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Les forêts urbaines vont-elles verdir notre quotidien?

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Forêt B offre aux collectivités publiques, aux entreprises et aux particuliers des solutions clés en main pour transformer des terrains dénudés en des forêts urbaines. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à la végétation en milieu urbain avec Joëlle Martinoya, Fondatrice de l’entreprise genevoise Forêt B.

Cet automne, les premières micro-forêts urbaines validées avec la Ville de Genève pour un projet pilote verront le jour: la forêt Z.I.C sur la zone industrielle des Charmilles, représentant 800 arbres plantés sur une superficie de 320 m2 et la forêt de la Flore des Dames sur la place Sturm, avec 400 arbres plantés.

La création de ces micro-forêts est réalisée selon la méthode Miyawaki, qui identifie quel type de végétation serait naturellement présente dans un environnement sans l’intervention de l’homme. En observant les caractéristiques des écosystèmes des forêts primaires, le botaniste japonais Akira Miyawaki a pu identifier les éléments à prendre en compte pour les imiter et ainsi créer des forêts natives, sur n’importe quel sol.

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Cette végétation en milieu urbain ou péri-urbain se caractérise par une croissance rapide et apporte toute une série d’avantages tels que la diminution des polluants, la diminution des nuisances urbaines, la promotion de la biodiversité et l'amélioration de la qualité de vie des riverain-e-s. On parle de « services écosystémiques ».

Mais il s'agit également de renforcer le lien social autour d’un projet participatif. En effet, des communautés de bénévoles seront créées et vont pouvoir s’impliquer dans la plantation et l’entretien de leur forêt.

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Quelles tendances pour le secteur de l'immobilier à Genève ?

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au marché immobilier genevois, avec Yves-Marie Maître, Directeur de l'agence immobilière Vaud-Genève Brolliet.

 

Le Conseil d'Etat promulgue la pénurie de logements lorsque le taux de vacance est inférieur à 2%. Le seuil s'est fixé à 0,51% à Genève en 2021, il était à 0,15% en 2002. "Le critère de sélection est assez serré, effectivement. A Genève, nous avons cette problématique d'une offre qui manque un peu de soutenu et d'une demande qui ne cesse de croître", confirme Yves-Marie Maître. La surélévation n'a pas suffit, il faut bel et bien construire des logements, selon le Directeur de l'agence immobilière.

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La pandémie a accéléré la digitalisation des régies. En effet, le secteur de l’immobilier a un peu traîné mais le Groupe Brolliet s'y met. En mettant à disposition des plateformes pour les propriétaires, leur permettant de dématérialiser un certain nombre de documents, mais aussi pour les locataires, qui sont vivement invités à déclarer leurs sinistres en ligne.

Autre émergence liée à la crise sanitaire: le télétravail et les digital nomads. La demande pour des biens immobiliers proches de la montagne est montée en flèche et pourrait encore gagner du terrain si les axes de mobilité reliant montagne et ville étaient enrichis. Inutile de spécifier que les restrictions de voyages ont également eu leur impact sur le marché de montagne.

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Le digital peut-il aider l’alimentation durable ?

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Rendre l'apprentissage d'un mode de vie durable accessible à toutes et tous, c'est l'objectif d'une startup genevoise. En effet, grâce à des vidéos de formation, du mentorat et des groupes d’entraides, Ecoskills aide à adopter des habitudes plus écologiques via sa plateforme de sensibilisation. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous recevons Flavia Wallenhorst, Fondatrice d'Ecoskills, et Polina Aubrays, sa Responsable commerciale.

Comment le digital peut-il aider l’alimentation durable ? En proposant des outils de sensibilisation, en offrant des contenus permettant d’accompagner les utilisateurs dans leur changement de comportement à court, moyen et long terme et en accompagnant des villes, et bientôt des entreprises, qui ont envie d'entamer une transition écologique.

Tout au long des formations, des questions très concrètes sont posées aux utilisateurs et l’agrégation des données récoltées permet de créer une solution pour calculer l’impact individuel mais aussi celui d'une communauté dans son ensemble.

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Le digital peut-il aider l’alimentation durable?
Parlons EconomieLe digital peut-il aider l’alimentation durable?

 

Mandatée par la Ville de Genève, Ecoskills dispense trois formations jusqu'au 15 décembre. La première, intitulée "Gaspillage Alimentaire" vise à découvrir comment conserver les aliments plus longtemps ou tout simplement repenser ses courses. "Labels alimentaires" permettra de choisir des labels fiables pour votre santé et pour l’environnement. Et enfin, "Consommer local", de revenir à des circuits plus courts pour concilier peu de temps, petit budget et produits respectueux de l’environnement.

