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Entretien d’embauche – Willy Cretegny

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Un Vaudois, vigneron, qui part dans la course au Conseil d’Etat genevois. Voilà, résumé en quelques mots, le profil de Willy Cretegny.

Il souhaite œuvrer pour une prospérité maîtrisée, garante de la protection de la terre. Son CV, atypique, a été passé au crible de Pascale Jeannet, directrice de Jeannet Associates, cabinet genevois de conseils RH.

Sa bonhomie sera-t-elle suffisante pour vous décider à l’élire à la tête de Genève ?

 

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Le PLR Genève ouvre la campagne des fédérales

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Alexandre de Senarclens, un des visages de la campagne estivale du PLR

Un été sans politique à Genève ? Le PLR décide de surfer sur la période estivale pour séduire les électeurs.

Les figures du PLR affichent des visages souriants dans les rues en souhaitant « un bon été » aux Genevois. Une campagne d’affichage non dénuée d’intentions électorales puisqu’on peut lire en petites lettres « Election au Conseil National le 20 octobre ». Même si cette communication semble véhiculer un message chaleureux et sans argument politique, la motivation est simple : sortir de la crise de l’hiver dernier au coeur des déchirements de l’affaire Maudet et montrer en apparence une famille politique unie et tournée vers son avenir.

Selon Olga Ciesco, spécialiste de la communication non verbale et étrangère à la politique genevoise, le résultat est plutôt réussi mais un regard direct aurait été préférable pour marquer les esprits.

Olga Ciesco Spécialiste de la communication non verbale

C’est une bonne affiche pour redorer le blason du PLR

Même en dehors des rangs du PLR, on salue un beau coup de communication. La période politique estivale habituellement molle est subitement réveillée par un message consensuel destiné à préparer le terrain de la campagne qui débutera fin août. Le député UDC, Christo Ivanov estime que les électeurs ne sont néanmoins par dupes de la manoeuvre et l’impact réel de cette campagne se mesurera à la rentrée.

Christo Ivanov Député UDC

 

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Genève abandonne son système de vote électronique

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Suite à la décision de la Chancellerie fédérale de mener un audit sur les systèmes de votes électroniques de la Poste et du canton de Genève, le Conseil d’Etat décide de tirer la prise.

Les électeurs du canton de Genève ne pourront pas voter électroniquement cet automne. La Chancellerie fédérale avait décidé en mai dernier de procéder à un audit sur les systèmes de votations de Genève et de la Poste. La décision du Conseil fédéral sur le sujet est attendue à la mi-août. Trop tard selon le Conseil d’Etat genevois pour garantir la bonne préparation et l’organisation des élections fédérales.

Serge Dal Busco Vice-président du Conseil d'Etat (GE)

Pour cette raison et après discussions avec les autres cantons utilisant le système de vote genevois (Argovie, Berne et Lucerne), il ne sera donc pas possible de voter numériquement cet automne. Le gouvernement genevois indique également cesser son exploitation. Pour la suite, selon Serge Dal Busco, vice-président du Conseil d’Etat, il faudra en débattre au niveau fédéral.

Serge Dal Busco Vice-président du Conseil d'Etat (GE)

Mais certains élus du Grand Conseil protestent. C’est le cas de Cyril Mizrahi, député socialiste au Grand Conseil genevois et dépositaire d’un projet de loi qui réclamait que Genève conserve un système de vote public. Selon lui, il s’agit d’une bonne excuse pour le Collège de l’abandonner.

Cyril Mizrahi Député PS au Grand Conseil (GE)

Autre situation particulière : celle de la Poste. En effet, le géant jaune est une société propriété de la Confédération. Et cela n’est pas anodin pour Cyril Mizrahi

Cyril Mizrahi Député PS au Grand Conseil (GE)

Problème de taille concernant cette décision : la perte d’autonomie de personnes malvoyantes ou à mobilité réduite. Marie-Pierre Assimacopoulos est non-voyante et regrette cette décision

 Marie-Pierre Assimacopoulos

Car l’avantage d’un système automatique, en plus de permettre un vote facilité pour les Suisses de l’étranger, donnait des clés supplémentaires aux personnes malvoyantes ou à mobilité réduite

 Marie-Pierre Assimacopoulos

Propos recueillis par Robin Jaunin et Tadeusz Roth

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La gauche annonce un recours contre la RFFA

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En cas de "oui" à la loi sur la réforme fiscale et le financement de l'AVS, des militants du Parti ouvrier populaire (POP) vaudois déposeront un recours auprès du gouvernement cantonal invoquant une violation de l'unité de matière (image symbolique). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des opposants de gauche à la Réforme fiscale et financement de l’AVS (RFFA) sont prêts à déposer un recours en cas de « oui » au projet soumis aux urnes dimanche. S’appuyant sur un document de l’Office de la Justice, ils invoquent une violation de l’unité de la matière.

