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Le meilleur des réveils

Découvrez le métier de détective privé avec Gregory Petrossi de Opserv

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Ce matin, Sophie et Fabien reçoivent Gregory Petrossi, détective privé à Genève. Il nous livre les secrets de ce métier mystérieux et passionnant !

Quand on vous dit détective privé, vous pensez immédiatement à l'iconique Sherlock Holmes mais en dehors des romans, ce métier reste très intriguant. A quoi ressemble le quotidien d'un détective privé ? Sur quelles missions interviennent-ils ? Quelles sont leur méthodes ? Et combien ça coûte ? On vous révèle tout sur Radio Lac avec notre invité: Gregory Petrossi, détective privé.

Radio Lac MatinLes secrets du métier de Détective Privé avec Gregory Petrossi

Détective privé: Un métier passionnant et complexe.

Si le métier nous intrigue et peut parfois nous faire rêver, être un bon détective privé n'est pas donné à tout le monde. Au delà des clichés véhiculés par le cinéma ou les livres, il s'agit d'un métier qui demande beaucoup d'implication. Ainsi, comme nous l'explique Gregory Petrossi, il faut être passionné et animé par l'envie d'enquêter, d'investiguer, de fouiner pour trouver des réponses.

Il faut aussi être capable de se fixer des limites dans la pratique de son métier et toujours agir dans le respect de la personne. Notre invité nous explique par exemple qu'il refuse systématiquement les demandes consistant à pirater le téléphone ou l'e-mail d'un conjoint. Il faut être conscient que l'objectif de l'enquête menée par le détective est souvent d'apporter des preuves recevables par un tribunal, il faut donc enquêter en toute légalité.

Détective privé, c'est aussi un métier différent des autres. Une profession qui demande d'être disponible 24h/24 et 7j/7 avec des horaires très irréguliers. Gregory Petrossi nous raconte qu'il lui arrive de travailler 15h dans une journée puis le lendemain seulement 3h, qu'il est parfois en filature la nuit ou le week-end. Mais il nous rassure aussi, il n'y a pas d'obligation à être un loup solitaire, on peut tout à fait avoir une famille en faisant ce métier.

 

Pour quelles raisons peut-on engager un détective privé ?

Quels sont les motifs pour lesquels ont est amené à faire appel à un détective privé ? Nous avons posé la question à Gregory Petrossi de Opserv.ch. Lorsque l'on pense "détective privé" dans la vraie vie, la première chose qui nous vient à l'esprit, c'est l'enquête sur un adultère. Notre détective nous confirme qu'il s'agit d'un motif pour lequel on le consulte régulièrement. Mais ce n'est pas le seule. Dans la sphère privée, on peut aussi faire appel à lui pour surveiller un conjoint ayant la garde des enfants et que l'on soupçonne de maltraitance, pour surveiller un mineur ou encore détecter un logiciel espions sur son téléphone ou son ordinateur.

Le détective peut également être mandaté par une entreprise pour détecter un arrêt maladie abusif ou du travail dissimulé, pour enquêter sur des vols en entreprises, pour mener une enquête salariale en cas de doute sur un employé... Pour résumer, il s'agit d'un métier très divers, toutes les enquêtes sont différentes et aucune journée ne se ressemblent.

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©Opserv.ch

Mais alors, combien cela coûte de faire appel à un détective privé ? Gregory Petrossi nous explique que les tarifs dépendent de la difficulté et de la durée de l'enquête. Chez Opserv.ch, il pratique un tarif horaire de 90.-/heure mais précise également qu'en fonction des moyens nécessaires cela peut évoluer.

Au niveau du résultat, chaque enquête fait l'objet d'un rapport minutieux et détaillé qui est ensuite utilisable en justice le cas échéant.

 

Comment le métier de détective a-t-il évoluer ces dernières années ?

L'image que nous avons du métier de détective privé est bien souvent liée à l'époque d'après-guerre et donc les années 50-60 mais le métier a bien changé depuis. Bien que la bonne vieille filature en voiture, armé d'un appareil photo avec un zoom énorme reste une méthode très efficace, le métier a aussi évolué avec les outils numériques à disposition aujourd'hui.

Un autre point sur lequel le métier évolue est la parité. En effet, souvent considérée comme un "métier d'hommes", la profession attire de plus en plus de femmes aujourd'hui. Une évolution très positive comme nous le dit Gregory Petrossi.