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Comment repenser l’espace de travail post-Covid ?

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Changer le monde du travail, c'est l'ambition de Philippe Peress, administrateur délégué du Groupe IWG Suisse, en permettant aux employeurs et employés de travailler où, quand et comme ils le souhaitent. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au coworking.

Forte de 30 ans d'expérience dans la fourniture de solutions immobilières pour les entreprises, la compagnie de services dont le siège est situé en Suisse, propose des emplacements dans pratiquement tous les pays allant d'une heure de coworking à des baux de bureaux pluriannuels. Ces espaces de travail peuvent inclure les locaux, la technologie ou encore les services de réception et de restauration.

Depuis la pandémie de coronavirus, les employés souhaitent travailler au plus proche de leur domicile, les employeurs veulent quant à eux enclencher un retour sur le lieu de travail mais la volonté commune est à la flexibilité. Le modèle « hub and spoke » sur lequel s'appuie Philippe Peress, désigne une architecture constituée d'un endroit central relié à plusieurs lieux satellites situés proches du domicile. Ainsi, le travail à domicile peut coexister avec des espaces de bureaux physiques permettant de stimuler l'intelligence collective, d'entretenir un lien social et de maintenir une culture d'entreprise.

Outre les avantages liés à la modularité des espaces, à la possibilité de s'engager à court terme et d'équilibrer les besoins des employeurs et employés, cette solution s'avère également favorable pour l'environnement.

Les explications de Philippe Peress:

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Comment repenser l'espace de travail
Genève innoveComment repenser l'espace de travail

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Management durable, logement vert et égalité face à l'entreuprenariat: les entreprises genevoises préparent demain.

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Dans Parlons Economie, nous donnons la parole aux entreprises genevoises qui préparent l'avenir. Aujourd'hui, nous parlons management durable, logement vert et égalité femmes/hommes face à l'entrepreneuriat.

3 minutes pour comprendre: Quelle évolution pour le management durable en 10 ans ?

Alors que les Rencontres du management durable vont fêter cette année leur dix ans avec une édition anniversaire le 19 octobre prochain, nous recevons Nathalie Hardyn, directrice politique de la CCIG, Rémy Zinder, directeur du service cantonal du développement durable à l'Etat de Genève et François Sibille, directeur du DAS en Management Durable à la HEG pour faire le point sur cet événement et l'évolution du management durable ces dix dernières années.

A destination des professionnels, les rencontres permettent d'aborder, en compagnie de divers intervenants, des problématiques liés au développement durable en entreprise et d'échanger autour de mesures prises par les entreprises pour y répondre. Une occasion d'apprendre des best practices des autres.

L'événement dont l'objectif est à la fois de promouvoir le management durable et de favoriser l'échange d'expériences concrètes entre entreprises est né en 2011 d'une idée de Rémy Zinder. En dix ans, la problématique du management durable a pris de l'ampleur et intéresse de plus en plus de monde.

Parmi les sujets abordés ces dix dernières années au coeur de ces rencontres, on retrouve la question de la neutralité carbone, l'impact de la digitalisation sur le développement durable (2017), l'égalité femmes/hommes en entreprise (2019), l'économie de partage (2017), l'écologie au travail (2016), la diversité au travail (2011) ou encore la communication développement durable (2013).

On fait le point sur le programme avec nos invités:

3 minutes pour comprendre.
Quelle évolution pour le management durable en 10 ans ?
3 minutes pour comprendre.Quelle évolution pour le management durable en 10 ans ?

Les Rencontres du Développement Durable se dérouleront le 19 octobre prochain de 16h à 21h à la HEG.

 

Genève innove: Comment rendre son logement plus vert ?

Si le monde de l'entreprise est fortement sensible aux enjeux du développement durable, les particuliers le sont aussi et parmi leurs préoccupations, celle de leur logement et de sa consommation d'énergie.

On parle souvent d'énergies vertes dans notre émission et notamment du photovoltaïque qui est aujourd'hui une alternative écologique intéressante pour les particuliers. Aujourd'hui, nous recevons Nia Youmby, fondateur de Neolec, une entreprise qui vous permet d'optimiser votre énergie verte.

Neolec est né d'un constat, celui que lorsqu'un particulier produit son énergie via des panneaux solaires, une grande partie de celle-ci n'est pas utilisée. Il y a donc une perte importante d'énergie. Le but de l'entreprise est de palier à cette perte en rendant votre maison plus intelligente. A l'aide de boitiers connectés, Neolec transforme votre logement en "green smart-home" et vous permet de gérer mieux votre énergie solaire dans le but de réduire votre empreinte carbone tout en faisant des économies.

