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Environnement

Quatre fois plus d'antennes actives 5G, en un mois, à Genève

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Le député Boris Calame a déposé une question écrite sur la 5G. Malgré le moratoire, le nombre d'antennes actives, émettant de la 5G, a été multiplié par quatre en un mois.

28 antennes émettaient de la 5G,  en décembre dernier... elles sont passées à 120, mi-janvier. Une augmentation qui interroge alors même que le Conseil d'Etat genevois a renouvelé son moratoire sur la 5G, en décembre. Rien d'illégal, néanmoins, car il s'agît  d'antennes actives : en clair, ce sont des antennes, déjà existantes, qui émettaient de la 4G et qui produisent, à présent, de la 5G. Boris Calame.

Boris CalameDéputé Vert

Des antennes 5G qui ont fleuri dans tout le canton, y compris sur des bâtiments publics ou parapublics :  l’EMS du Bout du Monde, le Service des autos, le Bâtiment de l’Etat de Sainte-Clotilde, l’Hôtel de Police du Chemin de la Gravière, les Ports-Francs de Genève, l’Hôpital des Trois-Chênes, ou encore le Terminal de l’Aéroport International de Genève en sont équipés. Une disposition qui a surpris Boris Calame.

Boris CalameDéputé Vert

Il est néanmoins possible de limiter ces ondes, en faisant émettre uniquement de la 4G par ces antennes.  Cette mesure pose aussi la question de la pertinence de ce moratoire...

Boris CalameDéputé Vert

Boris Calame attend une position claire de la part du Conseil d'Etat.

Boris CalameDéputé Vert

La question écrite de Boris Calame sera traitée, lors de la prochaine séance du Grand Conseil.

Interview à retrouver en intégralité :

 

 

 

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Environnement

Près de 16'000 bouchers amateurs de l'Aïd se blessent en Turquie

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Les musulmans abattent un animal sacrifié, comme ce taureau à Istanbul, et partagent la viande en trois parties: une pour la famille, une pour les amis et les parents, et une pour les pauvres et les nécessiteux. (© KEYSTONE/EPA/ERDEM SAHIN)

Près de seize mille bouchers amateurs se sont blessés dimanche en Turquie, au premier jour de la fête du sacrifice, l'Aïd el-Kebir, a indiqué le ministre de la Santé.

"Au premier jour de l'Aïd, environ 16'000 personnes se sont présentées dans les centres de santé à travers le pays en raison de blessures subies lors du sacrifice", a annoncé le ministre Fahretin Koca sur le réseau X.

En 2023, près de 30'000 personnes avaient été blessées au cours des quatre jours de célébrations en Turquie, selon le bilan officiel.

"Le fait que les sacrifices ne soient pas réalisés par des professionnels est responsable de ces situations", a estimé le ministre qui a appelé ceux qui n'ont pas encore sacrifié leurs animaux à faire attention".

Selon lui, 1274 personnes ont été blessées à Ankara, la capitale, 840 à Istanbul, la mégapole de l'Ouest et 416 à Izmir, sur la côté égéenne.

"Environ 16'000 personnes ne pourront pas profiter des fêtes autant qu'elles le souhaiteraient", a-t-il insisté.

Ce dimanche marquait le début de l'Aïd el-Kébir, la plus importante célébration du calendrier islamique également connue sous le nom d'Aïd al-Adha ou fête du sacrifice, qui commémore le sacrifice que Dieu réclama à Abraham, en lui réclamant la vie de son fils - finalement épargné.

A cette occasion, les Turcs sacrifient moutons et chèvres principalement et pour les plus riches, un boeuf.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Environnement

Un "jumeau numérique" de la Terre pour améliorer le climat

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Porapak Apichodilok, via Pexels

L'Union européenne a dévoilé lundi une copie numérique de notre planète, afin de simuler et surveiller les risques environnementaux tout en trouvant des moyens d'atténuer le changement climatique.

 

 

"Destination Earth", projet émanant de la Commission européenne, est un modèle numérique de la Terre, qui va permettre de surveiller, simuler et prédire le climat et d'autres phénomènes naturels en utilisant une "quantité de données sans précédent", selon le site de l'initiative.