Vous en savez désormais plus sur le métier intriguant de détective privé grâce à l'invité de Sophie et Fabien, Gregory Petrossi, détective privé chez Opserv !

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Année bissextile et manipulation du calendrier !

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Ce matin je vous parlais des petites manipulations calendaires qui font de cette journée du 29 février une journée particulière puisque cette année 2024 est bissextile. Mais saviez-vous que ce n'est pas la seule bizarrerie de notre calendrier ? Si je vous demandais pourquoi il y a 31 jours au mois de juillet et au mois d'août, vous sauriez me dire pourquoi ? Je vous dis tout 😉

Pour répondre à la question pourquoi un 29 février tous les 4 ans, remontons à l'époque de la Rome antique. Nous mesurons le temps à partir des mouvements de la Terre, sa rotation sur elle-même et sa révolution autour du soleil. À cette période, les astronomes calculent que la Terre met 365,25 jours pour faire le tour du soleil.
Vous voyez le problème ? Ce quart de jour en trop doit être compensé et c'est alors qu'ils décident d'inventer, sous la demande de Jules César, l'année bissextile. Désormais, tous les quatre ans, une journée entière sera ajoutée au calendrier. Une façon de remettre les compteurs à zéro.

Autre bizarrerie : il y a deux fois 31 jours en juillet et août mais si je vous disais que cela vient plus d'un problème d'égo de dirigeants Romains que d'une manière mnémotechnique de compter ses phalanges, vous me croyez ? 

Et bien si ! Si il y a 31 jours, deux mois d’affilée c'est à cause de Jules César (encore lui) et son successeur, Auguste.
Le calendrier grégorien prend son origine dans le calendrier julien, mis en place par César. Dans ce dernier, le mois de juillet est le cinquième mois (une autre bizarrerie qui a changé), appelé « quintilis ». Après l’assassinat de César, ce mois devient le mois en son souvenir : il est rebaptisé « Julius », et on lui ajoute un 31e jour. Son successeur, ce bon vieux Auguste, par fierté, décide lui aussi de s’attribuer un mois dans l’année, et choisi celui qui succède à julius. Le sixième mois est alors baptisé « Augustus ». Mais ce n’est pas tout ! Hors de question pour cet humble personnage d’avoir un mois attitré plus court que César ! Il lui ajoute donc un jour, tranquillou. Eh hop, on gagne un jour de grandes vacances (ça c'est très chouette par contre!).

 

 

Conséquence de tout ce bazar d'égos ? : On a raccourci février ! 

Parce qu'il est bien gentil l’Auguste, mais si on se met à ajouter des jours à droite à gauche pour faire le fier, on va avoir des petits problèmes de logistique dans l’écoulement des jours et des saisons ! On ajoute un jour à droite, on le retire à gauche. En l’occurrence, on coupe du côté de février +2 jours en été = -2 jours en février.
En plus, pour les Romains, les chiffres impairs sont aimés des Dieux. Or, février est considéré comme un mois tout pourri, auquel on attribue les fièvres, les impuretés, et les fatalités. Le nombre pair de jour accentue cet aspect de looser, pendant que juillet et aout peuvent briller par leur nombre impair !!

Bref, vous savez tout et comme dans la langue françaises, les exceptions sont illogiques car elles viennent de susceptibilités qu'il a fallu "manager" ! Merci Jules et Auguste 😉

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Année bissextile: 5 anecdotes sur le 29 Février

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Le 29 février, ce jour rare qui n'apparaît que tous les quatre ans dans notre calendrier, est bien plus qu'une anomalie temporelle. Voici cinq faits surprenants qui vous étonneront à coup sûr !

1. L'Origine du 29 Février :

Ce jour supplémentaire trouve ses origines dans une nécessité pratique. Notre calendrier, basé sur l'année solaire, a besoin d'être ajusté pour refléter la réalité astronomique. Pourquoi tous les quatre ans ? Parce que l'année solaire n'est pas exactement de 365 jours, mais environ 365 jours et ¼. En ajoutant un jour tous les quatre ans, nous corrigeons cette différence et maintenons nos saisons synchronisées.

2. Les "Leaplings" ou "Bissextiles" :

Les personnes nées le 29 février sont souvent appelées des "Leaplings" ou "Bissextiles". Avec seulement une chance sur 1 461 de naître un 29 février, ces individus peuvent plaisanter sur leur âge "vrai" en cas d'années bissextiles.