Le projet Neolec a été primée par Genilem. Son créateur nous explique en détail comment ça fonctionne:

Genève innove.
Comment rendre son logement plus vert ?
Genève innove.Comment rendre son logement plus vert ?

 

Le Focus: Quelle place pour les femmes dans l'entrepreunariat ?

Un autre enjeu du monde de demain est celui de l'égalité femmes/hommes et, bien que les choses évoluent, il y a encore beaucoup de chemin à faire et en particulier dans le domaine du travail.

De nombreuses études parues récemment montre que lorsqu'il s'agit de la carrière professionnelle, les femmes et les hommes sont encore loin d'être sur un pied d'égalité et cela évolue lentement. Dans le domaine de l'entrepreunariat, les femmes peinent encore à développer leurs projets. C'est en partant de ce constat que notre invitée, Aurore Buy, fondatrice de Softweb, a créé son programme Women Business Scale-up, un programme de mentorat pour les femmes entrepreneures.

Nous lui avons demandé pourquoi les femmes entreprennent moins. Sa réponse: ce n'est pas forcément que les femmes osent moins mais la plupart du temps, elles se valorisent moins, ont moins confiance et ont donc plus de mal à obtenir des financements ou à faire évoluer leur start-up. En effet, les femmes sont de plus en plus nombreuses, voire majoritaires, dans le domaine des TPE (très petites entreprises) mais leurs entreprises ne se développent pas plus loin.

L'objectif de Women Business Scale-Up est donc d'accompagner les femmes dans le développement de leur business, le but est de faire grandir ces entreprises. Le programme propose donc du mentorat sur les facteurs dit "softs", c'est-à-dire apprendre à se valoriser, dépasser ses craintes, oser se lancer ; mais aussi une plateforme avec des ressources en ligne.

Le détail avec Aurore Buy:

Le Focus.
Quelle place pour les femmes dans l'entrepreunariat ?
Le Focus.Quelle place pour les femmes dans l'entrepreunariat ?

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Quelles alternatives pour une mobilité verte ?

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Cette semaine, c'est la mobilité verte qui est à l'honneur dans Parlons Economie. On parle de l'avenir de la mobilité urbaine et de l'énergie à l'hydrogène  avec Stéphane Aver, PDG d'Aaqius mais aussi des moyens de transports et de leur impact carbone avec Fabien Soublet, directeur de TGV Lyria qui nous présente les résultats d'une étude de l'empreinte carbone de plusieurs moyens de transports. Nous revenons aussi sur l'initiative 99%, soumise au vote le 26 septembre prochain et qui vise à augmenter les impôts sur le capital des sociétés. Delphine Bachmann, députée PDC au Grand Conseil genevois, nous livre la position de son parti sur cette question. Enfin, nous parlons des Grands Prix de l'Economie qui seront remis le 21 septembre prochain à Genève avec leur directrice, Anne-Sophie Dunand-Blaesi.

 

Genève innove: Et si l'hydrogène était l'avenir de la mobilité ?

Réinventer la mobilité urbaine, c'est un enjeu clé des prochaines années dans la lutte contre le changement climatique mais se diriger vers de l'énergie 100% verte n'est pas toujours facile. Bien souvent, les batteries de nos vélos ou autre scooters électriques sont fabriquées à l'étranger, avec des composants provenant de l'étranger et donc, même si l'on roule à l'électricité, notre empreinte carbone n'en est pas nulle pour autant. Alors quelles alternatives se proposent à nous?

Nous recevons Stéphane Aver, PDG d'Aaqius dont le concept est de mettre l'hydrogène en bouteille afin de proposer une énergie réellement verte à la population. L'objectif est que ces bouteilles d'hydrogène remplace les batteries pour produire de l'énergie électrique pour notre vélo ou scooter, voire pour notre voiture dans un second temps.

Ce concept présente deux avantages. Tout d'abord, fini les heures de recharge, lorsqu'une bonbonne est terminée, on la change tout simplement. Un véritable gain de temps et de praticité pour la mobilité urbaine. Ensuite, l'entreprise fonctionne avec un modèle économique 100% intégré. C'est-à-dire que l'hydrogène est produit localement, conditionné localement, distribué localement et utilisé localement. Plus de transport et donc d'empreinte carbone augmentée.

Un système qui se développe partout sur la planète d'après Stéphane Aver et qui séduit de par cette intégration locale de la création de valeur.

