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Culture

20 minutes abandonne l'édition papier, 80 emplois menacés

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TX Group justifie la décision par "l'évolution rapide des usages médiatiques et la baisse continue des revenus issus de l'impression (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'éditeur TX Group a annoncé mardi une refonte de ses gratuits 20 minutes et 20 minuten, qui vont se concentrer sur le numérique et abandonner l'édition papier dans toute la Suisse. Une rédaction nationale, couvrant les parties romande et alémanique du pays, sera créée. Cette réorganisation pourrait entraîner la suppression de jusqu'à 80 postes.

L'édition papier du journal sera supprimée dans toute la Suisse d'ici la fin de l'année, a indiqué le groupe zurichois dans un communiqué. Ce dernier a justifié cette décision par "l'évolution rapide des usages médiatiques et la baisse continue des revenus issus de l'impression".

Les rédactions en Suisse alémanique et romande seront regroupées dans une rédaction nationale répartie entre Lausanne, Berne et Zurich. La fermeture des bureaux régionaux de Bâle, Genève, Lucerne et Saint-Gall est prévue pour fin 2025, mais la couverture régionale sera assurée par un réseau de correspondants.

Ces mesures pourraient entraîner la suppression d'un maximum de 80 postes à plein temps dans la rédaction et l'édition. Les salariés concernés bénéficieront d'un plan social, assure TX Group.

La Société des rédacteurs (SDC) se dit "sous le choc". Une assemblée générale extraordinaire est prévue à 14h30, a déclaré à Keystone-ATS Alberto Tikulin, du comité de la SDC et président d'Impressum Vaud.

La direction éditoriale de 20 minuten et 20 minutes sera confiée à Désirée Pomper, actuellement rédactrice en chef pour la Suisse alémanique. Philippe Favre, rédacteur en chef de 20 minutes depuis sa fondation en 2006, deviendra directeur Romandie.

Le Tessin aussi touché

L'édition tessinoise 20 minuti, éditée par la coentreprise 20 minuti Ticino, cessera sa publication à la fin de l'année. Les activités dans le canton italophone se recentreront sur le portail d'information Tio/20 minuti.

La participation étrangère dans L'essentiel au Luxembourg poursuivra par contre sans changement ses éditions imprimées et numériques.

Parallèlement, le journal, lancé en 1999 en Suisse alémanique et en 2006 côté romand, veut allouer "d'importants investissements" non chiffrés au développement des produits, des marques et des offres commerciales. Ces nouveautés doivent être mises en oeuvre à partir du quatrième trimestre. "Des investissements majeurs" sont également attendus dans les applications d'intelligence artificielle.

Ces annonces interviennent après la suppression en 2023 de 28 postes au sein de la rédaction romande de 20 minutes, y compris lematin.ch et Sport-Center, et sept à celle de 20 minuten côté alémanique.

Culture

Le mudac se mue en ménagerie avec plus de 300 animaux en verre

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Dans une seule grande salle du mudac à Lausanne, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A côté de la rétrospective "Isao Takahata", le Musée cantonal de design et d'arts appliqués (mudac) à Lausanne consacre une exposition à l'art verrier. Intitulée "Et nous alors? Les animaux en verre de la collection Pierre Rosenberg", elle est à découvrir jusqu'au 27 septembre prochain.

Dans une seule grande salle, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. Chiens, chats, chevaux, félins, éléphants, girafes, baleines, poissons, crabes, oiseaux, araignées, fourmi rouge: c'est sous une forme de ménagerie très colorée que le mudac se mue, le temps de l'expo.

Ces 300 pièces font partie d'un ensemble de quelque 1000 pièces rassemblées par Pierre Rosenberg - éminent historien de l'art, membre de l'Académie française et directeur honoraire du Musée du Louvre - depuis les années 1960, selon une démarche volontairement intuitive et subjective. Elles témoignent d'une fascination pour les animaux en verre et de l'héritage de trois générations d'artistes vénitiens, expliquent les responsables du musée lausannois.

Rapport ambivalent au vivant

Vénitien de coeur, Pierre Rosenberg partage sa vie entre Venise et Paris. Les figurines qu'il collectionne forment un ensemble emblématique de la virtuosité des verriers de la Sérénissime du 20e siècle jusqu'à nos jours. Issue aussi bien des ateliers d'illustres familles du monde verrier muranais que de designers contemporains, cette ménagerie singulière offre un large répertoire d'artistes, de techniques verrières et de stylisations de la figure animale.

