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Assistance administrative aux seniors, vélos urbains tout-terrain et blockchain appliquée à l’agriculture

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au soutien administratif des seniors avec David Jenni, directeur de Dôme Seniors et Alexandra Rys, directrice communication de la CCIG. Le marché des véhicules électriques citadins est également au coeur de la discussion avec nos invitées Anna Bory, CEO de Miloo et Cloé Biessy, responsable RP. Enfin, nous nous intéressons à la blockchain appliquée à l’agriculture avec Michael Chrisment, CEO de Farmer Connect.

Le Focus: Comment aider nos aînés?

L’association Dôme Seniors, reconnue d'utilité publique, a été créée pour venir en aide aux personnes âgées de plus de 65 ans, en termes de soutien administratif et d'aide contre l'isolement.

Elle fonctionne principalement grâce à des dons, déductibles d'impôts, de fondations et d'entreprises et oeuvre gratuitement grâce à son réseau de 35 collaborateurs bénévoles.

Ces assistants se déplacent à domicile pour fournir un accompagnement administratif, qu'il s'agisse de compréhension de documents, tri du courrier ou démarches pour les payements, mais aussi pour lutter contre la problématique de l'isolement que la pandémie a encore accentué, faisant grimper à 15 000, le nombre de seniors isolés à Genève.

 

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Genève bouge pour la planète: Le vélo du futur est-il Suisse?

Révolutionner le monde de la mobilité urbaine, c'est la raison d'être de Miloo. Avec ses Beast Miloos designs et connectés, la start-up suisse s’attaque au marché des véhicules électriques citadins, avec un vélo et une trottinette conçus et assemblés à Genève.

Munis de roues épaisses pour éviter les bouches d'égout et les rails du tram et permettant de rouler jusqu'à 25 ou 45 km/h, en ville, en forêt ou en montagne, ces vélos sont personnalisables du guidon à la couleur en passant les chaînes, à partir de CHF 3 500.-

Pour Anna Bory, CEO de Miloo, le vélo a plus que jamais un bel avenir devant lui: "Il y a une vraie transformation de la mobilité à Genève. Les jeunes ne veulent plus conduire de voitures, les gens en ont marre du trafic et le Covid a amplifié ça. Le besoin de confort, sécurité et rapidité est là, et aujourd'hui, ce sont les deux-roues qui répondent le plus à ces besoins!"

 

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Genève innove: Quel rapport entre agriculture et blockchain?

Farmer Connect est une start-up basée à Genève active dans l’agritech, dont l’approche vise à mettre en relation le fermier et le consommateur grâce à une technologie de stockage et de partage sécurisés et privés des données, la blockchain. Sa vision: "humaniser la consommation par la technologie".

"On essaie de fournir le trajet entre l'origine du produit et le consommateur. Toutes les étapes de la production, les points de collecte, d'exportation, les coopératives, la transformation..." explique Michael Chrisment, le CEO.

Farmer Connect a commencé avec le café, puis le chocolat et le cacao et souhaite continuer à se développer. Elle propose trois produits: le premier est un portefeuille électronique à destination des fermiers, qui vise à entrer dans un registre. Le second est une plate-forme de connexion à destination des clients d'entreprise permettant de normaliser et simplifier les données. Et enfin le troisième, une application pour scanner un code QR sur les emballages des produits et accéder à leur histoire.

 

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Management durable, logement vert et égalité face à l'entreuprenariat: les entreprises genevoises préparent demain.

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Dans Parlons Economie, nous donnons la parole aux entreprises genevoises qui préparent l'avenir. Aujourd'hui, nous parlons management durable, logement vert et égalité femmes/hommes face à l'entrepreneuriat.

3 minutes pour comprendre: Quelle évolution pour le management durable en 10 ans ?

Alors que les Rencontres du management durable vont fêter cette année leur dix ans avec une édition anniversaire le 19 octobre prochain, nous recevons Nathalie Hardyn, directrice politique de la CCIG, Rémy Zinder, directeur du service cantonal du développement durable à l'Etat de Genève et François Sibille, directeur du DAS en Management Durable à la HEG pour faire le point sur cet événement et l'évolution du management durable ces dix dernières années.