Cet outil peut être comparé à "un chat-GPT pour le système terrestre" et constitue un "des exemples les plus avancés de la manière dont la technologie peut nous aider à lutter contre le changement climatique", a souligné Margrethe Vestager, commissaire à la Concurrence présente lors de la cérémonie d'inauguration du modèle, à Kajaani (centre) en Finlande.

S'adapter au changement climatique

L'objectif de cette réplique est d'informer les responsables politiques et le public sur la meilleure manière de s'adapter au changement climatique et d'en atténuer les conséquences, en fournissant des scénarios précis et interactifs. Les données et "les outils de prévision" seront "à la portée d'un très grand nombre de personnes", s'est réjoui Mme Vestager. Les maires pourront par exemple prendre des mesures adéquates pour que leurs villes puissent faire face à des événements climatiques extrêmes, a-t-elle exemplifié.

Ce modèle associe technologie numérique et science du climat à une connexion internet haut débit et à l'intelligence artificielle, alimentées par des superordinateurs.

C'est un "tournant", a dit Florence Rabier, directrice générale du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, car ce système permettra à n'importe qui de poser des questions concernant le changement climatique. "Vous posez une question et 'Destination Earth' peut alors exécuter des scénarios sur mesure (...) pour répondre à la question que vous posez (...) avec une précision sans précédent", a-t-elle salué.

Avec Keystone-ATS

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Environnement

Vaud donne l'exemple pour améliorer l'emploi du bois bostryché

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Le réchauffement climatique et les épisodes de sécheresse favorisent la prolifération du bostryche (Image d'illustration). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le canton de Vaud veut mieux faire connaître les possibilités d'utiliser le bois bostryché et a décidé de montrer l'exemple. Ses prochains gros projets, comme les gymnases du Chablais et d'Echallens ou le Campus Santé, en contiendront.

Le bostryche a fait des ravages ces dernières années dans les forêts vaudoises, entraînant des coupes forcées. Le bois touché prend une coloration bleu-gris, qui déprécie son prix de près de moitié. Dans une interpellation, l'ex-député UDC Yvan Pahud, désormais conseiller national, demandait au canton de valoriser ce bois en l'utilisant dans ses projets de constructions ou de rénovations de bâtiments.

Eléments visibles

C'est chose faite, lui répond en substance le gouvernement. Depuis l'automne 2023, le Conseil d'Etat a décidé d'encourager l'usage du bois bostryché dans les constructions de l'Etat, y compris pour les éléments de construction visibles, écrit-il jeudi dans sa réponse.

Le recours à ce type de bois était déjà une réalité, expliquent les autorités, mais pour de petits volumes dans des parties non visibles. Pour renforcer l'exemplarité de l'Etat et soutenir cette filière, Vaud passe à la vitesse supérieure: ainsi, le futur centre d'entretien de Rennaz, les gymnases du Chablais à Aigle et d'Echallens, l'école professionnelle de Payerne, la piste d'entraînement à Gollion et le Campus Santé à Chavannes-près-Renens comporteront tous du bois bostryché, et ceci dans des éléments visibles.

Dès les projets d'architecture

Le canton rappelle que les concours d'architecture effectués ou subventionnés par l'Etat privilégient le recours au bois indigène. Et que les architectes élaborent désormais des concepts qui prennent en compte l'apparence bleutée des pièces atteintes par le bostryche.

Pour valoriser ce matériau, le canton entend mettre en oeuvre "une construction exemplaire" en utilisant des éléments visibles en bois de coloration bleu-gris. Difficile de dire à ce stade quelle réalisation sera prête en premier: "plusieurs projets sont en cours. Les plus emblématiques seront vraisemblablement les deux gymnases", a expliqué à Keystone-ATS Nicolas Liechti, porte-parole de la Direction générale des immeubles et du patrimoine (DGIP).

Une campagne de communication est en outre prévue. De même, le Conseil d'Etat a l'intention, dans le cadre du Plan Climat, de soutenir différents événements sur cette thématique, comme des séminaires, des conférences ou des visites.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Genève Région - Terre Avenir fête ses 20 ans et veut croître

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La marque agricole Genève Région - Terre Avenir (GRTA) fête ses 20 ans. Elle compte 1500 produits labellisés, dont du lait depuis 2010 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La marque agricole Genève Région - Terre Avenir (GRTA) fête ses 20 ans. Alors que la moitié des 1500 produits labellisés sont actuellement consommés dans le canton, le Conseil d'Etat a pour objectif d'atteindre 70% de consommation locale en 2050, conformément au Plan climat.

