Aujourd'hui au programme de Parlons Economie, nous recevons Chrystelle Charat, directrice de l’unité développement et prospectives de l'Office Cantonal des Transports et Erik Simonin, responsable de projets politiques à la CCIG pour parler des plans de mobilité genevois en entreprise. Nous parlons éco-logistique avec Gérard Valeri, administrateur d’Ecomotrice Genève SA. Pour finir, nous faisons un focus sur les banques privées et les réseaux digitaux avec Rémi Chadel, directeur Aasocié de Colombus Consulting et responsable de l’étude et Alexandre Michellod, responsable du département produits et services de la banque Gonet et membre du comité exécutif.
3 minutes pour comprendre: Comment instaurer des plans de mobilité en entreprise?
Un plan de mobilité a pour objectif de repenser la mobilité pendulaire des collaborateurs au sein des entreprises. On parle donc de l'ensemble de solutions mises en place au sein de ces dernières, génératrices de déplacements, pour aborder la mobilité de manière responsable.
La priorité du département des infrastructures est d'accompagner les employeurs, privés comme publics, dans cette réflexion. Et la Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève a tout de suite souhaité participer à cette collaboration. "La mobilité est l'une des conditions indispensables à l'exercice d'une économie performante parce que les plans de mobilités sont l'un des outils qui permettent à la fois de lutter contre la congestion des infrastructures et à la diminution de la pollution. Ce sont deux objectifs que nous souhaitons poursuivre" explique Erik Simonin, responsable de projets politiques à la CCIG. Sans cacher que l'objectif, sur le plan économique, est également de libérer de la place pour les professionnels.
Parlons Economie
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Genève bouge pour la planète: L’eco-logistique, la porte vers moins de trafic?
Ecomotrice, pionnière en Suisse, propose depuis plus de 13 ans des solutions éco-responsables pour le transport terminal intra-urbain. Soucieuse d’améliorer la qualité de l’air au centre-ville par réduction des particules fines et des hydrocarbures, l'entreprise a opté pour des véhicules respectueux de l’environnement (véhicules électriques et cargo-bike). Mais outre l'utilisation de ces véhicules, le concept tourne surtout autour de la mutualisation des flux de marchandises.
Selon Vincent Subilia, directeur général de la CCIG, la solution que propose Ecomotrice s'impose ne serait-ce que par rationnalité. Et d'ajouter qu'il faut cesser d'opposer écologie et économie car "les entreprises font partie de la solution".
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Le Focus: Comment les banques privées investissent le numérique?
Malgré une volonté croissante d’investir dans les services mobiles et sur l’engagement sur les réseaux sociaux, la digitalisation de la relation client reste encore timide dans la banque privée, la relation de contact restant privilégiée à ce jour. "Numériser l'expérience, oui, mais la finalité n'est pas de minimiser notre spécificité" souligne Alexandre Michellod, responsable du département produits et services de la banque Gonet et membre du comité exécutif.
Selon une étude réalisée par Colombus Consulting et mesurant la performance digitale des assureurs selon plus de 50 indicateurs (web, mobile, marketing et social), un tiers des banques privées n'ont pas encore d'application réservée à la clientèle alors qu'elles se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux comme Instagram, Twitter ou Facebook.
A l’occasion de la Journée mondiale de la radio, Radio Lac vous invite à vivre une immersion exclusive dans ses studios, le 13 février prochain 💙
Une expérience unique au cœur de votre radio locale
Et si vous pouviez passer de l’autre côté du micro? Radio Lac propose à quelques personnes sélectionnées de rejoindre son équipe, le temps d’un créneau d’une heure, pour vivre une expérience radio authentique, aux côtés des professionnels de la maison.
Cette initiative, lancée dans le cadre de la Journée mondiale de la radio, vous permettra de découvrir les métiers qui font vivre l’antenne au quotidien: de l’animation à l’information, en passant par la programmation musicale et les réseaux sociaux.
Choisissez le métier qui vous intéresse
Lors de votre inscription, vous pourrez indiquer le rôle que vous aimeriez explorer:
🎙️ Animation radio: découvrez la préparation et la gestion d’une émission en direct
📰 Journaliste: participez à la rédaction et à la présentation d’un flash info
📱 Community manager: prenez le contrôle des contenus sur les réseaux sociaux
🎵 Programmateur musical: contribuez à la sélection des titres diffusés à l’antenne
🎤 Créateur de voix off: enregistrez votre voix dans les conditions professionnelles d’un studio
Comment participer?
Il suffit de remplir le formulaire prévu en bas de cette page. Vous pourrez choisir:
Le métier que vous souhaitez découvrir
Le créneau horaire qui vous convient
📅 L’expérience se déroulera le vendredi 13 février 2026, dans les studios de Radio Lac à Genève
🕘 Chaque immersion durera environ une heure
📌 Les inscriptions sont ouvertes dès maintenant
Les personnes sélectionnées seront directement contactées par notre équipe.
Partageons ensemble la passion de la radio
Radio Lac est une radio de proximité. A travers cette opération, nous souhaitons faire découvrir nos métiers, nos valeurs et notre quotidien à vous qui nous écoutez fidèlement chaque jour!
Prenez part à cette journée spéciale en venant vivre la radio… de l’intérieur 💙
👇 Remplissez le formulaire et tentez votre chance dès aujourd’hui
Le Centre des arts de l’Ecolint accueille une exposition qui nous touche droit au cœur : GLACIER(S)! On y découvre les œuvres de Bernard Garo et Jacques Pugin, deux artistes fascinés par les Alpes et leurs géants de glace. Portée par Isabelle Muller et réalisée avec la FEDRE, cette exposition célèbre la beauté des paysages de montagne tout en nous confrontant à leur fragile évolution, bouleversée par le changement climatique et l’empreinte humaine.