"Au-delà de la virtuosité technique des artistes verriers, l'exposition interroge notre rapport ambivalent au vivant. La diversité des formes et des expressions attribuées aux animaux révèle aussi bien notre curiosité et notre désir de compréhension de la faune que notre volonté d'en maîtriser la représentation et leur domestication", résument les responsables du mudac.

En 2022, Pierre Rosenberg a fait donation de près de 700 animaux en verre au nouveau musée du Grand Siècle à Saint-Cloud, près de Paris. Pour la réalisation de son exposition, le mudac a choisi de dévoiler une sélection d'oeuvres à la fois de la collection privée de l'historien d'art et de sa donation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une baleine échouée révèle les divisions de la société allemande

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La gestion du cas de la baleine Timmy, échouée sur la côte baltique, divise les Allemands. (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Flot médiatique ininterrompu, secouristes menacés de mort, autorités inversant leurs décisions: la gestion chaotique du calvaire d'une baleine échouée depuis un mois sur la côte de la Baltique illustre les divisions minant la société allemande.

Samedi 18 avril, la vétérinaire Janine Bahr-van Gemmert, responsable du suivi du cétacé, surnommé Timmy par l'influent tabloïd allemand Bild, donne un point de presse sur l'animal en détresse quand un homme âgé franchit le cordon de sécurité, s'avance vers elle et laisse exprimer sa colère.

"Nous avons le droit de savoir pourquoi on gère la mort de cette baleine", au lieu de tenter de la sauver, dit-il sur un ton agressif.

Un incident symptomatique du climat de défiance qui a entouré les tentatives de sauvetage depuis le 23 mars et le premier échouage de cette baleine à bosse sur un banc de sable de la côte nord-est de l'Allemagne.

Cela fait un mois que chaque jet d'eau de la baleine est scruté, des médias et des comptes sur les réseaux sociaux se perdent en conjectures sur son état de santé, annonçant tour à tour un sauvetage imminent, le départ à la nage du mammifère ou à l'inverse un coma, une agonie ou une mort imminente.

Nuit et jour, la police doit maintenir à distance les curieux. En parallèle manifestations et recours juridiques pour ou contre les sauvetages s'enchaînent, tandis que des secouristes ont été menacés.

Charlatanisme et théories du complot

Des arnaqueurs ont aussi lancé de faux appels aux dons, quand d'autres charlatans appellent à "colmater les trous énergétiques" de l'animal échoué avec un chant aborigène.

Peter Walschburger, professeur de psychologie à l'Université libre de Berlin, note "l'effet haut-parleur des médias", avec dans l'ordre "la presse à sensation, les réseaux sociaux et ensuite aussi les médias classiques", explique-t-il à l'AFP.

Et pour le sociologue Christian Stegbauer, joint par l'AFP, le fait que le cétacé ne saisisse pas "l'offre" de sauvetage a "déconcerté" le public, si bien que, sur les réseaux, on se livre à "une sorte de compétition" pour "savoir qui se soucie le plus de l'animal".

L'escalade a véritablement commencé lorsque les autorités ont annoncé le 1er avril mettre fin aux tentatives de sauvetage, convaincues que l'animal ne pouvait être sauvé.

Dans la foulée, des théories du complot émergent, certaines évoquant une mise en scène fomentée par des scientifiques, les autorités et des organisations environnementales.

Les responsables locaux ont, quant à eux, quelques ratages à leur actif. A l'instar du ministre de l'Environnement de la région de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Till Backhaus, un élu social-démocrate dont le registre très émotionnel a pu étonner.

De prétendus experts ont aussi réussi à s'immiscer dans les opérations, comme Robert Marc Lehmann, un YouTubeur défenseur des animaux qui vend aussi ses produits dérivés. Il a fini par être exclu, après l'intervention de vétérinaires excédés.

Marasme économique

Un nouveau coup de théâtre intervient le 15 avril, quand Till Backhaus annonce relancer les tentatives de sauvetage, après avoir été convaincu par deux richissimes entrepreneurs, l'une issue des courses hippiques et l'autre de la grande distribution.

Leur idée: gonfler des bouées sous la baleine pour la remorquer jusqu'en mer du Nord. Mais les dissensions n'ont pas tardé à éclater, entre démissions et critiques par presse interposée.