A destination des professionnels, les rencontres permettent d'aborder, en compagnie de divers intervenants, des problématiques liés au développement durable en entreprise et d'échanger autour de mesures prises par les entreprises pour y répondre. Une occasion d'apprendre des best practices des autres.

L'événement dont l'objectif est à la fois de promouvoir le management durable et de favoriser l'échange d'expériences concrètes entre entreprises est né en 2011 d'une idée de Rémy Zinder. En dix ans, la problématique du management durable a pris de l'ampleur et intéresse de plus en plus de monde.

Parmi les sujets abordés ces dix dernières années au coeur de ces rencontres, on retrouve la question de la neutralité carbone, l'impact de la digitalisation sur le développement durable (2017), l'égalité femmes/hommes en entreprise (2019), l'économie de partage (2017), l'écologie au travail (2016), la diversité au travail (2011) ou encore la communication développement durable (2013).

On fait le point sur le programme avec nos invités:

3 minutes pour comprendre.
Quelle évolution pour le management durable en 10 ans ?
3 minutes pour comprendre.Quelle évolution pour le management durable en 10 ans ?

Les Rencontres du Développement Durable se dérouleront le 19 octobre prochain de 16h à 21h à la HEG.

 

Genève innove: Comment rendre son logement plus vert ?

Si le monde de l'entreprise est fortement sensible aux enjeux du développement durable, les particuliers le sont aussi et parmi leurs préoccupations, celle de leur logement et de sa consommation d'énergie.

On parle souvent d'énergies vertes dans notre émission et notamment du photovoltaïque qui est aujourd'hui une alternative écologique intéressante pour les particuliers. Aujourd'hui, nous recevons Nia Youmby, fondateur de Neolec, une entreprise qui vous permet d'optimiser votre énergie verte.

Neolec est né d'un constat, celui que lorsqu'un particulier produit son énergie via des panneaux solaires, une grande partie de celle-ci n'est pas utilisée. Il y a donc une perte importante d'énergie. Le but de l'entreprise est de palier à cette perte en rendant votre maison plus intelligente. A l'aide de boitiers connectés, Neolec transforme votre logement en "green smart-home" et vous permet de gérer mieux votre énergie solaire dans le but de réduire votre empreinte carbone tout en faisant des économies.

Le projet Neolec a été primée par Genilem. Son créateur nous explique en détail comment ça fonctionne:

Genève innove.
Comment rendre son logement plus vert ?
Genève innove.Comment rendre son logement plus vert ?

 

Le Focus: Quelle place pour les femmes dans l'entrepreunariat ?

Un autre enjeu du monde de demain est celui de l'égalité femmes/hommes et, bien que les choses évoluent, il y a encore beaucoup de chemin à faire et en particulier dans le domaine du travail.

De nombreuses études parues récemment montre que lorsqu'il s'agit de la carrière professionnelle, les femmes et les hommes sont encore loin d'être sur un pied d'égalité et cela évolue lentement. Dans le domaine de l'entrepreunariat, les femmes peinent encore à développer leurs projets. C'est en partant de ce constat que notre invitée, Aurore Buy, fondatrice de Softweb, a créé son programme Women Business Scale-up, un programme de mentorat pour les femmes entrepreneures.

Nous lui avons demandé pourquoi les femmes entreprennent moins. Sa réponse: ce n'est pas forcément que les femmes osent moins mais la plupart du temps, elles se valorisent moins, ont moins confiance et ont donc plus de mal à obtenir des financements ou à faire évoluer leur start-up. En effet, les femmes sont de plus en plus nombreuses, voire majoritaires, dans le domaine des TPE (très petites entreprises) mais leurs entreprises ne se développent pas plus loin.

L'objectif de Women Business Scale-Up est donc d'accompagner les femmes dans le développement de leur business, le but est de faire grandir ces entreprises. Le programme propose donc du mentorat sur les facteurs dit "softs", c'est-à-dire apprendre à se valoriser, dépasser ses craintes, oser se lancer ; mais aussi une plateforme avec des ressources en ligne.