Avec ce paquet, les citoyens n’ont le choix que « d’approuver les deux objets ou de les refuser ensemble », explique dimanche au 19h30 l’avocat Pierre Chiffelle, ancien conseiller d’Etat vaudois socialiste qui représente des militants du Parti ouvrier populaire (POP) vaudois. Ce recours a donc pour but de contester cette prise d’otages, souligne-t-il.

L’Office fédéral de la justice (OFJ) a fait savoir le 31 mai 2018 à une commission du Conseil des Etats que les deux objets touchent des domaines matériels différent et que leur « rapport de connexité ne saute dans tous les cas pas aux yeux. » Plus loin dans le texte, il ajoute que lier « les nouvelles réglementations sur l’imposition des entreprises avec celles sur le financement de l’AVS constitue, à n’en point douter, un cas limite ». C’est sur cette prise de position que se base notamment Pierre Chiffelle pour expliquer son recours.

« Dans l’ensemble défendable »

La bataille s’annonce féroce. Les partisans de la réforme pourraient eux aussi se baser sur le document de l’OFJ pour défendre leur point de vue, à l’image du conseiller fédéral Ueli Maurer. « L’Office fédéral de la justice a estimé que l’unité de la matière n’était pas lésée », avait lancé le ministre des Finances au moment du lancement du projet en février 2019.

Le texte stipule en effet que « l’idée d’une compensation sociale en relation avec un projet de votation n’est (…) pas étrangère au Tribunal fédéral ». Et de souligner qu' »il faut tenir compte du fait que les projets de loi résultent souvent de la recherche de compromis politiquement viables et que cette fonction spécifique du législateur doit peser dans la balance ». L’OFJ conclut qu’une telle argumentation « serait dans l’ensemble défendable ».

En cas d’un oui helvétique dimanche à la RFFA, le recours devra être déposé au plus tard trois jours après la publication des résultats dans la feuille des avis officiels auprès du gouvernement cantonal. Celui-ci aura 10 jours pour trancher, puis les recourants pourront saisir le Tribunal fédéral, note la RTS.

La loi sur la réforme fiscale et financement de l’AVS (RFFA) est soumise aux urnes le 19 mai. Il s’agit d’une nouvelle version de la loi sur la réforme de l’imposition des entreprises, dite RIE III, rejetée en 2017. Cette nouvelle version qui profitera à toutes les entreprises vise à accroître l’attractivité de la Suisse. Elle est cette fois couplée à un apport de près de deux milliards à l’AVS. Pour chaque franc économisé par les entreprises via la réforme de leur fiscalité, un franc doit être versé au premier pilier.

Source ATS

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Victoire des socialistes en Espagne

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Le taux de participation a été particulièrement importante en Catalogne avec près de 18 points de plus que lors des dernières élections en 2016. (©KEYSTONE/EPA EFE/ALEJANDRO GARCÍA)

Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a remporté dimanche les élections législatives espagnoles sans atteindre la majorité absolue. Quant à l’extrême droite, elle se prépare à entrer au parlement, plus de 40 ans après la fin de la dictature de Francisco Franco.

Le scrutin pourrait déboucher sur une poursuite de l’instabilité qui marque la politique espagnole depuis la fin du bipartisme conservateurs-socialistes en 2015. Le parlement reste fragmenté et les divisions exacerbées par la tentative de sécession de la Catalogne en 2017. « Le futur a gagné et le passé a perdu », a lancé Pedro Sanchez, chemise blanche et col ouvert, en proclamant sa victoire devant les militants au siège de son parti à Madrid.

Après le dépouillement de 99% des bulletins de vote, le Parti socialiste a recueilli près de 29 % des voix et 123 députés, nettement plus que les 85 remportés aux législatives de 2016. Il reste loin de la majorité absolue de 176 sur 350 à la chambre.