Genève innove.
Stéphane Aver, PDG d'Aaqius
Genève innove.Stéphane Aver, PDG d'Aaqius

 

Genève bouge pour la planète: Le train met-il l'écologie sur de bons rails ?

On continue sur la thématique écologie et environnement avec notre dernier invité, le directeur de TGV Lyria, Fabien Soulet. On parlait précédemment de mobilité urbaine mais la problématique de l'empreinte carbone est tout aussi présente sur les déplacements de plus longues distances et, dans ce domaine, c'est bien le train qui est l'alternative la plus écologique.

Fabien Soulet nous présente en effet aujourd'hui une étude réalisée par un cabinet indépendant sur l'empreinte environnementale d'un voyageur en fonction de son moyen de transport. On compare ici le train, l'avion, le bus longue distance, la voiture et la voiture électrique. Ce qui est également intéressant c'est que l'étude prend en considération tous les aspects du moyen de transport y compris les infrastructures et le matériel nécessaire à son fonctionnement pour déterminer l'empreinte carbone de chacun.

Les résultats obtenus sont sans équivoque. Le train est, de loin, le moyen de transport avec l'impact le plus faible. En effet, celle-ci est 20 fois inférieure à celle de l'avion, 19 fois inférieure à celle de la voiture et même 8 fois inférieure à celle de la voiture électrique, pourtant plébiscitée comme alternative écologique.

Genève bouge pour la planète.
Fabien Soulet, directeur de TGV Lyria
Genève bouge pour la planète.Fabien Soulet, directeur de TGV Lyria

3 minutes pour comprendre: Les enjeux de la votation du 26 septembre

Le 26 septembre prochain, les citoyens du canton ont rendez-vous aux urnes pour se prononcer sur plusieurs objets parmi lesquels l'initiative 99% lancée par les jeunes socialistes. Delphine Bachmann, députée PDC au Grand Conseil genevois, était sur Radio Lac dans Parlons Economie pour parler de cette initiative à laquelle son parti est opposé.

Cette initiative 99% vise à augmenter les impôts sur le capital des entreprises. Le risque, selon Delphine Bachmann, est que cette augmentation est aussi un impact sur les classes moyennes par cascades. De plus, la mécanique de cette mesure qui consiste à imposer sur 150% du capital et non sur 100% (c'est à dire que si vous gagnez 100.-, vous serez imposé sur 150.-) ne va pas, pour notre invitée, dans le sens de plus de justice fiscale.

Augmenter les impôts sur les entreprises à Genève qui est déjà l'un des cantons qui les taxe le plus risque d'avoir un impact sur l'économie. D'abord car le capital permet aux entreprises d'investir et qu'une augmentation des impôts pourraient engendrer une baisse des investissements. Ensuite, les entreprises les plus riches pourraient être tenter de "fuir" vers des cantons ou des pays avec des conditions plus avantageuses pour elles.

3 minutes pour comprendre.
Delphine Bachmann, députée PDC au Grand Conseil et Alexandra Rys, directrice communication de la CCIG
3 minutes pour comprendre.Delphine Bachmann, députée PDC au Grand Conseil et Alexandra Rys, directrice communication de la CCIG

 

Le Focus: Comment mettre en avant les entreprises genevoises ?

L'économie du canton repose sur ses nombreuses entreprises qui contribuent au rayonnement de Genève à l'échelle nationale et internationale. Dans le but de mettre en avant ces entreprises et d'encourager l'innovation dans le canton, les Grands Prix de l'Economie ont été créés en 2012. 9 ans plus tard, en 2021, la cérémonie phare du monde économique genevois se tiendra le 21 septembre et remettra, comme chaque année, le Prix de l'Economie Genevoise et le Prix de l'Innovation.

Un jury composé de 13 membres, hommes et femmes, issu.e.s du monde académique mais aussi économique est allé à la rencontre de chaque entreprise afin de sélectionner les lauréat.e.s à l'aide de critères très précis.

Un nouveau prix fera également son apparition cette année, le Prix de l'Egalité. Notre invitée, Anne-Sophie Dunand-Blaesi, présidente des Prix, nous présente cette nouveauté. Ouvert à toutes les entreprises, le prix de l'égalité s'intéresse aux mesures internes mises en place pour favoriser l'égalité. Au-delà de la récompense, l'objectif du prix est aussi de permettre à l'entreprise lauréate de partager ses bonnes pratiques et de prendre du temps afin de former d'autres dirigeants intéressés par ses méthodes.

Le Focus.
Anne-Sophie Dunand-Blaesi, présidente des Prix
Le Focus.Anne-Sophie Dunand-Blaesi, présidente des Prix

 

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