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Yves Nidegger : dernier espoir de l’UDC

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Le Conseiller national, Yves Nidegger, est le seul candidat UDC à s’être maintenu pour le second tour au Conseil d’Etat genevois.

Avec un constat pour le moins alarmant pour Genève : une gestion du trafic la plus absurde de la galaxie, l’Office des poursuites et faillites le plus calamiteux de Suisse, un DIP qui fabrique les illettrés les plus chers du monde. Un avis sans concession qu’il est venu défendre dans Radio Lac Matin.

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La 5e Suisse veut le e-voting pour 2023

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Cette année, le congrès des Suisses de l'étranger se tient à Montreux (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Suisses de l’étranger veulent pouvoir voter électroniquement aux fédérales de 2023 et sont préoccupés par les relations entre la Suisse et l’Union européenne. Réunis en congrès annuel à Montreux (VD), ils ont largement adopté deux résolutions en ce sens vendredi.

Les élections fédérales de cet automne approchent et les Suisses de l’étranger ne digèrent toujours les arrêts des systèmes de vote du canton de Genève, de La Poste et la suspension du vote électronique au niveau fédéral pour des arguments de sécurité. Ils sont déçus de constater qu’aucun canton ne proposera cet instrument de vote pour ces élections.

Vendredi, les délégués de leur Conseil, au nombre de 98, ont ainsi très largement accepté une résolution pressant les autorités à agir, indique un communiqué. A leurs yeux, le vote électronique est un instrument « essentiel » pour exercer leurs droits démocratiques. Et de rappeler qu’ils sont nombreux à recevoir le matériel de vote des jours, voire des semaines après la tenue du scrutin.

Pas de paralysie

« Seul le vote électronique garantit que toute la Cinquième Suisse puisse voter », souligne le texte. Et hors de question pour les Suisses l’étranger de patienter longuement avant qu’un système fiable soit mis en place.

Ils tiennent à pouvoir utiliser l’e-voting aux élections fédérales de 2023, et attendent du Conseil fédéral qu’il prenne le leadership dans ce dossier et en assure le financement. Quant aux cantons qui n’ont pas de législation autorisant l’e-voting, ils sont appelés à s’adapter en vue de la même échéance.

Autre sujet d’actualité: l’accord-cadre entre la Suisse et l’Union européenne (UE). Le Conseil a adopté à une écrasante majorité une résolution sur le sujet. Le texte rappelle qu’ils sont 458’000 Helvètes à vivre au sein de l’UE, que leur présence au sein de ses pays membres « représente une chance pour la Suisse » et que l’évolution des relations entre les deux partenaires les inquiète.

Cinquième Suisse

Le congrès annuel des Suisses de l’étranger, qui se tient encore samedi à Montreux, se veut une plate-forme d’échanges et de réflexion offrant un regard international sur des sujets d’actualité touchant la Suisse. Aujourd’hui, environ 760’000 Suisses vivent à l’étranger et tous ont le droit de vote et d’éligibilité. Pour ce faire, ils doivent être inscrits dans le registre électoral d’une municipalité: 175’000 d’entre eux l’ont fait.

Source: ATS

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Le PLR Genève ouvre la campagne des fédérales

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Alexandre de Senarclens, un des visages de la campagne estivale du PLR

Un été sans politique à Genève ? Le PLR décide de surfer sur la période estivale pour séduire les électeurs.

Les figures du PLR affichent des visages souriants dans les rues en souhaitant « un bon été » aux Genevois. Une campagne d’affichage non dénuée d’intentions électorales puisqu’on peut lire en petites lettres « Election au Conseil National le 20 octobre ». Même si cette communication semble véhiculer un message chaleureux et sans argument politique, la motivation est simple : sortir de la crise de l’hiver dernier au coeur des déchirements de l’affaire Maudet et montrer en apparence une famille politique unie et tournée vers son avenir.

Selon Olga Ciesco, spécialiste de la communication non verbale et étrangère à la politique genevoise, le résultat est plutôt réussi mais un regard direct aurait été préférable pour marquer les esprits.

Olga Ciesco Spécialiste de la communication non verbale

C’est une bonne affiche pour redorer le blason du PLR

Même en dehors des rangs du PLR, on salue un beau coup de communication. La période politique estivale habituellement molle est subitement réveillée par un message consensuel destiné à préparer le terrain de la campagne qui débutera fin août. Le député UDC, Christo Ivanov estime que les électeurs ne sont néanmoins par dupes de la manoeuvre et l’impact réel de cette campagne se mesurera à la rentrée.

Christo Ivanov Député UDC

 

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Genève abandonne son système de vote électronique

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Suite à la décision de la Chancellerie fédérale de mener un audit sur les systèmes de votes électroniques de la Poste et du canton de Genève, le Conseil d’Etat décide de tirer la prise.