Pedro Sanchez, arrivé au pouvoir en juin dernier en renversant le conservateur Mariano Rajoy dans une motion de censure, sera donc obligé de bâtir une coalition difficile pour continuer à gouverner. En face, les partis de droite seront bien en mal de l’en empêcher, malgré l’irruption du parti d’extrême droite Vox, qui remporte d’un coup 24 députés.

Les conservateurs du Parti populaire (PP) ont en effet perdu la moitié de leurs sièges, et retombent à 66 députés, contre 137 en 2016. Les libéraux de Ciudadanos ont réussi une belle percée, passant de 32 à 57 députés. Mais même en s’alliant à Vox, le PP et Ciudadanos ne pourraient pas rééditer au niveau national le succès qu’ils ont obtenu en décembre aux élections régionales d’Andalousie, où ils ont chassé les socialistes de leur fief.

« La fête est finie  »

Vox, pratiquement inconnu jusqu’à son irruption en Andalousie, a fait ressurgir l’extrême droite dans un pays où elle était insignifiante depuis la mort de Franco en 1975. « La gauche sait que la fête est finie », a lancé le numéro deux du parti, Javier Ortega Smith. Son chef Santiago Abascal a lui annoncé le début de « la reconquête » de l’Espagne déclarant: « Vox est venu pour rester ».

Vox a massivement fait campagne sur les réseaux sociaux comme le président américain Donald Trump ou le Brésilien Jair Bolsonaro. Ce parti est soutenu notamment par le Rassemblement national en France et la Ligue au pouvoir en Italie.

Adoptant un virulent discours antiféministe et contre l’immigration, il a prospéré en particulier en prônant la manière forte en Catalogne. Gonzalo Rodríguez, un étudiant madrilène de 18 ans, a voté pour la première fois, pour Vox, « le seul parti, selon lui, qui défend l’unité de l’Espagne et les valeurs de la famille traditionnelle ».

Participation massive

Après une campagne tendue, le taux de participation a été de 75,78 %, neuf points de plus qu’en 2016, selon le ministère de l’Intérieur. Pedro Sanchez et ses alliés de gauche radicale Podemos avaient battu le rappel des électeurs en mettant en garde contre la montée de l’extrême droite.

Le PP et Vox avaient tenté de mobiliser dans une campagne agressive contre le Premier ministre, le qualifiant de « traître » pour être parvenu au pouvoir en partie grâce aux voix des séparatistes catalans et pour avoir ensuite tenté de dialoguer avec eux.

La Catalogne, où les séparatistes ont déclenché en 2017 la pire crise politique qu’ait connue l’Espagne en quarante ans, continue à hanter la politique espagnole.

Intenses tractations

Pedro Sanchez pourra compter sur l’appui de Podemos, qui remporte 42 sièges, contre 67 en 2016, mais devrait avoir besoin de celui de partis régionalistes et donc, a priori, des indépendantistes catalans. Mais le socialiste préférerait éviter d’avoir de nouveau besoin de ces derniers, qui l’ont contraint à convoquer ces élections anticipées en refusant de voter son budget.

Reste l’hypothèse d’une alliance avec Ciudadanos dont le chef Albert Rivera avait pourtant juré de « chasser Sanchez du pouvoir ». Ensemble, le PSOE et Ciudadanos franchissent le seuil magique de la majorité absolue.

Mais les militants, qui saluaient sa victoire, l’ont mis en garde contre cette tentation en scandant « pas avec Rivera ».

Source ATS

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Le PDC refuse d’envoyer Luc Barthassat au Conseil des Etats

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Exit la candidature de Luc Barthassat au Conseil des Etats. Réuni lundi soir, le comité directeur du Parti Démocrate Chrétien (PDC) a refusé la proposition faite par l’ancien conseiller d’Etat genevois. Luc Barthassat souhaitait représenter son parti pour décrocher un siège à la chambre haute. Le Comité directeur lui a préféré Béatrice Hirsch. L’ancienne présidente du PDC Genève, âgée de 55 ans, a obtenu un préavis favorable.

Luc Barthassat aura tenté de convaincre, en vain, qu’il était l’homme de la transition entre l’ancienne et la nouvelle génération. Mais, comme le souligne un témoin des débats, « c’était le seul à défendre l’hypothèse de sa candidature ». Ses déclarations parues dans le Matin Dimanche et jugées sexistes n’ont pas joué en sa faveur. Isolé, l’ancien conseiller d’Etat a finalement déclaré qu’il acceptait la décision du Comité directeur.

