Rejoignez-nous

L'invité

Jean Marie Voumard, président du Grand Conseil genevois

Publié

,

le

Le Grand Conseil reprend ce lundi, ses activités en plénière. Des activités délocalisées au Centre international de conférences de Varembé, pour raisons sanitaires. Les députés vont notamment examiné le rapport de la Commission législative sur l’ensemble des arrêtés liés au Covid-19 adoptés par le Conseil d’Etat ces dernières semaines. Jean-Marie Voumard, le président du Grand Conseil, était l’invité de Béatrice Rul, à 7h20, dans Radio Lac Matin, pour faire le point sur cette rentrée.

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L'invité

Laurent Nicolet,co-producteur de la Revue

Publié

le

La Ville de Genève a rendu public l’audit des comptes de l’association qui gère la Revue, suite à des soupçons dans sa gestion. Pas de malversation ou détournements de fonds mais un manque de rigueur dans le contrôle interne. La Ville a néanmoins décidé de remettre au concours, l’organisation du spectacle. Laurent Nicolet co-producteur de la Revue était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans #RLMatin.

 

Crédit photo: Stéphane Gros.

Continuer la lecture

L'invité

Micheline Calmy-Rey, ancienne Conseillère fédérale

Publié

le

L’initative « pour des multinationales responsables » entend instaurer un devoir de diligence pour les entreprises qui ont leur siège en Suisse En clair, faire qu’elles soient responsables des actes de leurs filiales à l’étranger. L’ancienne Conseillère fédérale, Micheline Calmy-Rey, qui soutient cette initiative, était l’invitée de Béatrice Rul, dans Radio Lac Matin

 

Continuer la lecture

L'invité

Nicolas Walder, Conseiller national Vert

Publié

le

L’initiative de limitation est un couperet. Pour le Conseiller national Vert, Nicolas Walder, l’enjeu est clair lors des votations du 27 septembre prochain. Il était l’invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

Continuer la lecture

L'invité

Philippe Clément, journaliste spécialiste automobile

Publié

le

Philippe Clément

Quel avenir pour le salon international de l’auto de Genève? Après l’annulation de l’édition de 2020 pour cause de Covid-19, la plus grande incertitude plane au-dessus de la grand’messe genevoise. Eclairage avec Philippe Clément, journaliste spécialiste de l’automobile, qui était l’invité de Benoît Rouchaleau, ce vendredi à 7H35, dans Radio Lac Matin.

Philippe Clément Journaliste automobile

Continuer la lecture

L'invité

Felipe Ortiz, vice-président du Servette FC

Publié

le

Felipe Ortiz, vice-président du Servette FC

Retour gagnant pour le Servette FC en coupe d’Europe. 8 ans après son dernier match européen, les grenat se sont imposés 3-0 jeudi soir contre les slovaques de Ruzomberok au premier tour qualificatif pour l’Europa League. Retour sur le match et les ambitions du club avec Felipe Ortiz, le vice-président du SFC, qui était l’invité de Benoît Rouchaleau, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

Felipe Ortiz  Vice-président du Servette FC

Continuer la lecture

Jean Marie VOUMARD, président du Grand Conseil genevois

Publié

,

le

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Dr Diana: « il faudrait 6 semaines pour mettre à jour le vaccin contre un variant »

Publié

le

Plus de 110′ 000 personnes ont déjà été vaccinées en Suisse, selon les chiffres enregistrés lundi soir. Les retards de livraison du vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 touchent aussi la Suisse, mais les volumes achetés arriveront, a indiqué mardi Nora Kronig.

La commande arrivée lundi était réduite. Mais « nous avons reçu des garanties pour être sûrs que les volumes achetés et commandés arriveront », a ajouté la responsable de la division internationale de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) lors du point de presse des experts de la Confédération.

Concernant le nombre de vaccinations déjà effectuées, l’OFSP n’a pas encore de chiffres précis et définitifs. « Nous avons des retours de tous les cantons et la coordination se poursuit avec eux pour les obtenir », a relevé Mme Kronig. Les chiffres détaillés seront publiés dès que possible.