Plusieurs médias ont aussi relevé la présence parmi les badauds et les manifestants de militants liés aux milieux conspirationnistes et à l'extrême droite allemande, à un moment où le parti d'extrême droite AfD fait figure de grand favori pour les élections de la région en question en septembre.

Pour Stefan Kollasch, le directeur du centre régional pour la culture démocratique, il s'agit d'"acteurs isolés" qui "exploitent le sujet afin de semer durablement la méfiance" envers les pouvoirs publics.

Tout sauf anodin dans une Allemagne en plein marasme économique et où le chancelier conservateur Friedrich Merz, à son poste depuis à peine un an, est au plus bas dans les sondages.

Pour le psychiatre Borwin Bandelow, interrogé sur Welt TV, "le mécontentement général (...) à l'égard du gouvernement se projette maintenant sur la baleine", un nouveau problème qu'il est "incapable de résoudre".

Selon un sondage Forsa publié jeudi pour RTL et ntv, les Allemands sont tout à fait divisés sur les efforts de sauvetage de Timmy: 42% les jugent appropriés, tandis que 40% y sont opposés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Theodora brille aux Flammes avec cinq trophées

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L'artiste Theodora, ici lors de son passage au 59e Montreux Jazz Festival (MJF), en juillet dernier. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Incontournable: Theodora, nouvelle reine de la pop francophone, a triomphé jeudi soir lors de la 4e édition des Flammes, récompenses du rap et des cultures populaires. Elle s'y est emparée de cinq trophées, dont celui d'artiste féminine de l'année.

Elle était annoncée ultra favorite et n'a pas fait mentir les pronostics: à 22 ans, Theodora a aussi reçu les prix de l'album de l'année et du meilleur album de nouvelle pop pour "Mega BBL". Sorti en 2025 comme réédition de son premier projet "Bad Boy Lovestory", il inclut des collaborations de tous horizons, avec Juliette Armanet, Chilly Gonzales ou encore Jul.

A la Seine Musicale, près de Paris, la chanteuse a fait le parallèle entre cet album initial, qui évoque les relations toxiques, et les victimes de violences conjugales, auxquelles elle a voulu s'adresser. "Oubliez pas que vous pouvez partir, que la porte est ouverte", a-t-elle lancé.

Elle avait déjà été distinguée comme révélation féminine durant l'édition 2025 des Flammes, dans le sillage du carton "Kongolese sous BBL". Elle avait alors dédié son prix à "toutes les filles noires un peu bizarres".

Un an plus tard, son originalité - musique, style, personnalité engagée - la propulse encore davantage dans la cour des grandes.

Gims sacré

Côté messieurs, le match était plus ouvert avec des nommés expérimentés comme Jul ou Hamza. Mais c'est Gims, artiste le plus écouté en France en 2025, qui a remporté le trophée de l'artiste masculin de l'année.

La machine à tubes ("Ciel", "Ninao") aux inséparables lunettes noires ne quitte pas le haut des classements des plateformes de streaming et a réalisé plusieurs concerts XXL en décembre, preuve de sa capacité à rassembler plusieurs générations avec une musique afropop efficace.

En parallèle, il a mis sur pied une stratégie taillée pour être le plus streamé possible avec "Le nord se souvient: L'odyssée". Cette tactique, un album évolutif dont la liste des morceaux change au fil des mois, lui a valu la Flamme de la meilleure stratégie de lancement d'album.

"Ca me montre que le travail a été vu, que l'effort a été reconnu", a remercié l'artiste congolais de 39 ans, dans un message enregistré car absent de la cérémonie.

Cette consécration intervient près d'un mois après sa mise en examen pour blanchiment aggravé notamment. Il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire, dans le cadre de cette enquête sur un vaste réseau de blanchiment international à travers des investissements immobiliers.

Relève assurée

Fruits d'un vote du public associé aux voix d'un jury et de professionnels du monde musical, les Flammes ont récompensé un large panel d'artistes dont le rappeur belge Hamza pour son tube trap "KYKY2BONDY", élu morceau de l'année.

Des visages incarnant la relève ont par ailleurs été primés comme la chanteuse Fallon, qui fusionne le RnB et le bouyon (genre caribéen), et le trio de rappeurs franciliens L2B, qui revient de ses deux premiers concerts à l'Accor Arena.