Le détail avec Aurore Buy:

Le Focus.
Quelle place pour les femmes dans l'entrepreunariat ?
Le Focus.Quelle place pour les femmes dans l'entrepreunariat ?

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Quelles alternatives pour une mobilité verte ?

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Cette semaine, c'est la mobilité verte qui est à l'honneur dans Parlons Economie. On parle de l'avenir de la mobilité urbaine et de l'énergie à l'hydrogène  avec Stéphane Aver, PDG d'Aaqius mais aussi des moyens de transports et de leur impact carbone avec Fabien Soublet, directeur de TGV Lyria qui nous présente les résultats d'une étude de l'empreinte carbone de plusieurs moyens de transports. Nous revenons aussi sur l'initiative 99%, soumise au vote le 26 septembre prochain et qui vise à augmenter les impôts sur le capital des sociétés. Delphine Bachmann, députée PDC au Grand Conseil genevois, nous livre la position de son parti sur cette question. Enfin, nous parlons des Grands Prix de l'Economie qui seront remis le 21 septembre prochain à Genève avec leur directrice, Anne-Sophie Dunand-Blaesi.

 

Genève innove: Et si l'hydrogène était l'avenir de la mobilité ?

Réinventer la mobilité urbaine, c'est un enjeu clé des prochaines années dans la lutte contre le changement climatique mais se diriger vers de l'énergie 100% verte n'est pas toujours facile. Bien souvent, les batteries de nos vélos ou autre scooters électriques sont fabriquées à l'étranger, avec des composants provenant de l'étranger et donc, même si l'on roule à l'électricité, notre empreinte carbone n'en est pas nulle pour autant. Alors quelles alternatives se proposent à nous?

Nous recevons Stéphane Aver, PDG d'Aaqius dont le concept est de mettre l'hydrogène en bouteille afin de proposer une énergie réellement verte à la population. L'objectif est que ces bouteilles d'hydrogène remplace les batteries pour produire de l'énergie électrique pour notre vélo ou scooter, voire pour notre voiture dans un second temps.

Ce concept présente deux avantages. Tout d'abord, fini les heures de recharge, lorsqu'une bonbonne est terminée, on la change tout simplement. Un véritable gain de temps et de praticité pour la mobilité urbaine. Ensuite, l'entreprise fonctionne avec un modèle économique 100% intégré. C'est-à-dire que l'hydrogène est produit localement, conditionné localement, distribué localement et utilisé localement. Plus de transport et donc d'empreinte carbone augmentée.

Un système qui se développe partout sur la planète d'après Stéphane Aver et qui séduit de par cette intégration locale de la création de valeur.

Genève innove.
Stéphane Aver, PDG d'Aaqius
Genève innove.Stéphane Aver, PDG d'Aaqius

 

Genève bouge pour la planète: Le train met-il l'écologie sur de bons rails ?

On continue sur la thématique écologie et environnement avec notre dernier invité, le directeur de TGV Lyria, Fabien Soulet. On parlait précédemment de mobilité urbaine mais la problématique de l'empreinte carbone est tout aussi présente sur les déplacements de plus longues distances et, dans ce domaine, c'est bien le train qui est l'alternative la plus écologique.

Fabien Soulet nous présente en effet aujourd'hui une étude réalisée par un cabinet indépendant sur l'empreinte environnementale d'un voyageur en fonction de son moyen de transport. On compare ici le train, l'avion, le bus longue distance, la voiture et la voiture électrique. Ce qui est également intéressant c'est que l'étude prend en considération tous les aspects du moyen de transport y compris les infrastructures et le matériel nécessaire à son fonctionnement pour déterminer l'empreinte carbone de chacun.

Les résultats obtenus sont sans équivoque. Le train est, de loin, le moyen de transport avec l'impact le plus faible. En effet, celle-ci est 20 fois inférieure à celle de l'avion, 19 fois inférieure à celle de la voiture et même 8 fois inférieure à celle de la voiture électrique, pourtant plébiscitée comme alternative écologique.