Les cantons bénéficient de contingents de vaccins qu’ils doivent utiliser rapidement, a indiqué Rudolf Hauri, président de l’association des médecins cantonaux. Une répartition dynamique et continue n’est pas prévue pour l’instant. Elle sera peut-être envisagée à un stade ultérieur.

Autre sujet qui préoccupe les autorités: la propagation des nouveaux variants du coronavirus en Suisse. Aujourd’hui, 388 cas au total ont été répertoriés dont 243 de la souche britannique, a dit mardi Virginie Masserey, cheffe de la section contrôle de l’infection et programme de vaccination à l’OFSP.

Le taux de positivité des séquençages évolue très rapidement: il se situait à 4% pour la situation d’il y a une dizaine de jours. Aujourd’hui, on peut supposer qu’il atteint 10%, a précisé la responsable. Cela confirme le caractère très contagieux de ces mutations.

Des flambées assez importantes ont été identifiées en Suisse, a-t-elle poursuivi. D’où l’importance de les diagnostiquer autant que possible. Environ un tiers des échantillons positifs peuvent être séquencés. Les laboratoires ont reçu la recommandation d’utiliser une méthode PCR spécifique pour tracer ces mutations.

Côté vaccins, la campagne en cours dans le pays n’a pour le moment pas mis en évidence d’effets secondaires indésirables graves, a précisé la responsable de l’OFSP. Quant aux chiffres globaux, la tendance à la baisse se poursuit.

Mais le taux d’occupation aux soins intensifs atteint encore 72%. Et 48% des lits sont occupés par des patients atteints du Covid-19. « Cela nécessite encore des efforts surtout au vu de l’arrivée des mutations ».

Même si la campagne de vaccination bat son plein le retour à la normale prendra du temps, explique le Docteur Alessandro Diana,  expert à Infovac et chargé d’enseignement à la faculté de médecine de l’Université de Genève, à Benjamin Smadja et Laurie Selli. L’occasion de revenir aussi sur ces vaccins ultra-innovants à ARN messager contre le Covid-19.

Avec ATS/Keystone

 

Continuer la lecture

natation

Jeremy Desplanches : les clés de son ascension

Publié

le

Confiant, Jeremy Desplanches nage confiant en direction de Tokyo: éprouvés depuis dix ans, son acharnement, sa méthode et son labeur ont fait leur preuve depuis bientôt ans (© KEYSTONE/Martial Trezzini).

De retour chez lui à l’occasion cinquante-quatrième Challenge International de Genève, Jeremy Desplanches a évoqué les clés de sa réussite et ses ambitions pour les Jeux Olympiques cet été à Tokyo.

Un nageur serein et sûr de lui ; convaincu d’avoir trouvé sa voie, presqu’un filon. Voilà Jeremy Desplanches, tel qu’on l’a rencontré à la Piscine des Vernets, 6 mois avant les olympiades nippones. Et pour cause.
Vice-champion du monde sur 200m quatre nages voilà bientôt deux ans en Corée du Sud, le nageur genevois est déjà préqualifié pour les Jeux de Tokyo.

Jeremy Desplanches Vice-champion du Monde 200 m 4 nages

 

Les championnats de Suisse auront lieu du 7 au 11 avril à Uster.
Echéance suivante : les championnats d’Europe à mi-mai en Hongrie.
On peut dès lors se demander quels objectifs le sociétaire de Genève Natation s’est fixé pour cette année : a-t-il 1 ou plusieurs priorité ?

Jeremy Desplanches Vice-champion du Monde 200 m 4 nages

 

Mais Jeremy Desplanches n’a pas toujours été aussi performant. Sa carrière a véritablement décollé il y a quatre ans en arrière
Avant ça, il avait un gros point faible qui a suscité en lui une importance remise en question.

Jeremy Desplanches Vice-champion du Monde 200 m 4 nages

 

Car il faut le savoir : si Jeremy Desplanches a des points forts et des points faibles sur 200m quatre nages, il est loin d’être le seul !

