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L'invité de Radio Lac Matin

« Dans les cafés, les gens veulent lire sur support papier, pas sur écran »

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L'équipe de Micro en séance de rédaction. Fabien Feissli (3e à droite) est le fondateur du tri-hebdomadaire

C’est une première victoire. Hier, le journal Micro a atteint son objectif. Soit 90 000 francs récoltés grâce à une campagne de financement participatif. Cet argent va permettre de lancer ce journal tri-hebdomadaire en mai prochain. Les fonds paieront l’impression de 1000 exemplaires imprimés et livrés durant quatre mois.

Des exemplaires de Micro qui s’adressent principalement aux clients des bistrots et des cafés. Le crowfunding continue sur la plateforme « heroslocaux.ch ». L’objectif: atteindre 250 000 francs qui permettrait au titre de démarrer sereinement. Ce montant assurerait le financement des douze premiers mois du journal.

Pour en parler, Fabien Feissli, ancien du Matin et fondateur de Micro, était ce matin l’invité de la Radio Lac Matin:

Fabien Feissli Fondateur de Micro

@marie_prieur

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Darius Rochebin: « Macron ne s’arrête pas. Et ça peut être le cauchemar »

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Emmanuel Macron, Poutine, Conti, Pompeo. Ce ne sont que quelques-uns des ministres et chefs d’états que Darius Rochebin a interviewé tout récemment. Avec un indéniable talent. Pourtant, Darius, comme l’appelle le public, se voit déplacé à la présentation du TJ week-end, trois jours par semaine au lieu de quatre. Avec ou contre son gré ? Qu’est-ce qui anime ce journaliste reconnu comme un gros « bosseur » par ses collègues ?

Darius Rochebin se livre et explique en avant première les changements de la rentrée de l’après été. Il était l’invité de la Matinale sur Radio Lac.

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Michael Moeller: “Genève est une ville assez extraordinaire”

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Il avait été nommé à la tête de l’ONU à Genève par intérim pour trois mois. Michael Moeller, qui s’est engagé sans compter pour défendre et développer la Genève internationale, est finalement resté six ans en poste. Avant de transmettre le flambeau ce dimanche à sa successeure, la diplomate russe Tatiana Valovaya, il fait le bilan d’une Genève internationale en mutation au micro de Radio Lac.

“Nous avons ici un écosystème absolument sans équivalent. Il n’y a pas un lieu sur la planète où il y a autant d’acteurs qui travaillent sur des questions qui ont un impact aussi large. Genève est un centre opérationnel unique du système international. Elle est importante pour le monde”.

A l’inverse, explique Michael Moeller, l’ONU apporte énormément à Genève. Sur le plan économique, cela se chiffre en milliards. “Les revenus générés par l’ONU dépassent le montant de la contribution suisse à l’ONU. Et il est évident que la Genève internationale donne à la Suisse un accès à la scène internationale que ce canton et la Suisse n’auraient jamais eu sans cela. “Genève est une ville assez extraordinaire.”

Michael Moller estime que le fossé entre la Genève internationale et la population du canton s’est réduit. Nous avons ouvert les portes de l’ONU aux Genevois. Il s’est installé une atmosphère d’amitié et de confiance avec les acteurs d’ici.

Michael Moeller répond aussi aux critiques faites à la Genève internationale et au fonctionnement de l’ONU. Exemple, la conférence du désarmement bloquée depuis 20 ans. Selon Michael Moeller, davantage que les blocages des Nations Unies, c’est le fait des pays membre incapables de débloquer une situation depuis plus de 20 ans. “C’est pour moi assez scandaleux en fait. Surtout dans un monde où on a plus que jamais besoin de se mettre à table. Au lieu de cela, on va, dans le domaine nucléaire, dans la direction opposée avec un réarmement des états.”

Michael Moeller quitte ses fonctions onusiennes dans quelques jours, mais ne quittera pas Genève, sa ville d’adoption, pour autant.