Genève bouge pour la planète.
Fabien Soulet, directeur de TGV Lyria
Genève bouge pour la planète.Fabien Soulet, directeur de TGV Lyria

3 minutes pour comprendre: Les enjeux de la votation du 26 septembre

Le 26 septembre prochain, les citoyens du canton ont rendez-vous aux urnes pour se prononcer sur plusieurs objets parmi lesquels l'initiative 99% lancée par les jeunes socialistes. Delphine Bachmann, députée PDC au Grand Conseil genevois, était sur Radio Lac dans Parlons Economie pour parler de cette initiative à laquelle son parti est opposé.

Cette initiative 99% vise à augmenter les impôts sur le capital des entreprises. Le risque, selon Delphine Bachmann, est que cette augmentation est aussi un impact sur les classes moyennes par cascades. De plus, la mécanique de cette mesure qui consiste à imposer sur 150% du capital et non sur 100% (c'est à dire que si vous gagnez 100.-, vous serez imposé sur 150.-) ne va pas, pour notre invitée, dans le sens de plus de justice fiscale.

Augmenter les impôts sur les entreprises à Genève qui est déjà l'un des cantons qui les taxe le plus risque d'avoir un impact sur l'économie. D'abord car le capital permet aux entreprises d'investir et qu'une augmentation des impôts pourraient engendrer une baisse des investissements. Ensuite, les entreprises les plus riches pourraient être tenter de "fuir" vers des cantons ou des pays avec des conditions plus avantageuses pour elles.

3 minutes pour comprendre.
Delphine Bachmann, députée PDC au Grand Conseil et Alexandra Rys, directrice communication de la CCIG
3 minutes pour comprendre.Delphine Bachmann, députée PDC au Grand Conseil et Alexandra Rys, directrice communication de la CCIG

 

Le Focus: Comment mettre en avant les entreprises genevoises ?

L'économie du canton repose sur ses nombreuses entreprises qui contribuent au rayonnement de Genève à l'échelle nationale et internationale. Dans le but de mettre en avant ces entreprises et d'encourager l'innovation dans le canton, les Grands Prix de l'Economie ont été créés en 2012. 9 ans plus tard, en 2021, la cérémonie phare du monde économique genevois se tiendra le 21 septembre et remettra, comme chaque année, le Prix de l'Economie Genevoise et le Prix de l'Innovation.

Un jury composé de 13 membres, hommes et femmes, issu.e.s du monde académique mais aussi économique est allé à la rencontre de chaque entreprise afin de sélectionner les lauréat.e.s à l'aide de critères très précis.

Un nouveau prix fera également son apparition cette année, le Prix de l'Egalité. Notre invitée, Anne-Sophie Dunand-Blaesi, présidente des Prix, nous présente cette nouveauté. Ouvert à toutes les entreprises, le prix de l'égalité s'intéresse aux mesures internes mises en place pour favoriser l'égalité. Au-delà de la récompense, l'objectif du prix est aussi de permettre à l'entreprise lauréate de partager ses bonnes pratiques et de prendre du temps afin de former d'autres dirigeants intéressés par ses méthodes.

Le Focus.
Anne-Sophie Dunand-Blaesi, présidente des Prix
Le Focus.Anne-Sophie Dunand-Blaesi, présidente des Prix

 

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Bien-être au travail, reforme fiscale, révolution cartographique et opérations de change au menu de Parlons Economie.

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Cette semaine dans Parlons Economie, nous abordons la question du bien-être au travail en compagnie de Caroline Kulko, porte-parole du département inclusion et diversité chez JTI. Nous recevons ensuite Stéphane Tanner, conseiller fiscal pour nous expliquer le texte de l'initiative 99% bientôt soumise au vote. Côté innovation, nous recevons le fondateur d'Uzufly, un projet basé sur les technologies drones qui entend bien révolutionner la cartographie. Pour conclure, nous seront en compagnie de Jean-Marc Sabet qui, avec son entreprise b-sharpe améliore les opérations de change pour les particuliers et les PME.

Le Focus: Concilier business et bien-être des employés.

Pour démarrer notre émission du jour, nous parlons bien-être au travail et cherchons à savoir comment une entreprise peut trouver le bon équilibre entre business et humain. Nous sommes en compagnie de Caroline Kulko, porte-parole du département diversité et inclusion chez Japan Tobacco International (JTI), entreprise qui est justement reconnue comme l'un des meilleurs employeurs de Suisse par le magazine Bilan.