Quant à la liste des candidats PDC au Conseil national, aucun nom n’a finalement été arrêté. Le comité directeur a soutenu la stratégie proposée par la présidence. A savoir: une liste de six candidats. Comprenant a minima autant de femmes que d’hommes. Si aucune limite d’âge n’a été définie, il a été décidé d’écarter les personnes en fin de parcours politique. Bertrand Buchs et Luc Barthassat seraient particulièrement visés.

La liste doit être établie dans les mois à venir. Elle sera ensuite validée par le Codir puis par l’Assemblée générale. Deux maîtres-mots pour cette liste: renouveau et exemplarité. La présence de la députée Delphine Bachmann ne fait guère de doute. Tout comme le fait que la tête de liste sera le président du parti, le député Vincent Maitre. Comme nous vous l’annoncions vendredi, suite à l’annonce du conseiller national Guillaume Barazzone de ne pas briguer un nouveau mandat.

@marie_prieur

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Willy Cretegny

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Le moustique-tigre débarque à Zurich

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On trouve désormais le moustique- tigre en ville de Zurich. (©Keystone/DPA zb/PATRICK PLEUL)

Le moustique-tigre est arrivé en ville de Zurich. Des insectes, des larves et des oeufs ont été trouvés dans le quartier de Wollishofen. Les habitants ont été informés de la présence de cet insecte d’origine asiatique.

Des oeufs de moustique-tigre avaient déjà été découverts il y a trois ans près de la gare de Zurich dans des cars venus de l’étranger. Les exemplaires repérés dans le quartier de Wollishofen ont survécu à l’hiver, ont indiqué mardi les autorités de la ville.

Des mesures de lutte ont été mises en place. Les habitants du quartier ont été invités à une séance d’information. Il n’y a actuellement aucune raison de s’inquiéter de la présence de cet insecte, soulignent les autorités. Le moustique-tigre peut potentiellement transmettre des maladies comme la dengue ou le chikungunya.

Capture et photographie

La ville demande aux habitants de l’aider dans sa lutte contre l’insecte. Toute personne qui aperçoit un moustique-tigre doit le capturer ou le photographier et remettre le moustique ou la photo au service de protection de l’environnement et de la santé.

En Suisse, le moustique-tigre a déjà été repéré dans les Grisons, au Tessin et à Bâle. En Europe, il est très présent depuis le début des années 1990 en Italie, mais il a aussi été trouvé en Allemagne, en France, en Belgique et aux Pays-Bas notamment.

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Hausse des exportations d’armes suisses

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A l'heure actuelle, 57 pays figurent sur la liste des exportations de matériel de guerre (archives). (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les entreprises suisses ont exporté pour près de 273 millions de francs de matériel de guerre au premier semestre 2019. Ce montant atteignait 205 millions à la même période de l’année précédente.

Avec 116,4 millions de francs, les véhicules blindés et autres véhicules automobiles représentent la part la plus importante des exportations au premier semestre, selon des chiffres publiés mardi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO).

Viennent ensuite les munitions pour armes individuelles à épauler et armes de poing de tous calibres, avec 75,7 millions de francs, ainsi que les aéronefs et véhicules aériens non habités – y compris leurs propulseurs – avec 24,6 millions.

A l’heure actuelle, 57 pays figurent sur la liste des exportations. Les chiffres reposent sur les indications fournies par les exportateurs dans leurs déclarations d’exportations. « Celles-ci reprennent le pays de destination, dans lequel la marchandise sera utilisée ou transformée, perfectionnée ou travaillée de quelconque manière, avant une éventuelle réexportation », note le SECO.

Le Groupe pour une Suisse sans Armée (GSsA) s’est dit extrêmement préoccupé mardi par cette nouvelle hausse des exportations d’armes. Certains cas sont selon lui particulièrement problématiques, comme les munitions vendues au Pakistan pour 13 millions de francs, alors que le pays s’enfonce dans un nouveau conflit avec son voisin indien. « La poursuite des exportations d’armes vers les acteurs du conflit yéménite est elle aussi scandaleuse ».

Source: ATS

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Qui sont les employés les moins bien payés ?

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Les femmes occupent les deux tiers des emplois mal payés en Suisse (archives). (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les femmes en première ligne

En Suisse, en 2016, 12% des travailleurs avaient un bas salaire, soit une rémunération inférieure à 4335 francs (moins des deux tiers du salaire brut médian). Les deux tiers des 473’700 employés concernés étaient des femmes.