Jeremy Desplanches Vice-champion du Monde 200 m 4 nages

 

Une botte secrète qui l’a mené à un podium aux Mondiaux et à un titre de champion d’Europe et ce titre continental qu’il compte bien défendre le 19 mai à Budapest !

 

Continuer la lecture

Actualité

Habituellement saturés, les EMS genevois n’ont jamais été aussi vides

Publié

le

KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Depuis quelques semaines les EMS genevois enregistrent une hausse du nombre de lits à disposition. Un phénomène qui aurait plusieurs origines comme la surmortalité ou le flux des admissions qui a ralenti. Les pertes financières sont importantes et font craindre des licenciements. 

La situation est inhabituelle et préoccupante. Le coronavirus a un impact désastreux sur les établissements médico-sociaux. Au-delà des lourdes pertes financières qui font craindre des licenciements dans la branche les EMS font face à une baisse de fréquentation. Habituellement saturés, depuis quelques semaines les EMS genevois enregistrent une hausse du nombre de lits à disposition. Un phénomène qui aurait plusieurs origines comme l’explique Nicolas Walder, conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

 

Impact économique

Une situation qui a de lourdes conséquences économiques pour les EMS. Entre le prix d’une place dans ces établissements et les charges supplémentaires liées au Covid-19, tant en matériel qu’en personnel, les coûts explosent. Lex explications de Nicolas Walder.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

Ainsi, les pertes économiques et le contexte de crise font craindre des licenciements dans une branche habituellement en manque chronique de personnel. Une éventualité qui inquiète beaucoup Nicolas Walder.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

La situation n’est pas propre à Genève, puisque l’ensemble de la Romandie semble touchée par ce phénomène.

Continuer la lecture

Actualité

Pas de grave problème au service de chirurgie cardiovasculaire des HUG

Publié

le

KEYSTONE/Martial Trezzini

Aucun dysfonctionnement grave n’a été constaté au sein du service de chirurgie cardiovasculaire des Hôpitaux universitaire de Genève (HUG). C’est la conclusion d’un rapport de la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil publié lundi. Des points d’améliorations sont néanmoins possibles. 

La Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil à publié ce lundi son rapport sur le service de chirurgie cardiovasculaire des HUG. Pour rappel, en 2019, elle a mandaté une sous-commission et l’a chargée d’examiner l’état des lieux du service de chirurgie cardiovasculaire des Hôpitaux Universitaires de Genève. Cela faisait suite à des informations circulant dans le milieu médical genevois concernant de graves dysfonctionnements liés à ce service qui aurait potentiellement mis en danger les patients. Il a notamment été fait état d’une augmentation significative de séquelles neurologiques suite à des interventions chirurgicales.

En 2016, un nouveau chef de service avait pris ses fonctions à la tête de la chirurgie cardiovasculaire de l’hôpital. Cette même année, 12 cas de complications avaient été répertoriés, ce qui était trop élevé. À noter que les HUG avaient déjà mené leur propre enquête en 2017, sans trouver à redire sur le fonctionnement de l’unité. Au final, aucun dysfonctionnement grave n’est à signaler comme l’explique Alessandra Oriolo, députée verte au Grand Conseil et auteure du rapport.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

Bien que les conclusions du rapport soient positives, en revanche la commission n’a pas pu expliquer pourquoi, en 2016, le nombre de complications postopératoires avait autant augmenté.

Manque de statistiques

Si aucun dysfonctionnement grave n’est à signaler le rapport a toute de même pointé certaines faiblesses telles que le manque de statistiques. Car à l’heure actuelle, il est impossible de comparer les hôpitaux suisses comme l’explique Alessandra Oriolo.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

 

Synergie

Le rapport souligne également que le public et le privé devraient renforcer leur collaboration en matière de chirurgie cardiovasculaire. Le but est d’assurer un service public de qualité. Les explications d’Alessandra Oriolo.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

La collaboration doit permettre d’atteindre une masse critique d’opérations qui se situent entre 300 et 350 par année. Le but est de maintenir le nombre d’opération afin d’éviter de perdre la main.