3. Une Tradition Irlandaise :

En Irlande, le 29 février est associé à une tradition particulière où les femmes peuvent faire des propositions de mariage. Cette coutume, appelée "Bachelor's Day" ou "Leap Day", remonte au Moyen Âge et est censée inverser les rôles traditionnels où ce sont les hommes qui font la demande.

4. Années Bissextiles dans l'Histoire :

Saviez-vous que certains événements historiques majeurs se sont produits au cours d'années bissextiles ? Par exemple, en 1504, Christophe Colomb utilisa une éclipse lunaire prévue pour négocier avec les habitants de la Jamaïque. Et en 1980, les États-Unis a boycotté les Jeux olympiques d'été à Moscou en raison de l'invasion soviétique de l'Afghanistan.

5. Le Calendrier Maya et le 29 Février :

Bien que les Mayas n'aient pas utilisé le même calendrier que le nôtre, ils avaient un système complexe de mesure du temps. Curieusement, leur calendrier Tzolk'in, composé de 260 jours, pouvait être harmonisé avec le nôtre en alignant un cycle Tzolk'in de 52 ans avec un cycle solaire de 365 jours, donnant ainsi 18 980 jours, soit 73 cycles Tzolk'in et 52 années solaires. Cela équivaut à 18 980 jours, ce qui est divisible par quatre, permettant ainsi une synchronisation avec les années bissextiles.

Le 29 février est donc bien plus qu'un simple ajout au calendrier. Il est chargé d'histoire, de traditions et de phénomènes astronomiques fascinants, rappelant à chacun la complexité et la beauté du temps qui s'écoule.

 

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Festivals

Jain, MC Solaar, Imagination, Gossip et d'autres à Penthaz cet été (Interview)

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Le Venoge Festival, qui se tiendra du 14 au 17 août, a révélé une programmation qui fait déjà vibrer les mélomanes. Des légendes de la musique telles que Earth, Wind & Fire, Imagination, Jain, Gilbert Montagné, MC Solaar, Gossip et bien d'autres sont attendues pour quatre soirées qui s'annoncent mémorables. Greg Fischer, le "taulier" du festival, était mon invité.

 

Comment faire venir tout ce beau monde dans le coeur du canton de Vaud? "C'est toujours la grande question chaque année" confie Greg Fischer, visiblement satisfait des premiers retours. "C'est du travail, tout simplement. On a de bons contacts avec beaucoup d'agents, et au fil des ans, on a su les convaincre d'amener leurs artistes dans notre petit coin de Pentaz."

La soirée du jeudi 15 août, en particulier, promet un revival des plus entraînants avec une programmation qui comprend ce que les années 90 ont fait de mieux et la présence de groupes cultes tels qu'Imagination ou Earth, Wind & Fire Experience by Al McKay "C'est un des guitaristes d'origine du groupe Earth, Wind & Fire qui tourne avec des musiciens pour nous faire revivre les belles années 80," explique Fischer.

Quant à la soirée du samedi, elle sera marquée par la présence de Jain, désormais bien ancrée dans le paysage musical francophone. "Je l'ai découverte au Chat Noir à Genève à ses débuts et c'est la première fois qu'elle peut venir sur la scène du Venoge" se souvient Greg Fischer. Le retour de Gossip, dont le nouvel album prévu en mars fait frémir d'impatience les aficionados du rock. "Avoir Gossip en exclusivité Suisse Romande, c'est vraiment un groupe indie-rock, et c'est un joli exemple de ce que le rock peut faire."

Mais le Venoge Festival, c'est aussi une attention particulière à la scène suisse, avec des artistes locaux comme Aliose, qui ouvriront la grande scène le samedi. "Ils font de la super musique et sont juste adorables," se réjouit Greg Fischer.

Le festival n'oublie pas non plus les icônes du hip-hop français avec la présence annoncée de MC Solaar. "C'est vraiment un plaisir. Il représente tellement, musicalement parlant, pour tellement de monde," confesse Fischer, avouant être un fan de la première heure du rappeur.

Cependant, le programmateur insiste sur le fait que les choix musicaux ne sont pas dictés par ses goûts personnels. "On ne fait clairement pas une programmation en fonction des groupes qu'on aime," précise-t-il. "On a à la base une programmation pour le public. C'est le plus important."

Les organisateurs promettent encore quelques surprises, mais une chose est sûre, le Venoge Festival 2024 s'annonce comme un événement incontournable pour tous les amateurs de musique. "Ce sera le méga dancefloor revival de l'été," conclut Greg Fischer, promettant des soirées où "tout le monde s'amuse".