Selon une étude publiée lundi par l’Office fédéral de la statistique (OFS), quelque 17% des femmes perçoivent un bas salaire. Ce pourcentage est de 7,6% chez les hommes.

Le Tessin, canton le moins généreux

S’agissant des différences régionales, le Tessin se distingue nettement par un taux d’emploi à bas salaire de 24,7%, soit plus du double de la moyenne nationale. En Suisse du Nord-Ouest, cette proportion est de 7,8%. En Suisse orientale, elle atteint 12%.

Les étrangers en forte proportion

Plus de la moitié des emplois peu rémunérés (53,8%) étaient occupés par des étrangers. Pour eux, le faible taux de rémunération était de 19,1%, contre 8,9% pour les Suisses.

Le secteur du nettoyage et de la coiffure paient moins bien

En ce qui concerne les secteurs économiques, le taux le plus élevé est enregistré dans les services personnels, qui comprennent les salons de coiffure et les entreprises de nettoyage: jusqu’à 59,1% des employés sont faiblement rémunérés.

Viennent ensuite la restauration et l’hébergement, où environ la moitié des employés gagnent peu, et le commerce de détail avec un quart des salaires nettement en dessous de la médiane. On trouve près de la moitié des emplois faiblement rémunérés (46,4%) dans des entreprises comptant moins de 50 employés.

Avec ATS

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Professeure licenciée par le Conseil des EPF

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Le Conseil des EPF licencie une professeur de l'ETH Zurich (photo symbolique). (©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Conseil des EPF accepte la demande de licenciement d’une professeure que lui a soumise l’ETH Zurich. Il considère que les allégations de mobbing formulées à l’encontre de cette professeure sont « justifiées ».

Le Conseil des EPF ainsi que les institutions du Domaine des EPF « prônent une culture de respect mutuel », a -t-il indiqué lundi. Des mesures supplémentaires sont prévues dans ce domaine. C’est la première fois en 164 ans d’existence que l’ETH Zurich licencie un professeur ou une professeure.

La professeure a été entendue par le Conseil des EPF. Il a analysé « en détail les prises de position » qu’elle lui a adressées, ainsi que « l’ensemble des déclarations et enquêtes antérieures, et examiné les différents arguments invoqués ».

Discussion approfondie

« Après une discussion approfondie », le Conseil des EPF a décidé lors de sa séance des 10 et 11 juillet d’accéder à la demande de licenciement formulée le 12 mars par l’ETH Zurich. La professeure concernée a été informée des raisons détaillées de cette décision.

Dans son communiqué, le Conseil des EPF rappelle qu’il est tenu de garantir protection et assistance aux collaborateurs du Domaine des EPF. « Le respect mutuel est le fondement d’une collaboration fructueuse et réussie ».

En cas de conflit, les collaborateurs peuvent s’adresser à différents points de contact. Il est dans l’intérêt de toutes les personnes impliquées de trouver une solution à l’amiable le plus rapidement possible. Le Conseil des EPF « déplore » que cela « n’a pas été possible » dans le cas de cette professeure.

Protéger les jeunes chercheurs

« Face à des décisions aussi délicates relevant du droit du personnel, il est primordial de protéger les jeunes chercheurs qui sont fortement dépendants de leurs professeurs », a déclaré Beth Krasna, présidente du Conseil des EFP, citée dans le communiqué. Il faut aussi préserver les intérêts des professeurs face à d’éventuelles accusations infondées de la part des étudiants et des doctorants, ajoute-t-elle.

Dans le cas présent, le Conseil des EPF considère que les accusations portées contre la professeure d’astronomie « sont justifiées ». Elles sont « incompatibles avec les attentes en matière d’encadrement des doctorants ainsi qu’avec la culture qui prévaut dans le Domaine des EPF ».

Le Conseil des EPF « encourage les institutions du Domaine des EPF à mettre en oeuvre des mesures d’encouragement de la diversité, des compétences de conduite et d’une culture du respect mutuel ». Il rappelle que l’ETH Zurich vient d’adopter un concept dédié au développement d’une culture du leadership.

Monitoring de l’encadrement

Un monitoring interne de l’encadrement permet de déceler tout comportement problématique à un stade précoce. En matière de diversité, l’augmentation de la part des femmes au sein du corps professoral « revêt une grande importance ».

En cas de conflit de travail, « il est important d’identifier le problème suffisamment tôt », souligne le Conseil des EPF. L’ETH Zurich a annoncé récemment une réorganisation du bureau de l’ombudsman. Le Conseil des EPF soutient les démarches et les mesures prises par la direction de l’ETH Zurich.