Comme eux, d'autres artistes à l'image de RnBoi, Bamby et Ronisia se sont produits au cours de cette cérémonie, dans une salle pensée pour le public, avec un millier de spectateurs en fosse.

Ces récompenses ont été conçues par le média numérique spécialisé Booska P et l'agence créative Yard, avec la volonté initiale de donner plus de visibilité à des artistes sous-représentés aux Victoires de la musique, mais qui cartonnent désormais en streaming et en concert.

Le palmarès fait pourtant écho, en partie, à celui des dernières éditions des Victoires, qui ont elles aussi récompensé Theodora et Gims.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef

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Agé de 42 ans, Manuel Gremion sera le nouveau rédacteur en chef du Journal de la Région de Cossonay. (© Groupe ESH Médias)

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef. Après avoir passé onze ans à la tête du média, Pascal Pellegrino, qui a souhaité explorer de nouveaux horizons professionnels, cède son poste à Manuel Gremion dès le 2 juillet prochain.

Agé de 42 ans, Manuel Gremion maîtrise parfaitement le journalisme de proximité grâce à sa longue expérience acquise à la rédaction de La Région Nord vaudois. Citoyen de Vuarrens, il a notamment dirigé la rubrique sportive du titre et sa grande équipe de correspondants, indique jeudi le groupe ESH Médias dans un communiqué.

Le nouveau rédacteur en chef entrera en fonction début juin pour assurer une transition en douceur, est-il précisé. Michel Jotterand reprendra le rôle d'éditeur du titre, tout en restant à la tête du journal La Côte, afin de resserrer les liens avec les autres publications vaudoises du Groupe, précise le communiqué.

Edité par le groupe ESH Médias, le Journal de la Région de Cossonay, fondé en 1899, est un journal hebdomadaire de format tabloïd, distribué tous les vendredis à 3500 abonnés. Une fois par mois, 11'500 exemplaires sont distribués dans tous les ménages de l'ancien district de Cossonay.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le verre au-delà de la matière: les collections du Cirva à l'Ariana

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Le Musée Ariana à Genève présente jusqu'au 3 janvier 2027 une exposition consacrée aux Collections du Cirva de Marseille, dont une oeuvre emblématique de James Lee Byars. (© © Boris Dunand, Musée Ariana)

Le Musée Ariana à Genève présente dès vendredi et jusqu'au 3 janvier 2027 une rétrospective consacrée aux collections du Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques (Cirva) de Marseille. Intitulée "Le verre, au-delà de la matière", l'exposition porte une vision contemporaine sur une matière travaillée depuis des millénaires.

Le Cirva fonctionne comme un laboratoire unique: il accueille en résidence des artistes et designers du monde entier souvent sans expérience préalable du verre et les met en contact avec des équipes spécialisées en technique, chimie et ingénierie. Proposant de découvrir ces projets de recherche, la rétrospective fait dialoguer design et arts visuels dans une approche transdisciplinaire.

Ni solide ni liquide

L'exposition se penche sur plusieurs thématiques, dont l'origine mythique et géologique du verre, la remise en question des techniques établies et la nature physique chaotique du matériau (ni solide ni liquide). Elle s'intéresse également au devenir des objets une fois sortis de l'atelier.

Aussi abordés, le mystère qui entoure les centres verriers historiques (Murano, Bohême), les formes hybrides mêlant verre et biologie, les usages scientifiques et optiques du verre, sa relation au temps et à la lumière ainsi que le travail avec le feu.

Le public pourra découvrir entre autres l'½uvre emblématique et énigmatique de James Lee Byars "Le Petit Ange rouge de Marseille": 333 sphères de verre animées d'un rouge vénitien rare.

Soulages et les autres

L'exposition a été conçue en partenariat avec le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole (MAMC+). Elle s'inscrit dans la vocation transdisciplinaire du Musée Ariana, qui cherche à diversifier le regard porté sur l'époque à travers les arts du verre et de la céramique.

Le Cirva a été créé en 1983 à l'initiative du Ministère de la culture français. Il est installé depuis 1986 à Marseille dans une ancienne manufacture du quartier de la Joliette.

Parmi les noms illustres ayant travaillé dans cette institution figurent Pierre Soulages, Gaetano Pesce, Jean-Michel Othoniel, Pierre Huyghe, Philippe Parreno, Bob Wilson, Ettore Sottsass ou encore les frères Bouroullec.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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