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Environnement

Moratoire sur le génie génétique prolongé de cinq ans en Suisse

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Le ministre de l'environnement Albert Rösti a ouvert une consultation le 2 avril sur une loi spéciale pour les nouvelles techniques génétiques en Suisse (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le moratoire sur le génie génétique, qui expire fin 2025, sera prolongé de cinq ans en Suisse. Le Conseil des Etats a validé jeudi, sans opposition, un projet issu d'une initiative de commission du National en ce sens.

Cette commission avait initialement prévu une prolongation de deux ans, jusqu'en 2027. Le gouvernement avait ensuite proposé la date-butoir de 2030, tout en laissant la possibilité d'une mise en œuvre anticipée de la nouvelle loi. Les deux Chambres approuvent cette voie.

En effet, il est prévu d'adopter une loi spéciale sur la réglementation des nouvelles techniques de sélection végétale. Le Conseil fédéral a ouvert une consultation à ce sujet il y a deux mois. Le délai court jusqu'au 9 juillet.

Le gouvernement devrait transmettre son message au Parlement au premier trimestre 2026, a indiqué le ministre de l'environnement Albert Rösti. Le projet sur la table doit permettre d'éviter un vide juridique entre la fin du moratoire actuel et l'entrée en vigueur de la future législation, a expliqué Mathilde Crevoisier Crelier (PS/JU) pour la commission.

Charles Juillard (Centre/JU) a appelé le Conseil fédéral à agir sans attendre. Selon lui, il est question de crédibilité des institutions vis-à-vis de la population, qui attend une réglementation après 20 ans de moratoire.

Approche différenciée

Sans succès, le PLR et quelques centristes ont plaidé pour une approche différenciée selon les techniques utilisées. Ils proposaient de maintenir le moratoire jusqu'en 2030 uniquement pour les technologies impliquant des organismes transgéniques (NGT2). Dans le même temps, les méthodes ne recourant pas à l'introduction de matériel génétique étranger (NGT1) ne seraient concernées que jusqu'en 2027.

Les conditions resteraient strictes, a soutenu Matthias Michel (PLR/ZG). Sans cette différenciation, Andrea Gmür-Schönenberger (Centre/LU) a dénoncé "un blocage complet de l'innovation".

Mme Crevoisier Crelier a au contraire refusé de mettre une pression symbolique et politique. Peter Hegglin (Centre/ZG) a appelé à la prudence et à ne pas remettre en jeu la confiance de la population.

Pour Albert Rösti, cette différenciation entraînerait de l'insécurité. Jakob Stark (UDC/TG) a également plaidé pour une certaine certitude en matière de sécurité alimentaire et de sécurité de l'approvisionnement.

Initiative populaire

Une initiative populaire exigeant que le génie génétique soit encadré par des règles strictes a été lancée l'automne dernier. Les initiants s'opposent notamment à la volonté d'assouplir les règles pour les plantes modifiées par le biais des nouvelles techniques génomiques. Ils ont jusqu'au 3 mars 2026 pour récolter les signatures nécessaires.

En Suisse, les organismes génétiquement modifiés (OGM) ne sont autorisés pour l'instant qu'à des fins de recherche. En raison du moratoire en vigueur, introduit en 2005 et prolongé déjà à quatre reprises, aucune autorisation ne peut être accordée pour la mise en circulation, à des fins agricoles, horticoles ou forestières, de plantes et de parties de plantes génétiquement modifiées, de semences et d'autre matériel végétal de multiplication génétiquement modifiés, ou d'animaux génétiquement modifiés.

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Economie

Un Marché-Concours aux couleurs bernoises se prépare

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L'an dernier, le Marché-Concours avait accueilli entre 45'000 et 50'000 visiteurs (image d'archives). (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Les organisateurs du Marché-Concours ont présenté jeudi devant la presse la 121e édition de leur manifestation, qui aura lieu du 7 au 9 août à Saignelégier (JU). Pour la première fois de l'histoire, le canton de Berne sera hôte d'honneur.

