverons à 2000 m dans le Tour de Romandie moderne. C’est clair que c’est un pari pour nous qui n’avons pas souvent été épargnés par les conditions climatiques. Nous avons de toute façon prévu un plan B en cas de mauvais temps », précise Richard Chassot.

La course se terminera par un contre-la-montre à Fribourg le dimanche 3 mai. Les coureurs s’élanceront de la Basse-Ville et remonteront par la côte de la Lorette (17% !) avec une arrivée place Georges-Python.

Tour de Romandie 2020. Le plan des étapes. Mardi 28 avril : prologue à Oron. Mercredi 29 avril, 1re étape : Aigle – Martigny. Jeudi 30 avril, 2e étape : La Neuveville – St-Imier. Vendredi 1er mai, 3e étape : Estavayer – Estavayer. Samedi 2 mai, 4e étape : Sion – Thyon 2000. Dimanche 3 mai, 5e étape : contre-la-montre à Fribourg.

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Jonction: la parade du père Fouettard obtient son autorisation in extremis

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La parade du père Fouettard et de la Chauchevieille, son pendant féminin, aura bien lieu ce vendredi à la Jonction à Genève. Cette année pourtant, l’autorisation de défiler du parc Gourgas à la Maison de quartier, en passant par le boulevard Carl Vogt, s’est fait attendre. Ce n’est que ce jeudi matin qu’elle est tombée. En cause : le trafic des Transports publics genevois.

Si le boulevard Carl Vogt est bien fermé à la circulation, les bus en provenance de la ville peuvent continuer à circuler en contresens.  Sylvio Albino, il est animateur socio-culturel à la Maison de quartier de la Jonction, l’organisatrice de la parade du père fouettard.

Sylvio Albino animateur socio-culturel à la Maison de quartier de la Jonction

De leur côté les TPG ont mis en avant la sécurité des enfants qui n’aurait pas été assurée l’an dernier selon eux. Selon l’animateur, 20 professionnels encadraient les enfants et ils étaient accompagnés d’une vingtaine de parents bénévoles.

Sylvio Albino animateur socio-culturel à la Maison de quartier de la Jonction

L’autorisation est conditionnée au nombre de personnes. Si la parade en compte plus de 500, elle devra passer par le boulevard d’Yvoy, moins populaire. Une décision que regrette Sylvio Albino.

Sylvio Albino animateur socio-culturel à la Maison de quartier de la Jonction

Les organisateurs espèrent que les problèmes d’autorisation rencontrés cette année permettront de remettre la situation à plat avec les autorités.

Sylvio Albino animateur socio-culturel à la Maison de quartier de la Jonction

L’animateur rappelle que le temps de passage de la parade est de 15 à 20 minutes pour faire les 400 mètres du boulevard Carl Vogt.

L’idée de cette parade : faire une grande fête avant l’hiver. Dans le parc Gourgas, le père fouettard et la Chauchevieille en papier mâché seront brulés dans un grand feu de joie.

 

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Les litiges coûtent cher à Genève

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Les querelles professionnelles coûtent chères à Genève, selon le dernier baromètre du TCS. Il faut compter en moyenne plus de 4000 francs par cas.

Que ce soit dans le domaine du travail, de la consommation ou du bail à loyer, les litiges coûtent cher à Genève. C’est ce qui ressort du dernier baromètre du TCS, qui s’est concentré sur les actions en justice de droit privé. La région lémanique se démarque dans cette analyse en ce qui concerne les dépenses pour les litiges professionnels.

En effet, ces querelles coûtent en moyenne plus de 4000 francs par cas dans les cantons de Genève, de Vaud et du Valais, soit beaucoup plus que les montants révélés ailleurs en Suisse, qui sont d’environ 2200 francs en moyenne. Mais selon Nati Gomez, conciliatrice et consultante en entreprise, le baromètre ne tient pas compte d’un facteur.

Nati Gomez Conciliatrice et consultante en entreprise

Quant au nombre d’actions entreprises, plusieurs raisons l’expliquent, selon Nati Gomez.

Nati Gomez Conciliatrice et consultante en entreprise

Ces conflits peuvent donc coûter des milliers de francs. Mieux vaut donc réfléchir avant d’actionner la justice. Nati Gomez.

Nati Gomez Conciliatrice et consultante en entreprise

En moyenne, un ménage sur douze en Suisse est impliqué chaque année dans un litige de droit privé. Ce type d’action en justice est le plus rare en Suisse centrale, où seul un ménage sur seize est concerné, et le plus fréquent dans l’Arc lémanique où près d’un ménage sur dix est touché par une querelle de ce type. Dans les deux régions de Zurich et du nord-ouest de la Suisse, les litiges professionnels sont particulièrement fréquents: à Zurich, Bâle et en Argovie, la proportion d’actions en justice pour raison professionnelle dépasse de plus de 40% la proportion relevée au Tessin ou en Suisse orientale, régions où les querelles de travail sont les plus rares.

ATS/kjo

 

 

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Budget 2020 : les employés de l’Etat descendent dans la rue

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(Photo: KEYSTONE)

Les employés de la fonction publique à Genève descendent dans la rue ce jeudi. Ils manifestent contre le projet de budget 2020, qui prévoit de sabrer 412 postes.

A Genève, les employés de l’Etat descendent dans la rue ce jeudi. A quelques jours de l’examen du projet de budget 2020 par le Grand Conseil, le Cartel intersyndical de la fonction publique appelle les collaborateurs de l’Etat à manifester dès 17h pour s’opposer à une situation jugée « dramatique ». En effet, la Commission des finances a sabré les 412 postes supplémentaires prévus par le Conseil d’Etat.

Dans le domaine de l’enseignement par exemple, 190 postes disparaîtraient. Ceci alors que la situation actuelle est déjà tendue et que les élèves sont en constante augmentation : 1000 de plus en moyenne chaque année. Supprimer des postes ferait baisser la qualité de l’enseignement. Anne Michel, enseignante et co-présidente du syndicat des services publics.

Anne Michel Enseignante et co-présidente du SSP

En plus de l’enseignement à proprement parler, c’est le climat au sein de la profession qui se détériore. Anne Michel.

Anne Michel Enseignante et co-présidente du SSP

Parmi les services qui inquiètent également le bureau du Cartel : le Service de protection de l’adulte. Selon les syndicats, il faudrait 40 postes supplémentaires alors qu’une dizaine seulement a été proposée par le Conseil d’Etat. Ce n’est pas assez, dans ce service qui se dit déjà « sous l’eau » et dans un climat délétère. Eric Gilliéron, curateur au Service de protection de l’adulte.

Eric Gilliéron Curateur au Service de protection de l'adulte

Une situation qui soulève par ailleurs de nombreuses questions sur la possibilité d’assurer les prestations de tutelles des adultes, déjà fragilisés. Eric Gilliéron.

Eric Gilliéron Curateur au Service de protection de l'adulte

Le Grand Conseil examinera le budget les 12 et 13 décembre prochains. Quant à la grille salariale de l’Etat, le projet SCORE, son annonce avait été repoussée. Le gouvernement devait le présenter le 13 novembre aux 45’000 employés de l’Etat.

 

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