Caroline Kulko nous explique comment JTI parvient à rester une entreprise compétitive tout en étant très à l'écoute de ses collaborateurs, de leur bien-être et de leur mode de vie. Les piliers du bien-être chez JTI sont la confiance, l'écoute et la flexibilité. Grâce à ceux-ci, l'entreprise parvient à mettre en place de nombreux projets et politiques internes qui favorisent l'inclusion mais aussi la sérénité chez ses collaborateurs.

Par exemple, pendant la crise sanitaire, afin de conserver un lien humain entre ses collaborateurs, l'entreprise a organisé des événements virtuels tels que des apéros, des escape game ou encore des cours de cuisine à distance. Un bon moyen de créer de la cohésion et de renforcer les contacts entre les personnes.

L'entreprise est également précurseur dans ses politique en matière d'inclusion avec notamment une exemplarité sur le plan de l'égalité salariale et l'instauration d'un congé familial de vingt semaines pour les nouveaux parents, quelque soit leur sexe, leur orientation sexuelle et la façon dont ils sont devenus parents (adoption, grossesse naturelle...).

Pour finir, l'entreprise mesure le travail de ses collaborateurs non pas aux heures passées à leur bureau mais aux performances et résultats obtenus permettant ainsi plus de flexibilité sur les horaires, la présence au bureau, le télétravail...

Ce sont ces mesures concrètes et inscrites dans la politique de JTI qui ont permis au groupe de devenir une référence en terme de bien-être au travail en Suisse. Les précisions de Caroline Kulko.

Le Focus.
Comment concilier business et ben-être des employés ?
Le Focus.Comment concilier business et ben-être des employés ?

 

3 minutes pour comprendre: Double imposition économique et deuxième réforme fiscale des entreprises.

Nous prenons trois minutes avec Stéphane Tanner, conseiller fiscal qui nous explique le texte de l'initiative 99% bientôt soumis à votation. L'objectif de ce texte est d'imposer à 150% la part de revenu du capital dépassant un montant défini dans la loi dans le but de lutter contre les inégalités. Il s'agit d'une initiative proposée par les jeunes socialistes et à laquelle s'oppose la CCIG au motif que la Suisse est déjà actuellement l'un des pays de l'OCDE dont le système fiscale est le plus égalitaire.

Les explications en détail avec Stéphane Tanner et Vincent Subilia, directeur de la CCIG:

3 minutes pour comprendre.
Explication du texte sur la fiscalité
3 minutes pour comprendre.Explication du texte sur la fiscalité

 

Genève innove: Le photomesh est-il l'avenir de la cartographie ?

Une nouvelle innovation genevoise est à l'honneur dans notre émission du jour, il s'agit d'un projet de technologies drones baptisé Uzufly et primé par Genilem.

Ce projet, initié par Romain Kirchohoff, notre invité, vise à créer des modèles numériques en 2D et en 3D pour permettre de visualiser des projets d'urbanisme ou d'architecture de manière ultra immersive. Si la technologie utilisé se rapproche de la modélisation qu'on retrouve aujourd'hui sur Google Map, l'utilisation de drones pour capturer les images permet une meilleure définition dans l'image et un résultat plus réaliste.

Genève innove.
Le photomesh est-il l'avenir de la cartographie ?
Genève innove.Le photomesh est-il l'avenir de la cartographie ?

 

Le Focus: Améliorer les opérations de change.

A l'heure de la digitalisation, de nombreux procédés sont réinventés et optimisés. C'est le cas du change de devise grâce à b-sharpe, intermédiaire financier leader dans le change de devise en ligne. Derrière cette entreprise 100% digitale, une idée, celle de Jean-Marc Sabet. Après avoir longtemps évolué dans le domaine bancaire notamment en tant que trader, le fondateur et CEO de b-sharpe a voulu offrir à tous les conditions de change jusque là réserver aux professionnels et améliorer ainsi le processus pour les particuliers et les PME en diminuant les marges.