Pour des raisons politiques, liées à la Question jurassienne, le canton de Berne n'avait jamais eu ce privilège. Il est le seul canton à ne pas encore avoir été invité d'honneur lors du Marché-Concours national de chevaux.

Certes, les éleveurs bernois sont nombreux à chaque édition lors de la manifestation. Mais pour offrir à leur canton le statut d'invité d'honneur, tant les organisateurs que les autorités bernoises ont souhaité attendre que la Question jurassienne soit réglée sur le plan institutionnel. C'est chose faite avec le transfert de Moutier dans le Jura, effectif depuis le 1er janvier dernier.

L'an dernier, le canton de Genève était l'invité d'honneur. La manifestation avait attiré entre 45'000 et 50'000 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Combats de reines: le Haut-Valais organise la Finale nationale

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Environ 12'000 spectateurs sont attendus dans l'arène de Pra Bardy à l'occasion de la Finale nationale (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Finale nationale des combats de reines de la race d'Hérens se tiendra les 9 et 10 mai à Sion. Plus de 12'000 spectateurs sont attendus dans les arènes de Pra Bardy, à l'occasion d'une édition 2026 mise sur pied par les syndicats d'élevage du Haut-Valais.

L’organisation de cette édition 2026 est le fruit d’une collaboration entre les sept syndicats d’élevage de la race d’Hérens du Haut-Valais. "Ce fut un véritable défi, mais la passion pour la race d’Hérens et ses traditions nous a permis de nous rassembler", a expliqué Aron Pfammatter, président du comité d’organisation, mercredi à Agarn, à l'occasion d'une conférence de presse. "Cette collaboration est un symbole fort de solidarité et de fierté pour toute la région."

Au-delà de l’événement, cette édition porte une ambition à long terme: soutenir la construction d’une nouvelle arène dans le Haut-Valais, en l'occurrence à Tourtemagne. L'objectif est de pouvoir bénéficier de ce nouvel écrin pour la Finale nationale de 2028. La bourgeoisie du lieu, propriétaire du terrain, a tout récemment donné son feu vert au projet et une association ad hoc vient de voir le jour.

Volonté de pérennisation

"L’objectif est de créer un projet fédérateur pour tout le Valais", poursuit celui qui est également le chef du groupe du Centre du Haut-Valais au Grand Conseil. "Malgré nos deux langues, qui peuvent parfois constituer une barrière, cette initiative démontre notre capacité à nous unir autour d’une même passion et d’une même cause."

"Aujourd’hui, les coûts d’infrastructure du site de Pra Bardy dépassent le quart de million de francs par an. Cette nouvelle arène permettra de pérenniser la Finale nationale et de garantir l’avenir de notre tradition ", rappelle Fabien Sauthier, le président de la Fédération de la race d'Hérens.

Samedi, les combats réservés aux génisses et aux 2e veaux affichent complet. Pour l'heure, 80 vaches sont inscrites pour les combats du dimanche. Un nombre qui va encore fluctuer jusqu'au terme des inscriptions prévu le 4 mai, afin de dépasser la centaine de participants. La grande majorité des reines qualifiées à l’issue des combats éliminatoires sera au rendez-vous.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Panama: des agriculteurs manifestent contre un projet de barrage

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Des agriculteurs ont manifesté samedi contre un projet de barrage à Limon de Chagres, lequel doit alimenter le canal de Panama (© KEYSTONE/EPA/BIENVENIDO VELASCO)

Un cortège bariolé d'agriculteurs panaméens a défilé samedi, parfois à cheval, contre la construction d'un barrage sur le Río Indio, destiné à garantir le bon fonctionnement du canal de Panama en cas de sécheresse.

L'Autorité du canal de Panama (ACP) considère le barrage du Río Indio, à environ 70 km au nord-est de la capitale, comme un "projet stratégique" pour le fonctionnement du passage interocéanique au cours des 50 prochaines années.