Les électeurs du canton de Genève ne pourront pas voter électroniquement cet automne. La Chancellerie fédérale avait décidé en mai dernier de procéder à un audit sur les systèmes de votations de Genève et de la Poste. La décision du Conseil fédéral sur le sujet est attendue à la mi-août. Trop tard selon le Conseil d’Etat genevois pour garantir la bonne préparation et l’organisation des élections fédérales.

Serge Dal Busco Vice-président du Conseil d'Etat (GE)

Pour cette raison et après discussions avec les autres cantons utilisant le système de vote genevois (Argovie, Berne et Lucerne), il ne sera donc pas possible de voter numériquement cet automne. Le gouvernement genevois indique également cesser son exploitation. Pour la suite, selon Serge Dal Busco, vice-président du Conseil d’Etat, il faudra en débattre au niveau fédéral.

Serge Dal Busco Vice-président du Conseil d'Etat (GE)

Mais certains élus du Grand Conseil protestent. C’est le cas de Cyril Mizrahi, député socialiste au Grand Conseil genevois et dépositaire d’un projet de loi qui réclamait que Genève conserve un système de vote public. Selon lui, il s’agit d’une bonne excuse pour le Collège de l’abandonner.

Cyril Mizrahi Député PS au Grand Conseil (GE)

Autre situation particulière : celle de la Poste. En effet, le géant jaune est une société propriété de la Confédération. Et cela n’est pas anodin pour Cyril Mizrahi

Cyril Mizrahi Député PS au Grand Conseil (GE)

Problème de taille concernant cette décision : la perte d’autonomie de personnes malvoyantes ou à mobilité réduite. Marie-Pierre Assimacopoulos est non-voyante et regrette cette décision

 Marie-Pierre Assimacopoulos

Car l’avantage d’un système automatique, en plus de permettre un vote facilité pour les Suisses de l’étranger, donnait des clés supplémentaires aux personnes malvoyantes ou à mobilité réduite

 Marie-Pierre Assimacopoulos

Propos recueillis par Robin Jaunin et Tadeusz Roth

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La gauche annonce un recours contre la RFFA

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En cas de "oui" à la loi sur la réforme fiscale et le financement de l'AVS, des militants du Parti ouvrier populaire (POP) vaudois déposeront un recours auprès du gouvernement cantonal invoquant une violation de l'unité de matière (image symbolique). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des opposants de gauche à la Réforme fiscale et financement de l’AVS (RFFA) sont prêts à déposer un recours en cas de « oui » au projet soumis aux urnes dimanche. S’appuyant sur un document de l’Office de la Justice, ils invoquent une violation de l’unité de la matière.

Avec ce paquet, les citoyens n’ont le choix que « d’approuver les deux objets ou de les refuser ensemble », explique dimanche au 19h30 l’avocat Pierre Chiffelle, ancien conseiller d’Etat vaudois socialiste qui représente des militants du Parti ouvrier populaire (POP) vaudois. Ce recours a donc pour but de contester cette prise d’otages, souligne-t-il.

L’Office fédéral de la justice (OFJ) a fait savoir le 31 mai 2018 à une commission du Conseil des Etats que les deux objets touchent des domaines matériels différent et que leur « rapport de connexité ne saute dans tous les cas pas aux yeux. » Plus loin dans le texte, il ajoute que lier « les nouvelles réglementations sur l’imposition des entreprises avec celles sur le financement de l’AVS constitue, à n’en point douter, un cas limite ». C’est sur cette prise de position que se base notamment Pierre Chiffelle pour expliquer son recours.

« Dans l’ensemble défendable »

La bataille s’annonce féroce. Les partisans de la réforme pourraient eux aussi se baser sur le document de l’OFJ pour défendre leur point de vue, à l’image du conseiller fédéral Ueli Maurer. « L’Office fédéral de la justice a estimé que l’unité de la matière n’était pas lésée », avait lancé le ministre des Finances au moment du lancement du projet en février 2019.

Le texte stipule en effet que « l’idée d’une compensation sociale en relation avec un projet de votation n’est (…) pas étrangère au Tribunal fédéral ». Et de souligner qu' »il faut tenir compte du fait que les projets de loi résultent souvent de la recherche de compromis politiquement viables et que cette fonction spécifique du législateur doit peser dans la balance ». L’OFJ conclut qu’une telle argumentation « serait dans l’ensemble défendable ».

En cas d’un oui helvétique dimanche à la RFFA, le recours devra être déposé au plus tard trois jours après la publication des résultats dans la feuille des avis officiels auprès du gouvernement cantonal. Celui-ci aura 10 jours pour trancher, puis les recourants pourront saisir le Tribunal fédéral, note la RTS.

La loi sur la réforme fiscale et financement de l’AVS (RFFA) est soumise aux urnes le 19 mai. Il s’agit d’une nouvelle version de la loi sur la réforme de l’imposition des entreprises, dite RIE III, rejetée en 2017. Cette nouvelle version qui profitera à toutes les entreprises vise à accroître l’attractivité de la Suisse. Elle est cette fois couplée à un apport de près de deux milliards à l’AVS. Pour chaque franc économisé par les entreprises via la réforme de leur fiscalité, un franc doit être versé au premier pilier.