Bien entendu, ceci es rendu possible par la digitalisation du change qui rend les marges pratiquées par les banques presque insensées aujourd'hui. Son pari: faire moins de marges mais plus de volume pour avoir un service rentable et avantageux pour l'utilisateur. Un système qui porte ses fruits.

Le Focus.
Peut-on améliorer les opérations de change ?
Le Focus.Peut-on améliorer les opérations de change ?

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Bilan de l'été à Genève, capacité économique, boisson énergisante genevoise et événements horlogers

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Aujourd'hui au programme de Parlons Economie, nous recevons Adrien Génier, Directeur de Genève Tourisme pour dresser un bilan de l'été à Genève. Nous parlons capacité économique et surimposition avec Jean-Frédéric Maraia, Avocat et Chargé de cours à l’Université de Genève. Nous faisons un focus sur la boisson énergisante genevoise de Jérémy Girard, CEO et co-créateur de Brio Maté. Pour finir, David Sokoloff, Président-fondateur de l’association SIHS aborde le sujet du monde horloger genevois et des événements de la rentrée.

 

Le Focus: Quel bilan pour l'été à Genève?

La Fondation Genève Tourisme compte 40 collaborateurs, répartis entre cinq départements : Bureau des Congrès, Markets, Digital, Tourist Services et Finance, Administration, RH. Son but est de promouvoir et vendre Genève comme destination de tourisme (loisirs et affaires), d'assurer l'accueil et l'information touristique.

Certes Genève n'est pas revenue encore à la situation pré-Covid, mais juillet et août restent les mois les plus chargés en termes de volume de nuitées. "La situation est meilleure qu'en 2020" rassure Adrien Génier, Directeur de Genève Tourisme. "On parle essentiellement d'une clientèle du Golf, de Suisse mais aussi de touristes du Benelux et de France." 

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A partir du mois de septembre, Genève repassera à une clientèle d'affaires mais en attendant, avec la météo capricieuse et la disparition de certains événements, on pense notamment aux Fêtes de Genève, la Fondation Genève Tourisme a décidé de lancer le concept « Resort City » du 1er juillet au 31 août. Rassemblant 150 partenaires, il permet aux vacanciers de bénéficier d'un pass donnant accès à plus de 100 activités à prix réduits.

 

3 minutes pour comprendre: Que signifient capacité économique et surimposition?

Le 26 septembre prochain, le peuple se prononcera sur "l'initiative 99%" de la Jeunesse socialiste. La Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève ne soutient pas cette initiative visant à "alléger les impôts sur les salaires, imposer équitablement le capital" en imposant à 150% les parts du revenu du capital, tels que les intérêts, les dividendes, les bénéfices réalisés sur les actions, les gains en capital ou les loyers, supérieures à un certain montant. "Admettons que les intérêts de vos placements vous rapportent 100'000 francs, vous serez imposés comme ci vous aviez gagné 150'000 francs" explique Nathalie Hardyn, Directrice du Département politique.

Lors de ces trois prochaines semaines, deux fiscalistes et une politicienne viendront vous expliquer certaines notions sur la fiscalité en vue de la votation. Aujourd’hui, Jean-Frédéric Maraia, Avocat et Chargé de cours à l’Université de Genève revient sur le principe de capacité contributive et de surimposition :

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3 minutes pour comprendre
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Genève bouge pour la planète: La prochaine étape des boissons énergisantes est-elle genevoise?

L’entreprise genevoise Brio Maté s’attaque au marché concurrentiel des boissons énergisantes. Elle a fait le pari de se démarquer en misant sur une plante d’Amérique Latine, le maté. Originaire d'Amérique du Sud, la yerba maté est connue pour sa nature énergisante et rafraîchissante. Les initiés le boivent chaud dans une calebasse avec une paille.

Avec l'équivalent de deux cafés en énergie dans ses boissons gazéifiées, Brio Maté a d'ailleurs rejoint GENILEM à l’issue du premier Comité de Sélection de Projets de l’année 2021 grâce à son produit qualifié d'innovant pour la grande consommation.

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Genève bouge
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Le Focus: L’heure est-elle au retour des événements horlogers?

