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Un car wash professionnel et écologique mobile à Genève

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à l'environnement avec Zalfa El-Harake, co-fondatrice de zaWash.

zaWash est une start up basée vers les Ports francs de Genève. Fondée en 2019, elle s'est fixée pour objectif de rendre éco-responsable l’industrie du car wash en limitant l’utilisation d'eau, qui nécessite 200 litres pour un lavage ordinaire à la maison, et en privilégiant le chiffon microfibre. Ses services vont du lavage de la carrosserie à la main à l'aspiration de l'habitacle en passant par la désinfection.

Directement chez les particuliers ou chez ses partenaires dans les cantons de Genève et de Vaud, zaWash opère avec les produits d'entretien biodégradables qu'elle a développés et qu'elle commercialise.

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Les « zaWashers » qui composent l'équipe sont formés et interviennent, depuis peu, aussi dans les entreprises disposant de flottes de voitures. Et la start up compte encore étendre ses activités en commençant par la France d'ici quelques semaines, avec Lyon dans le viseur pour commencer.

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Genève encourage la seconde main

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à la seconde main, avec Alfonso Gomez, conseiller administratif en charge des finances et de la diversité en Ville de Genève et Robert Stitelmann, chef de projet à la coopérative La Manivelle.

Il y a trois ans, La Manivelle ouvrait ses portes grâce à un financement participatif. Et cette bibliothèque de plus de 3000 objets que l'on peut emprunter, qu'il s'agisse d'outils ou encore d'accessoires de cuisine ou sportifs, en échange d'une participation mensuelle ou annuelle, a donné des idées.

Après ge-repare, huit communes et la section genevoise de la Fédération romande des consommateurs (FRC) se mobilisent pour encourager la population à louer des objets ou à les acheter en seconde main grâce à ge-reutilise.

En collaboration avec Bernex, Carouge, Grand-Saconnex, Lancy, Meyrin, Onex et Plan-les-Ouates, la Ville de Genève et la FRC Genève mettent à disposition du public une base de données en ligne, appelée à s’étoffer, d'entreprises actives dans la seconde main ou la location.

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Avec ce projet, les communes partenaires entendent renforcer l’économie circulaire locale et donner des moyens concrets à la population de réduire l’impact environnemental lié à la consommation des ménages, représentant environ 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’une ville suisse.

Forts des succès déjà enregistrés, la Ville de Genève et La Manivelle ne comptent pas en rester là puisque d'autres propositions sont à venir.

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Comment combiner logements estudiantins et aide à la personne ?

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à l'échange social, avec Sabine Estier Thévenoz, représentante du projet «1h par m2».

Inspiré d'un modèle utilisé en Allemagne, « 1h par m2 - Un.e étudiant.e sous mon toit » vise à créer des liens entre générations afin de prévenir l’isolement des aînés tout en palliant le manque de logements auquel font face les étudiants.

Le but est de mettre à disposition des chambres contre des coups de main très variés comme des cours de langue, du ménage, de la garde d'enfants..., sur la base « une heure mensuelle par mètre carré ». Depuis 2019, environ 65 tandems hôtes-étudiants sont constitués chaque saison.

 

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L'Université de Genève a d'ailleurs reçu la distinction cantonale du développement durable pour cette solution novatrice et solidaire en partenariat avec la Fondation BNP Paribas et Pro Senectute Genève.

 

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Genève: un projet géothermie, pour quoi faire?

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au programme Geothermies, avec Nathalie Andenmatten, cheffe de projet Geothermies à l'Etat de Genève et Michel Meyer, directeur du programme Geothermies à SIG.

Dans le sous-sol, la température augmente en moyenne de 30°C par kilomètre. L’eau qui parfois s’y trouve atteint plus de 100°C à 3000 m de profondeur. La géothermie consiste à exploiter cette ressource sous forme de chaleur, de fraîcheur ou pour produire de l’électricité. Elle représente un immense potentiel, naturel, écologique et infini.

En ce sens, le programme GEothermies, piloté par l’Etat de Genève depuis maintenant 8 ans et financé par SIG, vise à améliorer la connaissance du sous-sol genevois. Il est articulé en trois phases : la prospection, l’exploration par forage et l’exploitation. Les boîtiers électroniques oranges dispersés dans Genève ont donc cette utilité : ils enregistrent les ondes émises par des camions vibrateurs afin de cartographier notre sous-sol.

Immergez-vous dans le sous-sol genevois à 360° 

 

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La stratégie cantonale est de développer la géothermie hydrothermale, processus qui consiste à pomper de l’eau chaude naturellement présente dans le sous-sol pour produire du chauffage par exemple, le tout sans modifier sa quantité, pour arriver à diminuer de 60% les émission de gaz à effet de serre d'ici 2030 et à atteindre la neutralité carbone pour 2050.

 

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Vers un retour de la consigne pour le réemploi à Genève ?

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à la consigne pour le réemploi, avec Hervé Le Pezennec, fondateur de l'association Réseau Consignes.

La consigne des bouteilles en verre revient en force, avec pour objectif de favoriser l'économie circulaire, locale et la protection de l’environnement. L'association Réseau Consignes, née il y a un peu plus de deux ans dans le canton de Vaud, souhaite promouvoir et contrôler pour la Suisse Romande, un système de réemploi d'emballages en verre consignés.

Pour cela, un projet pilote d'une durée de six mois va être initié très prochainement avec six magasins partenaires de la commune de Carouge, avec à terme la volonté de création d'une filière genevoise.

Réseau Consigne se propose de fournir les outils et les moyens pour faciliter l’utilisation et la gestion de la consigne et d'en assurer la promotion et la visibilité via différents canaux.

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Le projet est soutenu par le canton de Genève et le programme éco21 de SIG, initialement spécialisé dans les économies d’énergie, et qui vise à s'étendre à la réduction des déchets.

Pour les intéressés, tous les points de vente, de collecte et les producteurs partenaires seront répertoriés dès demain sur le site internet de l'association.

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Etude d'Oracle: les employés feraient davantage confiance aux robots pour évoluer

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à la robotisation et au travail post-Covid, avec Sylvain Letourmy, HCM strategy director à Oracle et Claire Monari, manager au sein de l’équipe people and organization, chez PwC.

Après plus d’un an de pandémie, notre façon de travailler a bien changé. Certes, les individus se sont plutôt bien adaptés à la situation et pourtant, la relation entre employeur et employé n'est plus la même. Une étude d'Oracle révèle qu'en 2021, les employés du monde entier souhaitent reprendre le contrôle de leur carrière et faire preuve de plus d'exigence envers leurs employeurs.

93% des personnes déclarent avoir pris le temps de réfléchir durant l'année écoulée et 88% affirment que la pandémie a eu un impact sur leur définition du succès. Situant désormais leurs priorités dans un équilibre travail/vie personnelle à 42%, dans l'évolution d'un environnement qui préserve leur santé mentale à 37%, et dans la flexibilité liée au travail à 33%.

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Autre point intéressant révélé par l'étude : 55% de la main d'oeuvre mondiale serait plus encline à rester dans une entreprise qui utilise des technologies de pointe comme l'IA pour soutenir la croissance de leur carrière.

L'employabilité prend le pas pour les collaborateurs, autrement dit la valorisation de leurs compétences et leur capacité à progresser tout au long de leur vie professionnelle, et c'est ici que la technologie peut jouer un rôle selon eux.

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