Détenteur et garant de la marque, l'Etat de Genève veut augmenter les parts de production et de consommation de produits GRTA, notamment par une augmentation des points de vente et une diversification des filières. "L'objectif est que le produit GRTA soit privilégié par le consommateur", a expliqué jeudi devant les médias le conseiller d'Etat Antonio Hodgers, en charge du Département du territoire.

Un important travail de sensibilisation, en particulier auprès des enfants, et de communication autour de l'agriculture de proximité et l'alimentation durable va être mené. Car si 80% des Genevois connaissent la marque GRTA, les consommateurs restent davantage sensibles au prix qu'à l'origine du produit, selon les résultats de l'enquête Demoscope 2023.

Agriculteurs genevois

"GRTA a été créée en 2004, pour gérer au mieux le virage de la mondialisation, l'idée étant de permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail et aux habitants de consommer local", a rappelé Elodie Marafico, responsable de la marque. Son chiffre d'affaires annuel s'élève à 40 millions de francs.

Lait, légumes, fruits, viande, poisson, bois, vin, farine, huile ou encore fleurs: les produits certifiés GRTA proviennent de l'agriculture intégrée ou biologique, du canton ou de ses zones franches. Ils sont traçables et produits dans le respect des conventions collectives de travail. Quant aux 700 produits transformés, ils doivent contenir au moins 90% de matières premières régionales.

GRTA compte 360 utilisateurs, dont 80% des agriculteurs genevois, mais aussi des distributeurs et des transformateurs. Et plus de 300 restaurants scolaires ou d'entreprise, crèches, hôpitaux, EMS ou encore commerciaux sont labellisés. Selon la dernière directive, ils doivent utiliser chaque jour au moins trois produits GRTA de quatre catégories différentes, selon Mme Marafico.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

La polyculture traditionnelle favorise la biodiversité (étude)

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Dans la polyculture, le maïs, par sa longue tige, sert de tuteur au haricot grimpant (photo symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La biodiversité est favorisée quand on plante dans un même champ du maïs, des haricots grimpants et des courges. Des biologistes de l'Université de Neuchâtel ont démontré que la polyculture traditionnelle augmente les ennemis naturels des insectes ravageurs.

Le groupe de Betty Benrey, professeure de biologie à l’Université de Neuchâtel (UniNE) recherche des solutions vers une agriculture durable et notamment la réduction des pesticides, a indiqué jeudi l'établissement. Les chercheurs se sont intéressés à la milpa, une polyculture traditionnelle du Mexique et d'Amérique centrale, dans laquelle trois plantes profitent de leurs spécificités mutuelles pour se développer de concert.

Le maïs, par sa longue tige, sert de tuteur au haricot grimpant, lequel améliore l’accès du système à l’azote via des bactéries symbiotiques. Quant aux courges, elles maintiennent l’humidité nécessaire à l’ensemble en couvrant le sol de leurs feuilles.

"Cet agroécosystème mésoaméricain traditionnel est utilisé depuis la domestication de ces trois cultures au Mexique. La milpa est connue pour sa durabilité et sa résilience, mais les mécanismes sous-jacents sont mal compris. C'est sur ce point que nous avons axé nos recherches au cours des quatre dernières années", a expliqué Betty Benrey, citée dans le communiqué.

Ennemis naturels plus variés

L’étude a été menée aux environs de Puerto Escondido, ville mexicaine au bord du Pacifique, caractérisée par un climat tropical. L’équipe de Betty Benrey a comparé la diversité des communautés d’arthropodes (ennemis naturels des insectes ravageurs), calculée via un indice qui permet de quantifier la richesse en espèces d’une zone donnée (l’indice de Shannon).

Il s’agissait d’un champ divisé en parcelles comprenant soit des monocultures, des bicultures et des tricultures de maïs, de haricots grimpants et de courges. Les résultats confirment l'hypothèse selon laquelle le système de milpa favorise une plus grande diversité d'arthropodes que les monocultures, ceci parce que les effets positifs dans les cas de polycultures sont plus importants que si chacune des espèces est cultivée indépendamment.

Les résultats de l'étude ont été publiés dans la revue spécialisée "Agriculture, Ecosystems and Environment".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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