Cependant, les agriculteurs de la région affirment que le projet les obligera à quitter leurs terres. "Cette option (de construire le barrage) est difficile", a déploré auprès de l'AFP Claudino Domínguez, un agriculteur de 65 ans, qui a participé à la manifestation dans la communauté rurale de Limón, dans le district de Chagres (centre).

Les agriculteurs craignent de ne pas retrouver des terres aussi bonnes que celles qu'ils exploitent et refusent d'être déplacés vers des zones arides où "même le manioc ne pousse pas avec de l'engrais", a-t-il ajouté.

"Je me bats pour nos terres, nos rivières et nos paysans", a déclaré pour sa part Elías Serrano, 75 ans, un autre habitant de la région.

Avec un investissement de 1,6 milliard de dollars, le chantier du barrage, qui débuterait début 2027 et s'achèverait en 2032, s'étendra sur 4600 hectares.

De la retenue, l'eau serait acheminée par un tunnel de neuf kilomètres jusqu'au lac Gatún, dans le bassin du canal. La construction du barrage, qui obligerait à reloger quelque 2500 personnes selon l'ACP, vise à prévenir les effets de sécheresses sévères comme celle de 2023, qui avait contraint à réduire drastiquement le trafic maritime dans le canal, très gros consommateur d'eau pour le fonctionnement de ses écluses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois

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La conseillère d'Etat vaudoise Valerie Dittli était à nouveau au centre de toutes les attentions vendredi à la suite de la présentation du rapport Meylan (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La conseillère vaudoise Valérie Dittli a exclu vendredi de démissionner à la suite de la publication du rapport Meylan. Dans une déclaration personnelle, elle se défend de certaines accusations et réaffirme sa volonté de continuer à agir pour le canton.

"J'estime avoir informé pleinement la présidente (du gouvernement, ndlr) ainsi qu'avoir transmis au mieux au Conseil d'Etat les informations le concernant, selon les circonstances et le cadre légal. Il avait notamment été convenu de distinguer ce qui relevait du champ du Département et de celui de la Chancellerie et respectivement du Conseil d'Etat", écrit-elle aux médias.

"Je réaffirme ici ma volonté de continuer à agir en tout temps dans l'intérêt de l'Etat pour nos institutions et la population", déclare la ministre centriste, excluant ainsi toute démission.

Etalage déploré

"Je déplore que les dissensions au sein du Conseil d'Etat soient étalées publiquement et en détail, tout comme je regrette que des collaborateurs de l'Etat soient nommément mis en cause, sans qu'une enquête ait permis de déterminer précisément d'éventuels manquements". Elle fait référence aux propos des autres membres du gouvernement qui estiment que la confiance avec elle est entamée et sera difficile à rétablir.

Si Mme Dittli confirme qu'il y a bel et bien eu un accord confidentiel avec le président de la Commission foncière rurale (CFR 1), Jean-Claude Mathey, elle explique que "les discussions relatives au retrait de la plainte et celles concernant le mandat ont été menées de manière distincte, sans contrepartie ni conditionnement, chacune répondant à des enjeux clairement séparés".

"Dans la convention, deux paragraphes distincts règlent, d'un côté, la question du retrait de la plainte et, de l'autre, 'la fin amiable des rapports de fonction'", écrit-elle.

Les deux mandats octroyés à M. Mathey "poursuivent un objectif général de transparence à l'égard des professionnels du secteur, du Parlement et du grand public. Ils permettent également d'intégrer et de documenter la pratique développée ces dernières années au sein de la Commission foncière rurale", souligne-t-elle encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Valérie Dittli a bien signé un accord secret - Rupture de confiance

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Jean-Francois Meylan a dévoilé vendredi son rapport sur les mandats accordés par Valérie Dittli. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La conseillère vaudoise Valérie Dittli a bel et bien conclu un accord pour qu'une plainte pénale soit retirée à son encontre, sans en avertir le Conseil d'Etat. Ce dernier estime que la confiance avec la ministre centriste est entamée et sera difficile à rétablir.