 

 

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Lionel Fontannaz: “Le nombre de jours de canicule risque de doubler”

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Lionel Fontannaz, météorologue chez Meteosuisse, ne laisse aucun doute sur les prévisions de cette semaine. Beau, quasi pas une goutte de pluie et très chaud, jusqu’à 37 degrés, toute la semaine jusqu’à dimanche. “Les modèles sont très bons dans ce genre de situation même s’il peut y avoir des petites différences sur les températures maximales par exemple”. Canicule garantie donc, au moins jusqu’à dimanche.

Est-ce que les phénomènes extrêmes que nous avons vécu ces derniers temps, comme les inondations au Val de Ruz, le grain sur le Léman, la canicule sont liés au phénomène plus large de réchauffement climatique? Si les orages sont davantage des symptômes du phénomène, les canicules, elles, y sont très directement liés. Le nombre de jours tropicaux, soit où la température atteint 30 degrés s’élève actuellement à 10 ou 15 jours par an au nord des Alpes. Avec le réchauffement, nous aurons entre 30 et 40 journées dites tropicales par année. Et cela pour un scénario d’augmentation des gaz à effet de serre considéré comme modéré.

La Suisse se trouve entre le climat méditerranéen et le Nord de l’Europe. La région alpine est par exemple très sensible à ce réchauffement. Une augmentation d’un degré de la température représente le déplacement du climat méditerranéen de 100 à 200 km vers le Nord, le spécialiste de Meteosuisse.

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Pascal Crittin : “La RTS a aussi étudié l’option de tout regrouper à Genève”

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Les plans de déménagement de la RTS de Genève à Lausanne ne sont pas encore coulés dans le bronze, explique Pascal Crittin, directeur de la RTS. “Nous avons plusieurs options. Nous sommes ouverts au débat politique qui va se poursuivre au parlement et sa décision est souveraine. » “Notre volonté est que chaque unité thématique comme le sport, la culture, l’actualité puisse produire des éléments radio, TV et web. C’est une vision à 360 degrés, horizontale”.

Pascal Crittin reconnaît que la RTS sera en surcapacité immobilière avec la Tour à Genève pas complètement remplie et le nouveau bâtiment en gestation pour 110 millions sur le site de l’EPFL à Lausanne où serait donc regroupée toute l’actualité.

La RTS a aussi étudié l’option de centralisation à Genève, affirme Pascal Crittin précisant que toutes les options possibles ont été explorées. “Genève est moins centralisée que Lausanne et cela poserait problème à certains cantons. Il faut en prendre acte. »

Par ailleurs, les bâtiments de Genève conviendraient mal au type d’organisation que la RTS veut mettre en place, lance Pascal Crittin, détails à l’appui. Il maintient que le projet actuel permet de réaliser le plus d’économies possibles et de les faire dans l’immobilier plutôt que dans les équipes, de journalistes notamment.

La couverture de Genève, 2e ville du pays, ville internationale continuera par ailleurs d’être assurée depuis Genève par une équipe ancrée au bout du lac.

 

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« Libra de Facebook, une énorme chance pour Genève”

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Enseignant et chercheur à l’Université de Genève et surtout directeur de la formation blockchain, Jean-Marc Seigneur explique quelles sont les implications de “Libra”, la nouvelle crypto monnaie lancée par Facebook qui permet d’effectuer des transactions dans le monde entier sans aucun frais.

Le système, qui sera formellement établi à Genève, a été inventé par un Genevois de la Silicon Valley, David Marcus. Facebook créerait ainsi une nouvelle monnaie et surtout un système qui va concurrencer certains services comme les banques traditionnelles. Jean-Marc Seigneur estime que, plus qu’une concurrence, c’est surtout une chance d’accueillir le coeur de ce système de transaction au bout du lac. L’université de Genève sera d’ailleurs la première au monde, précise Jean-Marc le spécialiste hors antenne, à proposer une formation spécifique pour le nouveau système Libra de Facebook.

Restera à convaincre les 1,3 milliard d’utilisateur des messageries Messenger (Facebook) et What’s app, qui auront un accès direct au système. Une récente étude menée par Jean-Marc Seigneur montre en effet que les usagers ne sont guère enclins à confier des données personnelles au géant des réseaux sociaux.

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