Source ATS

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Victoire des socialistes en Espagne

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Le taux de participation a été particulièrement importante en Catalogne avec près de 18 points de plus que lors des dernières élections en 2016. (©KEYSTONE/EPA EFE/ALEJANDRO GARCÍA)

Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a remporté dimanche les élections législatives espagnoles sans atteindre la majorité absolue. Quant à l’extrême droite, elle se prépare à entrer au parlement, plus de 40 ans après la fin de la dictature de Francisco Franco.

Le scrutin pourrait déboucher sur une poursuite de l’instabilité qui marque la politique espagnole depuis la fin du bipartisme conservateurs-socialistes en 2015. Le parlement reste fragmenté et les divisions exacerbées par la tentative de sécession de la Catalogne en 2017. « Le futur a gagné et le passé a perdu », a lancé Pedro Sanchez, chemise blanche et col ouvert, en proclamant sa victoire devant les militants au siège de son parti à Madrid.

Après le dépouillement de 99% des bulletins de vote, le Parti socialiste a recueilli près de 29 % des voix et 123 députés, nettement plus que les 85 remportés aux législatives de 2016. Il reste loin de la majorité absolue de 176 sur 350 à la chambre.

Pedro Sanchez, arrivé au pouvoir en juin dernier en renversant le conservateur Mariano Rajoy dans une motion de censure, sera donc obligé de bâtir une coalition difficile pour continuer à gouverner. En face, les partis de droite seront bien en mal de l’en empêcher, malgré l’irruption du parti d’extrême droite Vox, qui remporte d’un coup 24 députés.

Les conservateurs du Parti populaire (PP) ont en effet perdu la moitié de leurs sièges, et retombent à 66 députés, contre 137 en 2016. Les libéraux de Ciudadanos ont réussi une belle percée, passant de 32 à 57 députés. Mais même en s’alliant à Vox, le PP et Ciudadanos ne pourraient pas rééditer au niveau national le succès qu’ils ont obtenu en décembre aux élections régionales d’Andalousie, où ils ont chassé les socialistes de leur fief.

« La fête est finie  »

Vox, pratiquement inconnu jusqu’à son irruption en Andalousie, a fait ressurgir l’extrême droite dans un pays où elle était insignifiante depuis la mort de Franco en 1975. « La gauche sait que la fête est finie », a lancé le numéro deux du parti, Javier Ortega Smith. Son chef Santiago Abascal a lui annoncé le début de « la reconquête » de l’Espagne déclarant: « Vox est venu pour rester ».

Vox a massivement fait campagne sur les réseaux sociaux comme le président américain Donald Trump ou le Brésilien Jair Bolsonaro. Ce parti est soutenu notamment par le Rassemblement national en France et la Ligue au pouvoir en Italie.

Adoptant un virulent discours antiféministe et contre l’immigration, il a prospéré en particulier en prônant la manière forte en Catalogne. Gonzalo Rodríguez, un étudiant madrilène de 18 ans, a voté pour la première fois, pour Vox, « le seul parti, selon lui, qui défend l’unité de l’Espagne et les valeurs de la famille traditionnelle ».

Participation massive

Après une campagne tendue, le taux de participation a été de 75,78 %, neuf points de plus qu’en 2016, selon le ministère de l’Intérieur. Pedro Sanchez et ses alliés de gauche radicale Podemos avaient battu le rappel des électeurs en mettant en garde contre la montée de l’extrême droite.

Le PP et Vox avaient tenté de mobiliser dans une campagne agressive contre le Premier ministre, le qualifiant de « traître » pour être parvenu au pouvoir en partie grâce aux voix des séparatistes catalans et pour avoir ensuite tenté de dialoguer avec eux.

La Catalogne, où les séparatistes ont déclenché en 2017 la pire crise politique qu’ait connue l’Espagne en quarante ans, continue à hanter la politique espagnole.

Intenses tractations

Pedro Sanchez pourra compter sur l’appui de Podemos, qui remporte 42 sièges, contre 67 en 2016, mais devrait avoir besoin de celui de partis régionalistes et donc, a priori, des indépendantistes catalans. Mais le socialiste préférerait éviter d’avoir de nouveau besoin de ces derniers, qui l’ont contraint à convoquer ces élections anticipées en refusant de voter son budget.

Reste l’hypothèse d’une alliance avec Ciudadanos dont le chef Albert Rivera avait pourtant juré de « chasser Sanchez du pouvoir ». Ensemble, le PSOE et Ciudadanos franchissent le seuil magique de la majorité absolue.

Mais les militants, qui saluaient sa victoire, l’ont mis en garde contre cette tentation en scandant « pas avec Rivera ».

Source ATS

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