Enquête administrative

L’ETH Zurich reproche à cette professeure d’astronomie du département de physique d’avoir tyrannisé ses doctorants. La demande de licenciement a été déposée après une enquête administrative qui a conclu à un « comportement grave et déloyal sur une longue période ». L’auteur du rapport a recommandé qu’il soit mis fin aux relations de travail avec cette professeure.

La NZZ am Sonntag, qui avait rendu l’affaire publique, avait parlé de mobbing. En mars 2017, les doctorants concernés avaient été attribués à d’autres responsables de thèse. L’Institut d’astronomie que dirigeait la professeure avait été dissous.

Source: ATS

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Wimbledon: Cruel échec pour le Maître

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Djokovic a triomphé pour la 5e fois à Wimbledon (©KEYSTONE/EPA POOL/WILL OLIVER)

Roger Federer (no 2) a subi la plus cruelle défaite de sa carrière dimanche en finale à Wimbledon.

L’octuple vainqueur du tournoi a manqué deux balles de titre face à Novak Djokovic (no 1), qui s’est imposé 7-6 (7/5) 1-6 7-6 (7/4) 4-6 13-12 (7/3) après 4h55′ d’une lutte à couper le souffle.

Cette défaite laissera des traces. Plus que celle subie sur le même Centre Court onze ans plus tôt face à Rafael Nadal, qui avait mis fin au règne de Roger Federer en s’imposant 9-7 au cinquième set en finale. Plus encore que celle essuyée également en cinq manches face au Majorquin, en finale à Melbourne en 2009, alors que le Bâlois avait l’occasion d’égaler Pete Sampras avec un 14e titre majeur.

Bien sûr, Roger Federer a démontré une nouvelle fois (mais en avait-il besoin?) qu’il était toujours capable de rivaliser pendant 5 heures avec le meilleur joueur du monde. Mais il ne saura s’en satisfaire. Car, à bientôt 38 ans – il les aura le 8 août -, les occasions de cueillir un 21e trophée du Grand Chelem se feront de plus en plus rares.

Trop passif dans les moments décisifs

Et celle-ci était vraiment unique. Comme dans sa finale de l’Open d’Australie 2017 gagnée face à Rafael Nadal, Roger Federer a comblé un retard d’un break dans le cinquième set. Mené 2-4 par Novak Djokovic, il a trouvé les ressources pour recoller à 4-4. Le scénario semblait même trop parfait lorsqu’il est parvenu à s’emparer du service du Serbe pour mener 8-7.

Mais Roger Federer a flanché au moment de porter l’estocade, à 40/15 sur son propre service dans le 16e jeu de la cinquième manche. Il a manqué le coche sur sa première balle de match, commettant la faute en coup droit, avant d’être crucifié par un passing de Novak Djokovic sur la seconde.

Le Bâlois a pourtant su digérer ces deux balles de match gâchées. Il est reparti de l’avant, se procurant deux nouvelles balles de break à 11-11. Mais Novak Djokovic a tenu bon. Et il a aisément fait la différence dans le troisième tie-break, comme dans les deux premiers, face à un adversaire bien trop passif dans les moments décisifs d’une finale hors norme.

« Essayer de l’oublier »

Roger Federer se serait bien passé de vivre de la sorte cette finale historique, qui est le seul match de simple dans lequel un tie-break a été nécessaire à 12-12 au cinquième set. « Je vais essayer de l’oublier », a d’ailleurs souri (jaune) le Bâlois, qui fut le meilleur joueur (94 coups gagnants contre 54 pour Novak Djokovic, 61 fautes directes contre 52).

Mais pas le plus efficace. Novak Djokovic (32 ans), qui avait déjà battu deux fois Roger Federer en ayant sauvé deux balles de match au passage (dans les demi-finales des US Open 2010 et 2011), a ainsi inscrit au final 14 points de moins que son adversaire. Mais il a témoigné d’une grande solidité dans le « money time ».

Le Serbe de 32 ans a conclu cette partie sur sa première balle de match, profitant d’un coup droit « boisé » par Roger Federer pour cueillir un cinquième titre à Wimbledon. Il revient ainsi à quatre longueurs du Bâlois avec ce 16e trophée majeur, et à deux de Rafael Nadal. La lutte pour le titre de plus grand joueur de tous les temps est décidément sublime.

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