Avec IA

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Avec "Kagami", le Paris Taiko Ensemble va faire résonner Genève

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LJFB - La journée finit bien

 

Dans l'enceinte de l'Auditorium de l'École Internationale de Genève, un événement musical unique se prépare à captiver les amoureux de la culture japonaise et des percussions puissantes. Le Paris Taiko Ensemble présente "Kagami". À quelques jours de cette représentation, Toulga Yashilalteï, membre fondateur de l'ensemble, nous plonge dans l'univers du taïko, cet art traditionnel japonais qui transcende les simples percussions.

Le taïko, explique Toulga, n'est pas qu'un instrument de musique; "c'est une discipline complète qui intègre le corps et l'esprit, une forme d'expression où la présence scénique et la synchronisation jouent un rôle primordial." Contrairement à la batterie qui accompagne souvent d'autres instruments, le taïko est une entité à part entière, capable de variations sonores subtiles malgré son apparence de simplicité.

Cette pratique millénaire, issue des temples shintoïstes et bouddhistes, est ancrée dans la tradition japonaise mais a su évoluer pour embrasser des éléments contemporains. C'est dans les années 50 que le taïko a quitté l'enceinte sacrée des temples pour se réinventer en groupes musicaux, tout en conservant ses racines traditionnelles. Aujourd'hui, ces groupes, dont fait partie le Paris Taiko Ensemble, font vibrer les scènes du monde entier.

Toulga Yashilalteï a découvert sa passion pour le taïko à Paris lors d'un concert. Cette révélation a été le début d'un engagement total: achat d'un taïko personnel, pratique assidue de huit heures par jour et un apprentissage rigoureux auprès d'un maître à Tokyo. De cette dévotion est né le Paris Taiko Ensemble, qui est également devenu une école.

Le public genevois peut s'attendre à un spectacle où concentration et synchronisation se rencontrent pour créer une poésie en prose rythmique, défiant les mesures conventionnelles. "On joue comme on chante", affirme Toulga, suggérant que la performance du Paris Taiko Ensemble transcende la musique pour toucher quelque chose de plus profond chez l'auditeur.

Le rendez-vous est pris pour mardi prochain à 19h30. Ceux qui cherchent à s'immerger dans une expérience culturelle hors du commun sont invités à découvrir "Kagami" et à se laisser porter par la puissance et la beauté du taïko.

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Trop vieux pour le festival millénaire des "hommes nus"

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Une intense vapeur blanche s'élève alors que des centaines d'hommes vêtus d'un léger pagne se purifient dans l'eau froide et se disputent des talismans: ce rituel séculaire dans le nord du Japon avait lieu pour la toute dernière fois samedi.

Les chants passionnés de "jasso, joyasa" ("corrigez et enlevez le mal") ne résonneront plus comme ils ont résonné pendant des heures samedi soir dans cette forêt de cèdres de la région d'Iwate, dans l'est du Japon. Le temple isolé de Kokuseki a accueilli une ultime fois ce rite annuel populaire, vieux de plus de 1000 ans selon la légende.

L'organisation de l'événement, qui attirait chaque année des centaines de participants et des milliers de touristes, est devenue trop lourde pour les moines et les fidèles aux cheveux souvent grisonnants d'Oshu et de sa région.

Le festival "Sominsai", considéré comme l'un des plus étranges du Japon, est la dernière victime de la crise démographique qui frappe durement les communautés rurales. "Il est très difficile d'organiser un festival de cette ampleur", explique le moine Daigo Fujinami devant le temple qui a ouvert ses portes en 729.

"Il y a tellement de gens (samedi soir) et c'est motivant. Mais dans les coulisses, il y a tellement de travail à faire. Je ne peux pas être aveugle face à cette réalité", regrette l'homme de foi.

Transformation

Le Japon voit sa population vieillir plus rapidement que la plupart des autres pays, avec un tiers de ses habitants âgés de 65 ans et plus. Un grand nombre d'écoles, de magasins et de services de transport ont dû fermer, en particulier dans les petites villes et villages.

Fort heureusement pour ce pays de tradition, d'autres temples à travers le Japon accueillent encore des festivals similaires où par exemple des hommes en pagnes se baignent dans de l'eau glacée ou honorent leurs divinités en se disputant des talismans.

Avec Keystone-ATS

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