Les Geneva Watch Days 2021 auront lieu du 30 août au 3 septembre sous forme phygitale, contraction entre les mots “physique” et “digital”. Ils réuniront un groupe d'une vingtaine de marques représentant l'art de l'horlogerie dans différents hôtels, manufactures et boutiques de la capitale mondiale de l'horlogerie.

David Sokoloff, président-fondateur de l’association Sous-traitance de l'Industrie Horlogère Suisse salue cette "initiative louable. C'est toujours positif de faire un événement et surtout dans l'horlogerie, qui est le fleuron ici à Genève" ajoute-t-il. En effet, ce type d'événement permet notamment aux petites marques de bénéficier d'un rayonnement international dans la presse mais il s'agit également de tout mettre en oeuvre pour conserver le savoir-faire sur le territoire.

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Plans de mobilité genevois en entreprise, éco-logistique et numérique dans les banques privées

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Aujourd'hui au programme de Parlons Economie, nous recevons Chrystelle Charat, directrice de l’unité développement et prospectives de l'Office Cantonal des Transports et Erik Simonin, responsable de projets politiques à la CCIG pour parler des plans de mobilité genevois en entreprise. Nous parlons éco-logistique avec Gérard Valeri, administrateur d’Ecomotrice Genève SA. Pour finir, nous faisons un focus sur les banques privées et les réseaux digitaux avec Rémi Chadel, directeur Aasocié de Colombus Consulting et responsable de l’étude et Alexandre Michellod, responsable du département produits et services de la banque Gonet et membre du comité exécutif.

 

3 minutes pour comprendre: Comment instaurer des plans de mobilité en entreprise?

Un plan de mobilité a pour objectif de repenser la mobilité pendulaire des collaborateurs au sein des entreprises. On parle donc de l'ensemble de solutions mises en place au sein de ces dernières, génératrices de déplacements, pour aborder la mobilité de manière responsable.

La priorité du département des infrastructures est d'accompagner les employeurs, privés comme publics, dans cette réflexion. Et la Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève a tout de suite souhaité participer à cette collaboration. "La mobilité est l'une des conditions indispensables à l'exercice d'une économie performante parce que les plans de mobilités sont l'un des outils qui permettent à la fois de lutter contre la congestion des infrastructures et à la diminution de la pollution. Ce sont deux objectifs que nous souhaitons poursuivre" explique Erik Simonin, responsable de projets politiques à la CCIG. Sans cacher que l'objectif, sur le plan économique, est également de libérer de la place pour les professionnels.

 

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Genève bouge pour la planète: L’eco-logistique, la porte vers moins de trafic?

Ecomotrice, pionnière en Suisse, propose depuis plus de 13 ans des solutions éco-responsables pour le transport terminal intra-urbain. Soucieuse d’améliorer la qualité de l’air au centre-ville par réduction des particules fines et des hydrocarbures, l'entreprise a opté pour des véhicules respectueux de l’environnement (véhicules électriques et cargo-bike). Mais outre l'utilisation de ces véhicules, le concept tourne surtout autour de la mutualisation des flux de marchandises.

Selon Vincent Subilia, directeur général de la CCIG, la solution que propose Ecomotrice s'impose ne serait-ce que par rationnalité. Et d'ajouter qu'il faut cesser d'opposer écologie et économie car "les entreprises font partie de la solution".

 

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Le Focus: Comment les banques privées investissent le numérique?

Malgré une volonté croissante d’investir dans les services mobiles et sur l’engagement sur les réseaux sociaux, la digitalisation de la relation client reste encore timide dans la banque privée, la relation de contact restant privilégiée à ce jour. "Numériser l'expérience, oui, mais la finalité n'est pas de minimiser notre spécificité" souligne Alexandre Michellod, responsable du département produits et services de la banque Gonet et membre du comité exécutif.

Selon une étude réalisée par Colombus Consulting et mesurant la performance digitale des assureurs selon plus de 50 indicateurs (web, mobile, marketing et social), un tiers des banques privées n'ont pas encore d'application réservée à la clientèle alors qu'elles se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux comme Instagram, Twitter ou Facebook.

 

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