Continuer la lecture

Actualité

Covid-19 : l’OMS et Pékin pointés du doigt pour leur lenteur

Publié

le

L’OMS et Pékin auraient pu agir plus vite au début de l’épidémie de Covid-19, ont conclu les experts indépendants chargés d’évaluer la riposte mondiale. Selon eux, la propagation du virus a bénéficié d’une « épidémie en grande partie cachée ».

Dans son second rapport qui sera présenté mardi lors d’une réunion à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève, ce panel d’experts mandaté par l’agence onusienne souligne qu' »il aurait été possible d’agir plus vite sur la base des premiers signes » et que des mesures d’endiguement auraient dû être immédiatement mises en oeuvre dans tous les pays confrontés à un cas probable.

Et, ajoutent-ils, « il est clair que des mesures de santé publique auraient pu être appliquées plus énergiquement par les autorités chinoises locales et nationales en janvier » 2020.

Tergiversations

Le rapport pointe aussi du doigt la lenteur de l’OMS à réunir son comité d’urgence au début de la pandémie et ses hésitations à déclarer l’urgence sanitaire internationale, degré d’alerte le plus élevé pour une épidémie.

« On ne voit pas clairement pourquoi il ne s’est pas réuni avant la troisième semaine de janvier, ni pourquoi il n’a pu d’emblée s’entendre sur la déclaration d’une urgence de santé publique de portée internationale », écrivent les experts.

Depuis le début de la crise sanitaire fin 2019, l’OMS a été vivement critiquée dans sa réponse, tardant notamment à recommander le port du masque. Surtout, elle a été accusée par les Etats-Unis d’avoir été extrêmement complaisante avec la Chine, où est apparu le coronavirus, et d’avoir tardé à déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale.

« Evaluation honnête »

En mai, les Etats membres de l’OMS étaient tombés d’accord sur le principe d’une enquête indépendante et en juillet, le chef de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, annonçait la création du Groupe indépendant chargé d’établir « une évaluation honnête » de la gestion de la crise et « tirer des leçons » pour l’avenir.

Ce panel est coprésidé par l’ancienne Première ministre néo-zélandaise Helen Clark et l’ancienne présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf.

En un peu plus d’un an, la pandémie a fait officiellement plus de deux millions de morts. Un peu moins d’une centaine de millions de personnes ont été infectées. Ces chiffres sous-estiment probablement le bilan réel.

Infections sous-estimées

Selon le rapport, il apparaît clairement avec le recul que le nombre des infections au stade initial de l’épidémie dans tous les pays était plus important que ce qui a été annoncé. « Une épidémie en grande partie cachée a contribué à la propagation mondiale du virus », fait valoir le rapport.

« Si l’on avait appliqué le principe de précaution aux premières indications non confirmées d’une transmission interhumaine asymptomatique, des mises en garde plus précoces et plus fortes auraient pu être lancées par l’OMS et les autorités nationales et locales concernant le risque de transmission », relève le panel.

Quant au terme de « pandémie », « ce n’est qu’à partir du 11 mars que l’OMS l’a utilisé », explique le rapport. Ce terme ne correspond pas à une classification du Règlement sanitaire international, un accord international sur la sécurité sanitaire mondiale entré en vigueur en 2007, mais, expliquent les experts, « son emploi permet bien d’attirer l’attention sur la gravité d’un événement sanitaire ».

L’OMS avait été accusée d’avoir tergiversé avant de qualifier la situation de pandémie. Et la qualification de pandémie avait été suivie par un tsunami de mesures – dont des confinements et restrictions de circulation – dans de très nombreux pays.

A ce sujet, les experts notent que si les restrictions au commerce et aux voyages ont eu un impact négatif sur les flux de produits de base, « elles ont très probablement été utiles pour freiner la transmission » du coronavirus. Là aussi, les recommandations de l’OMS, établies bien avant la pandémie, recommandaient de ne pas fermer les frontières.

Source: ATS

Continuer la lecture