Donner voix aux montagnes
Aux côtés des univers artistiques de Garo et Pugin, l’exposition fait aussi la part belle au jeune talent Albatros, dont les peintures offrent une voix symbolique aux montagnes. Plus qu’un simple parcours visuel, GLACIER(S) se veut un espace de réflexion, unissant l’esthétique et l’engagement afin de soulever des questions aussi bien existentielles qu’humaines et politiques sur le climat et l’avenir des Alpes. En phase avec les missions de la FEDRE pour un développement durable, elle encourage un regard critique et des actions concrètes.
Une utopie à portée de main
Cette exposition s’inscrit dans la vocation même du Centre des arts de l’Ecolint, ouvert à tous et aux institutions de la région. Elle nous invite à imaginer une « utopie concrète », capable de faire évoluer les consciences face à l’évolution climatique – une démarche d’autant plus pertinente dans le contexte alpin et transfrontalier du Grand Genève.
GLACIER(S) est à visiter du lundi au vendredi, de 8h à 18h, jusqu’au 6 mars 2026 au Centre des arts de l’Ecolint.
Courir quand on se sent un peu malade est un dilemme bien connu des runners. Entre envie de bouger et nécessité d’écouter son corps, voici comment savoir s’il vaut mieux chausser ses baskets… ou rester au repos.
Quand on se réveille avec le nez pris et la gorge irritée, une question revient souvent chez les coureurs : faut-il maintenir sa sortie running ou rester au repos ? La réponse dépend avant tout de l’intensité des symptômes. Il existe une différence majeure entre un simple état grippal léger et une vraie grippe. En cas de fièvre, de courbatures, de frissons ou de fatigue intense, il est fortement déconseillé de courir. Le corps mobilise déjà toute son énergie pour combattre l’infection, et l’entraînement ne ferait qu’aggraver la situation, avec un risque réel de prolonger la maladie.
J’y vais ou pas?
En revanche, si les symptômes restent légers et localisés « au-dessus du cou » (nez qui coule, gorge irritée, sinus encombrés, sans fièvre ni douleurs musculaires), un footing très doux peut être envisagé. Il doit alors rester court, entre 20 et 30 minutes, à une allure confortable, sans objectif de performance. Cette approche peut parfois améliorer la respiration et le moral, mais elle comporte des pièges : accélérer sans s’en rendre compte peut entraîner une rechute. Dans le doute, le repos reste souvent la meilleure option. Savoir lever le pied fait partie intégrante de l’entraînement : manquer une séance n’est pas grave, mais négliger la récupération peut freiner durablement la progression.
Art Genève, c'est bien plus qu'un simple salon : c'est une véritable célébration de l'art contemporain et moderne, dans une ambiance à la fois chaleureuse et vibrante. Du 29 janvier au 1er février 2026, Palexpo à Genève devient le point de rencontre privilégié pour les galeries, les institutions et les espaces indépendants du monde entier. Ici, les échanges sont nourris et authentiques.
Excellence Artistique
Au cœur de l'événement, l'excellence artistique règne. On y découvre une sélection éclectique, où se côtoient peintures, sculptures, vidéos et même des installations numériques monumentales. Des sections comme “Sur-Mesure” viennent notamment mettre en avant des créations audacieuses, conçues pour nous plonger dans des univers uniques.
Programmation Inspirante
Cette 14e édition propose une programmation aussi riche que inspirante. Entre conférences, visites guidées et dialogues entre artistes et collectionneurs internationaux, chaque moment est une occasion d'approfondir sa compréhension des tendances qui façonnent l'art d'aujourd'hui.
Ambiance & rencontres
Mais ce qui fait vraiment le charme d'Art Genève, c'est son atmosphère. C'est un espace convivial où l'art vit, respire et dialogue avec ses passionnés venus des quatre coins du globe. Son dynamisme et son exigence qualitative attirent un public averti, toujours en quête de ces émotions esthétiques qui ne s'oublient pas. Cette quatorzième édition d'Art Genève, réunit plus de 80 galeries et 25 projets institutionnels!
A partir du 29 janvier et jusqu’au 1er février, le théâtre La Traverse à Genève accueille La rue du Clocher 12, Sur scène, trois comédiennes Victoria Duquesne, Cécile Adèle Basset et Alice Berlamont — donnent vie à une histoire intime, drôle et profondément humaine.
Le spectacle met en scène trois sœurs contraintes de se retrouver dans la maison de leur enfance, celle de leur grand-mère, juste après son enterrement. Dans ce lieu désormais vide, chargé de souvenirs, elles doivent décider du sort de la maison, trier les affaires, ranger… et surtout se confronter les unes aux autres. Car tout les oppose : leurs choix de vie, leurs trajectoires, leurs blessures et leur manière d’affronter le deuil.
Une histoire de femmes
Écrit collectivement par les trois comédiennes, La rue du Clocher 12 est la première création de la Compagnie La Vivante. Le projet est né d’un désir commun : raconter une histoire de femmes qui résonne avec leur génération. À l’approche de la trentaine, les questions de filiation, d’héritage, de famille choisie ou subie, et de transmission s’imposent naturellement. Le spectacle explore ainsi le deuil.Si le sujet est grave, le ton ne l’est jamais totalement. L’humour traverse la pièce, parfois là où on ne l’attend pas. Car face à la mort, les situations peuvent devenir étrangement comiques, gênantes, absurdes.