L'ancien juge cantonal Jean-François Meylan, qui a été sollicité le 19 janvier dernier par le Conseil d'Etat pour mener l'enquête, a rendu vendredi son rapport sur l'attribution de mandats suspicieux par Valérie Dittli. Ceux-ci avaient été attribués à l'ancien président de la Commission foncière rurale (CFR 1), Jean-Claude Mathey, après que ce dernier a retiré une plainte pénale contre elle.

M. Meylan a pu prouver l'existence d'une telle convention écrite, signée le 12 décembre 2024. Le texte comprenait plusieurs points, dont le retrait de la plainte pénale. Il prévoyait aussi une rémunération de 10'000 francs à M. Mathey, celui-ci se mettant à disposition de la CFR I durant six mois et s'engageant à réaliser un état des lieux sous forme de rapport sur cette commission, pour soi-disant assurer la transition avec son successeur.

Pas de corruption

Ce montant de 10'000 francs est "disproportionné" par rapport à la contre-prestation apportée par M. Mathey, relève le rapport de 35 pages du juge Meylan, qui s'est concentré sur l'établissement des faits, sans les apprécier ou les commenter. Il a aussi précisé que ce genre de convention n'est pas rare au sein de l'Etat pour le retrait d'une plainte.

Le terme de "corruption" a ensuite été clairement écarté par Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes du canton de Vaud, interrogé à ce propos.

L'enquêteur a surtout conclu que le Conseil d'Etat n'avait jamais été informé de cette convention et des deux mandats, à commencer par les conditions établies. Selon son rapport, Mme Dittli a juste parlé d'un accord et du remboursement des frais d'avocats de M. Mathey.

2e mandat plus flou

M. Meylan a aussi prouvé que le deuxième mandat, sur la publication d'un ouvrage sur la CFR, ne faisait, lui, pas partie de la convention. Il relève d'une initiative personnelle d'un cadre de la Direction générale de l'agriculture (DGAV). Selon le juge, Mme Dittli a été informée de l'existence de cette idée de mandat en décembre 2024, mais n'en a pas informé non plus le Conseil d’Etat.

Enfin, le rapport montre que deux versements ont été effectués en septembre 2024 sur ordre de Mme Dittli sur le compte de son avocat, pour un total de 23'000 francs, ce montant devant être versé à M. Mathey. Ils ont eu lieu alors qu'aucune convention n'avait été conclue et que le Conseil d'Etat n'avait pas donné son accord au versement d'une compensation financière à M. Mathey, au-delà d'une contribution aux frais d'avocat. Ce montant a été restitué à l'Etat.

Mensonges et cachoteries

Présent lors de la conférence de presse, à l'exception de Valérie Dittli, le gouvernement a réagi en dénonçant les mensonges de la ministre centriste. "Mme Dittli a menti et caché l'existence d'une telle convention, en particulier ses incidences financières pour l'Etat", a déclaré la présidente du gouvernement Christelle Luisier.

Elle a affirmé que "le rapport de confiance avec Mme Dittli s'en trouve ainsi entamé et qu'il sera difficile à le rétablir." Elle a toutefois dit vouloir "s'attacher à travailler de manière la plus unie possible pour l'ensemble de la population vaudoise jusqu'à la fin de la législature", en 2027. "Nous sommes des professionnels et nous le resterons", a-t-elle ajouté.

A ce stade, aucune démission n'a été évoquée. Le Conseil d'Etat ne peut pas légalement suspendre un de ses membres ni lui retirer l'ensemble d'un département. Aucune réorganisation des départements n'a non plus été évoquée vendredi, selon Mme Luisier.

Rapport transmis au MP

Le rapport Meylan va désormais être transmis au Ministère public vaudois, qui devra déterminer s'il existe des infractions pénales. Il fait de facto office de signalement d'une dénonciation pénale.

Selon l'ex-juge cantonal, M. Mathey n'a commis aucune infraction pénale. Le doute subsiste pour Mme Dittli.

Face aux dysfonctionnements au sein de la DGAV mis au jour par le rapport Meylan, le Conseil d'Etat va mandater le Contrôle cantonal des finances (CCF) afin d'effectuer un audit de la DGAV.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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